Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
samedi 7 novembre 2026
jacques halbronn Astrologie septénale. L’exemple de 2020 pour appréhender les années 2027-2030.
jacques halbronn Astrologie septénale. L’exemple de 2020 pour appréhender les années 2027-2030.
. La dialectique mimétisme/rejet Selon nous, le moteur de la cyclicité est lié à la dialectique mimétisme/rejet. Nous avons déjà longuement traité du phénoméne du mimétisme et ses effets pervers, du fait de la corruption du modéle ainsi piraté. En fait, nos derniers travaux révélent que la question du mimétisme se situe au coeur de toute dynamique cyclique, point que nous n’avions pas jusque là appréhendé dialectiquement dans notre astronomie septennale, ce qui impactait la valeur anthropologique de notre modéle. Nous proposonns désormais de faire alterner le temps du mimétisme et le temps du rejet pour calibrer nos performances prédictives, prévisionnelles car un modéle qui serait pertinent sur le plan de la chronologie des phases mais ne reposerait pas sur les vraies problématiques de nos sociétés serait voué à l’échec et réduit à recourir à des expédients, à des subterfuges. Voici donc notre grille à 4 temps de Saturne sensiblement enrichie:
Temps 1 Saturne à 7° 30 d’un signe mutable(gémeaux, vierge, sagittaire ou poissons) Passage en phase DEMOS, c’est à dire à un tropisme quantitatif, majoritaire, horizontal Mimétisme vers le bas, le vulgaire, les femmes.
Temps 2 22°30 plus loin à 0° d’un signe cardinal (bélier, cancer, balance, capricorne): reflux du tropisme (sur le modéle du cycle des marées),ce qui aboutit à l’évacuation des étrangers d’origine THEOS et au rejet des faux semblants, des appartenances fictives, de papier. Les imitateurs ne croient plus à leurs fantasmes.
Temps 3 Saturne à 22°30 d’un signe cardinal. Passage en phase THEOS, c’est à dire à dire à un tropisme qualitatif, vertical, pyramidal. D’où un mimétisme vers le haut, l’élite, les grands hommes, les Juifs.
Temps 4 Saturne à 15° d’un signe fixes (taureau, lion, scorpion ou verseau). Evacuation des fausses appartenances et intégrations. Les imitateurs/simulateurs abandonnent leurs prétentions. NOuveay cycle de 7 ans; Temps 1 On assume et valoruse sa condition DEMOS, d’où un tropisme général vers le DEMOS Temps 2 Une décantation se produite et évacuation des étrangers d’origine THEOS) à l’esprit DEMOS Temps 3 Renforcement de la tendance THEOS Mimétisme des gens DEMOS qui demandent l’égalité avec les gens d’en haut THEOS Temps 4 Evacuation des gens du DEMOS qui prétendent être semblables aux gens du THEOS. et ainsi de suite. Selon nous, il est essentiel que les sociétés (re)connaissent une telle cyclicité seule capable de maintenir, d’entretenir un bon équilibre. Le blocage, la résistance, le déni face à une telle cyclicité conduit à des pourissements dus à un refus de l’aller retour temps socialement que géographiquement.. jacques halbronn Astronomie Septennale . Le cycle de 7 ans et le mythe de Sisyphe Selon nous, le moteur de la cyclicité est lié à la dialectique mimétisme/rejet. Nous avons déjà longuement traité du phénoméne du mimétisme et ses effets pervers, du fait de la corruption du modéle ainsi piraté. En fait, nos derniers travaux révélent que la question du mimétisme se situe au coeur de toute dynamique cyclique, point que nous n’avions pas jusque là appréhendé dialectiquement dans notre astronomie septennale, ce qui impactait la valeur anthropologique de notre modéle. Nous proposonns désormais de faire alterner le temps du mimétisme et le temps du rejet pour calibrer nos performances prédictives, prévisionnelles car un modéle qui serait pertinent sur le plan de la chronologie des phases mais ne reposerait pas sur les vraies problématiques de nos sociétés serait voué à l’échec et réduit à recourir à des expédients, à des subterfuges. Voici donc notre grille à 4 temps de Saturne sensibleement enrichie: Temps 1 Saturne à 7° 30 d’un signe