samedi 6 décembre 2025

jacques halbronn Le Livre d'Ezékiel atteste du schisme survenu à la mort de Salomon et de la lignée adamite.

jacques halbronn Le Livre d'Ezékiel atteste du schisme survenu à la mort de Salomon et de la lignée adamite. Ce Livre est précieux à plus d'un titre. Au niveau astrologique, il met en scéne le tétramorphe au coeur du symbolisme zodiacal (des signes fixes), il exprime une rancoeur envers le Royaume d'Israel d'où l'injoinction " Ecoute Israel" et l'expression maintes fois reprises " Fils de l'Homme" n'est pas une banalité, mais affirme le lien directe avec Adam tel qu'il est campé au chapitre Ier de la Genése et non sous la forme corrompue du chapitre II, impacté par le culte de la deése Ashéra venu s'ajouter entre temps."Fils de l'homme, je t'envoie vers les enfants d'Israël(Beney Israel) (dont il est question tout au long du Liovre de l'Exode 'formaté par les tenants du dit Royaume, vers les peuples rebelles qui se sont révoltés contre moi; eux et leurs ancêtres ont péché contre moi jusqu'au jour où nous sommes". On note que Jésus qui est dit "Fils de l'homme" déclare être missionnée vers les brebis perdues de la Maison d'Israel, ce qui dénote un certain calque. 1 א וַיֹּאמֶר, אֵלָי: בֶּן-אָדָם עֲמֹד עַל-רַגְלֶיךָ, וַאֲדַבֵּר אֹתָךְ. 1 Elle me dit: "Fils de l'homme, dresse-toi sur tes pieds, que je te parle!" ב וַתָּבֹא בִי רוּחַ, כַּאֲשֶׁר דִּבֶּר אֵלַי, וַתַּעֲמִדֵנִי, עַל-רַגְלָי; וָאֶשְׁמַע, אֵת מִדַּבֵּר אֵלָי. {פ} 2 Et un esprit vint en moi lorsqu'elle m'eut parlé et me dressa debout sur mes pieds, et j'entendis celui qui s'entretenait avec moi. ג וַיֹּאמֶר אֵלַי, בֶּן-אָדָם שׁוֹלֵחַ אֲנִי אוֹתְךָ אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל--אֶל-גּוֹיִם הַמּוֹרְדִים, אֲשֶׁר מָרְדוּ-בִי: הֵמָּה וַאֲבוֹתָם פָּשְׁעוּ בִי, עַד-עֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה. 3 Il me dit: "Fils de l'homme, je t'envoie vers les enfants d'Israël, vers les peuples rebelles qui se sont révoltés contre moi; eux et leurs ancêtres ont péché contre moi jusqu'au jour où nous sommes. ד וְהַבָּנִים, קְשֵׁי פָנִים וְחִזְקֵי-לֵב--אֲנִי שׁוֹלֵחַ אוֹתְךָ, אֲלֵיהֶם; וְאָמַרְתָּ אֲלֵיהֶם, כֹּה אָמַר אֲדֹנָי יְהוִה. 4 Et les enfants à la face dure et au coeur opiniâtre, je t'envoie vers eux et tu leur diras: "Ainsi a dit le Seigneur Dieu." ה וְהֵמָּה אִם-יִשְׁמְעוּ וְאִם-יֶחְדָּלוּ, כִּי בֵּית מְרִי הֵמָּה--וְיָדְעוּ, כִּי נָבִיא הָיָה בְתוֹכָם. {פ} 5 Quant à eux, qu'ils écoutent ou qu'ils s'y refusent, car ils sont une maison de rébellion, ils sauront qu'il y avait un prophète parmi eux. ו וְאַתָּה בֶן-אָדָם אַל-תִּירָא מֵהֶם וּמִדִּבְרֵיהֶם אַל-תִּירָא, כִּי סָרָבִים וְסַלּוֹנִים אוֹתָךְ, וְאֶל-עַקְרַבִּים, אַתָּה יוֹשֵׁב: מִדִּבְרֵיהֶם אַל-תִּירָא וּמִפְּנֵיהֶם אַל-תֵּחָת, כִּי בֵּית מְרִי הֵמָּה. 6 Et toi, fils de l'homme, n'aie pas peur d'eux, et de leurs paroles n'aie pas peur, si des ronces et des épines sont avec toi et si tu demeures avec des scorpions; de leurs paroles n'aie pas peur et devant eux ne tremble pas, car c'est une maison de rébellion. ז וְדִבַּרְתָּ אֶת-דְּבָרַי אֲלֵיהֶם, אִם-יִשְׁמְעוּ וְאִם-יֶחְדָּלוּ: כִּי מְרִי, הֵמָּה. {פ} 7 Et tu leur diras mes paroles, qu'ils écoutent ou qu'ils s'y refusent, car c'est une maison de rébellion. ח וְאַתָּה בֶן-אָדָם, שְׁמַע אֵת אֲשֶׁר-אֲנִי מְדַבֵּר אֵלֶיךָ--אַל-תְּהִי-מֶרִי, כְּבֵית הַמֶּרִי: פְּצֵה פִיךָ--וֶאֱכֹל, אֵת אֲשֶׁר-אֲנִי נֹתֵן אֵלֶיךָ. 8 Et toi, fils de l'homme, écoute ce que je vais te dire: "Ne sois pas rebelle comme la maison de rébellion; ouvre la bouche et mange ce que je vais te donner." ט וָאֶרְאֶה, וְהִנֵּה-יָד שְׁלוּחָה אֵלָי; וְהִנֵּה-בוֹ, מְגִלַּת-סֵפֶר. 9 Je regardai, et voici qu'une main se tendait vers moi et dans cette main il y avait un rouleau de livre. י וַיִּפְרֹשׂ אוֹתָהּ לְפָנַי, וְהִיא כְתוּבָה פָּנִים וְאָחוֹר; וְכָתוּב אֵלֶיהָ, קִנִים וָהֶגֶה וָהִי. {ס} 10 Il le déroula devant moi, et le rouleau était écrit au recto et au verso et contenait des lamentations, des plaintes et des gémissements."Elle me dit: "Fils de l'homme, dresse-toi sur tes pieds, que je te parle!" ב וַתָּבֹא בִי רוּחַ, כַּאֲשֶׁר דִּבֶּר אֵלַי, וַתַּעֲמִדֵנִי, עַל-רַגְלָי; וָאֶשְׁמַע, אֵת מִדַּבֵּר אֵלָי. {פ} 2 Et un esprit vint en moi lorsqu'elle m'eut parlé et me dressa debout sur mes pieds, et j'entendis celui qui s'entretenait avec moi. ג וַיֹּאמֶר אֵלַי, בֶּן-אָדָם שׁוֹלֵחַ אֲנִי אוֹתְךָ אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל--אֶל-גּוֹיִם הַמּוֹרְדִים, אֲשֶׁר מָרְדוּ-בִי: הֵמָּה וַאֲבוֹתָם פָּשְׁעוּ בִי, עַד-עֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה. 3 Il me dit: "Fils de l'homme, je t'envoie vers les enfants d'Israël, vers les peuples rebelles qui se sont révoltés contre moi; eux et leurs ancêtres ont péché contre moi jusqu'au jour où nous sommes. ד וְהַבָּנִים, קְשֵׁי פָנִים וְחִזְקֵי-לֵב--אֲנִי שׁוֹלֵחַ אוֹתְךָ, אֲלֵיהֶם; וְאָמַרְתָּ אֲלֵיהֶם, כֹּה אָמַר אֲדֹנָי יְהוִה. 4 Et les enfants à la face dure et au coeur opiniâtre, je t'envoie vers eux et tu leur diras: "Ainsi a dit le Seigneur Dieu." ה וְהֵמָּה אִם-יִשְׁמְעוּ וְאִם-יֶחְדָּלוּ, כִּי בֵּית מְרִי הֵמָּה--וְיָדְעוּ, כִּי נָבִיא הָיָה בְתוֹכָם. {פ} 5 Quant à eux, qu'ils écoutent ou qu'ils s'y refusent, car ils sont une maison de rébellion, ils sauront qu'il y avait un prophète parmi eux. ו וְאַתָּה בֶן-אָדָם אַל-תִּירָא מֵהֶם וּמִדִּבְרֵיהֶם אַל-תִּירָא, כִּי סָרָבִים וְסַלּוֹנִים אוֹתָךְ, וְאֶל-עַקְרַבִּים, אַתָּה יוֹשֵׁב: מִדִּבְרֵיהֶם אַל-תִּירָא וּמִפְּנֵיהֶם אַל-תֵּחָת, כִּי בֵּית מְרִי הֵמָּה. 6 Et toi, fils de l'homme, n'aie pas peur d'eux, et de leurs paroles n'aie pas peur, si des ronces et des épines sont avec toi et si tu demeures avec des scorpions; de leurs paroles n'aie pas peur et devant eux ne tremble pas, car c'est une maison de rébellion. ז וְדִבַּרְתָּ אֶת-דְּבָרַי אֲלֵיהֶם, אִם-יִשְׁמְעוּ וְאִם-יֶחְדָּלוּ: כִּי מְרִי, הֵמָּה. {פ} 7 Et tu leur diras mes paroles, qu'ils écoutent ou qu'ils s'y refusent, car c'est une maison de rébellion. ח וְאַתָּה בֶן-אָדָם, שְׁמַע אֵת אֲשֶׁר-אֲנִי מְדַבֵּר אֵלֶיךָ--אַל-תְּהִי-מֶרִי, כְּבֵית הַמֶּרִי: פְּצֵה פִיךָ--וֶאֱכֹל, אֵת אֲשֶׁר-אֲנִי נֹתֵן אֵלֶיךָ. 8 Et toi, fils de l'homme, écoute ce que je vais te dire: "Ne sois pas rebelle comme la maison de rébellion; ouvre la bouche et mange ce que je vais te donner." ט וָאֶרְאֶה, וְהִנֵּה-יָד שְׁלוּחָה אֵלָי; וְהִנֵּה-בוֹ, מְגִלַּת-סֵפֶר. 9 Je regardai, et voici qu'une main se tendait vers moi et dans cette main il y avait un rouleau de livre. י וַיִּפְרֹשׂ אוֹתָהּ לְפָנַי, וְהִיא כְתוּבָה פָּנִים וְאָחוֹר; וְכָתוּב אֵלֶיהָ, קִנִים וָהֶגֶה וָהִי. {ס} 10 Il le déroula devant moi, et le rouleau était écrit au recto et au verso et contenait des lamentations, des plaintes et des gémissements." Tétramorphe — Wikipédia Le tétramorphe, ou les « quatre vivants », ou encore les « quatre êtres vivants », est l'ensemble des quatre créatures ailées qui tirent le char de la vision d'Ézéchiel (Ez 1 ; 1-14). D'abord décrit dans le Livre d'Ézéchiel, il est repris dans l'Apocalypse (Ap 4:7-8). Le tétramorphe est associé aux Quatre Evangélistes. JHB 06 12 25

jacques halbronn Le contexte religieu et le Livre de la Genése, entre...

vendredi 5 décembre 2025

Arthur George yahweh's Divorce from the Goddess Asherah in the Garden of Eden

Arthur George Jung in the Garden of Eden → Yahweh’s Divorce from the Goddess Asherah in the Garden of Eden Hebrew Bible scholars have long recognized that the writer who penned the story of Adam and Eve in the Garden of Eden and much other narrative in the first 5 books of the Hebrew Bible (called the Pentateuch, or Torah) had a distinctly anti-Canaanite agenda, and that his anti-Canaanite polemic started in his Eden story. Focusing on this helps us to decipher the meaning of that story, as I have stressed in my new book, The Mythology of Eden, and in talks that I’ve given on the subject at scholarly conferences. This author, known as the Yahwist (because he was the first author of the Hebrew Bible to use the name Yahweh for God), most clearly set out his anti-Canaanite views at the beginning of his version of the Ten Commandments, in Exodus 34:12-15, where Yahweh warns the Hebrews against associating with the Canaanites, intermarrying with them, and worshipping their deities; Yahweh also orders the Hebrews to tear down Canaanite altars, pillars, and asherahs (wooden poles (stylized trees) in sanctuaries that were the cult object of their goddess Asherah (in Hebrew pronounced ah-shei-RAH) and symbolized her). Against this background, the anti-Canaanite polemic in the Eden story becomes apparent, especially that against the goddess Asherah, who at the time was widely viewed by Israelites as Yahweh’s wife or consort. As official Israelite religion trended toward monotheism, the other local deities had to be eliminated (Asherah in particular), and Yahweh appropriated their powers and functions. Insofar as this process affected Asherah, I call this “Yahweh’s Divorce,” and the proceedings began in the Yahwist’s Eden story. Before the rise of Israel, Asherah was the wife of El, the head god of the Canaanite pantheon. According to the archeological evidence, the people who became Israelites were mostly native Canaanites who settled in the hills of what is now the West Bank, while it seems that small but influential groups also migrated there from the south in the Midian (in and around the Araba Valley in Sinai). As the Bible itself testifies, that is where Yahweh veneration appears to have originated, and, in a process that in this respect resonates with the Moses story, the migrants introduced Yahweh to the native Canaanites who were becoming Israelites. Over time, El declined and merged into Yahweh. As part of that process, Yahweh inherited Asherah from El as his wife. The Hebrew Bible refers to Asherah directly or indirectly some 40 times, always in negative terms (so she must have been a challenge). Most references are indirect, to the asherah poles that symbolized her, but a number of them clearly enough refer directly to the goddess Asherah (e.g., Judges 3:7; 1 Kings 15:13; 1 Kings 18:19; 2 Kings 21:7; 2 Kings 23:4-7; 2 Chron. 15:16). Evidently she was part of traditional official Israelite religion, for an asherah pole even stood in front of Solomon’s Temple for most of its existence, as well as in Yahweh’s sanctuary in Samaria. There is also much extra-biblical evidence of Asherah in Israel from the time of the judges right through monarchical times, including in paintings/drawings, pendants, plaques, pottery, (possibly) clay “pillar” figurines, cult stands, and in inscriptions. Several inscriptions specifically refer to “Yahweh and his Asherah [or asherah].” (It is not entirely certain whether the goddess herself or the asherah pole symbolizing her is being referenced here, but either way ultimately the goddess is meant, and she is being linked with Yahweh.) The Yahwist and the other biblical writers could not accept the presence of this goddess as a deity in Israel, much less as the wife of Yahweh, who they specifically depicted in non-sexual terms. So they declared war on her, in part by mentioning her existence sparingly in the Bible, by referring to her and asherahs negatively when they did mention her, and by waging a polemic against her by allusions that would have been clear to the Yahwist’s audience. These tactics are apparent in the Eden story, from the kinds of symbols used and the trajectory of the narrative. These symbols include the garden sanctuary itself, the sacred trees, the serpent, and Eve, herself a goddess figure. In ancient Near Eastern myth and iconography, sacred trees, goddesses, and serpents often form a kind of “trinity,” because they have substantially overlapping and interchangeable symbolism and are often depicted together. Let’s examine each of these symbols briefly. Fig. 6.7 Egyptian tree goddess An Egyptian example of the common “trinity” of sacred tree-goddess-serpent also appearing in the Eden story. Here Nut as tree goddess nourishes the deceased and the deceased’s ba. The serpent is in its common guardian role, in an erect posture. From Nils Billing, Nut: The Goddess of Life in Text and Iconography, fig. F.3. The Garden. Originally in the ancient Near East, the Goddess was associated with and had jurisdiction over vegetation and life, which she generated herself. People partook of the first crops (including fruit) as her bounty – indeed her body and her divinity – and set up her sanctuary with garden of crops for this purpose. Such a sacred garden sanctuary was “estate” over which she exercised jurisdiction. Examples include Siduri’s vineyard with a sacred tree in the Gilgamesh epic, Inanna’s garden precinct with sacred tree in Sumer, Calypso’s vineyard sanctuary in Homer’s Odyssey, and Hera’s Garden of the Hesperides. Garden sanctuaries of gods and kings evolved later, when religion became more patriarchal, sky gods came to dominate, and goddesses were substantially devalued. In the Eden story, Yahweh’s both creating the garden (i.e., life) and being in charge of it can be viewed as part of this process: There the Goddess (here Asherah) was eliminated from the garden sanctuary and from her functions there. Sacred trees were thought to connect with the divine realms of both the netherworld and the heavens, and therefore were considered conduits for communicating with and experiencing the divine and themselves are charged with the divine force (thought of as “serpent power”; see below). In harmony with the seasons, trees embody the life energy and symbolize the generation, regeneration and renewal of life. Therefore, they are associated with the source of life, the Earth/Mother Goddess. Accordingly, sacred trees were venerated in Palestine in sacred sanctuaries known as “high places,” as means of accessing and experiencing divinity, principally the goddess Asherah. (Similarly, the divinity of the male deity was accessed through vertical stone pillars, e.g., the one set up by Jacob at Bethel.) In the Eden story, the two sacred trees of knowledge of good and evil and of life allude to this traditional role of sacred trees, but the meaning is turned upside down. In the story, Yahweh even creates the trees. In ordering Adam not to partake of the tree of knowledge of good and evil, by implication Yahweh was telling the audience not to venerate sacred trees in the traditional fashion. And in any event, the theretofore divine knowledge of good and evil that was acquired through eating the fruit is linked with Yahweh, not any goddess. And at the end of the story the tree of life is clearly designated as Yahweh’s, being guarded by his trademark symbols, the paired cherubim. Serpents. In the ancient Near East, serpents had both positive and negative connotations, and in the Eden story the Yahwist played on each. In its positive aspect, the serpent represented the divine force itself, responsible for creation, life, and rebirth, as symbolized by its constant shedding of its skin. This and the fact that it lives within the earth (the netherworld) made for a natural association with the Mother Earth Goddess. As a result, the serpent was venerated as having divine powers and was used in rituals, including in marriage (to secure conception of children) and to maintain health. Serpents were also considered wise and sources of knowledge, and thus were used in divination. (The Hebrew noun for serpent (nāḥāš) connotes divination; the verb nāḥaš means to practice divination, and observe omens/signs.) Hence the serpent’s connection with transmission of the knowledge of good and evil in the Eden story. This “good” serpent was typically depicted in an upright or erect form, as in the case of the Egyptian erect cobra (in the illustration above), Moses’ bronze serpent on a pole, and the serpent on Asclepius’ staff (now the symbol of our medical profession). But the serpent also was represented negatively as unrestrained divine power, which produces chaos, which is evil. Therefore, in creation myths the serpent/dragon represents the primordial chaos that must be overcome in order to establish the created cosmos (known as the “dragon fight” motif). This primordial chaos serpent is most often a serpent/dragon goddess (e.g., Tiamat in the Babylonian Enuma Elish) or her proxy (Typhon was the creation of Gaia). The serpent in this “evil” aspect is most often depicted horizontally. In the Eden story our author used this negative aspect, while parodying the traditional positive associations, which Yahweh appropriated. Thus, in the story, the serpent connoted chaos and symbolized the chaos in Eve’s heart as she deliberated. At the end of the story, Yahweh cursed the serpent and flattened its posture (compared with the upright/erect posture it had when talking with Eve). As a result, Yahweh was victorious over the serpent and chaos and, by implication the Goddess, in a mini version of the above-mentioned dragon fight motif. The Goddess. As noted by numerous biblical scholars, the Goddess is also seen in the figure of Eve herself, the last figure in our trinity of tree-serpent-Goddess. In the Eden story she is given the epithet “the mother of all living,” an epithet like those given to various ancient near Eastern goddesses including Siduri, Ninti, and Mami in Mesopotamia and Asherah in Syria-Palestine. Eve’s actual name in Hebrew (ḥawwâ), besides meaning life (for which goddesses were traditionally responsible), is also likely wordplay on an old Canaanite word for serpent (ḥeva). The name of the goddess Tannit (the Phoenician version of Asherah) means “serpent lady,” and she had the epithet “Lady Ḥawat” (meaning “Lady of Life”), which is derived from the same Canaanite word as Eve’s name (ḥawwâ). At the end of the story, Eve is punished by having to give birth in pain, whereas goddesses in the ancient Near East gave birth painlessly. Further, in Genesis 4:1, Eve needs Yahweh’s help in order to become fertile and conceive, a reversal of the Goddess’ power and function. (Indeed, Eve is even created from Adam!) Adam’s only fault was “listening” to Eve in order to attain divine qualities. Here the Yahwist may be alluding to Goddess veneration, saying not to worship her. This seems to be one reason for the punishment consisting of woman’s subjugation to man in Genesis 3:16. As a result of these events, by the end of the story Yahweh is supreme and in control of all divine powers and functions formerly in the hands of the Goddess, and Canaanite religion in general has been discredited. Yahweh is in charge of the garden (formerly the Goddess’ province), from which chaos has been removed. Sacred tree veneration has been prohibited and discredited, while Yahweh appropriates and identifies himself with the Tree of Life (see also Hosea 14:8, where Yahweh claims, “I am like an evergreen cypress, from me comes your fruit.”). The serpent has been vanquished, flattened, and deprived of divine qualities, and thus is not worthy of veneration, and enmity has been established between snakes and humans. The Goddess has been discredited, rendered powerless, and is eliminated from the picture and sent into oblivion. Yahweh’s divorce from her has been made final, at least in the author’s mind. But in fact she persisted, and her equivalents in the psyche inevitably have persisted to this day, as they must. Please subscribe to automatically receive my posts by clicking the Follow button on the top right. Sources and Bibliography Becking, Bob, Dijkstra, Meindert, et al. Only One God? Monotheism in Ancient Israel and the Veneration of the Goddess Asherah. London: Sheffield Academic Press (2001). Billing, Nils. Nut: The Goddess of Life in Text and Iconography. Uppsala: Akademitryck (2002). Dever, William. Did God Have a Wife? Archaeology and Folk Religion in Ancient Israel. Grand Rapids, Michigan: Eerdmans (2005). George, Arthur, and Elena George. The Mythology of Eden. Lanham, Maryland: Hamilton Books (2014). Hadley, Judith. The Cult of Asherah in Ancient Israel and Judah: Evidence for a Hebrew Goddess. Cambridge, UK: Cambridge University Press (2000). Keel, Othmar, and Christoph Uehlinger. God, Goddesses, and Images of God in Ancient Israel. Minneapolis: Fortress Press (1998). Kikawada, Isacc. “Two Notes on Eve,” Journal of Biblical Literature, 91:33-37 (1972). Olyan, Saul. Asherah and the Cult of Yahweh in Israel. Atlanta: Scholars Press (1988). Patai, Raphael. The Hebrew Goddess. 3rd ed. Detroit: Wayne State University Press (1990). Wallace, Howard. The Eden Narrative. Atlanta: Scholars Press (1985). © Arthur George 2014

Jacques halbronn Théologie. Le couple Yahwé Ashéra et Genése I-V

Jacques halbronn Théologie. Le couple Yahwé Ashéra et Genése I-V Depuis longtemps, nous nous étions interrogés sur les deux récits bibliques relatifs à la tonalité féminine qu’Adam avait dû assumer. Dans Genése I, Adam à l’image de son créateur est déclaré double, à la fois masculin et féminin alors que dans Genése II, changement de programme, il lui faut de la compagnie! Pourquoi la Genése nous raconte-t-elle tout cela? Dans quel but? Qu’est ce qui a pu motiver une telle reprogrammation? Adam a-t-il changé pour accueillir Eve et enfanter avec elles des fils (Abel, Caïn, Seth). Nous avons comparé Genése I et Genése V tant leurs récits se croisent et diffèrent. Dans Genése V , pas question d’Abel ni de Cain mais seulement de Seth: « Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth. » On notera que Dieu crée Adam mais qu’Adam engendre Seth; comme il est indiqué dans Genése I. On trouve la même terminologie en hébreu, zakhar et Neqéva, dans Genése I et V pour décrire Adam et le même hiatus entre le singulier le pluriel entre les versets 1 et 2 de Genése V. Dans Genése V, il n’est pas question d’Eve pour l’engendrement à la différence de Genése I. Il nous faut nous demander pourquoi l’on a conservé ces deux versions à la fois redondantes et divergentes en leur contenu. Genése V א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l’histoire des générations de l’humanité. Lorsque Dieu créa (bara) l’être humain, il le fit à sa propre ressemblance. ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme, le jour de leur création. ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת. 3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth. ד וַיִּהְיוּ יְמֵי-אָדָם, אַחֲרֵי הוֹלִידוֹ אֶת-שֵׁת, שְׁמֹנֶה מֵאֹת, שָׁנָה; וַיּוֹלֶד בָּנִים, וּבָנוֹת. 4 Après avoir engendré Seth, Adam vécut huit cents ans, engendrant des fils et des filles. Genése I, 27 ז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu créa l’homme à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois. On est en présence de trois récits concernant l’idée de couple, Genése I, 27, et Genése II 18 et Genése V, 2. L’explication la plus raisonnable est celle de l’émergence d’un culte de déesse faisant alliance avec Yahwé. Maximilien Lormier nous en fait le portrait . « Quelle attitude théologique prendre quand des archéologues découvrent que Yahvé, celui qui deviendra Dieu, est en concubinage ? Ashera. C’est son nom. Généreuse et belle, Ashera est, dans la lignée des Astarté, Ishtar et Inanna, une déesse adulée par une grande majorité des hébreux du VIIe et VIe siècles av. notre ère, au côté de son époux. Elle possède une image dans le ciel puisqu’elle est assimilée à la planète Vénus comme ses consœurs mésopotamiennes. Elle n’était pas inconnue. Mais il s’agissait alors d’une simple déesse… en apparence. En effet, il y a peu, des inscriptions sur des stèles ont révélé aux archéologues que les hébreux vénéraient « Yahvé et son Ashera ». Dieu a donc une femme! Voilà bien une hérésie pour ceux qui avaient mal interprété la présence de cette déesse mentionnée dans l’Ancien Testament notamment par Jérémie. Le prophète, en exil avec les juifs déportés à Babylone, reproche à ses compatriotes leur vénération pour cette déesse impure, représentée sur des statuettes comme une femme aux seins nus. L’entreprise de Jérémie reste sans succès : les juifs affirment que autant à Jérusalem qu’à Babylone, Ashera est généreuse et leur offre du pain en grande quantité. Et pour étayer leur propos, ils ne manquent pas de lui rappeler que d’autres avant lui leur avaient fait abandonner le culte d’Ashera et que le résultat fut « le glaive et la famine » (Jérémie 44, 17-19). « Dieu finira par perdre son épouse… inexplicablement dans le récit biblique. Elle disparaitra jusqu’à nos jours où l’épigraphie nous révèle qu’Ashera, plus qu’une simple déesse, est l’épouse de Yahvé. Dans les faits, Ashera s’éclipse de la vie de Yahvé au moment de la grande réforme religieuse entreprise par le roi Josias (VIe siècle) et terminée par le scribe Esdras (1) (Ve siècle). Pendant cette période charnière de l’histoire religieuse, les juifs passent de la monolâtrie – considérant Yahvé comme leur dieu parmi tous les autres – au monothéisme – la reconnaissance d’un seul et unique Dieu sur terre. Le divorce fut sévère mais Ashera nous réapparait après 2500 ans sous les coups de pinceaux des archéologues sur l’ancienne terre de Canaan. » Pour notre part, nous penchons plus pour la Lune que pour Vénus. D’abord, la Lune a un statut à part, elle ne gravite pas autour du Soleil mais est évoquée en tant que l’un des luminaires (Genés I) Nous avons montré que dans le tableau des domiciles planétaires (cf Livre I de la Tétrabible de Claude Ptolémée, elle est jointe au Soleil. Que le couple Yahwé Ashera soit le pendant du couple Adam et Eve ne saurait surprendre outre mesure. Dans Jérémie Ch 44 on lit: טו וַיַּעֲנוּ אֶת-יִרְמְיָהוּ, כָּל-הָאֲנָשִׁים הַיֹּדְעִים כִּי-מְקַטְּרוֹת נְשֵׁיהֶם לֵאלֹהִים אֲחֵרִים, וְכָל-הַנָּשִׁים הָעֹמְדוֹת, קָהָל גָּדוֹל; וְכָל-הָעָם הַיֹּשְׁבִים בְּאֶרֶץ-מִצְרַיִם, בְּפַתְרוֹס לֵאמֹר. 15 Mais voici ce que répondirent à Jérémie tous ces hommes qui savaient que leurs épouses encensaient des dieux étrangers, toutes les femmes qui étaient présentes en grande foule, ainsi que la population entière établie dans le pays d’Egypte, à Patros: טז הַדָּבָר אֲשֶׁר-דִּבַּרְתָּ אֵלֵינוּ, בְּשֵׁם יְהוָה–אֵינֶנּוּ שֹׁמְעִים, אֵלֶיךָ. 16 « La communication que tu nous fais au nom de l’Eternel, nous ne l’accueillons pas de ta part. יז כִּי עָשֹׂה נַעֲשֶׂה אֶת-כָּל-הַדָּבָר אֲשֶׁר-יָצָא מִפִּינוּ, לְקַטֵּר לִמְלֶכֶת הַשָּׁמַיִם וְהַסֵּיךְ-לָהּ נְסָכִים, כַּאֲשֶׁר עָשִׂינוּ אֲנַחְנוּ וַאֲבֹתֵינוּ מְלָכֵינוּ וְשָׂרֵינוּ, בְּעָרֵי יְהוּדָה וּבְחֻצוֹת יְרוּשָׁלִָם; וַנִּשְׂבַּע-לֶחֶם וַנִּהְיֶה טוֹבִים, וְרָעָה לֹא רָאִינוּ. 17 Mais, au contraire, nous sommes résolus à faire tout ce que nos lèvres ont proféré: brûler de l’encens à la Reine des cieux, répandre des libations en son honneur, comme nous l’avons fait, nous et nos pères, nos rois et nos princes, dans les villes de Juda et les rues de Jérusalem; car alors nous mangions du pain à satiété, nous vivions heureux et ne connaissions pas les revers. יח וּמִן-אָז חָדַלְנוּ לְקַטֵּר לִמְלֶכֶת הַשָּׁמַיִם, וְהַסֵּךְ-לָהּ נְסָכִים–חָסַרְנוּ כֹל; וּבַחֶרֶב וּבָרָעָב, תָּמְנוּ. 18 Mais du jour où nous avons cessé de brûler de l’encens à la Reine des cieux et de lui offrir des libations, nous avons manqué de tout, et nous avons été décimés par le glaive et par la famine. On peut penser qu’un tel culte à Ashérah, la Reine des Cieux (Malkat HaShamayim) est assimilable au fruit défendu dans le Jardin d’Eden et ce sont les femmes qui s’y consacrent le plus, comme le note Jérémie, d’où le rôle dévolu à Eve face au serpent. sur le web Patricia Briel : Le féminin oublié de Dieu « A Fribourg, une exposition passionnante réhabilite l’identité féminine de Dieu. Où l’on découvre que la représentation exclusivement masculine du divin n’est pas justifiée par la Bible. Il y a longtemps, très longtemps, Yahvé, le dieu de l’Ancien Testament, avait une compagne, la déesse Ashera. Grâce à l’archéologie, mais aussi à des indices donnés par la Bible, on sait aujourd’hui qu’elle était vénérée aux côtés de son partenaire dans le Temple de Salomon, qui fut en activité entre 930 et 587 av. J.-C. » C’est dire que la notion de couple homme- femme est étrangère au judaïsme au niveau théologique et selon nous Adam est androgyne (masculin et féminin), ce qui explique l’importance que le christianisme accorde au célibat dans la hiérarchie catholique. Vouloir qu’Adam a besoin d’une femme refléte le rapprochement du culte yahwiste avec celui d’Ashéra. JHB 05 12 25

Genèse 1 et 2 : Contradiction ou Complément ? La Raison Surprenante derrière les Deux Récits de la Création | selon Catholicus

Genèse 1 et 2 : Contradiction ou Complément ? La Raison Surprenante derrière les Deux Récits de la Création | 1 Catholicus.eu Les catholiques européens en français | 1 Au cœur de la Bible, le livre de la Genèse nous offre deux récits apparemment distincts sur la création du monde. Pour beaucoup, cela peut sembler être une contradiction, une sorte d' »erreur » dans le texte sacré. Cependant, loin d’être un problème, cette dualité renferme une richesse théologique et spirituelle qui nous invite à approfondir le mystère de Dieu et de Son plan pour l’humanité. Pourquoi deux récits ? Que veulent-ils nous dire ? Et surtout, comment pouvons-nous l’appliquer à notre vie aujourd’hui ? L’origine des deux récits : une perspective historique et littéraire Pour comprendre pourquoi il existe deux récits de la création dans la Genèse, il est important de se situer dans le contexte historique et littéraire dans lequel ils ont été écrits. Les études bibliques indiquent que le livre de la Genèse est le résultat d’une tradition orale et écrite transmise au fil des siècles. En particulier, les chapitres 1 et 2 de la Genèse proviennent de deux traditions théologiques distinctes : la tradition sacerdotale (Genèse 1:1–2:4a) et la tradition yahviste (Genèse 2:4b–25). Genèse 1 : Ce récit, connu comme le « premier récit de la création », est solennel et structuré. Ici, Dieu crée le monde en six jours, culminant avec la création de l’être humain, homme et femme, à Son image et à Sa ressemblance. Ce texte reflète une approche universaliste, mettant l’accent sur l’ordre, l’harmonie et la bonté de la création. Genèse 2 : Le deuxième récit, en revanche, est plus intime et narratif. Ici, Dieu est présenté comme un potier qui modèle l’homme à partir de la poussière de la terre et lui insuffle le souffle de vie. Ensuite, Il crée la femme comme une aide qui lui correspond. Ce texte a une approche plus personnelle, soulignant la relation spéciale entre Dieu et l’humanité. Bien que ces récits diffèrent par leur style et leur focalisation, ils ne se contredisent pas. Au contraire, ils se complètent, offrant deux perspectives distinctes mais harmonieuses sur le même mystère : la création du monde et de l’humanité par Dieu. Le sens théologique : deux regards, une même vérité L’Église catholique, guidée par l’Esprit Saint, nous enseigne que la Bible est la Parole de Dieu inspirée et, par conséquent, ne contient pas d’erreurs en ce qui concerne le salut. Cependant, ce n’est pas un livre de science ou d’histoire au sens moderne. Son but est de nous révéler qui est Dieu, qui nous sommes et quelle est notre destinée éternelle. Dans ce sens, les deux récits de la création nous offrent un enseignement profond et Genèse 1 et 2 : Contradiction ou Complément ? La Raison Surprenante derrière les Deux Récits de la Création | 2 Catholicus.eu Les catholiques européens en français | 2 complémentaire : Genèse 1 : La grandeur de Dieu et la dignité humaine1. Ce récit nous montre un Dieu tout-puissant qui crée le monde par Sa parole. Chaque jour de la création est une affirmation de la bonté de ce qui est créé : « Et Dieu vit que cela était bon » (Genèse 1:12). L’être humain, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, est le sommet de la création, appelé à être un intendant responsable de l’œuvre divine. Ce texte nous rappelle la dignité intrinsèque de tout être humain et notre vocation à vivre en harmonie avec la création. Genèse 2 : L’intimité de Dieu et la communion humaine2. Dans le deuxième récit, Dieu est présenté de manière plus proche, comme un père qui prend soin de Sa création. L’homme est formé à partir de la poussière, ce qui nous rappelle notre fragilité et notre dépendance envers Dieu. La création de la femme, tirée du côté de l’homme, souligne l’égalité et la complémentarité entre l’homme et la femme, ainsi que l’importance de la communion et de l’amour dans les relations humaines. Ensemble, ces récits nous révèlent un Dieu à la fois transcendant (au-delà de nous) et immanent (proche de nous). Ils nous montrent que la création n’est pas un acte fortuit, mais un acte d’amour qui reflète la sagesse et le plan de Dieu. Que dit le Catéchisme de l’Église Catholique ? Le Catéchisme de l’Église Catholique (CEC) nous offre un guide précieux pour comprendre ces récits à la lumière de la foi. Dans les paragraphes 279-301, le Catéchisme explique que la création est le début de l’histoire du salut, qui culmine en Christ. La création comme acte d’amour : « Le monde a été créé pour la gloire de Dieu » (CEC 293). Dieu ne crée pas par nécessité, mais par pur amour, pour partager Sa vie et Son bonheur avec Ses créatures. L’être humain, image de Dieu : « L’homme est créé à l’image de Dieu, en ce sens qu’il est capable de connaître et d’aimer son Créateur » (CEC 356). Cette dignité nous appelle à respecter toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle. La vocation de l’homme et de la femme : « Dieu a créé l’homme et la femme ensemble et les a voulus l’un pour l’autre » (CEC 371). Cette complémentarité est un reflet de l’amour trinitaire et un appel à vivre dans la communion et le respect mutuel. Genèse 1 et 2 : Contradiction ou Complément ? La Raison Surprenante derrière les Deux Récits de la Création | 3 Catholicus.eu Les catholiques européens en français | 3 Une anecdote qui éclaire le sens des deux récits Saint Augustin, l’un des grands Pères de l’Église, a passé des années à essayer de comprendre le livre de la Genèse. Dans son œuvre Les Confessions, il raconte comment il était initialement confus par les deux récits de la création. Cependant, avec le temps, il a compris que ces textes ne devaient pas être interprétés de manière littéraliste, mais comme une invitation à approfondir le mystère de Dieu. Augustin a écrit : « Toi, Seigneur, Tu as créé le monde à partir de rien, non par nécessité, mais par Ta bonté et Ton amour. » Cette réflexion nous rappelle que les récits de la création ne sont pas un traité scientifique, mais une proclamation de foi en Dieu le Créateur, qui nous aime et nous appelle à vivre en communion avec Lui et avec les autres. Application pour aujourd’hui : Que nous disent ces récits au XXIe siècle ? Dans un monde marqué par la crise écologique, la déshumanisation et la perte du sens de la vie, les récits de la création ont un message urgent pour nous : Le soin de la création : Le récit de Genèse 1 nous appelle à être des intendants1. responsables de la création, en respectant la nature comme un don de Dieu. La dignité humaine : Dans une culture qui réduit souvent la personne à un simple2. objet, Genèse 2 nous rappelle que chaque être humain est unique, aimé de Dieu et appelé à vivre en communion avec les autres. La relation avec Dieu : Les deux récits nous invitent à cultiver une relation intime3. avec Dieu, en reconnaissant qu’Il est l’origine et la fin de notre existence. Conclusion : Deux récits, un même message d’amour Les deux récits de la création ne sont pas une contradiction, mais un complément qui révèle la grandeur et la proximité de Dieu. À travers eux, la Bible nous enseigne que nous sommes des créatures aimées par un Dieu qui nous a créés par amour et pour l’amour. Comme le dit le Psaume 8 : « Qu’est-ce que l’homme pour que Tu Te souviennes de lui, le fils de l’homme pour que Tu prennes soin de lui ? Tu l’as fait de peu inférieur aux anges, Tu l’as couronné de gloire et d’honneur. » Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin d’entendre ce message et de vivre comme des fils et des filles de Dieu, en prenant soin de Sa création, en respectant la dignité de toute Genèse 1 et 2 : Contradiction ou Complément ? La Raison Surprenante derrière les Deux Récits de la Création | 4 Catholicus.eu Les catholiques européens en français | 4 personne et en cherchant toujours la communion avec Lui. Que les récits de la création nous inspirent à vivre avec gratitude, humilité et amour, en reconnaissant que tout est un don de Dieu

Jacques halbronn Théologie. Comment comprendre le passage de Genése I à Genése II et à Genése V

Jacques halbronn Théologie. Comment comprendre le passage de Genése I à Genése II et à Genése V Depuis longtemps, nous nous étions interrogés sur les deux récits bibliques relatifs à la tonalité féminine qu'Adam avait dû assumer. Dans Genése I, Adam à l'image de son créateur est déclaré double, à la fois masculin et féminin alors que dans Genése II, changement de programme, il lui faut de la compagnie! Pourquoi la Genése nous raconte-t-elle tout cela? Dans quel but? Qu'est ce qui a pu motiver une telle reprogrammation? Adam a-t-il changé pour accueillir Eve et enfanter avec elles des fils (Abel, Caïn, Seth). Nous avons comparé Genése I et Genése V tant leurs récits se croisent et diffèrent. Dans Genése V , pas question d'Abel ni de Cain mais seulement de Seth: " Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth." On notera que Dieu crée Adam mais qu'Adam engendre Seth; comme il est indiqué dans Genése I. On trouve la même terminologie en hébreu, zakhar et Neqéva, dans Genése I et V pour décrire Adam et le même hiatus entre le singulier le pluriel entre les versets 1 et 2 de Genése V. Dans Genése V, il n'est pas question d'Eve pour l'engendrement à la différence de Genése I. Il nous faut nous demander pourquoi l'on a conservé ces deux versions à la fois redondantes et divergentes en leur contenu. Genése V א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l'histoire des générations de l'humanité. Lorsque Dieu créa (bara) l'être humain, il le fit à sa propre ressemblance. ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l'homme, le jour de leur création. ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת. 3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth. ד וַיִּהְיוּ יְמֵי-אָדָם, אַחֲרֵי הוֹלִידוֹ אֶת-שֵׁת, שְׁמֹנֶה מֵאֹת, שָׁנָה; וַיּוֹלֶד בָּנִים, וּבָנוֹת. 4 Après avoir engendré Seth, Adam vécut huit cents ans, engendrant des fils et des filles. Genése I, 27 ז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu créa l'homme à son image; c'est à l'image de Dieu qu'il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois. On est en présence de trois récits concernant l'idée de couple, Genése I, 27, et Genése II 18 et Genése V, 2 JHB 05 12 25

