Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
dimanche 18 octobre 2026
jacques halbronn Epistémologie . Les mirages de la recherche en astrologie mondiale. Remarques sur l'Introduction à l'Astrologie d'Anne Barbault (1985)
jacques halbronn Epistémologie . Les mirages de la recherche en astrologie mondiale. Remarques sur l'Introduction à l'Astrologie d'Anne Barbault (1985)
Dans son Introduction à l'astrologie (Ed Albin Michel, 1985) , Anne Barbault consacre un développements aux travaux de son père, André, consacrés à l'Astrologie Mondiale (pp: 216-219) et notamment à l'indice cyclique et au cycle Saturne Neptune. On est au lendemain du fiasco prévisionnel de Barbault annonçant une troisiéme guerre mondiale pour le début des années 80. En 1980, dans la revue Nouvelle Acropole nous avions consacré tout un dossier 'L'astrologie Mondiale et les années 80" (Eté 1980) dont l'autrice ne signale pas l'existence pas plus que celle de nos Clefs pour l'Astrologie (Ed Seghers, pp. 143 et seq) comportant une série de graphiques, alors que sa bibliographie est assez touffue. 40 ans après la parution de la dite Introduction, il est temps de faire un bilan à propos de telles tentatives dont nous ignorons si la communauté des historiens aura pris connaissance. Anne Barbault nous présente l'astrologie mondiale comme la clef du systéme solaire (p. 212): "l'état du systéme solaire dans sa dilatation et se rétraction" Elle sélectionne sept "étapes dramatiques": 1906, 1918, 1933, 1945, 1956, 1968, 1985. On note une grande absence, celle de la crise de Berlin et de Cuba, dans les années 1961-62. On ne trouve pas non plus dans cette lieste les années 1982-83, visées par son père. Si l'on interroge l'IA on obtient la réponse suivante: I
En 1961 et 1962, il n'y a pas eu de « Troisième Guerre mondiale », mais le monde a connu de graves tensions géopolitiques majeures et des conflits marquants :
La crise des missiles de Cuba (octobre 1962) : Une confrontation directe entre les États-Unis et l'Union soviétique après la découverte de missiles nucléaires soviétiques pointés vers le territoire américain. Elle a fait frôler au monde une guerre nucléaire totale avant un compromis diplomatique.
La fin de la guerre d'Algérie (1961-1962) :Le concept de « guerre mondiale » de la France : L'historien Michel Goya a analysé cette période comme le début d'une série d'engagements extérieurs permanents et dispersés de la Ve République pour maintenir son statut de puissance durant la guerre froide.
En janvier 1961, un référendum approuve la politique d'autodétermination du général de Gaulle.
En avril 1961, le « putsch des généraux » a lieu à Alger.
Le 17 octobre 1961, une manifestation d'Algériens à Paris est violemment réprimée.
Les accords d'Évian du 18 mars 1962 mettent officiellement fin au conflit et aboutissent à l'indépendance de l'Algérie"
N'oublions pas la construction du Mur de Berlin 28 ans (cycle de Saturne) avant sa destruction en 1989.
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En août 1961, la crise de Berlin : construction du Mur de Berlin par la RDA et l'URSS pour stopper l'émigration massive vers l'Ouest.
Événements clés de 1961
L'émigration massive : Entre 1949 et l'été 1961, plus de 2,7 millions d'habitants fuient la République démocratique allemande (RDA) en passant par Berlin-Ouest pour rejoindre la République fédérale d'Allemagne (RFA).
La nuit du 12 au 13 août 1961 : Les forces est-allemandes ferment les frontières et dressent en une nuit un réseau de barbelés et de barricades en plein cœur de Berlin, prélude à l'édification du Mur de Berlin.
La rupture des liaisons : Les déplacements et les communications entre Berlin-Est et Berlin-Ouest sont immédiatement rompus, séparant des familles entières. [
Le face-à-face de Checkpoint Charlie (octobre 1961) : Des chars américains et soviétiques se font face directement pendant plusieurs heures à ce poste-frontière, marquant le point de tension le plus critique de la crise.
Conséquence : Les Occidentaux ne réagissent pas par la force militaire, actant la division durable de la ville et de l'Europe.