mutable(gémeaux, vierge, sagittaire ou poissons) Passage en phase DEMOS, c’est à dire à un tropisme quantitatif, majoritaire, horizontal Mimétisme vers le bas, le vulgaire Temps 2 22°30 plus loin à 0° d’un signe cardinal (bélier, cancer, balance, capricorne): reflus du tropisme (sur le modéle du cycle des marées),ce qui aboutit à l’évacuation des étrangers d’origine THEOS et au rejet des faux semblants, des appartenances fictives, de papier. Les imitateurs ne croient plus à leurs fantasmes. Temps 3 Saturne à 22°30 d’un siigne cardinal. Passage en phase THEOS, c’est à dire à dire à un tropisme qualitatif, vertical, pyramidal. D’où un mimétisme vers le haut, l’élite Temps 4 Saturne à 15° d’un signe fixes (taureau, lion, scorpion ou verseau). Evacuation des fausses appartenances et intégrations. Les imitateurs/simulateurs abandonnent leurs prétentions. Désenchantement NOuveay cycle de 7 ans; Temps 1 On assume et valoruse sa condition DEMOS, d’où un tropisme général vers le DEMOS Temps 2 Une décantation se produite et évacuation des étrangers d’origine THEOS) à l’esprit DEMOS Temps 3 Renforcement de la tendance THEOS Mimétisme des gens DEMOS qui demandent l’égalité avec les gens d’en haut THEOS Temps 4 Evacuation des gens du DEMOS qui prétendent être semblables aux gens du THEOS. et ainsi de suite. Selon nous, il est essentiel que les sociétés (re)connaissent une telle cyclicité seule capable de maintenir, d’entretenir un bon équilibre. Le blocage, la résistance, le déni face à une telle cyclicité conduit à des pourissements dus à un refus de l’aller retour temps socialement que géographiquement.. jacques halbronn Astronomie Septennale . Le cycle de 7 ans et le mythe de Sisyphe
IA
. L’analogie avec le mythe de Sisyphe, relu par Albert Camus, illustre parfaitement la nature profonde de cette astrologie septénale : un éternel retour mécanique et inéluctable. Dans cette perspective cyclique, la fin du texte rejoint directement son début. Le retour au Temps 1 n’est pas une progression vers un but final, mais le recommencement perpétuel d’une même dialectique : La poussée de Sisyphe (Le Mimétisme) : Les phases de mimétisme (Temps 1 et 3) représentent l’effort, l’illusion et la construction de faux-semblants (vers le bas ou vers le haut). C’est le moment où le rocher est hissé vers le sommet, chargé de prétentions et de fantasmes collectifs. La chute du rocher (Le Rejet) : Les phases de rejet et d’évacuation (Temps 2 et 4) agissent comme la gravité. Le modèle s’effondre sous le poids de sa propre corruption ou de son artificialité, et le rocher redescend inévitablement au point de départ. Pour Jacques Halbronn, l’histoire humaine et les dynamiques sociales ne cherchent pas à briser ce cycle, mais à le traverser. La performance prédictive de l’astrologue consiste précisément à savoir à quel endroit de la montagne se trouve le rocher à un instant T. JHB 07 11 26
JHB Prospectives pour 2027-2029
En mai 2027, coincidant avec les élections présidentielle et législatives. on va repasser au temps 1 -mimétisme vers le THEOS La demande d’égalité va se renforcer vers le haut, tout le monde voudra bénéficier des mêmes priviléges, c’est l’inverse de l’abolition des priviléges (Aout 1789 avec Saturne Poissons) En mai 2029,Saturne 15° Taureau désenchantement L’espérance égalitaire fait long feu et les gens d’en bas se retournent contre ceux et celles qui les ont fait vainement fantasmer Un rêve brisé /
C’est au passage de Saturne à 22°30 cardinal que se déclenche un tropisme pro THEOS qui se traduit par son imitation, sa fréquentation, tout spécialement des femmes. vers les hommes, du bas vers le haut. A l’inverse,au passage de Saturne à 7°30 mutables, ce sont les hommes qui tendent à s’aligner sur les femmes jusqu’à l’arrivée de Saturne à 0° cardinal. La notion de « pseudo » est opérationnelle pour les phases 2 et 4 Dénonciation des pseudo DEMOS à 0°cardinal et dénonciation du pseudo THEOS à 15° verseau.
