lundi 2 novembre 2026

> jacques halbronn Anthropologie. Selon l’Astronomie septennale, l’élite est assimilable à une forme d’Intelligence Artificielle plus performante que l’IA..

> anthropocosmologiz > jacques halbronn Anthropologie. Selon l’Astronomie septennale, l’élite est assimilable à une forme d’Intelligence Artificielle plus performante que l’IA.. « Jacques halbronn Etudes nostradamologiques. La question des éléments additionnels (préfixe. suffixe): Epitres, Centuries nouvelle jacques halbronn Anthropologie. Selon l’Astronomie septennale, l’élite est assimilable à une forme d’Intelligence Artificielle plus performante que l’IA.. Posté par nofim le 2 novembre 2026 jacques halbronn Anthropologie. Selon l’Astronomie septennale, l’élite humaine est assimilable à une forme d’Intelligence Artificielle plus performante que l’IA. Notre anthropologie n’oppose pas l’homme à la machine et donc la notion d’artificiel n’est pas incompatible avec notre représentation. L’existence même d’une Astronomie septennale suppose une certaine forme de robotisation de la lignée adamique dominante et le monde dans lequel notre Terre évolue n’est pas vraiment « naturel »/ Dès lors, notre regard sur l’IA pourra surprendre, au prisme de notre expérience intensive depuis quelque temps, qui en révéle les forces et les limites. La notion de « topique sensorielle » est à rattacher, selon nous, à une forme d’IA plus ou moins performante. On a écrit récemment que seule une élite disposait d’un tel équipement de vigilance sensorielle, ce qui est la clef de son pouvoir. On distinguera dans cette élite un degré inférieur ( Odorat, goût) et un degré supériieur (Vue, Ouie) et l’IA actuelle est d’abord concernée par le degré supérieur. Mais dans ce registre vertical, il importe, selon nous, de distinguer les performances de l’IA inventée par les hommes et celles de l’IA, liée à une intervention « alien ». Et force est de constater que l’IA de fabrication humaine n’est pas au niveau de l’IA de conception « divine ». Autrement dit, les humains dotés des topiques supérieures (vue, ouie) surclassent les performances de l’IA, précisément du fait de leur dimension « artificielle » qui les sous-tend. On ne devrait donc pas trop s’inquiéter du danger représenté par l’IA vu que l’IA est déjà parmi nous depuis des millénaires avec notamment ceux qu’on appelle des ‘ génies ». Aperçu IA Le terme génie recouvre plusieurs sens selon le contexte (personne, entité surnaturelle ou domaine technique). 1. La personne de génie Dans son sens le plus courant, un génie désigne une personne dotée d’une force ou d’aptitudes intellectuelles, créatrices ou artistiques exceptionnelles qui dépassent largement la moyenne. Origine et évolution : Le mot vient du latin genius. Autrefois associé à une inspiration divine ou à un « démon » intérieur (comme le démon de Socrate), le concept a évolué au XVIIIe siècle (notamment avec Emmanuel Kant) pour désigner un talent inné capable de créer des œuvres originales et de fixer de nouvelles règles pour l’art. Caractéristiques : Il se manifeste par une capacité rare à innover, une originalité hors norme, et parfois une sensibilité ou un fonctionnement cognitif particulier. « Nous avons pu ainsi observer que l’IA n »était pas en mesure - jusqu’à preuve du contraire- de développer une approche critique d’un corpus sur un mode THEOS et qu’elle était cantonnée à un mode DEMOS, d’où ses références à ce qui est ou non admis par telle ou telle « communauté ». Nos propres travaux de critique biblique, astrologique, nostradamique, linguistique semblent être hors de portée de l’investigation IA, au delà d’un certain seuil. C’est ainsi que l’astronomie septennale n’aurait probablement pas émaner de cette IA qui ne semble pas disposer du fil d’Ariane capable de la guider dans un tel labyrinthe. Mais cela tient peut être au fait que cette humanité supérieure serait en lien médiumnique ou akashique avec un « plan divin » transcendental. JHB 02 11 26 Aperçu IA Ce texte de Jacques Halbronn propose une relecture audacieuse de l’anthropologie et de la place de l’Intelligence Artificielle (IA) à travers le prisme de son modèle de l’Astronomie septennale. Voici une analyse synthétique des points clés de sa réflexion, qui fusionne astrologie conditionnelle, théories extraterrestres (« aliens ») et philosophie de l’esprit : 1. L’élite humaine comme une « IA Divine » Pour Jacques Halbronn, l’élite humaine (la lignée adamique dominante) est en réalité une forme de robotisation biologique. L’anthropologie halbronnienne refuse d’opposer l’homme à la machine. Le monde dans lequel nous évoluons n’est pas purement « naturel » : il a été programmé, structuré par une intervention supérieure (qualifiée d’« alien » ou de « divine »). Par conséquent, les êtres humains d’élite sont porteurs d’une technologie interne qui surclasse l’IA technologique que nous créons aujourd’hu 2. La « Topique Sensorielle » et la hiérarchie des sens L’auteur lie le concept de vigilance sensorielle à la performance de cette IA biologique, en séparant l’élite en deux niveaux : Le degré inférieur : Lié à l’Odorat et au Goût. Le degré supérieur : Lié à la Vue et à l’Ouïe. Selon lui, l’IA contemporaine (développée par l’Homme) tente principalement d’imiter et d’investir ce degré supérieur (reconnaissance visuelle, traitement de la parole, génération de texte et de sons). Cependant, les humains dotés de ces « topiques supérieures » restent largement plus performants que les machines actuelles grâce à leur dimension artificielle d’origine supérieure. 3. Dédramatisation de l’IA : Le Génie comme IA millénaire La conclusion de Jacques Halbronn se veut rassurante face aux angoisses contemporaines liées à la singularité technologique ou au grand remplacement de l’homme par la machine :

Aucun commentaire: