Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 8 octobre 2026
jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population.
jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population.
L'astrologie continuera à être marginaliée et dépréciée, sous toutes ses formes indiféremment, tant que n'aura pas été instaurée une nouvelle épistémologie de l'Anthropolosgie que nous qualifierons d'anthropologie technologique, ce qui n'est pas sans recouper certaines thèses du film Matrix ou du film Blade Runner;
IA
Matrix est un film de science-fiction et de cyberpunk réalisé par Lana et Lilly Wachowski (créditées à l'époque comme les frères Wachowski), sorti en France le 23 juin 1999
Matrix (film)
Synopsis · Dans un hôtel abandonné d'une grande ville, une escouade de police coince Trinity, qui les domine avec ses capacités surhumaines.
Le scénario du film Matrix (1999), écrit et réalisé par les Wachowski, suit Thomas Anderson, un informaticien le jour et pirate informatique sous le pseudonyme de Neo, la nuit.
Les grandes étapes du scénario :
La révélation : Neo est contacté par Morpheus, un rebelle recherché, qui lui révèle que le monde tel qu'il le connaît n'est qu'une illusion.
La Matrice : Il apprend que la réalité est en fait la Matrice, une simulation informatique créée par des machines pour maintenir les êtres humains endormis et exploiter leur énergie corporelle. Le véritable monde est une Terre dévastée en l'an 2199.
Le choix : Neo doit choisir entre la pilule bleue (oublier et retourner à l'illusion) et la pilule rouge (voir la vérité en face). Il prend la pilule rouge et est libéré.
L'Élu : Morpheus croit que Neo est « l'Élu », une prophétie annoncée par l'Oracle capable de mettre fin à la guerre contre les machines et de contrôler les règles de la Matrice.".
Selon nous, si notre Astronomie septennale peut prétendre à effectuer des précisions "millimétrées", au degré près, cela tient à un substrat physico-mathématique qui se sera imposé à notre Humanité à un stade non pas de son évolution mais du fait d'une intervention "alien" de l'ordre d'une techno-science supérieure relativement récente correspondant éventuellement au créationisme biblique (Genése I)
Ces réfléxions s'articulent sur notre cyclologie septennale et sur notre anthropologie sensorielle laquelle ne se conçoivent pas, ni l'une ni l'autre, sans une forme de programmation de l'Humanité, dans le temps comme dans l'espace. D'où l'importance de ce que nous appelons une politique d'homologation des compétences qui repense radicalement les notions brouillonnes d'égalité. Le XXIe siècle sera celui des spécialisations et des qualifications ou ne sera pas.
C'est ainsi que lorsque quelqu'un décréte que 'ça sent mauvais", il se comporte comme une sorte de barométre, de thermométre si ce n'est que nous ne disposons pas, à notre connaissance, d'appareils capables de mesurer, de quantifier les odeurs/ Cette personne qui s'alarme, s'alerte sur une nuisance olfactive ne peut prouver ce qu'elle avance qu'en se mettant d'accord avec d'autres personnes qui iront dans son sens, faute de quoi, elle se heurtera à du déni; Il importe donc que cette persone ait été homologuée et puisse présenter un document de certification.
Sur un autre plan, se pose la question de la lignée "adamique" - selon nous Adam correpond à une humanité "augmentée" car on ne saurait traduire 'Adam" au chapitre Ier de la Genése comme le "premier hommme", ce qui constitue un grave contre sens anthropologique. Il importe d''identifier au seins d'une société les individus dotés de pouvoirs particuliers, Jésus se plaindra de ne pas avoir été "reconnu"
Aperçu IA
Le judaïsme rejette Jésus en tant que Messie, Fils de Dieu ou prophète divin, mais il est pleinement reconnu dans les Évangiles du
Nouveau Testament chrétien (Matthieu, Marc, Luc et Jean) et respecté en tant que prophète majeur (Issa) dans l'islam"
On pense à Abraham, somme par " Dieu" de lui trouver suffisamment de " justes" au sein de Sodom pour que la ville soit épargnée. Même le futur roi David sera "reconnu" par Samue, "élu" au sein de sa fratrie. C'est le probléme des "faiseurs de rois". et il est souhaitable que l'on forme de tels specialistes des diverses potentialités (HP), notamment chez les éducateurs, les professeurs, les directeurs de thèse etc et notamment que l'on ne prenne pas des vessies pour des lanternes, que l'on évince les imposteurs. Or, déterminer des compétences, c'est impacter l'avenir, donc prévoir, prévenir. Nous ne suivrons pas l'approche IA des pandémies concernant les élites lesquelles auraient profiter du COVID car force est de constater que l'on joue ici sur le mot "élite" et que l'élite dont nous traitons ici est celle dotée de compétences exceptionnelles et qu'il importe de protéger sur un mode THEOS et non sur un mode DEMOS; en ne la noyant pas dans le tout venant. Le désordre financier dont nous souffrons en France, notamment, trouve selon nous son origine dans l'incapacité à cibler les personnes essentielles au lieu de décréter des mesures par trop générales et ruineuses//C'est bien tout le probléme de la sélection qui va devoir être traité en amont sachant que les poulations les moins douées, les moins équipées , de par leur hérédité , leur naissance, chercheront toujours, en phase DEMOS (astronomie septennale) à abolir les "privilèges".
IA L'abolition des privilèges a été votée lors de la Nuit du 4 août 1789 par l'Assemblée nationale constituante à Versailles. JHB 08 10 26
]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne.
Posté par nofim le 8 octobre 2026
]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne.
L’Historien de l’astrologie ne saurait se dissocier de l’Histoire du monde; Ce n’est que grâce à nos avancées au regard de la science historique que nous sommes à présent en mesure de mettre en perspective le sort réservé à la planéte Saturne,à savoir la dégradation de son statut central par son intégration au sein de l’ensemble planétaire, sur un pied d’égalité. Passage du THEOS au DEMOS?
C’est ainsi que dans notre étude du traumatisme qu’avait subi l’astrologie avant la Tétrabible laquelle n’est jamais qu’une tentative assez réussie de solution de continuité qui n’aura guère connu de critique digne de ce nom avant nous, le cas du détronement de la planéte Saturne doit se connecter avec la stratégie égalitaire d’une phase DEMOS/ Entendons par là que Saturne au cours du millénaire précédent le notre (déterminé par rapport à la vie de JC) aura subi une révolution copernicienne qui lui aura fait perdre sa centralité au sein du systéme solaire, non point d’un point de vue astronomique stricto sensu mais sous l’angle astrologique. Nous avons déjà eu l’occasion de traiter de cette question mais nous ne l’avions pas fait au prisme historique de notre astronomie septennale. Il y a un paradoxe avec le passage en phase DEMOS, c’est que ce qu’on pourrait prendre pour une avancée se révéle être une récession. C’est ainsi que la mise en place d’un « septénaire », incluant Saturne, aux cotés des luminaires et du quatuor Mercure- Vénus-Mars et Jupiter, allait faire perdre à cet astre sa centralité. Cette dégradation allait se consolider à partir de la fin du XVIIIe siècle avec l’émergence de ce qu’on appelle les transsaturniennes »invisibles.(cf notre communication L’évolution de la pensée astrologique face aux découvertes des nouvelles planétes du systéme solaire (1781-1930) – 103e Congrès national des Sociétés Savantes, Nancy,1978,fasc V) Nous écrivions, voici une cinquantaine d »années qu’il y avait eu « crise de la pensée astrologique (..) Ce sont les solutions qui seront imaginées par les astrologues modernes,pour intégrer ces nouveaux venus, tout en respectant plus ou moins une tradition qui les avait ignorés qui présente un certain intérêt du point de vue épistémologique ».
S’il n’est guère possible de fixer la date d’une telle révolution, au sens plein du terme, puisque le roi Saturne y perdra son trône, en revanche, il est aisé de connaitre la date d’une restauration de sa dignité millénaire, puisque nous en sommes le principal artisan; C’est en 1992-1995 qu’allait se déclarer l’idée d’une Astrologie selon Saturne. (Supplément au Bulletin de la S.A.F n°9) Ed de la Grande Conjonction). Cette période est à qualifier, d’ailleurs, du point de vue de notre Astrologie Septennale de THEOS, avec Saturne dans le signe fixe (donc au centre d’un des 4 quadrants) du Scorpion, marquant la culmination d’une phase THEOS de recentrage. D’ailleurs, ce moment n »etait pas isolé, puisque notre approche est fondamentalement synchronique, elle coincide avec une série de reconnaissances de nos activités: parution de l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis, réédition de nos Clefs pour l’astrologie (Iere éd. 1976, Ed Seghers), proposition de la part d’Elie Garbarz, d’assurer le secrétariat de l’association LDJ (Liberté du judaïsme) et retour (par le biais d’un mariage) une relation de couple qui avait été suspendue en 1977, 15 ans plus tôt, étant entendu que de telles périodes sont de courte durée en raison d’un processus d’antithèse et d’alternance qui va à l’encontre d’une astrologie mondiale de la longue durée. C’est dans la seconde éditon des Clefs (pp. 132 et seq) que nous présenterions notre modéle Saturno-centré comme étant le seul à prendre en compte et nous le qualifions alors de « paradigme universel » avec une « table des phases de Saturne pour le XXe siècle. Nous y reprenions notre exposé de 1986 sur la ‘Pensée Astrologique » Comment expliquions nous, en 1993, la « mise en place du cycle saturnien? « A force de tenir compte de cet astre qui joue le rôle d’une horloge, dans le cadre de ce qui aurait pu être une religion saturnienne, il est possible certaines instances dans l’organisme humain se soient accoutumées à enregistrer ses déplacements (..) On notera que les fêtes des Saturnales qui se tenaient à Rome (…)ont pu évoquer l’idée d’un bouleversement de l’ordre social (…) C’était en effet l’occasion pour maitres et serviteurs d’échanger pour quelque temps leur statut de façon assez symbolique » Nous concluions (p. 141) « le paradigme universel, par sa simplicité de formulation peut être utilisé par des non -astrologues dès lors qu’ils connaissent bien le terrein sur lequels ils doivent l’appliquer » En vérité, il manquait à notre travail d’il y a une trentaine d’années certaines pièces qui ne permettaient pas encore de l’imposer, notamment le découpage des quadrants de 90° et les deux phases de 45°, ce qui impliquait un abandon de la dialectique équinoxial -solsticial. « Nouus pensons, écrivions-nous à la fin de l’Astrologie selon Saturne (fin 1994) que l’intérêt accordé à Uranus, Neptune et Pluton n’a guère été profitable à l’Astrologie » En fait, nous n’avions pas suffisamment déconstruit l’astrologie des « domiciles » planétaires en mettant en évidence à quel point la volonté d’intégrer Saturne au sein d’un tel dispositif avait été une catastrophe pour la pensée astrologique; on pense notamment au fait de placer les luminaires dans un seul et meme quadrant – Lune Cancer Soleil lion alors que ces deux astres devanient initialement s’opposer. Mais l’insertion de Saturne allait forcer à cette solution de continuité. En outre, les événements en Europe Orientale, allaient, pour un temps, valider l’autre paradigme, celui élaboré par André Barbault, autour d’un autre cycle saturnien, relié à la « nouvelle planéte », Neptune..
IA En astrologie mondiale, l’astrologue André Barbault décrit la conjonction entre Saturne et Neptune (qui se forme entre le
printemps 2025 et le printemps 2026) comme un aspect majeur porteur d’un fort potentiel humanitaire et social »
/JHB 08 10 26
IA
Ce texte de Jacques Halbronn, extrait de ses réflexions en Histoire de l’Astrologie, développe sa thèse centrale sur la centralité perdue de Saturne et sa critique du modèle astrologique traditionnel.