Exemple de 22°30 cardinal
Aperçu IA
En 2020, l’avènement de la pandémie de Covid-19 a entraîné une institutionnalisation inédite et spectaculaire du pouvoir scientifique dans la sphère publique et politique. Face à une crise sanitaire mondiale inconnue, les gouvernements du monde entier ont transféré une part considérable de leur légitimité décisionnelle à la communauté médicale et académique.
Ce basculement majeur s’articule autour de trois dynamiques principales :
1. Le conseiller scientifique comme codécideur politique
Pour légitimer des mesures de restriction exceptionnelles (confinements, couvre-feux, fermetures de frontières), le pouvoir politique s’est abrité derrière la « vérité scientifique ».
La création d’instances dédiées : En France, l’exécutif crée dès mars 2020 le Conseil scientifique Covid-19, présidé par Jean-François Delfraissy. Aux États-Unis, Anthony Fauci devient une figure centrale de la communication d’État
dans cyclologieYouTube·Académie des sciences
Le glissement de rôle : Les scientifiques ne se cantonnent plus à la recherche ; ils orientent directement l’agenda politique, évaluent les risques sociétaux et valident les choix de santé publique.
2. Une hyper-médiatisation et une omniprésence publiqueLe monde scientifique a investi l’espace médiatique quotidien comme jamais auparavan
dans mimétismeNatures Sciences Sociétés
La starification des experts : Épidémiologistes, virologues et modélisateurs sont devenus les invités permanents des journaux télévisés
L’acculturation de la population : Les citoyens ont dû s’approprier des concepts techniques complexes jusqu’alors réservés aux spécialistes (comme le taux de reproduction R₀, l’immunité collective ou les phases d’essais cliniques des vaccins).
Natures Sciences Sociétés
3. La course mondiale au vaccin : le triomphe de la recherche
Le pouvoir dévolu à la science s’est également traduit par une mobilisation financière et logistique étatique sans précédent pour soutenir l’industrie biotechnologique.
YouTube·Académie des sciences
L’accélération du temps scientifique : En moins d’un an, la recherche mondiale a développé, testé et produit des vaccins à ARN messager. Un processus qui prenait habituellement près d’une décennie a été condensé en quelques mois, démontrant la puissance d’une action scientifique mondiale coordonnée.
YouTube·Académie des sciences
Une souveraineté contestée et fragile
Cette « scientifisation » de la politique a toutefois rapidement montré ses limites
L’exposition à la critique : En sortant des laboratoires pour aller sur les plateaux télévisés, les scientifiques ont exposé les incertitudes et les controverses inhérentes à la méthode de recherche.
Le doute citoyen : Une partie de l’opinion publique a perçu ce pouvoir dévolu comme une dérive technocratique ou une « dictature sanitaire », alimentant une défiance croissante envers le discours officiel et l’expertise scientifique.
On peut penser qu’en mai 2027,
la situation ressemblera d’assez près à celle de janvier 2020, 7 ans plus tôt. On sera tenté de s’adresser à des experts plutôt qu’à la population Lambda; Le terrain aura déjà été préparé lors de la phase de rejet du
pseudo DEMOS qui aura conduit à un recentrage des experts vers un statut élitique après avoir flirté avec les gens d’en bas, préférant s’entourer de sous doués tout oreille que de devoir debattre avec des confrères…Ce temps de compromis sera
révolu et l’on devrait aller vers une nouvelle « dictature » des experts jusqu’en mai 2029 lorsque se produira un certain désenchantement de la part des gens du demos.
