Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mardi 6 octobre 2026
jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse
jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse
Tout se passe , dans son Nostradamus ressuscité (1997) comme si toutes les connaissances, tant événementielles que scripturaires accumulées au cours de son existence, par F Brousse devaient forcément trouver quelque résonance dans les éditions centuriques au prix d'une certaine virtuosité éxégétique et numérologique qui ne recule devant aucun obstacle de temps ou d'espace. Qui est au vrai ce "Nostradamus" de Brousse sinon une sorte d'égrégore? Au lieu, en tout cas, de se référer à l'oeuvre, Brousse s'en prend directement l'auteur présumé, d'où à chaque page, un "Nostradamus a dit". Cet ouvrage parait après les bibliographies de Chomarat et de Benazra de 1989 et 1990 lesquelles ne semblent avoir incité l'auteur du Nostradamus resssuscité à quelque forme de prudence et de foncer dans le mur avec ses trois tomes, lourds d'une impressionnante érudition.('une somme encyclopédique de plus de 1000 pages)
En fait- circonstance atténuante- l'ouvrage se révélera formateur pour un adolescent (attardé) avide de se cultiver, grâce à une certaine vertu pédagogique exigeant de se constituer une solide culture générale. Nous nous étions faits la même remarque pour l'apprentissage de l'astrologie susceptible d'enrichir sa culture mythologique, historique. C'est ainsi que ces deux corpus nous semblent récupérables au second degré. On s'y instruit en tout cas!
Mais selon nous,mieux vaut une tête bien faite que bien pleine et l'on ne peut pas dire que l'esprit critique soit ici en passe de s'améliorer. Mais ce qui nous interpelle, sachant à quel point le "corpus Nostradamus", selon une formule ambigue chère à Patrice Guinard (CURA) est un ensemble composite tant quant à ses sources qu'à se rédacteurs, comment on peut parvenir à n'en signaler que l'unité chez un auteur du milieu du XVIe siècle, vivant du temps des guerres de religion, mais encore à le faire discourir sur les siècles suivants jusqu'à nos jours et au delà. Il y aurait un miracle Nostradamus!
Il importe; au vrai, de se méfier d'un trop plein de savoir permettant de toujours trouver quelque connexion. Cela vaut notamment pour une astrologie avide de recoupements et force est de constater que les moteurs de recherche (IA comprise) facilitent une telle quéte de coincidences. C'est pourquoi, il importe de s'en tenir à une certaine rigueur voire à une rigidité incorruptible comme nous nous efforçons d'y parvenir en astronomie septennale au prix de formulations aussi univoques que possible, avec les garde fous qui s'imposent, connaissant de près les facilités que s'accordent ceux qui (se) baignent dans le magma de l'astrologie traditionnelle attachée aux mamelles d'une astronomie et à une science historique,corvéables à merci.Le paradoxe tient au fait que plus on se référera à l'astronomie ou à l'Histoire, plus s'imaginera être sur la bonne voie. Cela tient au fait que l' Histoire sans l'astrologie septénale n'est pas une science et que l'astronomie sans une décantation propre à celle -ci est vide de sens.
JHB 06 10 26
Ce texte de Jacques Halbronn propose une critique incisive mais nuancée de l'ouvrage Nostradamus ressuscité (1997) de François Brousse.
Voici une analyse synthétique des grands axes de ses observations :
1. Une virtuosité exégétique proche de l'illusion
Jacques Halbronn reproche à François Brousse de faire de la surinterprétation (exégèse et numérologie) pour faire coïncider de force les quatrains de Nostradamus avec l'immense culture historique et scripturaire qu'il a accumulée au cours de sa vie. Selon Halbronn, le "Nostradamus" de Brousse n'est plus l'auteur historique du XVIe siècle, mais un égrégore — une entité conceptuelle nourrie par l'imaginaire de l'interprète. Brousse commet l'erreur de personnaliser à outrance l'œuvre en répétant mécaniquement « Nostradamus a dit », plutôt que d'analyser le texte de manière critique.