La solitude d'Adam Equipe Chrétienne pure de Josh Williams

. La solitude d'Adam Equipe Chrétienne Pure de Josh Williams Combien de temps Adam a-t-il été seul avant que Dieu ne crée Eve? La création d'Adam État initial d'Adam Interaction avec Dieu La création d'Eve: Un complément et un complément pour Adam Réaction d'Adam à l'arrivée d'Ève Quel âge avait Adam quand Dieu créa Eve? Résumé Adam et Ève ont tous deux été créés le sixième jour de la création, bien qu'il y ait un désaccord sur le moment où Ève a été créée. Adam a connu une période de solitude avant de rencontrer Eve, estimée entre 25 et 35 ans. Cette période a servi un but important pour souligner le besoin profond de compagnie. Différents comptes de création offrent des perspectives contradictoires sur le moment où Eve a été créée. Malgré l'incertitude, le temps d'Adam seul dans le jardin d'Eden souligne l'intention de Dieu de souligner l'importance de la compagnie. Avant que Dieu ne crée Eve, Adam a connu une période de solitude. La durée exacte pendant laquelle Adam était seul avant la création d’Ève n’est pas explicitement mentionnée dans la Bible. Cependant, certaines interprétations et facteurs différents peuvent nous aider à comprendre cette période. Certains théologiens soutiennent que la solitude d’Adam n’a duré qu’une courte période, peut-être environ 12 heures, sur la base d’une interprétation littérale d’un jour dans Genèse 1. Selon cette perspective, Eve a été créée le même jour qu'Adam. D'autre part, d'autres chercheurs suggèrent qu'Adam a peut-être été seul pendant une période plus longue, peut-être près d'un an. Cette interprétation tient compte de divers facteurs. Premièrement, le besoin de compagnie d’Adam est mis en évidence. Deuxièmement, Adam était responsable du jardin, suggérant qu’il avait peut-être passé un certain temps à travailler seul avant la création d’Eve. Enfin, la conscience d’Adam des schémas d’accouplement des animaux aurait pu influencer son désir d’une aide appropriée. Image related to: Création d’Adam Création d’Adam Dans le récit biblique de la création d’Adam, il y a eu beaucoup de débats et de spéculations sur la période précédant la création d’Ève et sur la durée qu’Adam a passée seul. Certains soutiennent que la solitude d’Adam était relativement courte, ne pouvant durer que quelques heures le jour même de sa création. D'autres proposent une période plus longue, peut-être jusqu'à un an, pendant laquelle Adam était seul. Ces interprétations découlent de différentes compréhensions des textes scripturaires et de divers facteurs. On pense que le besoin de compagnie d’Adam, sa responsabilité assignée d’entretenir le jardin et son observation des schémas d’accouplement des animaux ont peut-être influencé le temps précédant la création d’Ève. La durée exacte reste spéculative, mais l’histoire de la création d’Adam est un fondement pour comprendre les relations humaines et l’importance d’une compagnie appropriée. Image related to: État initial d'Adam État initial d'Adam L'état initial d'Adam peut être décrit sur la base des détails mentionnés dans les informations de fond. Selon les récits bibliques de Genèse 2:7-25, Dieu a créé Adam de la poussière. Il a reçu le souffle de la vie, faisant de lui un être vivant. Dieu plaça ensuite Adam dans le jardin d'Eden, un paradis rempli d'abondantes beautés et de provisions. Quant à la période dans laquelle Adam a vécu, la Bible ne fournit pas un nombre spécifique d'années. Cependant, sur la base des généalogies et des durées de vie enregistrées dans Genèse 5, on pense qu'Adam a vécu environ 930 ans. En ce qui concerne la croyance qu'Adam et Eve ont été créés le même jour, elle est basée sur la déclaration de Genèse 1:27-31 où il est dit que Dieu a créé l'homme et la femme le sixième jour de la création. Cela suggère qu'Adam et Eve ont été créés ensemble, en même temps. Cependant, cette croyance est remise en question par le récit plus détaillé de Genèse 2, qui explique qu'Adam a été créé en premier, puis Eve a été créée comme une aide appropriée pour lui. L’argument selon lequel Adam n’aurait pas pu nommer tous les animaux en une seule journée étaye l’idée que la création d’Adam et Eve n’aurait peut-être pas eu lieu le même jour. Genèse 2:19 déclare que Dieu a amené les animaux à Adam pour qu'il les nomme. Certains soutiennent qu’il semble peu plausible de nommer tous les animaux du monde en une seule journée, ce qui indique qu’il aurait pu y avoir une période entre les créations d’Adam et d’Ève. Image related to: Interaction avec Dieu Interaction avec Dieu Dans l'histoire de la création d'Adam, nous voyons plusieurs interactions entre lui et Dieu. Après que Dieu a créé Adam de la poussière de la terre, Il a respiré le souffle de vie dans ses narines, lui donnant la vie (Genèse 2:7). Cet acte intime de Dieu montre Son implication dans la création de l'humanité. Dieu a vu qu'il n'était pas bon pour Adam d'être seul et a décidé de créer une aide appropriée pour lui (Genèse 2:18). Cela montre le souci de Dieu pour Adam et sa compréhension de la nature humaine. Il savait qu'Adam avait besoin de compagnie et de quelqu'un avec qui partager sa vie. Tout au long de leurs interactions, Dieu a donné à Adam la responsabilité de nommer les animaux, démontrant son autorité et sa domination sur le monde créé (Genèse 2:19-20). Dieu a également donné à Adam des instructions spécifiques concernant l'arbre de vie, montrant Son désir qu'Adam vive dans l'obéissance et jouisse de la plénitude de la vie en Lui (Genèse 2:16-17). Cependant, même avec cette relation étroite avec Dieu, Adam ressentait toujours un sentiment d'incomplétude et de solitude. Par conséquent, Dieu a apporté avec amour tous les animaux à Adam. Pourtant, aucun n'a été trouvé pour être une aide appropriée pour lui (Genèse 2:20). Cela soulignait le besoin d'un partenaire spécialement créé pour compléter et compléter Adam. Dans ce contexte, Dieu a créé Ève à partir de la côte d’Adam, la formant comme une aide et une compagne appropriées pour lui (Genèse 2:21-22). Cet acte répondait au besoin de compagnie d’Adam et témoignait de l’intention de Dieu pour le mariage et l’unité de l’homme et de la femme. Image related to: Création d’Eve: Un complément et un complément pour Adam Création d’Eve: Un complément et un complément pour Adam Dans le récit de la création d’Adam et Eve dans la Genèse, nous apprenons la relation intime entre Dieu et l’humanité. Malgré l’étroite relation d’Adam avec Dieu, il éprouvait un sentiment d’incomplétude et de solitude. Reconnaissant cela, Dieu a créé avec amour Eve comme aide et compagnon approprié d’Adam. La création d’Ève à partir de la côte d’Adam a souligné leur lien particulier et le but du mariage et de l’unité entre l’homme et la femme. Grâce à la création d’Eve, nous voyons la profonde compréhension de Dieu des besoins humains et le désir de compagnie et de connexion. Image related to: Réaction d’Adam à l’arrivée d’Eve Réaction d’Adam à l’arrivée d’Eve Quand Ève fut créée et présentée à Adam, il est dit qu’il s’écria: «Ceci est maintenant l’os de mes os et la chair de ma chair» (Genèse 2:23). Cela indique la reconnaissance immédiate d’Adam et son acceptation d’Ève en tant que son égal et partenaire. Comme Adam et Eve ont commencé leur vie ensemble, leur relation a dû se développer et évoluer. Au début, ils étaient seuls dans le jardin d'Eden, avec seulement l'un l'autre pour la compagnie. Cela a probablement forgé un lien profond entre eux alors qu'ils naviguaient dans leur nouvel environnement et apprenaient le monde qui les entoure. Leur interaction et leur connexion auraient grandi à mesure qu'ils en découvraient davantage les uns sur les autres et sur le monde qui les entoure. Ils auraient partagé leurs expériences, exploré la beauté de la création et appris ensemble. Des moments tels que marcher dans le jardin, nommer les animaux et s'occuper de la terre auraient encore renforcé leur lien. Notamment, leur relation a été mise à l'épreuve quand ils sont tombés dans la tentation et ont désobéi à Dieu en mangeant de l'arbre interdit. Cet événement a introduit le péché dans leur vie et a tendu leur connexion, entraînant des conséquences telles que quitter le jardin et faire face à des difficultés terrestres. Néanmoins, leur amour et leur engagement l'un envers l'autre ont persisté. Image related to: Quel âge avait Adam quand Dieu créa Eve? Quel âge avait Adam quand Dieu créa Eve? Selon les récits bibliques, il n'est pas explicitement indiqué à quel âge Adam était quand Dieu a créé Ève. Cependant, les interprétations savantes et l’analyse des généalogies bibliques fournissent quelques indices et théories sur l’âge d’Adam à cette époque. Considérant la croyance qu'Adam a été créé le sixième jour de la création, et qu'Ève a été créée peu de temps après pour être une aide appropriée pour Adam, il est spéculé qu'Adam était probablement entre les âges de 25 et 35 quand Ève a été créée. Cette estimation suppose qu'Adam a été créé en tant qu'adulte pleinement mature, prêt à remplir son rôle et ses responsabilités. Une autre approche pour déterminer l’âge d’Adam lors de la création d’Ève consiste à examiner les généalogies bibliques et les preuves archéologiques. En retraçant les chronologies généalogiques présentées dans la Bible, certains chercheurs ont proposé une gamme d’âges pour Adam au moment de la création d’Ève, qui va de quelques heures à quelques années. Bien que l’âge exact d’Adam à la création d’Ève reste incertain, il est clair qu’ils ont tous deux été créés en tant qu’individus pleinement matures, prêts à la compagnie et à l’accomplissement du plan de Dieu. L'accent des récits de la création dans la Genèse n'est pas sur les âges spécifiques d'Adam et Eve, mais plutôt sur le dessein divin et la relation unique entre le premier homme et la première femme. l' équipe Christian Pure L'équipe chrétienne pure est un collectif distingué d'érudits bibliques, de théologiens et d'écrivains chrétiens, unis sous la direction visionnaire du fondateur Josh Williams. Avec des décennies d'expertise combinée dans l'exégèse scripturale, la recherche théologique et le ministère pastoral, l'équipe se consacre à produire un contenu méticuleusement recherché, affirmant la foi qui relie les vérités bibliques intemporelles aux enquêtes spirituelles

Jacques halbronn Ce qu'on peut et doit attendre d'un "Messie", d'un Nouvel Adam, d'un Nouvel Israel.