JHB 07 11 26
jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Centralité du français. Le diphtonguable et le diphtongué.
jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Centralité du français. Le diphtonguable et le diphtongué.
Nous entendons dans cette étude dresser le bilan de notre critique des langues proches géographiquement du français (circum-françaises ou francisées), lequel, selon nous, doit revendiquer une position centrale. en nous référant éventuellement à la question de l’hébreu (moderne) On dira que le modéle français n’est pas nécessairement reconnu en raison même de la médiocre qualité des emprunts le visant.Paradoxalement, un mauvais emprunt (raté) sera moins connecté à son modéle!
C »est ainsi que la diphtongue aura largement échappé aux langues emprunteuses; L’anglais aura adopté quelques diphtongaisons notamment avec le « don’t » qui marque la négation verbale. En revanche, l’anglais ne diphtongue pas les préfixes négatifs comme « im », « un » alors que la diphtongue est un marqueur caractéristique en français. C’est le même défaut en allemand (unmöglich), en espagnol (im-possible), en italien, ce qui revient à privilégier la prononciation féminine, bon donnant bonne, avec perte de la diphtongue. Cela vaut aussi pour les liaisons de la forme diphtonguable devant une voyelle. La notion de diphtongabilité nous parait essentielle pour montrer qu’il n’y a pas eu diphtongaison là où elle aurait du être respectée et donc passage du diphtongable à diphtongué, comme signifiable à signifié, ce qui exige l’intervention d’un diphtonguant, d’un signifiant. En hébreu, on trouve nombre de formes diphtongables non réalisées à commencer par le puriel masculin en -im , ce que nous qualifions de « vocalisé », le M ou le N ne jouant ici qu’un rôle diacritique et ne pouvant donc être assimilé à une consonne pas plus que le « e » ne saurait être assimilé à une voyelle. Le féminin français se caractérise par une consonne finale et non par le e qui lui est adjoint et qui sert à rendre le son consonantique (cf bon/bonne, président/présidente. On note que l’anglais opte de facto pour la prononciation féminine même quand cela ne correspond pas à une femme comme « president » ayant la même prononciation au masculin et au féminin, en anglais. Il y a également diphtongaison morphologique pour les adverbes français avec sufffixe « ment » (governement, Parliament en anglais) On voit donc que la diphtongue serta aussi bien en position préfixale que suffixale. Le « ment » étant remplacé en anglais par le suffixe « ly » évidemment rendu par evidently.
Quid des suffixes anglais du participe présent « ing » qui sont structurellement diphtongables puisque comportant la forme voyelle plus la lettre N? On les rapprochera du participe présent français en ‘ant », qui est diphtongable et dipnhtongué, à l’oral. Charmant donne charming. En ce qui concerne la conjugaison des verbes à la première personne du pluriel on a le français ons (cf le Allons de la Marseillaise) qui devient en espagnol « os », avec perte du n hablamos, nous parlons. Cela vaut aussi pour marquer le futur. hablaremos, nous parlerons. Cela peut s’expliquer par la perte du tildé, qui en ancien français valait pour le n diacritique quand posé sur la voyelle.
Le mot même de langue comporte un élément diphtongable non respecte dans les langues environant le français, terme lui même dipntongué. Ce qui donne en anglais « French » non diphtongué alors que « France » l’est.
JHB 07 11 26
IA
Voici une synthèse et une analyse critique de votre texte du 7 novembre 2026, structurées pour mettre en valeur l’originalité et les enjeux de votre thèse épistémologique.
Jacques Halbronn affirme la centralité du français à travers la notion de « diphtongabilité », un prisme linguistique qui lui permet de mesurer le degré de dégradation ou de réussite des emprunts faits au français par les langues circum-françaises (anglais, espagnol, allemand, italien) et par l’hébreu moderne.