2. Le refus de la rigueur bibliographique
L'un des arguments majeurs d'Halbronn repose sur la chronologie et l'histoire des textes. Brousse publie sa somme de 1 000 pages en 1997, soit après les travaux bibliographiques fondamentaux de Michel Chomarat (1989) et de Robert Benazra (1990). Ces recherches majeures ont pourtant mis en lumière la complexité des éditions, les contrefaçons et les ajouts tardifs dans l'œuvre nostradamique. Halbronn regrette que Brousse n'ait pas fait preuve de prudence et ait préféré « foncer dans le mur » en ignorant ces avancées scientifiques pour maintenir le mythe d'un auteur unique et omniscient.
3. La "circonstance atténuante" : Une valeur pédagogique au second degré
Malgré sa sévérité sur le fond, Halbronn trouve une utilité indirecte à ce type d'ouvrage :
Un outil de culture générale : Pour un esprit jeune ou curieux, plonger dans ces 1 000 pages force à acquérir une solide culture historique, mythologique et littéraire pour suivre les raisonnements.
Le parallèle avec l'astrologie : Tout comme l'apprentissage de l'astrologie ouvre des portes vers la mythologie et l'histoire, le nostradamisme de Brousse est jugé « récupérable au second degré » comme un stimulant intellectuel et encyclopédique. On n'y apprend pas l'avenir, mais on y enrichit son passé.
4. Le manque d'esprit critique face à un corpus composite
En invoquant le concept de « corpus Nostradamus » (popularisé par Patrice Guinard du site CURA), Halbronn rappelle la réalité historique : l'œuvre attribuée à Nostradamus est un ensemble composite, rédigé, modifié et complété par de multiples auteurs et faussaires au fil des décennies, notamment pendant les guerres de religion.
Pour Halbronn, il est absurde et scientifiquement intenable de chercher une unité stylistique ou prophétique chez un seul homme du XVIe siècle, et encore plus de prétendre que cet homme ait pu discourir de manière cohérente sur les siècles futurs jusqu'à nos jours. C'est l'illustration de la maxime de Montaigne : Brousse offre ici une tête « bien pleine » (remplie d'érudition), mais pas « bien faite » (manquant de recul critique).
Souhaitez-vous que nous approfondissions un point particulier, comme les travaux de Chomarat et Benazra qui ont bouleversé les études nostradamiques, ou la position de Jacques Halbronn sur l'histoire des textes astrologiques ?
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jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.
jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.
On évitera de commettre un contre-sens: les lois divines n’ont pas à être « révélées » car elles sont inscrit dans la Subconscience. Le probléme réside dans leur présentation, ce qui reléve de ce que nous appelons la Surconscience. La dialectique entre ces deux plans est au coeur de l’Histoire des Religions tant il est vrai que la Surconscience fait écran, obstacle dans notre rapport à la Subconscience. Autrement dit, les lois divines s’incarnent de toute façon et de tout temps mais elles ne sont pas décrites correctement. La Révélation du Sinaï ne peut donc relever que de la Surconscience, à savoir l’élucidation de cette Subconscience, déjà là, déjà donnée. C »‘est dire que le verbe, le discours – l’oralité versus le non verbal- fait probléme, comme nous l’écrivions précedemment, il recouvre la Subconscience et il revient à l’historien de dé-couvrir ce qui a été re-couvert, donc occulté, sciemment ou non. Entendons par là que l’Humanité n’est pas dans l’attente de quelque révélation, de quelque message (Evangile) car la Subconscience concerne l’inné et non l’acquis. Nous avons, toutefois, récemment,montré que le droit constitutionnel, en instaurant une pseudo -cyclicité (laquelle varie, de surcroit, d’un Etat l’autre) ne peut qu’entraver, enrayer l’accès à la conscience e la Subconscience. Ce que nous avons qualifié récemment de « babélien » se situe à deux niveaux: la diversité inhérente au plan divin (Subconscience) de par son découpage spatio-temporel ainsi que la diversité des superstructures surconscientes. Il revient à l’historien tel que nous le concevons, de nettoyer la Subconscience des scories de la Surconscience de sorte qu’il n’y ait plus de différence entre ces deux plans, à l’avenir. En conclusion, nous dirons qu’il ne s’agit pas de proner un ordre mais d’en révéler l’existence.