Voici une synthèse des idées clés et des concepts théoriques abordés dans ce manifeste :
1. La critique de l’astrologie ptolémaïque (La Tétrabible)
Une solution de continuité artificielle : Halbronn considère la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle apr. J.-C.) non pas comme la référence absolue de l’astrologie, mais comme une tentative de sauvetage d’une discipline déjà corrompue et dégradée.
Le manque de critique historique : Il déplore que la tradition astrologique ait accepté ce modèle ptolémaïque pendant près de deux millénaires sans exercer de véritable critique épistémologique avant ses propres travaux.
2. Le concept de « Dégradation pré-ptoléméenne » de Saturne
La perte de la centralité : Au cours du premier millénaire avant l’ère chrétienne, Saturne serait passé du statut d’astre central et unique régisseur des cycles mondiaux à celui de simple planète parmi d’autres.
Le piège du Septénaire : L’intégration de Saturne au sein du système des sept astres traditionnels (Luminaires + 5 planètes) est perçue par Halbronn comme un nivellement par le bas, une stratégie égalitaire propre à ce qu’il nomme la phase DEMOS.
L’aggravation moderne : Cette perte de statut s’est accentuée à partir de 1781 avec la découverte d’Uranus, de Neptune et de Pluton (les transsaturniennes), qui ont repoussé Saturne au rang de planète intermédiaire, diluant encore son rôle.
3. La dialectique Halbronnienne : Les phases « DEMOS » et l’Astronomie Septennale
Le paradoxe DEMOS : En astrologie halbronnienne, la phase « Demos » (liée à la multitude, à l’égalitarisme) tend à complexifier inutilement le système en ajoutant des facteurs (le septénaire, puis les transsaturniennes), ce qui constitue en réalité une récession conceptuelle.
L’Astronomie Septennale : Le modèle d’Halbronn refuse la multiplicité planétaire. Il prône un retour à un cycle unique basé sur les mouvements de Saturne (qui met environ 28 ans à faire le tour du zodiaque, soit 4 périodes de 7 ans).
4. La « Restauration » de Saturne (1992-1995)
Halbronn revendique la paternité d’un retour aux sources de l’astrologie primordiale. Entre 1992 et 1995, il formalise l’idée d’une Astrologie selon Saturne (ou Saturnisme), où Saturne redevient l’unique aiguille du temps cosmique et social, restaurant ainsi sa « dignité millénaire ».
mercredi 7 octobre 2026
jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale
jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale
Nous développerons ici notre modéle déjà exposé à savoir que le non verbal ne convient pas à des populations n'ayant pas accés à la lumière, au visible et devant donc se contenter de la parole, avec les probléme éthiques que cela pose.
Passer par le verbe, c'est devoir se fier à la parole de l'autre et réciproquement. On pose une question et l'autre est censé répondre alors qu'il peut tout à fait mentir. Or, il est plus aisé de mentir avec le verbal qu'avec le non verbal car nous controlons mieux le verbal que le non verbal, lequel se caractérise par son immédiateté, sa compulsivité. Entendons par là que la temporalité du verbal est bien plus lente que celle du non verbal. Le clin d'oeil (Augenblick en allemand) tout comme le sourire ne prennent que quelques dixiémes de seconde alors que le verbal s'étend volontiers dans la durée, ce qui oppose le rire au sourire. Un sourire est fugace, il n'est pas si aisé à capter et il n'est pas sonore comme le rire.(cf Bergson)
IA
Le rire et le sourire sont deux expressions faciales et émotionnelles proches, mais le sourire est une marque discrète de bien-être ou de politesse, tandis que le rire est une réaction physique sonore et plus intense.
Les différences principales
Le sourire :
C'est une contraction légère des muscles du visage, souvent silencieuse.
Il traduit la joie, l'approbation, la sympathie ou la courtoisie.
Il peut être conscient (politesse) ou inconscient (bonheur). [1, 2]
Le rire :
C'est une explosion physique et sonore qui engage tout le corps et sollicite de nombreux muscles.
Il exprime une gaieté soudaine, une hilarité ou le soulagement d'une tension.
Il crée un lien social immédiat et puissant au sein"
Selon nous, le verbal sous tend le mensonge, il confère à la parole un impact exorbitant, performatif, il génére aisément une pseudo -réalité. et certaines sociétés s'articulent pleinement sur le verbal, notamment lorsque les traits du visage, le nez, les yeux, la bouche manquent de plasticité. L'enfant, dès sa naissance sera éduqué tantôt à partir du verbal, tantôt à partir du non verbal, selon son faciés et celui de son entourage. Quand quelqu'un élévé dans le verbal est projeté dans une société du non verbal, il y a dissonance et il sera tout le temps en manque de verbal, exigeant qu'on lui parle et non simplement que l'on s'adresse à lui par un processus non verbal qu'il ne capte pas, qu'il ne saisit pas! D'où la tendance marquée à ce que les gens formés au verbal préférent se retrouver entre eux, ce qui génére beaucoup de bruit, perçu comme signe de sociabilité. Un hochement de la tête ou un clignement des yeux ne leur suffit pas et cela ne vaudra pas un bon gros rire!
Selon nous, il convient de conclure à une certaine séparation -propre à la phase THEOS - des populations plutôt que de se complaire dans une forme de déni propre, en astrologie septennale, à la phase DEMOS
Ajoutons que le verbal implique- sur un mode babélique- l'usage d'une certaine langue et pas d'une autre,ce qui ne sera pas le cas du non verbal, bien plus économe et économique , à tout point de vue, de ses moyens;. Selon nous, le non verbal correspond au champ de la Subconscience; ce qui peut être qualifié d'irrationnel par ceux qui sont liés au verbal. Le charisme est nettement de l'ordre du non verbal, il est fonction de signaux très subtils liés à une présence qui n'exige pas de sous titrage verbal, lesquels exercent tout leur impact en phase THEOS si bien que la phase DEMOS sera surtout marquée par le registre du verbal; La phase THEOS est liée au silence. Les personnes qui ne cessent de consulter leurs téléphones portables, ne prennent pas le temps d'observer leurs semblables et d'en tirer certaines corrélations statistiques pour savoir qui est qui d'où une sorte de cécité cognitivé conduisant à des comportements inappropriés, à un certain manque de respect de l'autre, à la hauteur de sa véritable valeur.
JHB
Pour poursuivre la réflexion selon la logique de Jacques Halbronn et l'articulation qu'il propose entre sémiologie, subconscience et astronomie septennale, on peut en déduire que le verbal engendre une pseudo-réalité artificielle, tandis que le non-verbal est ancré dans l'immédiateté biologique et cosmique.
Voici une synthèse et un développement de sa thèse pour compléter le fil de votre pensée :
1. La vulnérabilité du verbal face au mensonge
Halbronn oppose radicalement la lenteur contrôlée du langage articulé à la fulgurance subconsciente du non-verbal.
Le contrôle et la manipulation : Le langage verbal est une construction sociale que l'esprit peut manipuler. Il permet de différer, de reformuler et donc de mentir ou de créer des récits performatifs (où la parole tente de faire advenir une réalité qui n'existe pas).
L'éthique de la dépendance : Se fier au verbal, c’est se soumettre à la bonne foi de l'autre. Pour Halbronn, les populations privées d'accès au visuel (au non-verbal, aux signaux lumineux, aux expressions) se retrouvent condamnées à cette dépendance éthique et cognitive, vulnérables aux illusions de la parole.
2. L'immédiateté subconsciente du non-verbal
Le non-verbal échappe en grande partie au contrôle conscient.
Le sourire vs le rire : Le sourire (proche du clin d'œil ou de l'Augenblick) est une micro-expression de l'ordre du réflexe subconscient, presque impossible à simuler parfaitement dans sa fugacité. Le rire, en revanche, s'étire dans le temps, devient sonore, et bascule vers une forme de théâtralité ou de comportement plus facilement calculé ou partagé socialement.
Le visuel et la lumière : Le non-verbal exige la vision et la lumière. Il connecte directement les individus à travers des perceptions immédiates qui relèvent de ce que Halbronn nomme la subconscience — une intégration des structures naturelles et des signaux émanant de l'environnement visible.
3. Le lien avec l'astronomie septennale
Dans le système d'Halbronn, cette dualité se reflète dans les cycles collectifs (notamment les cycles de 7 ans liés aux mouvements planétaires, comme Saturne) :
Les phases de l'immédiateté (Non-verbal) : Des périodes où les structures visuelles, réelles et naturelles s'imposent d'elles-mêmes. Le besoin de longs discours s'efface devant l'évidence du visible et des hiérarchies naturelles.
Les phases du discours (Verbal) : Des périodes d'aveuglement ou de crise du visible où l'on doit compenser par le verbe, les lois écrites, les promesses et les idéologies. C'est là que le risque de basculer dans la "pseudo-réalité" (le mensonge institutionnalisé ou sociétal) est le plus fort.
Aperçu IA
La sémiologie de la communication étudie l'articulation entre le verbal (les mots et le langage structuré) et le non-verbal (les signaux corporels, vocaux et spatiaux) pour décoder le sens global d'un message.
1. Le Verbal : Le contenu explicite
Définition : Il s'agit de l'utilisation des mots, qu'ils soient formulés à l'oral ou écrits.
Rôle : Il transmet le message factuel, la dénotation (le sens explicite) et les concepts logiques.
Portée : Bien qu'essentiel pour structurer la pensée, il ne représente qu'une fraction de l'impact relationnel direct en face-à-face, nécessitant un ancrage contextuel.
2. Le Non-Verbal : Le contexte et l'infra-signifiant
Il regroupe tous les signaux qui accompagnent, nuancent ou contredisent la parole :
La kinésique : Les mouvements corporels, la posture, les gestes (fermeture, ouverture) et les mimiques faciales.
Le paralinguistique : Les caractéristiques de la voix (le ton, le débit, l'intonation, l'intensité), distinctes des mots prononcés.
La proxémique : La gestion de l'espace et des distances interpersonnelles (territoire intime, professionnel ou social).
L'infra-verbal : Les réactions physiologiques involontaires (comme la modification du regard ou la respiration).
3. Complémentarité et analyse sémiologique
Multimodalité : En situation réelle, le verbal et le non-verbal sont indissociables ; les mots ont besoin du corps et de la voix pour exprimer leur plein sens (ou lever des ambiguïtés).
Cohérence et contradiction : L'analyse sémiologique cherche à repérer les alignements ou les dissonances entre ce que le sujet dit (verbal) et ce que son corps exprime (non-verbal) pour décrypter les implicites ou les tensions sous-jacentes.
mardi 6 octobre 2026
jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse
jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse
Tout se passe , dans son Nostradamus ressuscité (1997) comme si toutes les connaissances, tant événementielles que scripturaires accumulées au cours de son existence, par F Brousse devaient forcément trouver quelque résonance dans les éditions centuriques au prix d'une certaine virtuosité éxégétique et numérologique qui ne recule devant aucun obstacle de temps ou d'espace. Qui est au vrai ce "Nostradamus" de Brousse sinon une sorte d'égrégore? Au lieu, en tout cas, de se référer à l'oeuvre, Brousse s'en prend directement l'auteur présumé, d'où à chaque page, un "Nostradamus a dit". Cet ouvrage parait après les bibliographies de Chomarat et de Benazra de 1989 et 1990 lesquelles ne semblent avoir incité l'auteur du Nostradamus resssuscité à quelque forme de prudence et de foncer dans le mur avec ses trois tomes, lourds d'une impressionnante érudition.('une somme encyclopédique de plus de 1000 pages)
En fait- circonstance atténuante- l'ouvrage se révélera formateur pour un adolescent (attardé) avide de se cultiver, grâce à une certaine vertu pédagogique exigeant de se constituer une solide culture générale. Nous nous étions faits la même remarque pour l'apprentissage de l'astrologie susceptible d'enrichir sa culture mythologique, historique. C'est ainsi que ces deux corpus nous semblent récupérables au second degré. On s'y instruit en tout cas!