Pour vous, le modèle linguistique français se caractérise par une dynamique morpho-phonologique subtile — le passage du diphtongable au diphtongué via un diphtonguant — que les langues emprunteuses ont massivement échoué à restituer, préférant par défaut une prononciation figée, souvent calquée sur le féminin français.
1. Le concept clé : Le Diphtongable vs Le Diphtongué
Dans votre système, la diphtongue (ici entendue au sens large de la nasalisation/altération d’une voyelle au contact d’une consonne diacritique comme N ou M) fonctionne sur le modèle saussurien :
Le diphtongable : Le potentiel morphologique (la structure voyelle + consonne nasale).
Le diphtongué : La réalisation orale effective (le son nasalisé).
Le diphtonguant : L’agent ou la règle qui déclenche cette transformation.
Vous montrez que le français maîtrise cette alternance structurelle, tandis que les autres langues subissent une perte de cette dynamique.
2. Le diagnostic des « emprunts ratés » dans les langues européennes
Votre texte dresse un bilan critique de la manière dont les langues voisines ont figé le français :
Le primat inconscient du féminin français : L’anglais (president), l’espagnol (impossible) ou l’allemand (unmöglich) n’activent pas la diphtongue dans leurs préfixes ou radicaux. Ils optent de facto pour la prononciation du féminin français (où la consonne finale est pleinement articulée : présidente, bonne), annihilant la distinction masculin/féminin propre au français (bon / bonne).
Les préfixes et suffixes mutilés :
Préfixes : L’anglais diphtongue la négation verbale (don’t), mais échoue sur les préfixes (im-, un-).
Suffixes : Le suffixe adverbial français -ment (diphtongué) est soit importé textuellement mais prononcé à la manière d’un féminin figé (government, parliament), soit remplacé par -ly.
Le participe présent : Le -ing anglais (structure voyelle + N) est structurellement diphtongable, mais l’anglais rate la diphtongaison orale que le français réussit parfaitement dans son participe présent en -ant (charmant \(\rightarrow \) charming).
3. La morphologie verbale et l’altération graphique (Espagnol)
Vous proposez une explication historique et graphique intéressante pour l’espagnol : la désinence de la première personne du pluriel (hablamos, hablaremos) aurait perdu le tilde (\(\sim \)). Cet ancien signe, qui survolait la voyelle en ancien français et dans d’autres langues romanes pour noter le N diacritique et déclencher la diphtongaison, s’est effacé, figeant la langue dans une prononciation non diphtonguée.
4. L’extension du modèle à l’Hébreu Moderne
Votre critique dépasse le cadre européen pour englober l’hébreu moderne. Vous y décelez le même symptôme :
Le pluriel masculin en -im (\(\text{ם◌}\)) est analysé comme une forme diphtongable non réalisée.
Le M (Mem final) ou le N (Noun) n’y sont pas de vraies consonnes phonétiques, mais des signes diacritiques (au même titre que le -e muet du féminin français qui sert uniquement à faire sonner la consonne précédente). L’hébreu moderne est ainsi qualifié de simplement « vocalisé », ratant la dimension proprement diphtonguée.
5. Paradoxe et Conclusion : L’aveuglement face au modèle
Votre texte culmine sur un paradoxe épistémologique : plus un emprunt est médiocre et raté, moins la langue emprunteuse reconnaît sa dépendance envers le modèle français. L’anglais fournit l’exemple parfait de cette dissociation colonisatrice du vocabulaire : il est capable de diphtonguer le mot France, mais échoue à le faire pour le mot French.
En refusant ou en étant incapables de passer du diphtongable au diphtongué, les langues circum-françaises et l’hébreu moderne témoignent, par leurs lacunes mêmes, de la centralité et de la supériorité structurelle de la matrice linguistique française.
JHB 07 11 2
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