JHB 06 10 26
IA
Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation).
Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée :
1. La Subconscience vs la Surconscience
Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles :
La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement.
La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter.
2. Redéfinir la Révélation et l’Explication
Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris :
Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation.
La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion.
3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien
Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) :
La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps).
La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité).
La mission de l’historien :
Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle.
En conclusion
Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience).
Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à :
Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique.
Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle.
Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne.
Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre
Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation).
Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée :
1. La Subconscience vs la Surconscience
Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles :
La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement.
La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter.
2. Redéfinir la Révélation et l’Explication
Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris :
Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation.
La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion.
3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien
Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) :
La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps).
La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité).
La mission de l’historien :
Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle.
En conclusion
Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience).
Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à :
Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique.
Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle.
Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne.
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jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS
jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS
L’image du Sauveur On célébre actuellement le grand retour de Zinédin Zidane alors que nous sommes à la veille du passage de Saturne sur le 22, 5° cardinal (en bélier), mettant fin à l’ère Didier Deschamps (cl le Parisien, 2 octobre 2026. Cela fait écho pour nous à l’année 1976 – nous n’avios pas encore 30 ans – qui consacra notre conscience de leader. Nous nous référerons à la revue ‘Grande Conjonction, organe du Mouvement Astrologique Universitaire n°1) qui parut peu après nos ‘Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers). en cette même année, dont André Barbault avait commus un compte rendu assez hostile dans sa revue l’Astrologue. Ce qui retient notre attention, c’est le nombre de personnalités du milieu astrologique qui s’était rallié à notre « panache », alors qu’en 1974, Barbault nous avait évincé de notre poste de vice-président du Centre International d’Astrologie, poste qu’il avait occuppé entre 1951 et 1968. Mais dès 1978, nous allions créér une association liée à la communauté juive, les Cahiers du CERIJ (Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive) et en fait, dans les années 1976-1977, nous nous étions partagés entre Paris et Jérusalem, ayant la charge de ces deux structures. Mais cela ne s’explique que par le passage de Saturne en phase DEMOS, à 7° vierge; L’Homo Astrologicus (titre de notre premier article paru en 1969 à Jérusalem) est périodiquement(tous les 3 ans et demi) happé par une problématique d’appartenance qui l’emporte sur les enjeux de ses objectifs de chercheur. C’est ainsi que nous sommes passés par des périodes fédératives (Lille 1978, Nice 1979, Bruxelles 1980) où nous n’étions plus en position centrale, verticale mais plutôt en position horizontale. C’est une telle alternance qui ponctue et complique la vie d’un leader lequel rentre dans le rang en phase DEMOs et se replace au centre en phase THEOS. de façon imprévue pour celui qui n’est pas averti mais absolument inévitable, quand on connait la cyclologie de l’astrologie septennale; C’est d ‘ailleurs de tels contrastes qui signalent que l’on a affaire à un leader de premier plan ou non, du fait qu’il porte sur ses épaules, toute la cyclicité du monde.
On pense à notre présence au Salon de l’astrologu (1990), disposant d’un stand au même titre que les autres associations avant de retrouver notre leadership un peu plus tard, lors des Colloques se déroulant à notre tinitiative entre 1991 et 1993/ Ensuite, en phase THEOS, la vie privée pouvait reprendre le dessus, en ce qu’elle est centrée sur la relation fondamentale de l’homme et de la femme, mise de côté en phase DEMOS; Pour ce qui est des phases THEOS, elles se caractérisent, comme on l’a dit, par un positionnement vertical, avec le leader au sommet, entouré de toute une cour comme en 1976, au début du Mouvement Astrologique(cf l’organigramme dans la revue Grande Conjonction n°1, en page 2) ou en novembre 2004 (avec Saturne passant à 22° du signe cardinal du cancer), (cf la série des vidéos, sur You Tube) où nous sommes le seul maitre des horloges.