Mais selon nous,mieux vaut une tête bien faite que bien pleine et l'on ne peut pas dire que l'esprit critique soit ici en passe de s'améliorer. Mais ce qui nous interpelle, sachant à quel point le "corpus Nostradamus", selon une formule ambigue chère à Patrice Guinard (CURA) est un ensemble composite tant quant à ses sources qu'à se rédacteurs, comment on peut parvenir à n'en signaler que l'unité chez un auteur du milieu du XVIe siècle, vivant du temps des guerres de religion, mais encore à le faire discourir sur les siècles suivants jusqu'à nos jours et au delà. Il y aurait un miracle Nostradamus!
Il importe; au vrai, de se méfier d'un trop plein de savoir permettant de toujours trouver quelque connexion. Cela vaut notamment pour une astrologie avide de recoupements et force est de constater que les moteurs de recherche (IA comprise) facilitent une telle quéte de coincidences. C'est pourquoi, il importe de s'en tenir à une certaine rigueur voire à une rigidité incorruptible comme nous nous efforçons d'y parvenir en astronomie septennale au prix de formulations aussi univoques que possible, avec les garde fous qui s'imposent, connaissant de près les facilités que s'accordent ceux qui (se) baignent dans le magma de l'astrologie traditionnelle attachée aux mamelles d'une astronomie et à une science historique,corvéables à merci.Le paradoxe tient au fait que plus on se référera à l'astronomie ou à l'Histoire, plus s'imaginera être sur la bonne voie. Cela tient au fait que l' Histoire sans l'astrologie septénale n'est pas une science et que l'astronomie sans une décantation propre à celle -ci est vide de sens.
JHB 06 10 26
Ce texte de Jacques Halbronn propose une critique incisive mais nuancée de l'ouvrage Nostradamus ressuscité (1997) de François Brousse.
Voici une analyse synthétique des grands axes de ses observations :
1. Une virtuosité exégétique proche de l'illusion
Jacques Halbronn reproche à François Brousse de faire de la surinterprétation (exégèse et numérologie) pour faire coïncider de force les quatrains de Nostradamus avec l'immense culture historique et scripturaire qu'il a accumulée au cours de sa vie. Selon Halbronn, le "Nostradamus" de Brousse n'est plus l'auteur historique du XVIe siècle, mais un égrégore — une entité conceptuelle nourrie par l'imaginaire de l'interprète. Brousse commet l'erreur de personnaliser à outrance l'œuvre en répétant mécaniquement « Nostradamus a dit », plutôt que d'analyser le texte de manière critique.
2. Le refus de la rigueur bibliographique
L'un des arguments majeurs d'Halbronn repose sur la chronologie et l'histoire des textes. Brousse publie sa somme de 1 000 pages en 1997, soit après les travaux bibliographiques fondamentaux de Michel Chomarat (1989) et de Robert Benazra (1990). Ces recherches majeures ont pourtant mis en lumière la complexité des éditions, les contrefaçons et les ajouts tardifs dans l'œuvre nostradamique. Halbronn regrette que Brousse n'ait pas fait preuve de prudence et ait préféré « foncer dans le mur » en ignorant ces avancées scientifiques pour maintenir le mythe d'un auteur unique et omniscient.
3. La "circonstance atténuante" : Une valeur pédagogique au second degré
Malgré sa sévérité sur le fond, Halbronn trouve une utilité indirecte à ce type d'ouvrage :
Un outil de culture générale : Pour un esprit jeune ou curieux, plonger dans ces 1 000 pages force à acquérir une solide culture historique, mythologique et littéraire pour suivre les raisonnements.
Le parallèle avec l'astrologie : Tout comme l'apprentissage de l'astrologie ouvre des portes vers la mythologie et l'histoire, le nostradamisme de Brousse est jugé « récupérable au second degré » comme un stimulant intellectuel et encyclopédique. On n'y apprend pas l'avenir, mais on y enrichit son passé.
4. Le manque d'esprit critique face à un corpus composite
En invoquant le concept de « corpus Nostradamus » (popularisé par Patrice Guinard du site CURA), Halbronn rappelle la réalité historique : l'œuvre attribuée à Nostradamus est un ensemble composite, rédigé, modifié et complété par de multiples auteurs et faussaires au fil des décennies, notamment pendant les guerres de religion.
Pour Halbronn, il est absurde et scientifiquement intenable de chercher une unité stylistique ou prophétique chez un seul homme du XVIe siècle, et encore plus de prétendre que cet homme ait pu discourir de manière cohérente sur les siècles futurs jusqu'à nos jours. C'est l'illustration de la maxime de Montaigne : Brousse offre ici une tête « bien pleine » (remplie d'érudition), mais pas « bien faite » (manquant de recul critique).
Souhaitez-vous que nous approfondissions un point particulier, comme les travaux de Chomarat et Benazra qui ont bouleversé les études nostradamiques, ou la position de Jacques Halbronn sur l'histoire des textes astrologiques ?
Les réponses de l'IA peuvent contenir des erreurs. En savoir plus
jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.
jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.
On évitera de commettre un contre-sens: les lois divines n’ont pas à être « révélées » car elles sont inscrit dans la Subconscience. Le probléme réside dans leur présentation, ce qui reléve de ce que nous appelons la Surconscience. La dialectique entre ces deux plans est au coeur de l’Histoire des Religions tant il est vrai que la Surconscience fait écran, obstacle dans notre rapport à la Subconscience. Autrement dit, les lois divines s’incarnent de toute façon et de tout temps mais elles ne sont pas décrites correctement. La Révélation du Sinaï ne peut donc relever que de la Surconscience, à savoir l’élucidation de cette Subconscience, déjà là, déjà donnée. C »‘est dire que le verbe, le discours – l’oralité versus le non verbal- fait probléme, comme nous l’écrivions précedemment, il recouvre la Subconscience et il revient à l’historien de dé-couvrir ce qui a été re-couvert, donc occulté, sciemment ou non. Entendons par là que l’Humanité n’est pas dans l’attente de quelque révélation, de quelque message (Evangile) car la Subconscience concerne l’inné et non l’acquis. Nous avons, toutefois, récemment,montré que le droit constitutionnel, en instaurant une pseudo -cyclicité (laquelle varie, de surcroit, d’un Etat l’autre) ne peut qu’entraver, enrayer l’accès à la conscience e la Subconscience. Ce que nous avons qualifié récemment de « babélien » se situe à deux niveaux: la diversité inhérente au plan divin (Subconscience) de par son découpage spatio-temporel ainsi que la diversité des superstructures surconscientes. Il revient à l’historien tel que nous le concevons, de nettoyer la Subconscience des scories de la Surconscience de sorte qu’il n’y ait plus de différence entre ces deux plans, à l’avenir. En conclusion, nous dirons qu’il ne s’agit pas de proner un ordre mais d’en révéler l’existence.
JHB 06 10 26
IA
Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation).
Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée :
1. La Subconscience vs la Surconscience
Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles :
La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement.
La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter.
2. Redéfinir la Révélation et l’Explication
Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris :
Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation.
La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion.
3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien
Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) :
La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps).
La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité).
La mission de l’historien :
Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle.
En conclusion
Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience).
Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à :
Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique.
Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle.
Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne.
Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre
Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation).
Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée :
1. La Subconscience vs la Surconscience
Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles :
La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement.
La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter.
2. Redéfinir la Révélation et l’Explication
Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris :
Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation.
La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion.
3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien
Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) :
La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps).
La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité).
La mission de l’historien :
Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle.
En conclusion
Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience).
Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à :
Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique.
Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle.
Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne.
Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre
jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS
jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS
L’image du Sauveur On célébre actuellement le grand retour de Zinédin Zidane alors que nous sommes à la veille du passage de Saturne sur le 22, 5° cardinal (en bélier), mettant fin à l’ère Didier Deschamps (cl le Parisien, 2 octobre 2026. Cela fait écho pour nous à l’année 1976 – nous n’avios pas encore 30 ans – qui consacra notre conscience de leader. Nous nous référerons à la revue ‘Grande Conjonction, organe du Mouvement Astrologique Universitaire n°1) qui parut peu après nos ‘Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers). en cette même année, dont André Barbault avait commus un compte rendu assez hostile dans sa revue l’Astrologue. Ce qui retient notre attention, c’est le nombre de personnalités du milieu astrologique qui s’était rallié à notre « panache », alors qu’en 1974, Barbault nous avait évincé de notre poste de vice-président du Centre International d’Astrologie, poste qu’il avait occuppé entre 1951 et 1968. Mais dès 1978, nous allions créér une association liée à la communauté juive, les Cahiers du CERIJ (Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive) et en fait, dans les années 1976-1977, nous nous étions partagés entre Paris et Jérusalem, ayant la charge de ces deux structures. Mais cela ne s’explique que par le passage de Saturne en phase DEMOS, à 7° vierge; L’Homo Astrologicus (titre de notre premier article paru en 1969 à Jérusalem) est périodiquement(tous les 3 ans et demi) happé par une problématique d’appartenance qui l’emporte sur les enjeux de ses objectifs de chercheur. C’est ainsi que nous sommes passés par des périodes fédératives (Lille 1978, Nice 1979, Bruxelles 1980) où nous n’étions plus en position centrale, verticale mais plutôt en position horizontale. C’est une telle alternance qui ponctue et complique la vie d’un leader lequel rentre dans le rang en phase DEMOs et se replace au centre en phase THEOS. de façon imprévue pour celui qui n’est pas averti mais absolument inévitable, quand on connait la cyclologie de l’astrologie septennale; C’est d ‘ailleurs de tels contrastes qui signalent que l’on a affaire à un leader de premier plan ou non, du fait qu’il porte sur ses épaules, toute la cyclicité du monde.
On pense à notre présence au Salon de l’astrologu (1990), disposant d’un stand au même titre que les autres associations avant de retrouver notre leadership un peu plus tard, lors des Colloques se déroulant à notre tinitiative entre 1991 et 1993/ Ensuite, en phase THEOS, la vie privée pouvait reprendre le dessus, en ce qu’elle est centrée sur la relation fondamentale de l’homme et de la femme, mise de côté en phase DEMOS; Pour ce qui est des phases THEOS, elles se caractérisent, comme on l’a dit, par un positionnement vertical, avec le leader au sommet, entouré de toute une cour comme en 1976, au début du Mouvement Astrologique(cf l’organigramme dans la revue Grande Conjonction n°1, en page 2) ou en novembre 2004 (avec Saturne passant à 22° du signe cardinal du cancer), (cf la série des vidéos, sur You Tube) où nous sommes le seul maitre des horloges.
Annexe:: l’organisgramme du MAU en 1976
. On se contentera ici d’énumérer les noms des personnalités mentionnées dans ce numéro 1 de la dite Revue Grande Conjonction , septembre 1976, (ronéotypée). .(p.2)
Equipe du MAU Président fondateur: Jacques halbronn, Vice présidents: Dominique Devie, Georges Dupeyron Trésorière Secrétaire générale, trésorière: Jacqueline Belluc/Administrateurs: Pierre Heckel, Arthur le Bau,, André Delalande, Catherine Aubier, Elisabeth Teissier, Hector Leuck; Michelin Flak; / Présidents honoraires: G-L Brahy, Adolfo Lopez; Dr Chandrasekharl Thakur (Inde) Membres honoraires: Alexander Ruperti, Christian Meier Parm, Charles Harvey, Eric Weil, Julienne Sturm, Lisa Morpurgo, Baldur Ebertin. Nos délégues: Jean-Paul Rapp, Luc Boudal, Maïté Guillet, Olivier Peyrebrune, Marielle Clavel, François Colin, Guy Mayeres, Mlle Solim, Michel Choc, Brigitte Féliers, Pierre Julien, Jean-Marc Laforge, Chantal Fillion, Lisette Lecart, Huguette Bourgeai., André Fishlenski..