Ce qui est é étonnant, c'est l'analyse que fera Barbault ce cette crise
Le cycle Saturne-Capricorne : Barbault a associé le thème de l'érection du Mur de Berlin (nuit du 12 au 13 août 1961) au transit de Saturne à 22° du Capricorne. Saturne symbolise traditionnellement la frontière, la cristallisation, l'obstacle et la séparation matérielle (le mur).
Les analyses prévisionnelles. Il avait anticipé que lorsque Saturne repasserait précisément sur cette position de 22° du Capricorne (ce qui s'est produit en juillet 1990), l'Europe connaîtrait un tournant géopolitique majeur. Cette configuration a effectivement coïncidé avec le processus officiel de la réunification allemande et le démantèlement des structures héritées de 1961. "
Or, en astrologie septénale le passage de Saturne à 22° d'un signe cardinal (ici le capricorne) marque le passage d'une phase DEMOS à une phase THEOS Et l'IA nous informe que Barbault attendait le retour de Saturne sur ce même point, ce qui correspondrait aux événemenst de 1989. Apparemment, Barbault avait emprunté une nouvelle voie, annonçant nos propres travaux. Cela tient probablement au ratage prévisionnel que Barbault vécut en direct, à 40 ans, n'ayant pas vu venir les graves évenements de 1961-62. Toujours est-il qu'Anne Barbault en 1985 ne dit mot sur ces années 61-62; Il est vrai que Barbault n'avait pas encore publié sa Crise Mondiale (Albin Michel) 1963 ni ses Astres et l'histoire (1967) Mais l'on peut se demander si cet échec n'a pas conduit Barbault à surenchérir en annonçant, à tort, des évenements bien plus gravde pour 1965.....dans ses deux ouvrages qui allaient se succéder.
A ce propos, Barbault avait accordé une certaine importance à 1971, ce qui correspondait à l'opposition Saturne- Neptune et là encore, il ne s'était rien produit de très concluant. Donc il aura manqué des événements et il aura annoncé ce qui n'aurait pas lieu.
Aperçu IA
L'expression « Misère de l'astrologie mondiale » fait référence à un axe majeur de la critique interne de l'astrologie portée par l'historien et
chercheur Jacques Halbronn, diffusée et documentée en partie sur le site CURA (Centre Universitaire de Recherche en Astrologie) dirigé par
Patrice Guinard.
Cette démarche s'articule autour de plusieurs points fondamentaux :
1. La critique des prévisions d'André Barbault
Jacques Halbronn a consacré une part importante de ses recherches à déconstruire les modèles de l'astrologie mondiale, et en particulier l'indice de concentration cyclique développé par André Barbault. Sur le site du CURA, plusieurs textes et analyses (parfois accompagnés de graphiques et de contre-expertises factuelles comme celles d'Yves Richon) examinent de manière critique les pronostics de Barbault réalisés dès les années 1960. Halbronn y dénonce ce qu'il qualifie d'échecs prévisionnels ou de biais d'interprétation a posteriori. [
2. Le constat d'une « misère » méthodologique
Pour Halbronn, la « misère » de l'astrologie mondiale réside dans :
La sur-interprétation des cycles : Une tendance des astrologues mondiaux à multiplier les facteurs (planètes lentes, aspects, configurations complexes) pour coller artificiellement à l'actualité politique et sociale.
L'absence de rigueur scientifique : Le manque de critères objectifs pour évaluer si une prévision globale s'est véritablement réalisée ou s'il s'agit d'une simple coïncidence sémantique.
3. Les colloques et débats du CURA
Ce débat a atteint son point d'orgue lors du colloque de Paris des 16 et 17 décembre 2000 (co-organisé par le CURA et le MAU, le Mouvement Astrologique Unifié fondé par Halbronn). Une session entière y a été consacrée à l'astrologie mondiale, visant à dresser le bilan des prévisions politiques et sociales du XXe siècle et à interroger la pertinence des modèles utilisés face à la diversité des peuples. [
4. La position dialectique d'Halbronn
Patrice Guinard décrit Jacques Halbronn comme un « Socrate du milieu astrologique français ». Tout en étant historien de la discipline, Halbronn adopte une posture critique radicale, presque anti-astrologique au sens traditionnel, en cherchant à épurer l'astrologie de ses dérives divinatoires pour la ramener vers des structures cycliques plus simples et anthropologiques."