Jacques halbronn Ce qu'on peut et doit attendre d'un "Messie", d'un Nouvel Adam, d'un Nouvel Israel Selon nous, un Messie a pour mission de veiller sur le plan divin, c'est à dire qu'il doit plus se projeter sur le passé que sur le futur car toute réparation vise à remettre les choses en l'état. Donc il s"agit de faire l'inventaire de ce qui ne va pas ou plus quant aux outils, aux dispositifs, aux structures en place,de cerner et de signaler les dysfonctionnements. Il importe donc de veiller sur un certain patrimoine culturel sous tendant nos sociétés humaines en repérant notamment les contrefaçons, les impostures, les substitutions, les faux semblants. On se demandera avant tout quels sont les éléménts les plus précieux à préserver de toute atteinte. On pointera en particulier certaines langues, certains textes, certaines sciences voire certains peuples. On prendra deux exemples de messianité affirmée à savoir Jésus et Moon, ce dernier, Coréen, se présentant comme le successeur du premier, judéen. Il ne semble pas que Moon ait adopté une approche critique de la Bible mais bien plutôt apologétique visant à donner sens à tout ce qui y est exposé (cf L'ère du Testament accompli, Paris, Ed Arts vivants 1993; Les principes divins Ed Asss. pour l'Unification di Christianisme mondial 1973) Si le plan divin articulé, comme le veut le récit de la Création (Genése I) sur la relation entre des cieux et une Terre, il faut bien se demander si l'on dispose du schéma d'un tel fonctionnement. Est-ce que Jésus a apporté des lumières en ce qui concerne l'astrologie, a -t-il proposé de la réformer pour qu'elle soit plus utile à notre Humanité? Et est-ce que le "révérend" Moon a fourni des clefs pour mieux comprendre comment tournent nos sociétés, jour après jour? Il semble qu'au lieu de travailler sur les instruments permettant de mieux gérer notre monde, ces deux personnages se soient mis en avant comme étant eux mêmes "la" Solution. Or, nous pensons qu'il importe de réparer les machines, en bons ingénieurs de façon à ce que les populations n'aient plus besoin de SAV, ce qui est toujours le signe d'un certain échec. Passons à un autre domaine, celui de la langue et l'on pense à la Tour de Babel et de la diversité des langues. Or, il ne semble pas que la langue coréenne, toute orientale qu'elle soit- ait quelque vocation à servir de modéle. Selon nous, la langue française mérite bien davantage notre attention, à condition d'être quelque peu réformée. Nous avons mis en évidence, croyons nous, dans d'autres textes son excellence, sa matricialité, ses lettres de noblesse. Enfin il nous faut parler des peuples qui comptent plus pour nous que les individualités. Dans le Livre du Deutéronome, on insiste sur les origines du Messie, qui ne saurait être le premier venu, débarquant d'on ne sait quelle contrée exotique. David, par exemple, aura été choisi parce qu'il était issu d'une certaine fratrie (le tige de Jessé). Nous insistons sur le fait que l'ascendance et la création comptent plus que l'alliance et la génération. Toutefois, dans le cas de Moon, il apparait qu'il est en phase avec Genése II, à propos de la recherche d'une épouse (aide), c'est ainsi que le couple Moon (Moon étant décédé) incarnerait les "vrais parents" de l'Humanité,Moon ayant "élu" sa femme, Haq.. On relévéra cependant que sa connaissance du corpus biiblique est lacunaire. Il parle certes du schisme qui conduisit à la constitution de deux Royaumes mais il n'a pas compris à quel point la Bible avait pu être impactée par le dit schisme et ne saurait constituer un ensemble d'un seul tenant.(cf L'ère du Testament Accompli Introduction au Principe de l'Unification, 1975, p. 133) Tantôt Moon parle des Israélites, tantôt des Juifs, comme s'il s'agissait d'un seul et même peuple tout comme il ne distingue pas entre Yahwé et Elohim. JHB 05 12 25

jacques halbronn Anthropocosmologie. L'ajout de la Lune et Genése II.

jacques halbronn Anthropocosmologie. L'ajout de la Lune et Genése II. Livre de la Genése, Chapitre II א וַיְכֻלּוּ הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, וְכָל-צְבָאָם. 1 Ainsi furent terminés les cieux et la terre, avec tout ce qu'ils renferment. ב וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה. 2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu'il avait faite. ג וַיְבָרֶךְ אֱלֹהִים אֶת-יוֹם הַשְּׁבִיעִי, וַיְקַדֵּשׁ אֹתוֹ: כִּי בוֹ שָׁבַת מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ, אֲשֶׁר-בָּרָא אֱלֹהִים לַעֲשׂוֹת. {פ} 3 Dieu bénit le septième jour et le proclama saint, parce qu'en ce jour il se reposa de l’œuvre entière qu'il avait produite et organisée. ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם: בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים--אֶרֶץ וְשָׁמָיִם. 4 Telles sont les origines du ciel et de la terre, lorsqu'ils furent créés; à l'époque où l'Éternel-Dieu fit une terre et un ciel. Nous avions pointé le hiatus entre Genèse I et II sans en donner jusqu'à présent une grille d'explication tout à fait satisfaisante alors même que nous disposions de certaines clefs liées au Sefer Yetsira et à la Tétrabible de Ptolémée. Sur le web: "Astres du septénaire : la Lune, le Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. " Il est clair que la Lune ne saurait astronomiquement avoir le même statut que les six autres facteurs, ce qu'a bien exposé Jean Pierre Nicola (Astrologie Conditionaliste) quand il met la Lune à part de son systéme ternaire RET. ( R Soleil, Mercure Vénus/ E Mars Jupiter Saturne etc) Sur le web "Pour revenir à mes lectures conditionalistes, j’ai bien aimé la notion de hiérarchie, surtout celle concernant les planètes (...) Quant à la Lune, c’est l’astre le plus proche de la Terre dont on peut constater visuellement (marées) les effets directs. Mais il est vrai que dans le R.E.T. elle a une place particulière. De plus, d’un point de vue géocentrique, Lune et Soleil se déplacent de la même manière que les planètes autour du zodiaque (sans rétrogradations bien sûr). " Dans le Sefer Yetsira (Livre de la Formation), il est question de ces 7 planétes au sujet des lettres "doubles" alors que seule six lettres de l'alphabet hébraique ont une double prononciation. Dans nos Clefs pour l'astrologie (1976), nous signalions que le resh inclus dans les lettres doubles ne correspondait pas à un tel profil et que pour accorder sept lettres aux planétes au lieu de six, il avait fallu passer de 4 Lettres "Mères" à trois, ce qui ne correspondait plus au schéma 9+9+4 (=22) lié aux unités, dizaines, centaines En ce qui concerne le Tétrabiblos; dans le même ouvrage (qui sera traduit en espagnol en 1978, Madrid; EDAF), on notait que les luminaires sont associés respectivement aux signes du cancer pour la Lune et du lion pour le Soleil alors que les autres astres dominent, chacun, deux signes. Par la suite, nous avions proposé d'en rester à six astres ayant le même traitement/ Il apparait que l'on sera passé de six à sept facteurs, d'où le dédoublement d'un des six/ Ces deux exemples de passage du 6 au 7 se répercutent sur le plan du systéme solaire avec Saturne doté de 28 (4x7) ans au lieu de 24 (4x6). Le nombre 24, nombre pair et non impair comme 27, se retrouve dans le découpage de la journée en 24 heures. Nous avons rapproché 28 de 27 en mettant l'accent sur le 9 (2+7) avec les 90°/ L'on notera qu'en chiffres arabes, le 6 a la forme renversée du 9. On observe que 36 (360°) = 9x4 et 6x6. Seule l'astronomie, selon nous, est en mesure de rendre compte du passage de 6 à 7 jours dans Genése II. Mais on note aussi l'ajout de la femme: ח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ. 18 L’Éternel-Dieu dit: "Il n’est pas bon que l’homme soit isolé (lévad); je lui ferai une aide (Ezer) digne de lui." On sait que la femme est associée à la Lune ne serait-ce qu'avec le phénoméne de la menstruation, dont la durée est celle d'un cycle lunaire Quelle pourrait être l'explication la plus vraisemblable de ce hiatus du 6 au 7. Pour parvenir au 7, il aura donc fallu intégrer notre satellité, la Lune mais cela aura exigé de conférer à Saturne une durée de révolution plus longue, de 24 à 27/28 ans et cela aura modifié le statut d'Adam désormais "aidé", complété par un être féminin( Ish/Isha) alors que dans Genése I, il était présenté comme à la fois masculin et féminin à l'image, à la ressemblance du Créateur.. (cf notre ouvrage. : APPRENDRE A PENSER « SOLEIL – LUNE Ed Eric Le Nouvel) . Théologiquement, le passage de Genése I à II marque une révolution sur plusieurs plans, tant anthropologique que cosmologique et on ne peut exclure que Moon soit dans le vrai quand il aborde la question de Jésus, resté célibataire, situation fâcheuse, dommageable, selon lui. JHB 05 12 25

jacques halbronn Supériorité de la langue française actuelle, à l'oral au prisme de l'astrologie septénale. La Marseillaise