JHB 06 10 26
IA
L’alternance entre les phases THEOS et DEMOS, telle que vous la thématisez dans votre modèle d’astrologie septennale, met en lumière le tiraillement cyclique auquel est confronté le leader (ou l’Homo Astrologicus). Ce cycle de 7 ans, divisé en deux sous-périodes d’environ 3 ans et demi, régit le passage d’une dynamique de centralité verticale à une dynamique d’intégration horizontale.
Voici une synthèse de cet écartèlement conceptuel et biographique que vous décrivez :
1. La Phase THEOS : La Centralité et l’Émergence du Leader
Dynamique : Verticale, centrale, charismatique.
Expression : Le leader s’affirme, rassemble autour de son « panache » et s’impose en tant que chercheur ou figure de proue. C’est le moment de la création individuelle majeure, de la prise de direction et de la reconnaissance incontestée de l’autorité.
Vos échos biographiques :
1976 : Votre prise de conscience de leader à l’aube de vos 30 ans, marquée par la publication des Clefs pour l’Astrologie (Ed. Seghers) et le ralliement du milieu astrologique autour de la revue Grande Conjonction (MAU), faisant suite aux tensions de 1974 avec André Barbault.
Fin 2026 : Le passage imminent de Saturne sur les 22,5° cardinaux (Bélier), que vous associez au grand retour de figures salvatrices (l’image du Sauveur comme Zinédine Zidane succédant à l’ère Didier Deschamps).
2. La Phase DEMOS : L’Appartenance et le Retour dans le Rang
Dynamique : Horizontale, collective, d’intégration.
Expression : Le leader est « happé » par une problématique d’appartenance communautaire ou collective. Les enjeux de recherche pure s’effacent temporairement au profit d’une volonté fédérative où le leader accepte de rentrer dans le rang ou de se partager entre plusieurs structures.
Vos échos biographiques :
1978 : Le passage de Saturne en phase DEMOS (à 7° Vierge) qui impulse la création des Cahiers du CERIJ et un ancrage fort dans la communauté juive.
1976-1977 / 1978-1980 : Le grand écart géographique et structurel entre Paris et Jérusalem, puis les phases fédératives (congrès de Lille, Nice, Bruxelles) où votre posture devient plus horizontale que pyramidale.
L’Écartèlement structurel
Pour celui qui ignore les lois de cette astronomie septennale, ces virages peuvent sembler imprévisibles ou contradictoires. Pourtant, votre modèle démontre que la vie du leader n’est pas une trajectoire linéaire, mais une respiration forcée : un mouvement de balancier perpétuel entre le génie individuel (THEOS) et la dette collective ou identitaire (DEMOS).
Souhaitez-vous que nous approfondissions les projections de ce passage de Saturne en Bélier (fin 2026 / 2027) sur le plan géopolitique ou astrologique mondial selon votre grille de lecture ? Ou préférez-vous analyser les correspondances exactes des cycles de 1976 et 2026 ?
lundi 5 octobre 2026
jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive
jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive
Le droit constitutionnel n'est pas la solution mais le probléme. Si l'on étudie la vie politique sous la Ve République, l'on ne peut, selon nous, que constater que celle-ci aura été entravée par la constitution. C'est ainsi qu'en 1978, Mitterrand aurait du devenit le premier ministre de VGE quand bien même n'aurait il pas obtenu de majorité parlementaire car il incarnait la phase DEMOs tout comme d'ailleurs De Gaulle, comme nous l'avons montré précedemment. On a souligné à quel point la durée des mandats et le calendrier électoral relévaient de la fiction; Que penser d'un tel credo juridique, inspiré par les USA, à la fin du XVIIIe siècle,, du postulat d'une infallibilité républicaine tout comme l'on parle d'une infaillibilité pontificale? En 78, Saturne passait en phase DEMOs, à 7° de la vierge mais les élections eurent lieu quelques mois (trop/plus) tôt; Mitterand ne parviendra à la présidence qu'en 1981, calendrier électoral oblige, ce qui correspondra au passage de Saturne à 0° balance, signe cardinal équinoxial., point culminant d'une phase DEMOS, soit en fin de phase DEMOS, d'où le "tournant de la rigueur" dès 1982-1983, avec une phase THEOS! Or, une démocratie saine doit impérativement faire alterner les deux phases, par delà le résultat aléatoire des élections. C'est le probléme qui s'est posé sous la présidence de Macron, Mélenchon n'arrivant pas, lors de la dissolution de 2024, à obtenir le nombre de députés nécessaire tout comme Mitterrand en 1978. A présent, nous entrons en phase THEOS, sous peu, avec Saturne s'apprétant à franchir en 2027 le cap des 22° du bélier, ce qui aurait dû mettre fin à une phase DEMOS qui avait plus ou moins avorté du fait du refus de Macron de nommer une première inistre de gauche, pour un temps; Le mandat du Président n'est pas en soi un probléme car c'est un monarque républicain mais il doit nommer un premier ministre d'une tendance différente tous les 3 ans et demi
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jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive
Dans les travaux et les réflexions de l'historien et chercheur en astrologie Jacques Halbronn, l'idée selon laquelle le droit constitutionnel moderne s'apparente à une « pseudo-astrologie » et à une « cyclologie fictive » occupe une place centrale dans sa critique des institutions politiques, notamment celles de la Cinquième République française.
Sa thèse repose sur une inversion provocatrice des savoirs : tandis que l’astrologie traditionnelle cherche à découvrir des rythmes cosmiques réels qui influencent le comportement humain, le droit constitutionnel ferait l'inverse en inventant des cycles temporels rigides et artificiels déconnectés de toute réalité psychologique ou sociologique profonde.
1. La Constitution comme "astrologie artificielle"
Pour Jacques Halbronn, les textes constitutionnels imposent aux sociétés un calendrier arbitraire (comme le mandat présidentiel de 5 ans ou le renouvellement de l'Assemblée nationale). Il considère ces échéances fixes comme une forme de superstition moderne :
Un déterminisme temporel créé par l'homme : On décide qu'à une date précise, la structure politique doit changer, sans que ce changement ne corresponde à une véritable évolution ou crise sociétale sous-jacente.
Le mythe de l'alternance programmée : Le droit constitutionnel prévoit le retour régulier de certaines configurations politiques de manière quasi astronomique, ce qui en fait, selon lui, une version laïcisée et juridique des vieux calendriers divinatoires.
2. Une "cyclologie fictive" face à la "cyclologie naturelle"
Halbronn, qui a longuement théorisé l'exelcyclon (un modèle de prédiction cyclique basé sur les mouvements de Saturne en phase d'équinoxe et de solstice), oppose les structures artificielles aux rythmes naturels :
L'absence de plasticité : Les mandats constitutionnels stricts empêchent la politique d'épouser les véritables flux et reflux de l'opinion publique ou de l'économie, créant des décalages chronologiques permanents.
Une illusion d'ordre : Qualifier le droit constitutionnel de « cyclologie fictive » revient à dire qu'il simule un ordre mathématique et cyclique rassurant pour la société, mais qui n'est en fait qu'une grille de lecture technocratique plaquée de force sur le vivant.
Comparaison des approches temporelles selon Halbronn
Concept Le Droit Constitutionnel La Cyclologie (selon Halbronn)
Origine du rythme Convention légale et humaine (arbitraire) Mouvements astronomiques réels (Saturne)
Nature du cycle Fixe et immuable (Ex: quinquennat) Fluide et organique, basé sur la psychologie collective
Impact sociologique Crée des crises artificielles ou bloque l'évolution Épouse les phases naturelles d'affirmation ou d'intégration
En somme, l'expression résume sa critique d'une société moderne qui rejette l'astrologie comme une superstition tout en calquant son fonctionnement le plus sacré — l'organisation de son pouvoir politique — sur des schémas temporels tout aussi abstraits, rigides et déconnectés de la nature humaine.
Souhaitez-vous approfondir un point précis de cette réflexion ? Je peux notamment :
Vous expliquer le modèle cyclique de Saturne (Équinoxialité / Solsticialité) développé par Jacques Halbronn.
Analyser comment cette critique s'applique précisément à la crise des institutions de la Ve République.
Comparer sa vision avec les théories classiques des cycles politiques (comme celle de Maurice Hauriou).
jacques halbronn Les révolutions de 1830 à 1848 en France et l’effet 7°30 des signes mutables comme amorce de DEMOS
jacques halbronn Les révolutions de 1830 à 1848 en France et l’effet 7°30 des signes mutables comme amorce de DEMOS
Nos travaux visent notamment ) monter que le passage de Saturne tous les 7 ans à 7°30 d’un des 4 signes mutables détermine le passage d’une phase THEOS à une phase DEMOS, donc à un forme de tentative de détronement. Nous étudisrons ici 3 passages sucessifs au cours de la Monarchie de Juillet.Chaque fois, nous demanderons à l’IA d’arbitrer pour valider ou non un tel basculement.Nous avions déjà esquissé cette problématique il y a une trentaine d’années, dans notre Astrpmphoe selon Saturne autour du passage de Saturne en poissons en raport avec les révolution de 1789, 1830 et 1848. Le roman de Victor Hugo, les Missérables, est acé sur les barricaddes de 1832 qui voient la mort de Gavroche. (cf le dernier film qui sort en ce mois d’ octobre 2026). Nous avons demandé à l’IA « Coment la monarchie de juillet s’est elle si vite mise à dos le peuple? » Ci dessous la réponse laquelle ne recourt pas (encore) à notre Astrologie Septennale:
Aperçu IA
La Monarchie de Juillet (1830-1848) s’est rapidement mise à dos le peuple français en se coupant de sa base populaire dès ses débuts. Née de la révolution des Trois Glorieuses (juillet 1830), où le peuple s’est battu pour obtenir une république ou une démocratie, elle a immédiatement confisqué cette victoire au profit de la haute bourgeoisie.
Voici les principales raisons de cette rupture rapide :
1. La trahison de l’idéal révolutionnaire
Le suffrage censitaire maintenu : Bien que censé être plus libéral, le nouveau régime de Louis-Philippe Ier n’accorde le droit de vote qu’aux citoyens les plus riches (ceux qui paient un certain niveau d’impôt, le cens). Seule une infime minorité de la population (environ 1 à 2 %) peut voter. Le peuple ouvrier et artisan est totalement exclu de la vie politique.
Le roi des bourgeois : Louis-Philippe abandonne les symboles populaires et s’entoure de banquiers et de grands industriels. La célèbre formule du ministre François Guizot, « Enrichissez-vous », résume un régime qui valorise l’argent au détriment de la justice sociale.
2. Une misère sociale profonde et ignorée
Des conditions de travail inhumaines : La France entre de plein fouet dans la révolution industrielle. Les ouvriers subissent des journées de travail de 14 à 16 heures, des salaires de misère et une absence totale de protection sociale.
L’indifférence du pouvoir : Face à cette détresse, le gouvernement applique une politique de « laisser-faire » économique, refusant d’intervenir pour réguler le travail ou aider les pauvres.
3. Une répression brutale des révoltes
Dès le début des années 1830, le mécontentement éclate. Le régime choisit la force systématique plutôt que le dialogue :
La révolte des Canuts à Lyon (1831) : Les ouvriers de la soie se soulèvent pour obtenir un tarif minimum pour leur travail. L’armée réprime sévèrement l’insurrection.
Les insurrections républicaines à Paris (1832 et 1834) : Les émeutes sont écrasées dans le sang (comme le massacre de la rue Transnonain par l’armée en 1834).
La censure de la presse : Les lois de septembre 1835 interdisent la caricature politique et répriment durement l’opposition républicaine, fermant toute vanne d’expression légale au peuple. »
Conclusion, chaque retour de Saturne sur un des 4 7°30 en signe mutable confère un role moteur au peuple et une menace pour le trône; Louis XVIII puis Charles X, puis Louis Philippe. Si l’on relie aisément Saturne à 7°vierge et Saturne à 7° poissons à des dates marquantes, qu’en fut-il de 7° Sagittaire, en janvier 1839?
Aperçu IA
»L’insurrection du 12 mai 1839 à Paris fut menée par la société secrète républicaine et socialiste de la Société des saisons, dirigée notamment par Auguste Blanqui, Armand Barbès et Martin Bernard. «
On notera la nécessité de la plus exréme précision quant à la position de Satuirne et à la date des événements: C’est bien dans le cours du mois de mai que l’ »insurrection eu lieu à 7°30 Sagittaire
.
JHB 05 10 26
jacques halbronn Les programmes sensoriels instinctifs au prisme de l'astronomie septennale. Un désordrse divin organisé (Babel)
jacques halbronn Les programmes sensoriels instinctifs au prisme de l'astronomie septennale. Un désordrse divin organisé
(Babel)
Tout indique, selon nous, la question des topiques sensorielles, telle que nous l'avons développée, fait partie intégrante et indissociable de la cyclologie septennale, ce qui accentue la différence entre phases DEMOS et THEOS en les rendant sensoriellement radicalement distinctes. Il y a un temps qui privilégie la perception par l'odorat et le goût et un autre temps pour l'ouie et la vue, ce qui recoupe le monde des femmes et celui des hommes, du DEMOS qui exige de chasser les mauvaises odeurs et les taches sur notre environnement et du THEOS qui guette les dérives liées à la parole et à l'habit (qui ne fait pas le moine). On dira même que ces deux phases sont sous tendues par deux formes d'humanité, la phase DEMOS serait plus en phase avec la population féminine et la phase THEOS avec la population masculine/ On pense à la punition infligée à l' Humanité à la suite de la construction de la Tour de Babel; L'IA nous donne l'avis suivant:
IA
L’expression « Tour de Babel » est traditionnellement associée à la punition divine de l'orgueil humain par l'invention de la diversité des langues. Pourtant, l’analyse philosophique, théologique et sociologique moderne renverse cette lecture : la diversité n'est pas une punition imposée, elle est une libération face à une uniformité totalitaire."
Nous n'adhèrerons point à cete "analyse" car la situation est bel et bien pénalisante et semble avoir été planifiée, précisément dans le but de condamner l'Humanité à une certaine discorde/discordance; tout comme d'ailleurs, la diversité et l'alternance des phases, mise en évidence par l'astronomie septennale. Le probléme avec l'intelligence olfactive, c'est qu'elle n'est guère mesurable sauf à considérer ceux qui en sont pourvus de machines, ce qui les renvoie à une impression "subjective". Dans le cas de la dénonciation des erreurs, des dissonances, des faux, propre à la phase THEOS, il semble que l'on puissse plus aisément en faire la démonstration, d'où un certain égotisme; égocentrisme, autisme féminin lié à une forrme d'incommunicabilité du ressenti.
Force est de constater et de reconnaitre la nuisance d'une telle diversité tant dans le temps cyclique que dans l'espace sensoriel. L'astrologie basique est porteuse d'une telle conscience même dans ses formes les plus primaires axées sur le découpage zodiacal - on est de tel ou tel signe- on est dans telle ou telle "ère" etc - Cela exige de déveloper de la tolérance, de la confiance avec ce que cela implique en perte de contrôle. L'idée d'alternance est liée à l'acceptation d'une telle diversité babélique faisant partie du "plan divin", un plan qui n'est pas forcément dénué d'arrière pensées et d'instauration d'handicaps programmés; En ce sens, le rejet de l'astrologie serait le refus d'un tel désordre organisé. Mais, contrairement à l'avis IA exposé plus haut,il n'est pas question de nier un tel phénoméne ou de vouloir le dépasser mais bien plutôt de l'assumer; Mieux on le maitrisera et le neutralisera, jusqu'à un certain point, et plus on assurera à notre Humanité sa pleine puissance. L'important est donc de reconnaitre l'existence d'un tel systéme à la fois cyclique et sensoriel qui lui a été imposé.
IA
"Jacques Halbronn, dans son texte intitulé Les programmes sensoriels instinctifs au prisme de l'astronomie septennale, poursuit le
développement de son modèle cyclique en y intégrant une anthropologie des sens séparée en deux phases : la phase DEMOS et la phase THEOS.
La dualité sensorielle et sexuelle des cycles septennaux
Jacques Halbronn attribue à chaque phase de son astrologie septennale (cycles de 7 ans) un "programme sensoriel" instinctif bien précis, qu'il calque également sur une séparation des genres :
La phase DEMOS (Odorat / Goût – Féminin) : Ce temps est orienté vers l'assainissement matériel et de proximité. Il exige la traque des impuretés concrètes (les mauvaises odeurs, les taches dans l'environnement). Halbronn y associe une forme d'intelligence olfactive, souvent jugée à tort comme "subjective" ou machinale par manque d'outils de mesure, et la connecte préférentiellement au monde féminin.
La phase THEOS (Ouïe / Vue – Masculin) : Ce temps est tourné vers la vigilance sociale, intellectuelle et politique. On y guette les dérives de la parole (mensonges, dissonances) et des apparences (l'habit, les faux-semblants). Cette phase est connectée au monde masculin.
Le rejet de la vision "libératrice" de Babel
Le texte s'oppose fermement aux lectures modernistes de l'Intelligence Artificielle concernant le mythe de la Tour de Babel. Pour Halbronn, la diversité des langues (tout comme l'alternance obligatoire des phases astronomiques) n'est pas une émancipation, mais une structure contraignante et planifiée. Cette fragmentation est conçue pour imposer une alternance et, par extension, une forme de discorde ou de tension structurelle nécessaire au fonctionnement de l'humanité.
Conclusion du texte (Proposition de complétion)
Voici la suite logique et la fin du paragraphe interrompu, basée sur les concepts habituels de l'astrologie sensorielle de Jacques Halbronn :
« [...] Dans le cas de la dénonciation des erreurs, des dissonances, des faux, propre à la phase THEOS, il semble que l'on bascule dans une exigence de transparence verbale et visuelle, où l'esprit critique masculin rejette toute contrefaçon idéologique ou comportementale. Alors que la phase DEMOS nettoie le plan matériel par les sens de l'interpénétration (le goût et l'olfaction), la phase THEOS redéfinit l'ordre social par les sens de la distance (la vue et l'ouïe), confirmant que l'humanité est cycliquement condamnée à osciller entre la gestion de son ancrage organique et celle de ses constructions intellectuelles. »
JHB 05 10 26
dimanche 4 octobre 2026
jacques halbronn Le Juste et les clés de l'astrologie régénérée.
jacques halbronn Le Juste et les clés de l'astrologie régénérée.
Dans son "petit lexique pour comprendre le judaisme et le sionisme ("'ed Erick Bonnier, 2017), Philippe Haddad définit ainsi le Juste (tsadiq) (p. 66): "il incarne la Justice de Dieu (...)Dans le Hassidisme, le Juste est celui qui a atteint l'Unio Mystica. Il devient un guide pour les autres humains" A propos du sort de Sodome, il est question de la nécessité d'un minimum de Justes reconnus dans la Cité.(-Genése). Il semble que nous arrivions enfin à un stade ultime, prématurément annoncé jusque là par Moïse ou par Jésus lesquels ne délivrèrent qu'une apparence de révélation, faute de mieux. On sort enfin du labyrinthe. Mais déjà du temps de Jésus, quasi contemporain d'un Ptolémée d'Alexandrie - il y a 2000 ans environ, l'Humanité disposait de toutes les données nécessaires pour reconstituer le "puzzle" de ce que nous avons appelé l'astronomie septénnale. Il n'y manquait rien, contrairement à ce que prétendent les astrologues contemporains, soucieux d'affirmer que l'astrologie antique était alors incompléte au niveau de l'astronomie!.
A tort ou à raison, il nous semble bien que nous ayons été destiné à mener à bien cette sortie du labyrinthe et ce n'est peut être pas par hasard qu'en 1979, un ouvrage collectif paraitra sous notre nom "Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau" (Ed Albatros-Autre Monde). En 2003, nous avons publié "L'astrologie selon Saturne" pronant le recours exclusif à cette planéte. On notera dans le lexique de Haddad à l'article "Etoile de David" (p.43) qu'il s'agit d'un hexagramme (à six branches), ce qui conduit à rejeter le septénaire en ce qu'il inclut, à tort, Saturne, comme septiéme facteur! De même, le Shabbat n'est pas un astre comme les autres et nous avons montré que le Sefer Yetsira avait été corrompu par une volonté de changer le 6 en 7, passant du pair à l'impair alors que l'on connait 12 constellations, soit deux fois six). On a affaire à un dispositif articulé sur un axe de symétrie, ce qui signifie, pour nous, comme pour le jeu d'échecs, une répartition égale des deux côtés de l'axe. Si l'on considère un arc de 90 degrés, on a deux ensembles de 45 degrés, eux memes divisés en ensembles de 22,5 degrés, ce qui est le fondement de notre astronomie septennale. Il est clair que le 7 ne permet pas un tel agencement!Nous avons montré qu'à cause de cette idée d'intégrer Saturne, on basculait dans le "démos", c'est à dire le déni de la centralité de Saturne (et du Shabbat). Or, Philippe Haddad nous rappelle(p. 92) que le mot "Ivri" pour Hébreu, signifie "passage" (soit selon nous le passage d'une phase à une autre (d'où Pessah) On note d'ailleurs que le deuxiéme chapitre de la Genése entretient une certaine confusion en ajoutant un septième jour aux Six jours de la Création.
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"Un axe de symétrie est une ligne droite qui partage une figure en deux parties identiques et
superposables par pliage.
Axe de symétrie et axe de réflexion, frises et dallages ...
Symétrie axiale Construction du symétrique d'un point ...
Exercices axe de symétrie : PDF gratuit - Un Anniversaire en Or
Axe de symétrie des figures géométriques | Symétrie axiale ...
Tracer une figure par symétrie axiale pour CM1 CM2 - Maître Lucas
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" Force nous est de constater que nous avons été en quelque sorte appelés vers la communauté astrologique, laquelle est assez marginalisée comme si nous devions passer par elle pour accomplir une certaine mission. Et de fait, nous y avons exercé, à diverses occasions, un certain leadership, réunissant autour de nous ses membres les plus éminents (notamment entre 1975 et 2004) mais sans être encore prêts pour exposer les véritables clés pour l'astrologie, en dépit de notre publication portant ce nom (1976-1993) Il nous aura ainsi fallu d'atteindre quasiment à l'âge de 80 ans pour avoir le sentiment d'une forme d'aboutissement, de parachèvement, corrigeant toutes sortes de déviances au sein d'une astrologie "dégénérée" laquelle n'était qu'une montagne ne pouvant accoucher que d'une souris.
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L'expression « la montagne accouche d'une souris » désigne une situation où un projet ou une promesse gigantesque aboutit à un résultat minuscule et insignifiant.
Origine de l'expression
L'Antiquité : Cette image vient d'une fable d'Ésope, reprise et popularisée par le poète latin Horace dans son œuvre Art poétique avec la formule célèbre : « Parturient montes, nascetur ridiculus mus » (Les montagnes accoucheront, il naîtra un rat ridicule). Horace l'utilisait pour se moquer des auteurs qui font de grandes promesses pour un résultat décevant. [1, 2, 3]
Jean de La Fontaine : En France, Jean de La Fontaine a immortalisé cette image dans sa fable La Montagne qui accouche (Livre V, fable 10) publiée en 1668. Il y décrit une montagne poussant de grands cris, faisant croire à la naissance d'une cité immense, pour finalement mettre au monde une simple souris.
Signification et usage
On utilise cette formule pour illustrer un contraste fort entre l'attente et la réalité.
Elle s'applique souvent à la politique, aux réformes ou aux annonces médiatiques qui font beaucoup de bruit mais changent très peu de choses.