Annexe:: l’organisgramme du MAU en 1976
. On se contentera ici d’énumérer les noms des personnalités mentionnées dans ce numéro 1 de la dite Revue Grande Conjonction , septembre 1976, (ronéotypée). .(p.2)
Equipe du MAU Président fondateur: Jacques halbronn, Vice présidents: Dominique Devie, Georges Dupeyron Trésorière Secrétaire générale, trésorière: Jacqueline Belluc/Administrateurs: Pierre Heckel, Arthur le Bau,, André Delalande, Catherine Aubier, Elisabeth Teissier, Hector Leuck; Michelin Flak; / Présidents honoraires: G-L Brahy, Adolfo Lopez; Dr Chandrasekharl Thakur (Inde) Membres honoraires: Alexander Ruperti, Christian Meier Parm, Charles Harvey, Eric Weil, Julienne Sturm, Lisa Morpurgo, Baldur Ebertin. Nos délégues: Jean-Paul Rapp, Luc Boudal, Maïté Guillet, Olivier Peyrebrune, Marielle Clavel, François Colin, Guy Mayeres, Mlle Solim, Michel Choc, Brigitte Féliers, Pierre Julien, Jean-Marc Laforge, Chantal Fillion, Lisette Lecart, Huguette Bourgeai., André Fishlenski..
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IA
L’alternance entre les phases THEOS et DEMOS, telle que vous la thématisez dans votre modèle d’astrologie septennale, met en lumière le tiraillement cyclique auquel est confronté le leader (ou l’Homo Astrologicus). Ce cycle de 7 ans, divisé en deux sous-périodes d’environ 3 ans et demi, régit le passage d’une dynamique de centralité verticale à une dynamique d’intégration horizontale.
Voici une synthèse de cet écartèlement conceptuel et biographique que vous décrivez :
1. La Phase THEOS : La Centralité et l’Émergence du Leader
Dynamique : Verticale, centrale, charismatique.
Expression : Le leader s’affirme, rassemble autour de son « panache » et s’impose en tant que chercheur ou figure de proue. C’est le moment de la création individuelle majeure, de la prise de direction et de la reconnaissance incontestée de l’autorité.
Vos échos biographiques :
1976 : Votre prise de conscience de leader à l’aube de vos 30 ans, marquée par la publication des Clefs pour l’Astrologie (Ed. Seghers) et le ralliement du milieu astrologique autour de la revue Grande Conjonction (MAU), faisant suite aux tensions de 1974 avec André Barbault.
Fin 2026 : Le passage imminent de Saturne sur les 22,5° cardinaux (Bélier), que vous associez au grand retour de figures salvatrices (l’image du Sauveur comme Zinédine Zidane succédant à l’ère Didier Deschamps).
2. La Phase DEMOS : L’Appartenance et le Retour dans le Rang
Dynamique : Horizontale, collective, d’intégration.
Expression : Le leader est « happé » par une problématique d’appartenance communautaire ou collective. Les enjeux de recherche pure s’effacent temporairement au profit d’une volonté fédérative où le leader accepte de rentrer dans le rang ou de se partager entre plusieurs structures.
Vos échos biographiques :
1978 : Le passage de Saturne en phase DEMOS (à 7° Vierge) qui impulse la création des Cahiers du CERIJ et un ancrage fort dans la communauté juive.
1976-1977 / 1978-1980 : Le grand écart géographique et structurel entre Paris et Jérusalem, puis les phases fédératives (congrès de Lille, Nice, Bruxelles) où votre posture devient plus horizontale que pyramidale.
L’Écartèlement structurel
Pour celui qui ignore les lois de cette astronomie septennale, ces virages peuvent sembler imprévisibles ou contradictoires. Pourtant, votre modèle démontre que la vie du leader n’est pas une trajectoire linéaire, mais une respiration forcée : un mouvement de balancier perpétuel entre le génie individuel (THEOS) et la dette collective ou identitaire (DEMOS).
Souhaitez-vous que nous approfondissions les projections de ce passage de Saturne en Bélier (fin 2026 / 2027) sur le plan géopolitique ou astrologique mondial selon votre grille de lecture ? Ou préférez-vous analyser les correspondances exactes des cycles de 1976 et 2026 ?
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