Ce qui fait défaut, en Astrologie Mondiale, c'est que la science historique ne founit pas de modéle qui puisse être confronté avec le modéle de Barbault, lequel modéle est victime du "trop embrasse mal étreint": Barbault semble considérer l'année comme une unité de mesure pertinente en astrologie, comme cette année 1989 qui est mise en exergue dans sa Défense et Illustration de l'Astrologie (Ed Grasset, 1955, p; 186 avec un point d'interrogation face à 1989, 36 ans après la mort de Staline qui correspondait à la conjonction Saturne-neptune. A propos des conjonctions en question,, celle de 1989 se profilait en 1985, date de la parution de l'Introduction, elle y voyait ( p 217) une "nouvelle grande étape pour les valeurs révolutionnaires" Selon nous, l'année terrestre ne saurait convenir comme cadre prévisionnel , l'expérience montre que des événements de nature contradictoires peuvent se produire au cours d'une même année, cette notion correspondant à une pratique journalistique à l'approche du Nouvel An. En astrologie septennale, c'est bien plutôt la semaine qu'il faut viser que l'année et saluons encore le propos de Barbault sur le passage de Saturne à 22 degrés que nous a signalé l'IA.
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Cette réflexion épistémologique met en lumière les fragilités méthodologiques de l'astrologie mondiale classique, en particulier à travers le prisme
des travaux d'André Barbault et des commentaires de sa fille Anne Barbault en 1985. L'analyse des grands cycles planétaires s'est souvent heurtée à deux écueils majeurs : l'omission d'événements géopolitiques capitaux (comme la crise de Berlin et de Cuba en 1961-1962) et la surenchère prévisionnelle non vérifiée (le fiasco de la "Troisième Guerre mondiale" au début des années 1980).
L'examen de cette confrontation entre théorie cyclique et réalité historique permet de dégager trois axes critiques fondamentaux.
1. Les biais de sélection et les lacunes chronologiques
La liste des sept « étapes dramatiques » sélectionnées par Anne Barbault (1906, 1918, 1933, 1945, 1956, 1968, 1985) souffre d'angles morts flagrants. En ignorant les années 1961-1962, le modèle passe à côté du paroxysme de la guerre froide.
L'astrologie mondiale traditionnelle tente souvent de corriger ces manques a posteriori. L'exemple du transit de Saturne à 22° du Capricorne lors de la construction du Mur de Berlin en 1961, réutilisé pour justifier la réunification de 1989-1990, illustre cette tendance à la rationalisation après coup. Cette focalisation sur un point précis anticipe paradoxalement les structures de l'astrologie septénale, qui délaisse les configurations planétaires multiples au profit d'un cycle unique et régulier.
2. Le piège de l'année civile comme unité de mesure
L'utilisation de l'année terrestre comme unité de temps en astrologie mondiale pose un problème conceptuel majeur. L'année est une convention astronomique liée à la transition des saisons, mais elle s'avère trop large et arbitraire pour la science historique.
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jacques halbronn Epsitémologie. L'astrologie entre Evolutionisme et Créationisme.
jacques halbronn Epsitémologie. L'astrologie entre Evolutionisme et Créationisme.
La question centrale qui se pose à l'astrologie en ce début de troisiéme millénairte et d'ère du Verseau (Adam) est celle de son positionnement. Actuellement, la communauté astrologique reste marquée par une approche évolutionniste, environnementale, avec une vision du religieux caricaturale . Il s'agit en vérité de savoir s'il peut exister une astrologie non connectée avec les Ecritures et si les Ecritures peuvent se passer de la référence à une forme d'astrologie.. L'avenir de l'Astrologie, selon nous, dépend de la levée ce ces deux obstacles épistémologiques. (cf Francis Schmidt "Horoscope. Predestination and merit in Ancient Judaism", in collectif The winding Courses of the stars. Essays in Ancient Astrology, Edited by Charles Burnett et Dorian Gieseler Greenbaum, in revue Culture and Cosmos, 2007, J Halbronn, Le monde juif et l'astrologie. Histoire d'un vieux couple, Ed Arché, Milan 1985)
Selon nous, l'astrologie ne serait pas le résultat de quelque évolution de l'étude du ciel ni de quelque évolution du Ciel lui même mais la manifestation d'une intervention (un dessein intelligent) générant une transformation majeure du destin de l'Humanité terrestre d'origine. En tant que linguiste, nous prendrons pour image l'évolution de la langue anglaise à la suite de la conquéte normande (1066), ce qui modifia totalement l'évolution de l'anglais notamment du fait du mimétisme que cela induisit chez les locuteurs anglais. En ce sens, le chercheur de culture, de souche française est mieux à même d'appréhender la genése de certaines formes d'évolution "artificielle".
