vendredi 30 octobre 2026

jacques halbronn Pour une astrologie mondiale à la française en dentelle face au surdimensionnement des transsaturniennes.

jacques halbronn Pour une astrologie mondiale à la française en dentelle face au surdimensionnement des transsaturniennes. Dans nos travaux linguistiques, décrivant le système du français, nous avons montré que cette langue permettait des modulations au prix de légers glissements morphologiques, grammaticaux. C'est ainsi qu'en un clin d'oeil, un mot peut changer de portée, passer du masculin au féminin, du présent au futur. L'expression "mettre les points sur les i" désigne, selon nous, s'adresser à quelqu'un qui est lent à comprendre et qui ne capte pas "à demi-mot". A la limite, user du verbe est déjà un probléme car on doit pouvoir , entre personnes "sensées", recourir au "non verbal". évitant ainsi les nuisances sonores, ce qui ne convient pas dans l'obscurité. Aperçu IA L'expression « mettre les points sur les i » signifie clarifier les choses de manière très nette, précise et explicite, souvent pour dissiper tout malentendu ou recadrer une situation. La nuance avec « être obligé de préciser lourdement » Bien que les deux notions soient très proches, il existe une légère nuance de perception : Mettre les points sur les i : C'est l'action de clarifier fermement. Cela vient d'une volonté de précision absolue (comme ajouter les points manquants sur une écriture pour qu'elle soit parfaitement lisible). C'est souvent perçu comme un acte d'autorité ou de rigueur nécessaire. Être obligé de préciser lourdement : C'est le sentiment de frustration qui accompagne parfois cette action. On l'utilise quand on a l'impression que les interlocuteurs n'ont pas compris une explication simple, ce qui force à devoir insister pesamment, quitte à enfoncer des portes ouvertes En résumé, quand on doit préciser lourdement quelque chose à quelqu'un qui fait semblant de ne pas comprendre, on finit généralement par mettre les points sur les i pour clore le débat Expressions synonymes ou proches Parler sans détours / Appeler un chat un chat : Dire les choses de façon directe. Mettre les points sur les i et les barres sur les t : Version encore plus appuyée de l'expression. Enfoncer le clou : Insister lourdement sur un point déjà évoqué pour être sûr qu'il soit intégré. Remettre les pendules à l'heure : Faire une mise au point pour que tout le monde soit sur la même longueur d'onde (souvent après un recadrage)" JHB Beaucoup s'imaginent qu'en Astrologie Mondiale, les périodes sont longues. C'est là une grave erreur inspirée notamment par le recours aux planétes au delà de Jupiter et de Saturne qui empéchent de s'en tenir à des périodes brèves. Selon nous, l l'astrologie mondiale ne saurait continuer à s'embarrasser de périodes au delà de 7 ans, c'est ce que nous appellerons une astrologie en dentelles., à la française. Aperçu IA L'expression la plus courante est la forme négative « ne pas faire dans la dentelle », qui signifie agir avec brutalité, sans finesse ni délicatesse. [ Signification Ne pas faire dans la dentelle : Se comporter de manière brusque, expéditive ou lourde (par exemple : une critique très dure, une méthode de travail bourrue). C'est l'opposé de la minutie. Faire dans la dentelle (plus rare) : Agir avec beaucoup de raffinement, de précision ou de subtilité. Origine La dentelle est un ouvrage textile extrêmement fin, long et minutieux à fabriquer. Par opposition, tout ce qui relève de l'action grossière ou sans nuance prend le contre-pied de cette image d'orfèvrerie artisanale. Synonymes: ne pas y aller de main morte" JHB D'aucuns déconseillent aux astrologues de faire des prévisions, c'est jeter le bébé avec l'eau du bain; Gouchon et Barbault ont été les victimes d'un tel transsaturnisme qui contraint à affirmer la rareté de telle configuration. et donc de tel événement Cercles vicieux. Déontologiquement, il devrait être prohibé, dans l'usage déclaré d'un recours à l'astrologie, de se projeter au delà de 7 ans. On pense à Barbault