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samedi 17 octobre 2026
jacques halbronn Astronomie septénale : Saturne et l’espace temps. Critique de la Tétrabible
Posté par nofim le 17 octobre 2026
jacques halbronn Astronomie septénale : Saturne et l’espace temps. Critique de la Tétrabible
Une des difficultés des conjonctions de Saturne, en astronomie septénale tient au fait que la conjonction suppose une certaine visibilité. C’est d’ailleurs ce qui aura conduit les frères Barbault à opter pour les conjonctions entre deux planétes. Nous mêmes avions, un temps, envisage la conjonction de Saturne avec une étoile fixe royale. Nous en sommes revenus au passage de Saturne, en alternance sur les axes d’équinoxe et de solstice, tous les 7 ans. Mais comment découper ces phases de 7 ans où l’on en revient au point de départ? Selon nous, il faut passer du critère d’espace au critère de temps.
Chaque phase de 7 ans doit se diviser en 4 quarts égaux de 22°30′. Cela évoque les quarts d’heures et les demi-heures des quadrans d’horloge.Tout se passerait donc selon un compte à rebours, de 22°30 en 22°30. Au bout de deux quarts, on passe d’une phase DEMOS à une phase THEOS et un quart plus loin, on en arrive au maximum de la phase THEOS en paralllé avec la conjonction de Saturne avec les axes saisonniers (0° bélier, 0° cancer et ainsi de suite) Mais comment les gens pouvaient-ils savoir quand une telle conjonction septennale pouvait avoir lieu? On pourrait répondre, au bout de 7 ans, soit 7 retours solaires. Mais comment savoir à partir de quand il faudrait compter 7 ans? il revenait, selon nous, aux astronomes de calculer la date de telles conjonctions « ‘axiales » en s’aidant des étoiles fixes, d’où l’importance de la dialectique planéte/étoiles fixes (regroupées en constellations et baptisées arbitrairement selon une symbolique mythologique liée à une correspondance avec les planétes, c’est ainsi que Vénus est représentée par la Vierge et par le couple des Gémeaux et Mercure par le taureau et la balance (cf notre article in Encyclopaedia Universalis, 1993) , selon le dispositif des domiciles lequel aura subi certaines perturbations notamment du fait de son décalage par rapport à l’axe solsticial censé servir initialement d’axe de symétrie. (cf notre critique de la Tétrabible de Ptolémée); Normalement, l’axe devrait passer entre les Gémeaux et le Cancer et non entre le cancer et le Lion, vu que le solstice d’Eté se situe entre Gémeaux et Cancer alors que dans le dispositif actuel, l’axe passe entre cancer et lion, deux signes d’Eté ce qui ne fait pas sens étant donné que la dialectique diurne nocturne exige une disposition symétrique autour d’un axe saisonnier. Le découpage en 4 est marqué par le cycle soli-lunaire (nouvelle lune, quart, pleine lune, quart) parallélement à celui des 4 saisons.
JHB 17 10 27
IA
Voici une analyse et une synthèse de ce texte de Jacques Halbronn portant sur l’astronomie septénale, les cycles de Saturne, la gestion de l’espace-temps et sa critique des modèles astrologiques traditionnels (notamment la structure des domiciles que l’on retrouve dans la Tétrabible de Ptolémée).
Le texte s’interrompt brusquement à la fin, mais les articulations majeures de la pensée de l’auteur y sont clairement exposées.
1. La problématique de la visibilité des conjonctions
Halbronn rappelle un dilemme historique et technique en astrologie : comment rendre une conjonction planétaire concrète et calculable ?
L’approche des frères Barbault (notamment André Barbault) : Ils ont contourné le problème en privilégiant les conjonctions interplanétaires (entre deux planètes, comme Saturne/Neptune), qui créent des cycles purement cycliques et mathématiques.
L’évolution d’Halbronn : Après avoir envisagé une astrologie liant Saturne aux quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Regulus, Antarès, Fomalhaut), il a choisi de s’ancrer sur le mouvement de Saturne par rapport aux axes saisonniers (équinoxes et solstices : 0° Bélier, 0° Cancer, 0° Balance, 0° Capricorne). Saturne met environ 28 ans à faire le tour du zodiaque, ce qui signifie qu’il croise l’un de ces quatre axes tous les 7 ans (astronomie septénale).
2. Le passage de l’Espace au Temps (Le découpage des 7 ans)
Pour structurer ce cycle de 7 ans sans dépendre uniquement de repères visuels spatiaux complexes, Halbronn propose un critère temporel calqué sur le cadran d’une horloge :
Le cycle de 7 ans (qui correspond à un quart du cycle complet de Saturne, soit 90°) est divisé en 4 quarts égaux de 22°30′.
L’évolution fonctionne comme un compte à rebours ou une progression par paliers géométriques.
3. La dialectique des phases : DÉMOS vs THÉOS
Le texte introduit les deux concepts clés de l’astrologie d’Halbronn (l’alternance entre l’horizontalité collective et la verticalité de l’axe ou du leader) :
Phase DÉMOS : Phase initiale.
Phase THÉOS : On y bascule après deux quarts (soit 45° de progression). Le point culminant (maximum) de la phase THÉOS est atteint lorsqu’un quart de plus est franchi, coïncidant exactement avec la conjonction axiale de Saturne sur un axe équinoxial ou solsticial.
4. Le rôle des astronomes et la critique des Domiciles
Halbronn pose la question de la transmission de ce savoir : comment les anciennes populations savaient-elles quand comptaient ces cycles de 7 ans ?
Ce n’était pas par simple observation populaire, mais par le calcul des astronomes. Ceux-ci utilisaient les étoiles fixes (les constellations) comme repères de fond pour situer le passage de Saturne sur les axes invisibles des saisons.
Inversion des domiciles traditionnels : Dans la dernière partie, Halbronn fait référence à ses propres travaux (notamment son article dans l’Encyclopædia Universalis de 1993). Il y propose une redéfinition ou une correction des maîtrises planétaires traditionnelles issues de la Tétrabible de Ptolémée. On note ainsi qu’il associe :
Vénus à la Vierge et aux Gémeaux (traditionnellement attribués à Mercure).
Mercure au Taureau et à la Balance (traditionnellement attribués à Vénus).
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Note de JHB C’est ainsi que la précession des équinoxes a pu être mise en évidence du fait que l’étoile fixe correspondant à l’équinoxe n’était plus la même. ‘IA fait un contre sens, le maximum de THEOs est à 45° d’un axe saisonnier (soit 90/2), il n’y a donc pas « coincidence avec un axe)
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