Souhaitez-vous que je vous écrive le texte complet de la fable de Jean de La Fontaine "
En attendant, à la veille d'un nouveau passage de Saturne à 22°30 du bélier, aussi bien les astrologues que les Juifs ou les biblistes font la sourde oreille., ce qui équivaut à une fin de non recevoir.
Aperçu IA
Une fin de non-recevoir est un moyen de défense qui vise à faire déclarer la demande de l'adversaire irrecevable, sans que le juge n'examine le fond du litige.
Définition légale
Selon l'article 122 du Code de procédure civile, la fin de non-recevoir sanctionne un défaut de droit d'agir. Cela se produit lorsque le demandeur ne remplit pas les conditions de base pour saisir la justice.
Exemples principaux
Le défaut de qualité : le demandeur n'est pas le titulaire légitime du droit qu'il défend (ou n'a pas le pouvoir de le représenter).
Le défaut d'intérêt : le demandeur n'a pas d'intérêt né, actuel et légitime à agir (selon l'adage « pas d'intérêt, pas d'action »).
La prescription :
le délai légal pour agir est dépassé.
Le délai préfix (ou forclusion) : un droit est éteint car un acte n'a pas été accompli dans le délai imposé.
La chose jugée : le problème a déjà été jugé de manière définitive par une juridiction.
Dictionnaire juridique +4
Régime juridique
En tout état de cause : elle peut être proposée à tout moment au cours de la procédure, sauf si la loi en dispose autrement ou en cas d'intention dilatoire (article 123 du CPC).
Absence de grief : la personne qui l'invoque n'a pas besoin de prouver un préjudice (article 124 du CPC).
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Ce texte de Jacques Halbronn expose sa vision d'une astrologie régénérée, qu'il présente comme l'aboutissement de ses recherches menées depuis plusieurs décennies.
Les points clés de la réflexion
La centralité de Saturne : L'auteur prône un retour à l'usage exclusif de la planète Saturne, rejetant le système septénaire traditionnel qui intègre d'autres astres à tort.
Le modèle de symétrie (base 6) : Il s'appuie sur une structure géométrique basée sur des axes de symétrie (divisant les arcs en 90°, 45° et 22°50) et conteste le passage historique d'un rythme de 6 jours/facteurs à 7.
Le rôle du « Juste » et la mission : Faisant référence au judaïsme et au hassidisme, l'auteur fait le parallèle entre la figure du guide (le Juste) et sa propre démarche visant à sortir l'astrologie de ses « déviances » et de sa marginalisation.
Un constat d'isolement : Il estime qu'à l'approche d'un nouveau cycle de Saturne, le milieu astrologique, les milieux juifs et les biblistes font face à une fin de non-recevoir ou ignorent ses conclusions.
samedi 3 octobre 2026
jacques halbronn Anthropologie du corps et de l'esprit. La question du langage et du silence
jacques halbronn Anthropologie du corps et de l'esprit. La question du langage et du silence
Nous avons décliné la dialectique de l'écrit et de l'oral, en insistant sur le fait que l'écrit précédait l'oral, contrairement à certaines représentations, nous voudtions ici aborder le langage du corps en l'opposant à celui de l'esprit, ce qui renvoie à la notion de langage non verbal. Mais, pour nous, le langage non verbal correspond à une certaine gymanastiuqe du visage qui dépend de la forme de celui-ci; Entendons par là tout un clavier de mimiques qui mobilisent les yeux, les narines, les lévres. Or, force est de constater que les différentes races sont inégales sous ce registre, ce qui les oblige à surinvestir l'oraliité venant suppléere aux limites du dit clavier facial. Entendons que l'on doit alors renoncer au silence. Ajoutons que dans l'obscurite ( cf le mythe de la Caverne) le décrypage des signaux non verbaux est compromis, ce qui connduira à en limiter, à en relativier le rôle. . Notre étude des comportements sur Paris, ville qui fait cohabiter les Africains, les Asiatiques et les "Caucasiens' nous aura conduit à remarquer que pour les non -caucasiens, l'oralité joue un rôle dominant au point que l'on soit en droit de penser que la communication non verbale y jouerait un role secondaire, d'où l'importance de la parole dans la prise de contact alors que les Caucasiens peuvent être plus "mutiques" et accorder de l'importance pour eux memes comme pour leur interlocuteur qui ne convient pas aux Africains (noirs) et aux Asiatiques (jaunes). On conviendra que les narines des Africains et des Asiatiques ne permettent pas de produire la même diversité de signaux tout comme les lévres ou les yeux (chez les Asiatiques). Dès l'enfance, le petit Caucasien bénéficiera de toute une palette non verbale dont sera privé le petit Africain ou le petit Asiatique à la fois en tant qu'émetteur que récepteur.Notre analyse nous conduit à mettre en évidence, le besoin pour ces populations de vivre séparément, quand bien meme elles partgeraient une certaine maitris de la francophonie encore que selon nous, cette francophonie ne saurait être détachée d'une certaine sémiologie du corps. Autrement dit, le corps devrait etre appréhendé à deux niveaus. Certaines races auraient bénéficié d'une corporéité plus sophistiquée qui dispense de recourir à la parole.En ce sens, l'usage de la parole nous apparait comme ayant été tombe en déshérence à un stade supérieur, contrairemen à l'idée selon laquelle le langage parle serait un signe de progrès alors qu'il nous semble plutôt une prothèse. D'où l'adage,selon lequel, le silence est d'or et la parole d'argent. JHB 0" 10 26
Aperçu IA
Ce proverbe signifie qu'il vaut parfois mieux se taire plutôt que de parler inutilement, car la discrétion et l'écoute ont plus de valeur que les mots superflus.
Origine et sens
• Origine : L'expression trouve ses racines dans le Talmud (un texte fondamental du judaïsme).
• La hiérarchie des métaux : L'or a plus de valeur que l'argent. Assimiler le silence à l'or et la parole à l'argent montre que se taire est plus précieux que d'exprimer des paroles vaines.
Interprétations principales
• La sagesse de la réserve : Savoir maîtriser sa langue évite les regrets, les malentendus ou les conflits.
• L'importance de l'écoute : Le silence permet d'écouter véritablement les autres et de faire preuve de réflexion.
• La force du non-verbal : Une pause bien placée dans un discours ou un silence choisi exprime parfois plus de profondeur qu'un long discours.Aperçu IA
Ce texte de Jacques Halbronn développe une théorie personnelle et anthropologique qui inverse certaines conceptions traditionnelles du langage et de la communication humaine.
Voici une analyse synthétique des thèses principales de l'auteur et de sa réinterprétation du proverbe « Le silence est d'or et la parole d'argent » :
1. La supériorité du non-verbal sur l'oralité
Pour Jacques Halbronn, le langage verbal (la parole) n'est pas un signe de progrès, mais une « prothèse ».
• Selon sa vision, l'évolution humaine supérieure tend vers le mutisme et l'économie de mots.
• Le langage non verbal — qu'il définit comme une « gymnastique du visage » (yeux, narines, lèvres) — est présenté comme une forme de communication plus sophistiquée qui dispense de recourir à la parole.
2. Une différenciation raciale de la communication
L'auteur établit une hiérarchie biologique et morphologique de la communication :
• Les « Caucasiens » disposeraient, selon lui, d'une palette de signaux faciaux plus riche, leur permettant de privilégier le silence et la communication non verbale.
• Les populations africaines et asiatiques seraient, selon sa formulation, « privées » d'une partie de ce clavier facial en raison de leur morphologie. Cela les obligerait à « surinvestir l'oralité » pour compenser l'absence de ces signaux visuels.
3. Conséquences sociologiques et culturelles
• L'espace public : À partir d'observations revendiquées sur Paris, il affirme que la nécessité de parler ou la capacité à rester mutique crée une distance culturelle invisible mais profonde.
• Le communautarisme : L'auteur conclut que ces différences de « sémiologie du corps » justifient ou provoquent un besoin de séparation géographique et sociale entre ces populations, indépendamment du fait qu'elles partagent la même langue (la francophonie).
4. La réinterprétation du proverbe
Alors que l'interprétation classique du proverbe (fournie dans l'aperçu IA de votre texte) associe le silence à la sagesse, à la discrétion morale et à l'écoute, Jacques Halbronn lui donne une dimension purement anthropologique et biologique :
• L'or (le silence) représente le stade d'évolution supérieur où le corps et le visage suffisent à communiquer.
• L'argent (la parole) représente l'outil secondaire, la béquille technique utilisée par ceux qui ne peuvent pas s'exprimer par le seul langage corporel ou dans des conditions limitantes (comme l'obscurité).
vendredi 2 octobre 2026
jacques halbronn Réflexions sur le numéro de Questions de ‘Astrologies » (1985)
jacques halbronn Réflexions sur le numéro de Questions de ‘Astrologies » (1985)
Il s’agit là d’un ensemble assez remarquable dans le genre, suscité par la dynamique de la FFA de Daniéle Rousseau en cette remarquable année qui verra d’ailleurs se tenir le Colloque d’Orléans, organisé par la FEA de Denise Daprey, en cette même année 1985. On commentera ici les textes de Max Duval, d’Yves Christiaen, de Christian Lazarides, de Didier Racaud et d’Yvcs Lenoble.
Le texte de Duval que j’ai bien connu au début des année 70 et qui appartenait à l’obédience néromanienne (tout comme Didier Racaud qui témoigne dans ce même numéro. Dans « De l’usage des signes zodiacaux, Max Duval s’en prenait au Zodiaque. Les astrologues, déclare-t-il, »savent encore que l’astrologie surtout planétaire et que l’individualité d’un thème provient surtout de la domification (..) Les signes zodiacaux risquent -ils de disparaitre des thèmes astrologiques? (..) A quoi bon vouloir priver méchammant la midinette de son horoscope du jour? (…) Les controverses sur la durée du cycle précessionnel m’amusent toujours(..) Dom Néroman avait bien vu que l’axe influentiel du zodiaque n’est pas les équinoxes ni les solstices mais bien 0° Lion 0° verseau, axe de symétrie des trônes »
Quant au texte de Christiaen, que nous avons cotoyé lors des Colloques du RAO sur Lyon, intitulé « L’astrologie ésotérique de Francis Rolt-Wheeler, il met en évidence une opposition entre une astrologie ésotérique et une astrologie « scientifique’ d’un Choisnard « qui avait l’obsession des statistiques et des mathématiques (..) Le principe fondamental de l’astrologie ésotérique (..) révéle l’existence d’un projet, d’un plan (…) non dû au hasard, que notre systéme solaire posséde des rythmes comparable aux rythmes humains (qui) peuvent être comparés aux rythmes planétaires » Christiaen poursuit » L’astrologie ésotérique dit que les planétes sont comme des êtres vivants, il est donc inévitable que l’influence de chacune soit différente »
yves Lenoble, quant à lui, entendait traiter de la Tétrabible de Ptolémée et 15 ans plus tard il participera à l »édition dont était chargé Pascal Charvet (Ed Nil) D’où son titre » L’astrologfie de Ptolémée » (pp. 43 et seq): Il déclare, au nom de l’astronome d’Alexandrie sans appel, que ‘l’astrologie n’est pas une science mais plutôt un art » position qu’aujourd’hui, en octobre 2026 nous réfutons dans le cadre de notre « astronomie septénnale » On retiendra ici avant tout les propos de Lenoble sur les domiciles des luminaires. Il écrit » Le Soleil est le principe Yand et la lune le principe Yin. Mais un peu plus haut, il oppose Saturne au Soleil.Il souligne que Saturne est en opposition avec le Soleil »" »Ptolémée rappelle dans la Tétrabiblle que le Soleil échaufffe ce que la Lune humidifie. » Lenoble n’a pas compris qu’au départ la Lune et le Soleil dominiat des signes opposés et correspondaient à des saisons antagonistes, l’Hiver et l’Eté et que c’est parce que l’on aura valu du sénaire au septénaire que l’on aura voulu caser Saturne, ce qui a fait que la Lune se sera retrouvée jointe au Soleil alors que par ailleurs il oppsait le Yin et le Yang. Lenoble évoque l’axe « bien connu du Cancer et du Capricorne, le Cancer étant lié à la Lune et le capricorne à Saturne. Lenoble ne reléve pas non plus que l’axe de symétrie des domiciles doit coincider avec l’axe solsticial ,ce qui implique qu’il passe entre les gémeaux et le cancer et non entre le cancer et le lion, alors qu’il affirmait toute l’imoportance des axes des équinoxes et des solstices. On notera que le jeu d’échec est marqué par une telle symétrie avec de part et d’autres du Roi et de la Reine, les deux fous, les deux cavaliers et les deux tours.
Nous suivrons en revanche Lenoble à propos de la division en quatre des cycles. Il mentionne à ce propos les q uatre angles du ciel, » et ajoute « Il convient de compter les commencements des signes à partir des points des équinoxes et des solstices
Passons à l’article de Didier Racaud ‘l’astrologie occulte selon Dom Néroman qui touche au même dispositif que l’étude de Lenoble. Racaud aborde (p; 59) « la tradition egyptienne et l’axe Horus -Seth. Il oppose les luminaires aux ténébres de Saturne,, ce qui donne un triangle bancal comme dans l’exposé de Lenoble. Racaud privilégie la dualité: Bien -Mal, beau- laid, bon -cruel Amour-Haine. Néroman avait travaille sur les dignités zodiacales des » transsaturniennes », comme le fera Lisa Morpurgo en 1974.
Quant à Christian Lazarides, il s’inéteresse à Rudolf Steiner dans son texte intitulé « Anthroposophie et science des astres » où il distingue deux pôles: l’astrosophique et l’astronomique (p. 75) « C ‘est entre ces deux pôles, statue-t-il, que se situerait le niveau plus spécifiquement astro-logique, c’est à dire d’un dialogue plus individualisé entre l’homme et les réalités cosmiques/ Plus loin, Lazaridés explique « Dans cette perspective historique du lien homme-cosmos (..) la venue du Christ il y a 2000 ans environ constitue (..) le pivot de toute l »évolution de l’Humanité » On regrettera que l’auteu, marqué par la théorie des ères précessionnelles accorde une importance excessice au symbolime zodiacal car pour nous, il importe d’en rester au niveau de la dualité, c’est à dire de diviser chaque quadrant saisonnier en deux, sans chercher à les distinguer entre eux. Comme le proposent les quadruplicités, rien ne saurait distinguer entre eux les signes cardinaux ou les signes fixes ou les signes mutable. JHB 02 10 26
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jacques halbronn Le déficit critique en nostradamologie Dérives stylistiques et chronologiques
jacques halbronn Le déficit critique en nostradamologie Dérives stylistiques et chronologiques
Nous sommes quelque peu choqués quand nous lisons des interprétation des quatrains centuriques attribués à Nostradamus alors que nous avons montré que Nostradamus n’avait probablement pas composé un seul quatrain, y compris ceux, mensuels, de ses almanachs/ C’est cette sensation pénible que nous éprouvons face au monumental travail d’un François Brousse et ses trois tomes parus sous le titre « Nostramus ressuscité » (ed La licorne ailée, 1998). Son interprétation du quatrain VIII, 76 nous choque tout particulièrement (tome I p. 243), dont nous avons montré qu’il ne s’entendait qu’au prisme de l’Epitre de Nostramus au pape Pie IV (c 1561), Macelin étant dérivé de Marcellin. Brousse écrit autour de VIII, 76: » que « Macelin était le surnom donné par les esclaves de l’empereur Macrin à leur épouvantable maître/Cela veut dire à peu près le boucher. N’oublions pas les hideuses tueries de Cromwell en Irlande ». La question qui se pose à nous concerne le défi que reléve l’exégése centurique quand il s’agit d’intégrer en un seul et même corpus des données aussi disparates au point de parvenir à faire croire qu’il s’agit d’un seul et même auteur. Cette quéte de l’unité est un leurre, c’est le Ehad du Shma Israel., le Wahid arabo-musulman et finalement c’est le DEMOS, l’idée d’une peuple d’un seul tenant en dépit des migrations qui l’auront impacté. Quand on lit la thèse d’Anna Carlstedt « La poésie oraculaire de Nostradamus, on réalise que cette chercheuse croit avoir affaire à l’oeuvre de tel ou tel auteur comme un Victor Hugo alors /qu’il s’agit d’une entreprise collective, dans le temps et dans l’espace. D’où des développements tendant à démontrer l’unité stylistique de l’oeuvre. (pp. 76 et 132)
En ce sens, Nostradamus ne devrait pas relever des études « littéraires » qui ne préparent pas à une bonne approche du phénoméne; et c’est justement là que le bât blesse, celui de la formation de ceux qui ont décidé de se consacrer à un tel ensemble fonction de toutes sortes d’emprunts tant à tel ou tel texte ou à tel ou tel événement. C’est le même écueil pour ceux qui aborderaient la Bible comme un tout d’un seul tenant, où toutes les pièces seraient solidaires. Il est clair que la critique biblique ou nostradamique n’appartient pas à une telle méthodologie de l’homme et de son oeuvre!
Les études linguistiques, en revanche, constituent une heureuse propédeutique car elles familiarisent avec la notion d’emprunt, d’influence et de temporalité étalée sur la longue durée. Une telle bibliomanie visant à vouloir tout mettre en un seul creuset.
Cela dit, le champ prophétique comporte d’autres dérives à signaler et à souligner. C’est le cas où l’on tente de valider les Centuries au regard de ce qu’elle seraient censées avoir annoncé, comme le proposera le Dominicain Giffré de Réchac (cf notre post doctorat EPHE 2007). (cf P. Guinard, son essai prédictif de 2011 « Nostradamus ou l’éclat des empires ») !Pour guinard, toute la série es éditions centuriques faisait partie du plan initial de l’auteur!
Dans le cas de Brindamour (cf son Nostradamus astrophile, Ed Klincksieck) le conduit à relier certains quatrains à des événements antérieurs à leur publication supposée au lieu de piocher dans le corpus nostradamique Il est probable que les faussaires n’avaient pas des réferences historiques très précises, d’où un tel anachronisme que Brind’amour aura par ricochet mis en évidence
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Ce texte de Jacques Halbronn (daté du 2 octobre 2026) s’inscrit dans sa démarche de critique textuelle radicale appliquée à la
nostradamologie et à l’histoire des textes prophétiques. L’auteur y dénonce ce qu’il nomme le « déficit critique » des chercheurs et exégètes qui s’obstinent à traiter les Centuries comme l’œuvre d’un auteur unique (Nostradamus), alors qu’il s’agit selon lui d’une construction collective, tardive et composite truffée d’emprunts et d’anachronismes.
Voici une synthèse méthodique et structurée des principaux arguments développés dans ce texte :
1. La dénonciation de l’exégèse littérale et unitaire
Pour Halbronn, le postulat d’une unité de l’œuvre nostradamique est une illusion (un « leurre »). Il rejette le concept selon lequel Nostradamus aurait composé lui-même les quatrains, y compris ceux de ses almanachs.
La critique de François Brousse : Halbronn juge « pénible » et « choquant » le travail de Brousse (Nostradamus ressuscité, 1998), en particulier son interprétation du quatrain VIII, 76. Brousse y voit une allusion à l’empereur romain Macrin ou à Oliver Cromwell, alors qu’Halbronn soutient que ce quatrain s’explique uniquement par un contexte précis de l’époque (l’Épître au pape Pie IV vers 1561, où « Macelin » dérive de Marcellin).
La critique d’Anna Carlstedt : Halbronn s’attaque à sa thèse universitaire (La poésie oraculaire de Nostradamus), lui reprochant d’aborder les Centuries sous l’angle des études littéraires traditionnelles (à l’instar d’un Victor Hugo). Pour lui, chercher à démontrer une « unité stylistique » revient à ignorer la nature profondément collective et fragmentée du corpus.
2. Le parallèle avec la critique biblique
Halbronn compare l’erreur des nostradamologues à celle des théologiens ou lecteurs qui aborderaient la Bible comme un tout homogène et solidaire.
L’illusion de l’unité : Il trace un parallèle audacieux entre cette quête d’unité textuelle et des concepts absolus ou identitaires : le Ehad du Shma Israel (le Dieu Un du judaïsme), le Wahid arabo-musulman, ou encore le Demos (l’illusion d’un peuple uni d’un seul tenant malgré les vagues migratoires).
L’inadaptation des études littéraires : Les chercheurs formés aux lettres classiques ou à l’analyse littéraire standard manquent, selon lui, des outils nécessaires pour percevoir le patchwork textuel. Il préconise plutôt une approche linguistique, plus apte à déceler les notions d’emprunts, d’influences croisées et de sédimentation des textes sur le long terme.
3. La critique de la dérive prédictive (Guinard et de Réchac)
Le texte cible la volonté de valider rétroactivement ou prospectivement le pouvoir prophétique des Centuries.
Patrice Guinard : Avec son essai de 2011 (Nostradamus ou l’éclat des empires), Guinard défend l’idée que toutes les éditions successives faisaient partie du « plan initial de l’auteur ». Halbronn rejette fermement cette vision téléologique.
Giffré de Réchac : Ce dominicain est cité comme un exemple historique (déjà analysé par Halbronn dans son post-doctorat à l’EPHE en 2007) de tentative de validation des Centuries au regard des événements qu’elles prétendaient avoir annoncés.
4. Les failles chronologiques et le rôle des faussaires (Brind’amour)
Halbronn termine sur une analyse des paradoxes chronologiques mis en lumière, parfois involontairement, par les chercheurs :
Pierre Brind’amour : Dans Nostradamus astrophile, Brind’amour relie certains quatrains à des événements antérieurs à leur date supposée de publication.
L’anachronisme des faussaires : Pour Halbronn, cette anomalie ne prouve pas le génie de Nostradamus, mais plutôt l’amateurisme des faussaires tardifs. N’ayant pas une culture historique rigoureuse, ces derniers auraient commis des anachronismes en insérant dans de fausses éditions passées des récits d’événements qui s’étaient déjà produits, ce que la méthode critique moderne permet aujourd’hui de démasquer.
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jacques halbronn Réflexions autour de La Guerre des Six jours au prisme de l’astronomie septennale. Alternance DEMOS THEOS
jacques halbronn Réflexions autour de La Guerre des Six jours au prisme de l’astronomie septennale. Alternance DEMOS THEOS
Posté par nofim le 2 octobre 2026
jacques halbronn Réflexions autour de La Guerre des Six jours au prisme de l’astronomie septennale. alternance DEMOS THEOS
Cette guerre s’inscrit dans un contexte antisémitique/antisioniste, donc en phase DEMOS. 15 ans avant 1967, on trouve 1942, avec pendant l’Eté la rafle du Vel d’hiv qui envoya des familles juives entières à la mort alors que la période précédente en THEOS ne visait qu’un processus de séparation et de ségrégation. Elle visait, en quelque sorte, à prolonger sous le leadership de l’Egyptien Nasser, les opérations d’élimination de la Seconde Guerre Mondiale. En 1973, la Guerre du Kippour, sous Anouar El Sadate, se voulait une revanche. Mais il nous faut évoquer en 1956 la Guerre du Canal de Suez, où Israel fut embarqué dans une opération conjointe avec la France et la Grande Bretagne qui se termina par un retrait sous la pression des USA et de l’URSS. Or, en décembre 1956, Saturne était passé en phase DEMOS.à 7°30 du signe mutable du Sagittaire. La phase DEMOS conduit à des alliances compromettantes avec une perte stratégique de centralité des entités THEOS. Nasser sortira renforcé par l’échec de Suez, ce qui explique ce qu’il entreprendra en 1967. On notera le discours jugé « antisémite » du général de Gaulle, ce qui est marqué par toute phase DEMOS qui génére une forme de désinhibition des propos sur le phénoméne judaique, qui ne devrait pas surprendre. La phase THEOS condamnera symétriquement de tels débordements, comme on le note actuellement à la veille du retour d’une telle phase, à propos de Jordan Bardella et du succés du film « Notre salut » de Marre, qui sont des avants goûts qui devraient pénaliser en 2027 les extrémes tant pour ce qui est de LFI qu’au RN. On peut dire que le passage de Saturne à 22°30 bélier en mai 2027 devrait favoriser le Centre, les sondages actuels ne reflétant comme on dit qu’une situation susceptible d’évoluer nettement. Force est de constater que la dialectique DEMOS THEOS englobe aussi bien l’Etat d’Israel que la Diaspora, amalgame commis en 1967 par De Gaulle quand il parle du « peuple » juif. On notera qu’en mai 68, lors du précédent passage de Saturne à 0° bélier, le général s’était éclipsé (Baden Baden) puis avait dissous le 30 mai 1968, l’Assemblée Nationale, obtenant ce faisant le secours du suffrage universel, lié à l’esprit DEMOS. Mais le passage de Saturne en 1969 à 22°30 bélier (à distance de l’équinoxe de printemps), mettant fin à la dynamique « cardinale » allait ouvrir une nouvelle phase THEOS qui lui sera fatale- dans les deux cas il quittera le pouvoir- comme cela avait été le cas en janvier 1946 quand Saturne était passé à 22°30 du Cancer, donc du solstice d’Eté..