pointant l'année 1989, en 1955, dans sa Défense et Illustration de l'Astrologie. L'astrologue se trouve alors piégé dans son interprétation d'une date réputée unique en son genre. On a vu les efforts de Barbault pour surévaluer -après coup- certaines échéances imprudemment avancées et ayant fait long feu! . Evidemment, rien n'interdit de remonter le temps et de faire dans l'après coup comme si tout se serait passé "comme prévu". Laissons cette facilité/licence de discours aux non astrologues! Mais l'astrologue , au sens de notre astronomie septennale promise à faire autorité en la matière, pourra tout au plus annoncer des périodes en analogie, ce qui est toujours fort utile à condition toutefois que ces diverses périodes s'en tiennent à des durées de 7 ans! C'est ainsi que déclarer que l'astrologie mondiale peut rendre compte des deux Guerres Mondiales va télescoper les périodes intermédiaires porteuses exactement, strictement, des mêmes virtualités. Même ces Guerres mondiales ne sont pas d'un seul tenant., ce qui constitué un découpage grossier dans le temps. En vérité, l'astrologue ne devrait pas adopter la politique du pire et aider à résoudre les problémes au mieux, en connaissance de cause. Un monde bien géré astrologiquement saura éviter que les choses s'aggravent, saura prévenir les dérapages. On peut ainsi parler d'une vision relativiste de l'Histoire à l'instar de la théorie de la relativité d'Einstein. Aperçu IA La politique du pire est une attitude ou une stratégie qui consiste à favoriser, provoquer ou laisser s'aggraver une situation critique, en espérant que cette dégradation totale finira par provoquer un sursaut, éliminer des adversaires ou rendre incontournable une solution radicale. Définition et sens général Principe : Agir en appliquant volontairement les pires choix ou en tolérant le pire, dans l'idée que « plus c'est mauvais, mieux c'est » pour rebondir ensuite. Synonymes ou termes proches : Cacocratie (gouvernement par les plus incompétents), stratégie du chaos ou loi de Murphy Usage courant : On l'emploie souvent pour qualifier la tactique d'acteurs politiques cherchant à bloquer les réformes ou à pousser un système à la rupture pour en tirer profit. [ Exemples d'applications En politique et idéologie : Certains courants ou stratèges ont pu miser sur l'aggravation des crises sociales ou institutionnelles pour discréditer le pouvoir en place et polariser les électeurs" Aperçu IA Jacques Halbronn défend une astrologie mondiale « en dentelle », basée sur des cycles courts (septennaux) et rejette le modèle des planètes transsaturniennes (Uranus, Neptune, Pluton) qu'il juge responsable d'un surdimensionnement et d'un manque de finesse prévisionnelle. En s'appuyant sur ses travaux linguistiques et sur le modèle de la langue française – caractérisée par des modulations subtiles et des glissements morphologiques légers –, il oppose la précision chirurgicale d'une astrologie du "non-verbal" et du "demi-mot" à la lourdeur des astrologues qui, selon lui, « mettent les points sur les i » en prédisant de grands bouleversements à trop long terme. 1. La métaphore linguistique : Du « demi-mot » aux « points sur les i » Dans la pensée d'Halbronn, le système de la langue française est un modèle de fluidité où de légers changements structurels (genre, temps) modifient instantanément la portée du discours. Le non-verbal vs l'explicite : Pour lui, l'expression « mettre les points sur les i » traduit l'obligation de préciser lourdement les choses à un interlocuteur lent. En astrologie, cette lourdeur correspond au besoin d'insister de manière outrancière sur des configurations massives et lointaines. L'idéal de la dentelle : Les personnes « sensées » n'ont pas besoin de grands éclats sonores ni de théories massives ; elles captent les signaux subtils. L'astrologie mondiale devrait fonctionner ainsi : par des ajustements fins, fluides et réguliers, plutôt que par des prévisions grossières et fracassantes. 