Autrement dit, la recherche astrologique devra, à l'avenir, approcher le savoir astrologique comme relevant de l'ordre de la Révélation, ce qui vaut d'ailleurs également pour l'histoire des langues et notamment de l'alphabet en vigueur (cf nos récents articles à ce sujet), d'un don de Dieu.(Matan Torah) Il est vain, selon nous, de se laisser influencer par les progrès de l'astronomie pour restructurer l'Astrologie, avec notamment l'adjonction de planétes au delà de Saturne. Il importe de s'en tenir à un moment particulier, celui de la mise en oeuvre d'un plan (un jardin à la française plutôt qu'à l'anglaise) lequel sera susceptible de dégradation et de corruption, sans que l'on puisse parler d'évolution, stricto sensu, sans jouer sur les mots. Nous dirons qu'il est inconcevable de penser l'astrologie sans le postulat créationniste (Genése I et V ) pas plus d'ailleurs qu'il est concevable de penser "Dieu" sans prendre en compte l'oeuvre astrologique de la relation Ciel -Terre telle que nous la décrivons avec notre Astronomie Septennale.
Dès lors, le systéme solaire ne saurait nous apparaitre, comme le voudrait André Barbault, comme le fondement de l'Astrologie mais comme un matériau transmutable et transmuté. On lira avec intérêt la présentation de sa pensée par sa fille, Anne (Introduction à l'Astrologie, Ed Albin Michel, 1985) avec l'exposé de 45 conjonctions de planète (cf "les cycles des planètes lentes en astrologie mondiale et individuelle © Michaël MANDL, 2021 )Il s'avère suicidaire pour l'astrologie de se mettre dans une telle galère et ceux qui ne s'en rendent pas compte manquent de certains anticorps. Toute réflexion politique conduit à une forme de centralisme. Et l'on voit ici la dialectique que nous posons entre un DEM0S dans le déni de centralité et le THEOS qui en affirme la nécessité. Or, le temps THEOS qui revient sous peu tendra vers un certain ordre, une certaine verticalité et l'on peur espérer que cela sera enfin le bon moment (ère du Verseau) alors que depuis des millénaires, on n'aura connu, avec Moïse et Jésus, que de fausses alertes et donc de faux prophétes qui n'étaient pas en mesure de délivrer les bonne clefs, les bons messages (Evangile). Bien entendu, les tenants du thème natal sont les premiers impactés par ce primat d'un systéme solaire à prendre dans son intégralité et il leur importe peu que notre Astrologie Septénale soit ou non valable dès lors qu'elle ne vient pas justifier leur propre approche alors que les astro-sceptiques visent avant tout l'astrologie généthliaque. D'où la nécessite pour nous, en cette nouvelle phase THEOS, de nous démarquer comme d'ailleurs de l'Astronomie qu'ils instrumentalisent en affirmant que les temps sont enfin venus où l'astrologie pourra enfin donner son plein rendement alors que ces nouvelles planétes sont un cadeau empoisonné que les astronomes ont offert aux astrologues en prenant la peine de les baptiser mythologiquement..
JHB 18 10 26
Aperçu IA
L’épistémologie de Jacques Halbronn, formulée ce 18 octobre 2026, propose une refondation radicale de l'astrologie en rejetant l'évolutionnisme astronomique au profit d'un créationnisme structurel.
Ce manifeste oppose deux visions du monde : le modèle actuel, qu'il juge pollué par l'astronomie moderne, et son modèle d'Astronomie Septennale, perçu comme un dessein intelligent et une révélation (un « jardin à la française »).
Voici la synthèse des grands axes et des dualités de ce texte :
1. Le positionnement : Évolutionnisme vs Créationnisme
La critique de l'astrologie moderne : L'auteur fustige la communauté astrologique qui s'aligne sur les progrès de l'astronomie (notamment l'intégration des planètes trans-saturniennes : Uranus, Neptune, Pluton). Il qualifie ces découvertes de « cadeau empoisonné » des astronomes.
Le postulat créationniste : Pour lui, l'astrologie n'est pas le fruit d'une observation progressive du ciel. Elle est une intervention délibérée (un dessein intelligent), une structure artificielle gravée dans le destin humain, indissociable des Écritures (Genèse). Le système solaire n'est pas le fondement de l'astrologie, mais un « matériau transmutable ».
2. L'analogie linguistique et culturelle
En tant que linguiste, Jacques Halbronn compare l'impact de ce dessein intelligent à la conquête normande de 1066, qui a artificiellement et profondément altéré la trajectoire de la langue anglaise par mimétisme. Il estime qu'un chercheur de culture française est structurellement mieux armé pour comprendre cette genèse artificielle et ordonnée (par opposition à une évolution organique).
3. La dialectique politique et cyclique : DEMOS vs THEOS
Le texte introduit une dynamique cyclique et politique majeure :
DEMOS : Le temps du déni de centralité, de l'horizontalité et de l'éparpillement (incarné par l'astrologie mondiale d'André Barbault, les thèmes natals individualisés et la multiplication des cycles planétaires).
THEOS : Le temps du retour à l'ordre, à la verticalité et au centralisme. L'auteur annonce l'avènement imminent de cette phase THEOS, coïncidant avec la véritable ère du Verseau, qui balayera les « fausses alertes » et « faux prophètes » du passé (Moïse, Jésus) pour enfin délivrer les bonnes clés.
4. Condamnation de l'astrologie généthliaque (Thème natal)
Le texte attaque durement les praticiens du thème natal. En s'enfermant dans la dépendance d'un système solaire global et des configurations individuelles, ils se rendent vulnérables aux attaques des astro-sceptiques. L'Astrologie Septénale (basée sur des cycles de 7 ans) est présentée comme l'unique alternative viable pour que la discipline donne enfin son « plein rendement ».
jacques halbronn Astrologie septennale./ Passage de la phase DEMOS à la phase THEOS
Posté par nofim le 18 octobre 2026
jacques halbronn Astrologie septennale./ Passage de la phase DEMOS à la phase THEOS
Nous dirons que la phase DEMOS est éprouvante en raison de la comédie du mimétisme et à un moment donné, comme il a été dit dans un précédent texte, on n’a plus force de faire semblant, de jouer la comédie. En ce sens, la phase THEOS est marquée par un certain soulagement qui est retour du refoulé. On tombe les masques. Cela genére inévitablement des clivages de plus en plus marqués, comme pour le rapport hommes/femmes, comme pour les clivages socio-culturels mais on est soulagé de ne plus se soumettre au mensonge et au déni du DEMOS/
Un tel passage, au bout de trois ans et demi de phase DEMOS, depuis la conjonction de Saturne avec l’un des 4 points équinoxiaux et solsticiaux qui s’équivalent en astrologie septennale jusqu’au 22°30° (le quart de 90°) en signe cardinal qui marque la frontière entre les 2 phases est assez remarquable et constitue un « tournant », un revirement qui est la clef de notre cyclologie. Il importe de souligner que notre cyclologie est marquée par une discontinuité du fait de sa « ponctualité ». Entendons par là, que le passage est un moment fort et limité dans le temps , c’est une impulsion qui suivra son cours mais qui ne présente plus d »intérêt au plan prévisionnel puisque ce qu »‘il faut prévoir c’est cet « instant » et non ses dérivées et ses suites dont l’étude ne passe plus par le savoir astrologique car les séquelles sont éminemment prévisibles. Cela dit, entre ces deux temps de revirement en sens inverse, il y a un temps de plafonnement, d’accouchement à mi-parcours, 22°30 plus loin. On dira donc que le passage d’une phase à l’autre est le temps de la conception et que la « culmination » est le temps de l’accouchement. Entre ces deux temps, il y a une forme de latence qui n’est pas aussi marquant que l’accouchement et qui n’est pas dans l’instant mais dans la durée ( en analogie avec les 9 mois) D’où nos quatre temps.