jacques halbronn Supériorité de la langue française actuelle, à l'oral au prisme de l'astrologie septénale. La Marseillaise Dans les années 80-90,nos travaux en linguistique n'abordaient pas la problématique de l'oralité et s'en tenaient à la seule question de la lexicaité écrite. De la sorte, la supériorité du français ne pouvait être pleinement démontrée, ce qui conduisait au nivellement (en Astrologie septénale, on parlera de la phase "Hessed"(45). Quand on ne recourt pas à des critères pertinents, l'on risque fort de ne pas capter les vraies supériorités, quel que soit le domaine abordé. Le registre de l'oralité concerne le passage de l'écrit à l'oral, le décryptage de la forme écrite, son décodage. Le français moderne n'a pas perdu certaines clefs que d'autres langues n'auront pas su préserver, conserver tellles que la diphtongaison et plus largement le principe de liaison, même si une réforme peut être envisagée sur certains aspects ayant subi quelque forme de déperdition. Si l'on prend le cas de l'hymne "La Marseillaise", un étranger à la langue française n'ayant pas assimilé tous ses méandres et nuances, risque de se sentir quelque peu égaré s'il ne se rapporte qu'à la forme écrite, à l'orthographe. Dès le premier couplet, les laisons et les diphtongues sont au rendez vous et testent la " francité du locuteur". Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé. Il y a liaison entre allons et enfants, Il y a diphtongue pour allons et "enfants". Il y a liaison pour "est arrivé" Mais ce n'est pas tout: comment prononcer "de la". Le "de" est considéré dans notre école linguistique, comme un préfixe comportant un "shewa", ce qui exige de connecter deux consonnes sans s'en tenir aux syllabes; Il faudra donc dir "d'la" tout comme "l'jour", ou "d'gloire"' Et ce n'est là qu'un tout début.On va tomber plus loin sur "Contre (et sa diphtongue) nous d'la tyrannie" et ainsi de suite étendard a une diphtongue tout comme la double diphtongue de "sanglant" Un autre cas de figure intéressant concerne la combinaison de deux voyelles à l'écrit produisant un son ne correspondant à aucune des dites voyelles. Ainsi : au va produire le son "O" (au nom de) et ai le son "é" (j'avais) mais aussi "ou" qui donne le son "ou". Cette convention a été adoptée par l'anglais, du fait de ses emprunts au français oral, le i devenant y. (you, daughter, way) L'allemand fournit de nombreux exemples de ce type avec "ei" (qui donne le son a mouillé) et 'eu" (qui donne le son 0 mouillé), cette convention n'est pas reconnue en français moderne.(ex prononciation de Freud) Les autres langues latine ne reconnaissant pas de telles combinatoires (ex prononciation de Laura qui devient La-oura). Signalons le cas de la forme "oi" rendue en français par le son "wa" alors que l'anglais dissocie les deux voyelles (boy, royal). Signalons les cas de "ein" en allemand, qui rend bien le "ei" mais ne pratique pas la diphtongue pour "in". En français, nous avons le cas de la "main" (avec diphtongue mais sans réalisation du "ai", En anglais on a "train" sans diphtongue. JHB 05 12 25

jeudi 4 décembre 2025

jacques halbronn Anthropo-Linguistique et cyclologie. Le possessif en français au prisme du masculin (Din) et du féminin (Hessed) Astrologie Septénale.

jacques halbronn Anthropo-Linguistique et cyclologie. Le possessif en français au prisme du masculin (Din) et du féminin (Hessed) Astrologie Septénale. Genése I כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu dit: "Faisons l'homme à notre image, à notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s'y meuvent." כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Elohim créa (Bara) Adam à son image; c'est à l'image d'Elohim qu'il le (oto) créa.(Bara) Masculin et féminin il le créa Ces versets du premier chapitre de la Genése ont été généralement mal compris et mal traduits, mal rendus.Au verset 27, l'on passe de Oto à Otam, du singulier au pluriel. L'expression "masculin et féminin" ne saurait signifier homme et femme, l'hébreu use ici d'une formulation grammaticale (Zakhar, Neqéva). Mais nous trouvons du sens à une telle présentation dans le cadre de notre cyclologie (Astrologie Septénale) au prisme de notre description de la langue française, un domaine sur lequel nous avons produit notamment deux mémoires : Linguistique de L'erreur et Epistemologie Populaire. Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet .1987 et Essai de description critique du système du français à la lumière des relations interlinguistiques (Université Paris V Descartes) 1989. On s'intéressera ici à la différence de traitement que réalise le français quant au masculin et au féminin; le masculin du français, impliquant un degré de sophistication à celui du féminin. Nous en donnerons deux exemples: mon et ma, le et la. On note que" mon" implique à l'oral, de produire une diphtongue (nasale), tout comme "ton" et "son" à la différence de 'ta" et "sa". En allemand, l'on retrouve les traces d'une même dualité avec Mein et meine, dein et deine, sein et seine mais la diphtongue "ein" n'est plus réalisée en allemand moderne pas plus d'ailleurs que pour l'article indéfini ein eine alors qu'en français on a "un" diphtongué et "une" qui ne l'est plus en raison de l'ajout du "e". En anglais, le seul marqueur de genre, au possessif est "his" (en allemand sein) (M) et "her" (Ihre) (F) sans élément diphtonguable. Les langues germaniques, cependant, ont un plus par rapport au français en ce que le marqueur de genre concerne le sujet et non l'objet alors qu'en français, étrangement, c'est l'objet qui fixe le genre du possessif. Les autres langues latine (espagnol, italien) sont aussi mal loties que le français sous cet angle, s'alignant sur le "genre" de l'objet - toujours aléatoire et non sur celui du sujet (deux possibilités seulement) Mais, pour le cyclologue que nous sommes, le distingo linguistique entre le masculin et le féminin fait écho à notre description des phases ( sefiroth: Din. et Hessed) car la phase Din (phase 0°) correspond à un niveau de difficulté supérieur à la phase Hessed(45) tout comme le traitement du masculin est moins accessible à l'apprentissage et à l'usage que le traitement du féminin, comme on l'a signalé plus haut. Le passage de 0 à 45 sur une échelle de 90 signifie une baisse de tension, de niveau. Nous en concluons que la grammaire est liée à la cyclicité (d'où le passage cité du premier chapitre de la Genése) Comme dirait le Livre de l'Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose, en alternance. Lors du passage d'une phase à l'autre, s'opére une dégradation, comme pour mon et ma ou le et la, la forme "le" comportant un shewa permettant à deux consonnes de s'unir, ce que ne permet pas le "la". De même, en ce qui concerne la diphtongaison laquelle renforce, amplifie, au contraire les voyelles. Sur le web. "Quand deux voyelles se « mélangent » dans une seule et même syllabe sans devenir une seule autre voyelle, elles forment une diphtongue." En hébreu moderne , le possessif est fonction du sujet et non comme en français de l'objet. (Shéli (pas de différence cependant à la première personne du singulier), shelkha, shelakh, shélo, shéla) mais la masculin ne s'y caractérise pas par un niveau supérieur de difficulté. Toutefois, l'on observe que le shewa est lié au féminin (shelakh) et non au masculin (shelkha), ce qui constitue une anomalie vue que l''adjectif est marqué par le shewa at masculin (Baroukh).Le pronom personnel de l'hébreu, à la seconde personne du singulier est at (avec shewa) au féminin et ata au masculin, ce qui n'est guère cohérent!. En Astrologie Septénale, le passage de la phase Hessed à la phase Din sonne la fin de la facilité qui protége la médiocrité.(médiocratie versus aristocratie, gouvernement des meilleurs) Les équations à résoudre sont hors de portée de l'homme ordinaire. JHB 04 12 25

JACQUES HALBRONN Jésus comme figure adamique, selon sa théologie

JACQUES HALBRONN Jésus comme figure adamique, selon sa théologie. Il nous apparait que Jésus de Nazareth incarne tout à fait l'image que nous nous faisons du personnage "adamique"étant entendu qu'Adam n'est nullement assimilable à l'homme ordinaire, comme semblent vouloir le faire croire les diverses traductions, d'où qu'elles viennent. Un des historiens qui nous éclaire sur ce point est Alfred Baumgarten (cf Albert I. Baumgarten, “Jésus de Nazareth,” in Jean-Robert Armogathe, et al., eds., Histoire générale du christianisme, vol. 1 (Paris: Presses Universitaires de France, 2010), 17-31 et Dan Jaffé Sur Albert J. Baumgarten ou comment situer Jésus parmi les mouvements juifs de la fin de l'époque du second Temple"in Jésus sous la plumes des historiens juifs Ed du Cerf,2009, pp.. 269 et seq) Le texte de Baumgarten "Jésus de Nazareth" (traduit de l'anglais) constitue le Prologue du premier volume du diptyque dirigé par J. R. Armogathe.(pp.17 et seq) Histoire générale du Christianisme (PUF, 2010). On y lit que" Jésus ne tient pas compte des limitations volontaires . (..) Dans Luc XVIII, Jésus remercie Dieu d'avoir fait de lui un être à part (..) Jésus mangeait avec des collecteurs d'impots et des pécheurs (..) Il ne procédait pas à des ablutions avant de manger (..) il se laissa oindre par une pécheresse (..) Finalement, Jésus ne ressentit pas le besoin de payer le didrachme,la taxe destinée au Temple" Dan Jaffé donne le commentaire suivant: "Selon Baumgarten, "les actes prodigieux accomplis par Jésus n'ont qu'un seul objectif: mettre en évidence ses pouvoir surnaturels. Ils prouvent sa filiation divine et son élection, ils montrent également qu'il n'est pas véritablement un être terrestre. A ce titre, il est exempté des préceptes religieux auxquels sont soumis les simples humains/ Selon cette approche, la Torah n'a pas d'emprise sur l'homme Jésus précisément parce qu'il est plus qu'un homme. De ce fait, il jouit d'un régime particulier en matière religieuse: les observances terrestres ne s'appliquent pas à cet être au delà du terrestre. Par voie de conséquence, il est aussi au delà des commandements de la Torah(..) Baumgarten écrit" Il est saint à un tel niveau de sainteté que les obligations des simples mortels ne le concernent pas" (cf également Dan Jaffé Jésus sous la plume des historiens juifs du XXe siècle, op. cité p. 65 à propos de Joseph Klausner sur son appartenance au mouvement pharisien) Selon nous,la Torah est l'oeuvre des tenants du Royaume d'Israel qui sont les principaux rédacteurs du Pentateuque, à commencer par les Dix Commandements. Seul le premier chapitre du Livre de la Genése correspond à la vraie théologie adamique. C'est donc plutôt dans le Nouveau Testament (= la Nouvelle Alliance) qu'il faut aller chercher le plan divin.(cf le Livre du Prophéte Jérémie XXXI) Jésus est le Nouvel Adam au sens de Genése I mais nous récusons les chapitres suivants, oeuvre des rédacteurs israélites, mettant en scéne le" péché originel" Adam n'a nul besoin d'une conjointe et au premier chapitre, on souligne sa dualité laquelle implique d'assumer les deux phases de toute cyclicité. Chaque Adamite a pour tâche de nettoyer, de réparer (Tikoun) tout en sachant, comme Sisyphe (Ecclésiaste, Tout est vanité) qu' il faut périodiquement recommencer, un linge propre finit par se salir. Wikipedia Le second Adam, nouvel Adam ou encore dernier Adam (en grec ancien ὁ ἔσχατος Ἀδὰμ) sont des noms donnés à Jésus-Christ. Ils sont fondés principalement sur le chapitre 5 de l'épître aux Romains, bien qu'aucune de ces expressions n'y soit mentionnée, et sur le chapitre 15 de la première épître aux Corinthiens où le « dernier Adam » est bien un nom attribué à Jésus-Christ. Ce concept paulinien, qui met en miroir le premier homme créé et le Rédempteur, a ensuite été repris et commenté par de très nombreux théologiens dès le Ier siècle jusqu'au XXIe siècle, mais aussi par de nombreux artistes.(...) La désignation du Christ comme « Second Adam » date principalement de l'écriture de l'épître aux Romains, écrite par Paul de Tarse. Dans le cinquième chapitre de cette lettre, les versets 12 à 21 montrent l'analogie entre Adam et Jésus-Christ. " En revanche, nous ne dirons pas que Jésus est "fils de Dieu" car Adam lui même a certes été crée par Dieu mais non pas engendré. Jésus peut se dire fils d'Adam, mais au bout d'une longue lignée.(cf Evangile Luc ) Par ailleurs, Jésus n'est pas l'Adam Unique ni l'Adam ultime mais un Adam au sein d'une chaîne d'Adams; chacun chargé de produire du mouvement, de nettoyer sans croire qu'il aura le dernier mot car tout est toujours à recommencer. JHB 04 12 25