2. Le procès du « Transsaturnisme » et des cycles longs Jacques Halbronn s'attaque frontalement à l'approche macro-historique développée par Henri Gouchon et André Barbault. L'erreur des périodes longues : L'intégration des planètes au-delà de Saturne force l'astrologie à se projeter sur des décennies (voire des siècles). Pour Halbronn, l'astrologie mondiale ne doit pas dépasser des périodes de 7 ans. Le piège de la date unique : En prenant l'exemple d'André Barbault prédisant dès 1955 l'échéance de 1989 (chute du bloc soviétique), Halbronn dénonce un enfermement déontologique. L'astrologue devient prisonnier d'un événement réputé unique, ce qui le pousse ensuite à surévaluer après-coup (a posteriori) des résultats qui ont parfois fait long feu. 3. Pour une astronomie septennale : L'analogie contre le découpage grossier Au lieu de chercher l'exceptionnel, l'astrologue doit travailler sur la répétition et l'analogie structurelle à l'intérieur de cycles courts. Le télescopage des crises : Analyser les deux Guerres Mondiales comme des blocs isolés et exceptionnels est un découpage historique grossier. Pour Halbronn, les périodes intermédiaires de 7 ans portaient exactement les mêmes virtualités énergétiques et structurelles. Refuser la politique du pire : L'astrologie ne doit pas servir à attendre passivement une catastrophe lointaine ou à appliquer la tactique du chaos (laisser la situation empirer en espérant un sursaut historique). Le rôle de l'astrologue selon Halbronn L'astrologue doit être un gestionnaire du temps court. En annonçant des périodes analogues tous les 7 ans, il offre des outils de gouvernance pour prévenir les dérapages, ajuster les décisions et résoudre les problèmes au mieux, de manière fine, mesurée et éminemment « française ». JH Selon notre astrologie, il y a constamment des comptes à rebours, et des basculements chirurgicaux à des dates précises et prévisibles. L'astrologue ne saurait continuer à se reposer sur des échéances lointaines, à des "bons" tous les 35 ans comme s'y complait Anne Barbault, la fille. (Introduction à l'astrologie). L'astrologue doit rester constamment sur le qui vive et voir venir les "tournants" dans le sens du DEMOS ou dans celui du THEOS, ce qui évitera aux leaders qui sont sa cible, de se voir reprocher des programmes non respectés. En ce sens, l'astrologue est le meilleur ami des décisionnaires. Un homme averti en vaut deux.

jacques halbronn Critique de l’Histoire de l’Astrologie. Le cas Saturne et la valeur THEOS.

jacques halbronn Critique de l’Histoire de l’Astrologie. Le cas Saturne et la valeur THEOS. Qu’on arrête d’insister sur la nécessité d’une culture astronomique au coeur de la formation des astrologues. Toute la question est justement de déterminer quelle est la nature des liens entre Astronomie et Astrologie au lieu de poser comme postulat que l’Astrologie doit se tenir au courant de tout ce qui touche à l’astronomie à toute époque et notamment à l’époque moderne. * Notre apport à l’Histoire de l’Astrologie recoupe notre contribution à la Recherche Astrologique, deux domaines que l’on aura longtemps cru distincts, paralléles. Il convient notamment de cesser de prendre le Tetrabiblos comme référence alors que, comme nous l’avons montré, cette somme véhicule un dispositif corrompu, en ce qui concerne les planétes à prendre en compte et le statut qu’il faut leur conférer. 20 ans après le déclassement de Pluton, il importe que l’on rétablisse la centralité de Saturne non pas au niveau d’une astronomie primaire mais d’une anthropocosmologie s’occupant des rapports entre notre humanité terrestre et un ciel dont les rapports toxiques avec celle-ci sont à repenser complétement. L’Histoire de l’Astrologie est tout simplement à prendre à l’aune de l’Histoire tout court. C’est ainsi que les tensions périodiques qui agitent cycliquement nos sociétés impactent pleinement le traitement du corpus astrologique selon une dialectique DEMOS-THEOS, la quantité versus l’ancienneté et la centralité. Le sort que l’on aura fait subir à Saturne en le reléguant au niveau d’un quatuor (Mercure, Vénus, Mars et Jupiter) fait pendant au sort qui aura été appliqué aux « luminaires » (Soleil Lune) qui relévent d’une autre dimension. Avec la Tétrabible, ces différents stades se trouvent téléscopés et présentés en tant que septénaire sur un pied d’égalité, de type DEMOS, ce qui est assimilable à une dégradation de statut en régle, laquelle dégradation est emblématique d’un nombre considérable de révolutions de palais, tout au long de notre Histoire jusqu’à nos jours et pour longtemps encore. L’ajout moderne de nouvelles planétes ( pierre de touche du RET d’un Jean Pierre Nicola (Nombres et formes du cosmos) constitue une fuite en avant. Autrement dit. ne pas prendre conscience de tels déclassements au niveau des astres, c’est se condamner à ne pas appréhender celui ci à l’oeuvre dans nos sociétés, et ce en permanence, de 3 ans et demi en 3 ans et demi au sein de chaque période de 7 ans. Vouloir ignorer les enjeux de l’Histoire de l’Astrologie au nom d’une solution « astronomique » qui serait la clef de la pensée astrologique est un non sens. Or, il est aisé, à toute personne de bonne foi, de comprendre par quel cheminement tordu l’on en est arrivée à refuser la centralité de Saturne, bien avant le temps de Ptolémée alors que ce n’est pas l’étude du systéme solaire qui va nous éclairer à ce sujet! Ceux qui le croient encore vont dans le mur! Mais il n’est jamais trop tard pour ne pas persévérer dans l’erreur! JHB 30 10 26 IA Rupture du postulat de dépendance envers l’Astronomie moderne La critique : Vous rejetez fermement l’idée qu’une formation astrologique doive intégrer une culture astronomique contemporaine ou exhaustive. La thèse : La relation entre astronomie et astrologie ne doit pas être un postulat de subordination (où l’astrologie s’aligne aveuglément sur chaque découverte scientifique, comme les transsaturniennes), mais une question ouverte visant à définir la véritable nature de leurs liens. La « fuite en avant » moderne (ex. le système R.E.T. de Jean-Pierre Nicola) est perçue comme une erreur méthodologique. 2. Contestation du Tetrabiblos ptolémaïque Le diagnostic : Le Tetrabiblos de Ptolémée n’est plus à considérer comme une référence absolue, mais comme le véhicule d’un dispositif corrompu. Le mécanisme : Ptolémée a opéré un télescopage en amalgamant les luminaires (Soleil/Lune), les planètes intermédiaires (Mercure, Vénus, Mars, Jupiter) et Saturne au sein d’un même septénaire factice, mis sur un pied d’égalité. 3. Rétablissement de la Centralité de Saturne et la valeur THEOS L’enjeu : Vingt ans après le déclassement astronomique de Pluton (2006), l’enjeu majeur est le redressement du statut de Saturne. L’approche : Ce retour au centre ne relève pas d’une « astronomie primaire », mais d’une anthropocosmologie. Il s’agit de repenser les rapports structurels et parfois toxiques entre l’humanité et le ciel. La dialectique DEMOS-THEOS : THEOS : Représente l’ancienneté, la centralité et la verticalité qualitative (incarnées historiquement par Saturne avant sa dégradation). DEMOS : Représente la quantité, la massification et l’égalitarisme (le septénaire ptolémaïque horizontal ou la multiplication moderne des facteurs planétaires). 4. L’Astrologie comme miroir de l’Histoire (Cyclicité de 7 ans) L’analogie macro/micro : Le sort et les déclassements subis par les astres (notamment la relégation de Saturne) préfigurent et reflètent les « révolutions de palais » et les dynamiques de déclassement au sein des sociétés humaines. La périodicité : Cette dialectique et ces tensions se déploient de manière permanente et cyclique, découpées en périodes de 7 ans (divisées en sous-cycles de 3 ans et demi). Ignorer l’histoire critique de l’astrologie revient à s’aveugler sur ces rythmes qui agitent nos propres sociétés. JHB Il importe de comprendre que le centre est "neutre", à l'instar du signe solaire qui limite le soleil au stade de marqueur, on voit bien qu'il n'est pas utile de recourir à plusieurs planétes puisque le même vecteur peut agir dans des sens opposés!