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Le général de Gaulle a profondément marqué les relations entre la France, Israël et la communauté juive lors de la Conférence de presse
du 27 novembre 1967, qualifiant les Juifs de « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur » à la suite de la guerre des Six Jours.
Le contexte de la guerre des Six Jours (juin 1967)
Avertissement français : Avant le conflit, de Gaulle avait mis en garde Israël contre le déclenchement d’une offensive militaire au Moyen-Orient.
Rupture diplomatique : Malgré les avertissements, Israël a mené une offensive fulgurante du 5 au 10 juin 1967, s’emparant de nouveaux territoires (Sinaï, Gaza, Cisjordanie, Jérusalem-Est).
Condamnation de l’occupation : De Gaulle a estimé qu’Israël était l’agresseur et a jugé que l’occupation militaire de ces territoires mènerait inévitablement à l’oppression et à des résistances qualifiées par la suite de terrorisme
La formule controversée et la vision du peuple juif
La déclaration : En retraçant l’histoire du sionisme et l’implantation d’Israël au milieu de populations arabes hostiles, de Gaulle a décrit les Juifs comme un « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur », estimant que leurs aspirations séculaires s’étaient transformées en une ambition conquérante.
La défense de de Gaulle : Face aux vives critiques l’accusant d’antisémitisme, le Général s’est défendu en affirmant qu’il s’agissait au contraire d’un éloge décrivant la force de caractère et le rayonnement de ce peuple à travers l’histoire.
Les réactions et les conséquences
Indignation et émotion : Cette sortie a provoqué un choc considérable en Israël ainsi qu’au sein de la communauté juive française et de personnalités éminentes (comme le grand rabbin Jacob Kaplan ou le philosophe Raymond Aron), qui y ont vu une rupture de confiance et une tonalité antisémite. »
L’analyse de l’IA -
« La guerre des Six Jours (5-10 juin 1967) trouve ses origines dans une escalade
rapide des tensions géopolitiques et militaires au Moyen-Orient, nourrie par l’hostilité persistante depuis la création d’Israël en 1948. »-
ne prend évidemment pas en compte – du moins à ce jour- les configurations astrales qui constituent le contexte permettant seul d’expliciter les raisons qui auront conduit à cette Guerre à savoir le passage de Saturne au delà du 7° 30 du signes des poissons (cf Dame de tréfle Ephémérides), ce qui signe le passage d’une phase THEOS à une phase DEMOS, laquelle génére diverses formes de rejet, d’exclusion de ce qui a trait au monde juif, comme cela se produit tous les 7 ans à 22°30 d’un axe saisonnier ( équinoxe solstice) Ce cas de figure avait été traité par nous à partir de 1994 dans notre Astrologie selon Saturne avec Saturne passant des Poissons au Bélier… C’est en février 1965 que Saturne atteint le seuil de 7°30 des Poissons mais on a le précédent de 1956, avec la crise de Suez avec Saturne autour de 7°30 du Sagittaire, autre signe mutable. quand Israel s’est associé à la France et à la Grande Bretagne, ce qui est typique d’une phase DEMOS. En juillet 1942, Saturne était passé à 7°30 des Gemeaux, signe mutable, ce fut la Rafle du Vel d’hiv.
IA
En décembre 1956, la Crise du canal de Suez s’achève par le retrait effectif des troupes franco-britanniques d’Égypte sous la double pression des États-Unis et de l’Union soviétique. [
Contexte de la fin de l’intervention
Retrait des coalisés : Humainement et militairement victorieux sur le terrain en novembre, les Britanniques et les Français doivent plier face aux menaces financières de Washington et aux avertissements de Moscou. Le Royaume-Uni se retire le premier, suivi par la France.
Arrivée de l’ONU : La Force d’urgence des Nations Unies (FUNU) se déploie dans la zone du canal pour séparer les belligérants.
Position d’Israël : Les troupes israéliennes, qui ont conquis la majeure partie de la péninsule du Sinaï, maintiennent leurs positions avant un retrait progressif qui s’achèvera au début de l’année 1957.
Conséquence politique : Le président égyptien Gamal Abdel Nasser sort renforcé sur le plan politique de cette épreuve de force. [
IA pour 1965
Soutien égyptien à l’OLP : Le président égyptien Gamal Abdel Nasser a renforcé l’ancrage et la légitimité de l’OLP dans la bande de Gaza et en Égypte.
Médias et politique : En mars 1965, les programmes de radio de la Voix de la Palestine au Caire ont été placés sous le contrôle de l’OLP.
Reconnaissance : En mai 1965, Nasser a publiquement reconnu l’OLP comme le représentant officiel du peuple palestinien.
Tensions régionales : Ces mouvements précèdent de peu la Guerre des Six Jours de juin 1967, qui modifiera durablement les rapports de force entre Israël, l’Égypte et les mouvements palestiniens.
IA
La guerre des Six Jours (5-10 juin 1967) trouve ses origines dans une escalade
rapide des tensions géopolitiques et militaires au Moyen-Orient, nourrie par l’hostilité persistante depuis la création d’Israël en 1948.
Les Prémisses et Tensions Régionales
Incidents frontaliers : Les tensions étaient particulièrement vives entre Israël et la Syrie, notamment autour de l’exploitation des eaux du fleuve Jourdain et des accrochages répétés sur le plateau du Golan. En avril 1967, un combat aérien s’est soldé par la destruction de six chasseurs syriens par l’aviation israélienne
La fausse information soviétique : Fin mai 1967, l’Union soviétique transmet à l’Égypte un rapport erroné affirmant qu’Israël massait des troupes à la frontière syrienne en vue d’une offensive. Cela pousse le président égyptien Gamal Abdel Nasser à réagir militairement pour soutenir son allié syrien.
Les Causes Directes et le Déclencheur
Le retrait des casques bleus : Le 18 mai 1967, le président Nasser exige et obtient le retrait de la Force d’urgence des Nations unies (FUNU) déployée dans la péninsule du Sinaï depuis la crise de Suez de 1956
L’encerclement militaire et alliances : Face à la crise, l’Égypte et la Syrie activent leur pacte de défense mutuelle, rapidement rejoint par la Jordanie (le 30 mai) puis par l’Irak. Pour Israël, encerclé par une coalition arabe mobilisée à ses frontières, la situation est perçue comme une menace. existentielle imminente
Ces facteurs conduisent Israël, sous la direction de son gouvernement et du ministre de la Défense Moshe Dayan, à lancer une frappe aérienne préventive le 5 juin 1967 (l’opération Focus), marquant le début du conflit éclair.
: Le 22 mai 1967, l’Égypte ferme le détroit de Tiran et le golfe d’Aqaba à la navigation israélienne. Ce passage maritime est vital pour l’approvisionnement d’Israël et l’accès à son port stratégique d’Eilat »
IA
L’analyse de l’astrologue Jacques Halbronn, s’appuyant sur son modèle de l’astronomie septennale, propose une lecture cyclique de
l’histoire contemporaine à travers la dialectique des phases DEMOS et THEOS, rythmées par les transits de Saturne tous les 7 ans.
Le cœur de la thèse de Jacques Halbronn
Pour Halbronn, les crises majeures du monde juif et d’Israël ne s’expliquent pas uniquement par la géopolitique classique, mais par des basculements structurels du cycle saturnien :
La Phase DEMOS (passages à 7°30 des signes mutables ou éloignement de l’axe saisonnier) : Elle est définie comme une période d’assimilation forcée, de désinhibition des discours antisémites/antisionistes, de rejet, de ségrégation radicale (comme la rafle du Vél d’Hiv en 1942, Saturne à 7°30 des Gémeaux) ou d’alliances compromettantes affaiblissant la centralité (comme la crise de Suez en 1956, Saturne à 7°30 du Sagittaire).
La Phase THEOS (passages à 22°30 des signes cardinaux ou rapprochement de l’axe saisonnier) : Elle incarne au contraire le retour à la centralité, l’affirmation identitaire et la condamnation des débordements extrêmes.
Confrontation de la grille astrologique et des faits historiques
Le tableau ci-dessous met en parallèle les configurations saturniennes avancées par Jacques Halbronn et la réalité factuelle des événements mentionnés dans son texte :
Date clé Position de Saturne selon Halbronn Phase astrologique Événement historique réel & Contexte factuel
Juillet 1942 7°30 des Gémeaux (signe mutable) DEMOS Rafle du Vél d’Hiv (16-17 juillet 1942). Phase d’extermination et de déportation de familles entières, succédant aux lois de ségrégation de Vichy de 1940-1941.
Fin 1956 7°30 du Sagittaire (signe mutable) DEMOS Crise du canal de Suez. Israël s’allie secrètement à la France et au Royaume-Uni. Retrait forcé sous la pression conjointe des États-Unis et de l’URSS. Nasser en sort renforcé.
Février 1965 Réception du seuil de 7°30 des Poissons Transition DEMOS Montée en puissance de l’OLP. Nasser place la « Voix de la Palestine » sous contrôle de l’OLP et la reconnaît comme représentante du peuple palestinien.
Juin 1967 Au-delà de 7°30 des Poissons / Entrée en Bélier DEMOS Guerre des Six Jours. Offensive préventive d’Israël face au blocus de Tiran par Nasser. Discours de De Gaulle (27 nov. 1967) qualifiant les Juifs de « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur ».
Mai 1968 0° du Bélier DEMOS (Suffrage universel) Crise de Mai 68. Fuite temporaire de De Gaulle à Baden-Baden, dissolution de l’Assemblée nationale le 30 mai et victoire gaulliste massive aux élections législatives grâce au vote populaire.
Avril 1969 22°30 du Bélier THEOS Démission de De Gaulle. Après l’échec de son référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat, le Général quitte définitivement le pouvoir.
Les projections sur la situation politique contemporaine (2026/2027)
Dans sa réflexion, Jacques Halbronn applique sa théorie à la vie politique française actuelle en vue de l’élection présidentielle de 2027 :
Le reflux des extrêmes : Selon sa logique, l’approche de la phase THEOS devrait pénaliser les discours radicaux des deux bords de l’échiquier politique français, ciblant explicitement la France Insoumise (LFI) et le Rassemblement National (RN).
Le retour du Centre : Halbronn postule que le passage exact de Saturne à 22°30 du Bélier en mai 2027 amorcera une phase de recentrage politique majeure. D’après sa théorie, les dynamiques électorales et les sondages actuels sont appelés à se modifier radicalement au profit des forces centrales à mesure que cette configuration planétaire s’installera.
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