jacques halbronn Histoire du systéme solaire. Durée initiale de la rév...

jacques halbronn Ajout de la Lune pour former le septénaire et Gené...

mardi 2 décembre 2025

jacques halbronn La question des emprunts du judaisme à la Mésopotamie

jacques halbronn La question des emprunts du judaisme à la Mésopotamie Dans le Monde Juif et l'Astrologie (1985) nous avions signalé ce que le narratif lié à la naissance de Moïse devait à diverses cultures mais il convient de rappeler que le personnage de Moïse est au centre du Livre de l'Exode dont les liens avec les Enfants d'Israel sont patents, ce qui renvoie au Royaume d'Israel fondé à la mort de Salomon et englobant des populations réfractaires à la domination davidienne de Jérusalem. Le personnage de Moïse est calqué sur celui du Perse Cyrus lequel avait renvoyé les Judéens déportés par Nabuchodonosor, vers leur berceau canaanéen. Or le texte d'Isaïe 45 (Deutéro Isaie) est une contrefaçon du texte d'Ezra ch. I concernant l'edit de Cyrus. Ce texte d'Isaie 45 présente le roi Perse comme un "Messie" chargé par Dieu de laisser partir le peuple ainsi vaincu, thématique reprise dans le Livre de l'Exode -(Let my people go); scéne que l'on retrouve dans le Livre de l'Exode. La sortie d'Egypte est calquée sur celle de Babylone et aussi, probablement, sur le schisme du Royaume d'Israel voulant se libérer du joug de la dynastie davidienne, (ce qui est célébre à Pessah) à la mort du suzerain Salomon Sur le web: article d' Emmanuel Lafont" "Le chapitre 12 du premier livre des Rois raconte la rupture entre le groupe des tribus du Nord et celui du Sud après la mort de Salomon. Il faut le lire. Le résultat est là : il y a maintenant deux royaumes : celui d’Israël au Nord et celui de Juda au Sud. Jéroboam est roi au Nord. Il veut renforcer l’unité des 10 tribus qu’il commande, et pour cela, il utilise la religion. Car, en politique, utiliser la religion est une grande tentation, au vu du fait que les gens sont très attachés à leurs croyances, et que les symboles religieux ont une toujours une très grande importance. Jéroboam a besoin de symboles. En effet, le Temple de Jérusalem, dans lequel se trouve l’Arche d’Alliance, est désormais dans le Royaume du Sud, hors de sa portée. Mais son peuple a déjà l’habitude d’y aller en pèlerinage. Que faire ? Il décide la création de deux temples, un à chaque extrémité du Royaume. Il besoin d’un symbole fort ; il prend celui du veau d’or. C’est une faute tragique. Le veau, pour les cananéens, représente la fertilité, allusion au taureau puissant qui se cache derrière le veau. Dans l’histoire collective, c’est aussi le rappel de l’idole fondue par Aaron dans le désert (cf. Exode 32). Le schisme politique s’accompagne donc d’un schisme religieux, plus grave encore, puisqu’il rend le peuple idolâtre et lui fait rejeter la souveraineté du Dieu de Moïse. Ce péché, originel pour le Royaume d’Israël disqualifie d’emblée, aux yeux de toute la Bible, l’histoire de ce royaume. Seigneur Jésus, l’histoire de la rupture au sein du Royaume uni de David est pour nous riche d’enseignements ; ce sont les péchés de Salomon qui ont entrainé ce drame. Accorde à nos dirigeants de se conduire selon ta loi et pour le bien être spirituel autant que matériel de ton peuple. Et donne-nous le courage de rejeter toute utilisation de la religion dans l’exercice du pouvoir politique, et toute tentation d’utiliser la politique dans l’exercice de notre foi." † On peut voir un parallèle entre Moon et Jésus du fait de leur désir d'unification entre le Nord et le Sud des leurs pays respectifs. "En 1991, le révérend Moon, qui rêvait de contribuer à réunir les deux Corées de son vivant, avait rencontré le dirigeant fondateur de la Corée du Nord Kim Il Sung, entamant sa réconciliation avec les autorités du pays." La notion d'unification, pronée par ce mouvement, visai d'abord la situation dans la péninsule coréenne tout comme Jésus affirmant être d'abord concerné par les "brebis perdues de la Maison d'Israel" (Evangile selon Mathieu XV, 24) et décidant de centrer sa mission sur la Galilée, coupée de la Judée religieusement, refusant le Temple de Jérusalem. Evitons les anachronismes, le récit de l'Exode est postérieur et non antérieur au régne de Salomon, comme pourrait le laisser croire l'agencement du Pentateuque. Nul doute que ce Royaume sécessioniste du Nord n'ait emprunté à la Mésopotamie et l'on évitera donc de parler à la légère de l'influence de cette région sur le vrai judaisme du Sud. On est là en présence d'un processus de contrefaçon et de plagiat comme dans le cas de la fabrication des quatrains centuriques (cf l'étude de Chantal Liaroutzos, in RHR et notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, 2002) On est en droit, au demeurant, de se demander si l'antijudaisme ne serait pas tenté de souligner, d'instrumentaliser, les emprunts des populations judaisées, vassalisées, colonisées du Nord au monde mésopotamien tout comme une certaine francophobie viserait à présenter le français comme une sorte de latin, ce que nous avons contesté dans nos écrits linguistiques montrant à quel point le français était dépositaire d'une tradition plus élaborée que le latin et les autres langues dites latines, notamment en ce qui concerne l'usage du shewa. JHB 02 12 25

jacques halbronn Astronomie et évolution du systéme solaire. Les 24 ans de la révolution initiale de Saturne.

jacques halbronn Astronomie et évolution du systéme solaire. Les 24 ans de la révolution initiale de Saturne. Notre méthodologie vise à restituer un état originel dans divers domaines en prenant en compte certaines traces et témoignages. C’est ainsi que nous nous sommes interrogés, récemment, au sujet des 28 de la révolution de Saturne en nous demandant si l’ordre numérique de départ n’aurait pas été corrompu, avec le temps/ On a d’abord suggéré de préférer 27 ans à 28 ans, ce qui permettait d’être en phase avec le nombre 9 (2+7) mais d’autres observations nous ont conduit à opte pour une durée de 24 ans, ce qui correspond à 2×12 ans, à la division de la journée en 24(2×12) heures et au nombre 6 que nous avons mis en évidence dans la description du Sefer Yetsira (avec ses 6 lettres doubles (et non 7 (cf nos Clefs pour l’Astrologie 1976,,jacques halbronn Astrologie septénale et Alphabet hébraïque Autour du 9 et du 22) mais aussi dans le dispositif des domiciles des planétes dans le Zodiaque. Il est clair qu’à plus d’un titres, 6, nombre pair est mieux compatible que le 7. On rappellera aussi que le chapitre Ier du Livre de la Genése comporte 6 journées, la septième étant ajoutée au chapitre II et associée au Shabbat (cf les X Commandements) Si l »on considére le septénaire, l’on note que la Lune n’a pas le même statut que les satellites du soleil, n’étant que celui de notre Terre. La pratique du « week end » conduit par ailleurs, à privilégier le 6 dès lors que l’on regroupe le Samedi et le dimanche. Notons aussi que 30 degrés se divise par 6 et non par 7. Nous en sommes arrivés à l’hypothèse suivante de la formation progressive d’un décalage, d’un glissement entre les chiffres de départ du plan initial et ceux signalés par l’astronomie. On observe que l’approche purement numérique du systéme solaire ne correspond pas nécessairement à la réalité sur le terrain, en raison précisément d’un tel décalage par rapport au plan de base. Il faut donc faire la part des choses mais ne pas appliquer la réalité actuelle sur le dispositif au risque d »hypothéquer, de miner son intégrité. En conclusion, l’importance accordée au 7 doit être relativisée au niveau structurel. Tout comme en linguistique, il y a un certain hiatus entre l’écrit et l’oral et l’on sait qu’il ne faut pas aligner l’écrit sur l’oral, tout en accordant à l’oral une certaine flexibilité. JHB 02 12 25