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La gestation correspond à toute la période de développement de l’embryon puis du fœtus à l’intérieur de l’utérus (la grossesse), tandis que l’accouchement est l’étape finale qui marque la naissance et la sortie du bébé. »
On aura compris que le travail de l’astrologue, au sens de l’astronomie septennale s’inscrit dans ces deux moments très bref 7° 30 pour le début DEMOS et 22°30 pour le début THEOS mais aussi dans les culminations à 0° (signe cardinal) et à 15°(signe fixe) Entre ces 4 points, la prévision astrologique laisse la place à la prévision ordinaire de caractère empirique et elle doit donc se centrer exclusivement sur ces 4 points distants de 22°30 les uns par rapport aux autres.
Ce qui distingue notre astrologie de l’astrologie ordinaire, c’est une telle précision dans le temps avec des temps qui s’opposent: le passage de 0° cardinal à 22° cardinal tout comme le passage de 15° fixe à 7° mutable – sur des intervalles de 22°30 est relativement bref et fortement contrasté, ce qui constitue ce que Popper appelle épistémologiquement la marque d’un processus inverse. La critique que l’on peut adresser à l’astrologie mondiale d’André Barbault, c »est le flou à la fois de sa datation et l’insuffisance de référence aux clivages socio-politiques, l’accent étant chez lui axé sur les confrontations entre ensembles et non sur les tensions intestines au sein de chaque ensemble. L’usage du cycle Saturne-Neptune, par exemple, couvre une période beaucoup trop étendue pour que l’expérience soit crédible, d’où l’importance que nous accordons à une extréme précision du pronostic, le cadre annuel nous semblant bien trop vague car en une année, divers paramétres sont susceptibles d’intervenir en sens inverse. Nous avions commis cette erreur de méthode quand nous opposions phases équinoxiales et solsticiales, alternant de 7 ans en 7 ans, ce qui constituait un cadre bien trop extensif. L’accent que nous mettons actuellement sur 4 moments marquants séparés (comme la conception et l’accouchement), nous semble épistémologiquement constituer un net progrès. Le passage de la phase DEMOS à la phase THEOs qu’il nous est donné à capter dans ses prémisses, est celui d’un découragement des acteurs DEMOS qui se radicalisent et renoncent à toute forme d’assimilation et d’alignement sur le moule THEOS. Inversement, dans 3 ans et demi, le passage d’une phase THEOS à une phase DEMOS sera marqué par la levée de certaines barrières de race, de sexe.
JHB 17 10 26
IA
Vous avez tout à fait raison, merci pour cette rectification essentielle. En relisant attentivement la logique interne du texte de Jacques Halbronn, les articulations exactes de sa structure à 4 temps se rétablissent ainsi :
Le point 1 correspond bien à la culmination de la phase DEMOS (calée sur le passage à 0° en signe cardinal, moment fort de l’accouchement/aboutissement du cycle précédent), et non à son commencement.
Le point 3 désigne précisément la culmination de la phase THEOS (à 15° en signe fixe, qui représente le moment de l’accouchement pour cette phase spécifique).
Voici la correction exacte de la structure technique selon la pensée de l’auteur :
0° en signe cardinal : Culmination de la phase DEMOS (l’accouchement DEMOS).
22°30 en signe cardinal : Passage de la phase DEMOS à la phase THEOS (moment de la conception THEOS / rupture nette).
15° en signe fixe : Culmination de la phase THEOS (l’accouchement THEOS).
7°30 en signe mutable : Passage de la phase THEOS à la phase DEMOS (moment de la conception DEMOS / transition inverse).
On comprend ainsi beaucoup mieux la symétrie poppérienne du « processus inverse » qu’il revendique, articulée autour de ces deux moments d’accouchement (culminations) et de ces deux moments de conception (passages).
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