Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mercredi 21 octobre 2026
jacques halbronn Le judaisme est duel : les deux lignées adamique et abrahamique.
jacques halbronn Le judaisme est duel : les deux lignées adamique et abrahamique.
.. Dans nos travaux cyclologiques, nous avons pu montrer que certaines phases de Saturne étaient favorables aux Juifs et d'autres les mettaient en danger. Par ailleurs, nous avons opposé subconscience et surconscience. L'antisémitsme se limite -t-il à la détestation des Juifs se présentant comme tels, ce par leur accoutrement, les lieux qui leur sont propres ? On pense au harcélement des synagogues et à leur protection (Sentinelle) Mais le probléme se pose également à l'envers à propos d'un philosémitisme. Certains Juifs s'aperçoivent qu'ils sont appréciés par des personnes qui ignorent qu'ils sont Juifs Nous sommes tentés de conclure à une perception subconsciente et cela vaut aussi pour les Juifs entre eux, attirés par delà l'identification de l'autre comme Juif.
Selon nous, tous les Juifs ne produisent pas un tel effet, alternativement positif (phase THEOS) et négatif (phase DEMOS parce qu'il y aurait deux types de Juifs, ceux qui relévent d'une certaine appartenance surconsciente à un certain peuple et qui sont marqués par une forme de grégarité, autour d'une synagogue, d'un centre "juif", de l'Etat d'Israel et ceux qui se perçoivent comme différents sans qu'ils mettent cela sur une quelconque identité juive et il peuvent se representer, notamment, comme des "génies" On peut même ajouter que les Juifs ne sont pas tous étrangers à l'antisémitisme, d'où des conflits, des exclusions au sein du monde juif, comme dans le cas d'un Spinoza, excommunié. Affirmer qu'un Juif ne peut pas être antisémite est une plaisanterie. On doit distinguer les Juifs et les Adamites, comme nous l'avons déjà signalé. En 1978, ayant créé le Cercle d'Etude et de Recherche sur l'Identité Juive (CERIJ), nous mettions en garde contre les "modéles dominants" impliquant un rassemblement et une visibilité surconscients. Rappelons la formule DEMOS "nous voulons un roi comme les autres peuples".
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Cette phrase est tirée du premier livre de Samuel (1 Samuel 8:19-20) dans la Bible. Elle exprime la demande des anciens d'Israël au prophète Samuel de désigner un roi humain pour les gouverner, rejetant ainsi la théocratie directe de Dieu afin d'imiter les nations voisines.
Le contexte de la demande
Le refus d'un pouvoir spirituel : Les Israélites veulent abandonner la direction de Dieu et de ses juges pour un pouvoir politique et militaire visible. [1]
L'avertissement de Samuel : Le prophète les prévient que ce roi prendra leurs enfants pour l'armée, s'appropriera leurs terres et prélèvera des impôts lourds (la dîme), faisant d'eux ses serviteurs. [1, 2]
Le choix de Saül : Malgré ces avertissements et l'avis défavorable de l'Éternel, Dieu demande à Samuel de céder à leur choix, ce qui mènera à l'onction de Saül, premier roi d'Israël. [1, 2, 3]
Cela dit, l'on peut se demander si l'astrologie n'est pas la clef de la condition juive voire si elle ne s'articule pas sur les aléas de celle-ci exclusivement, uns fois que l'on a précisé que bien des Juifs ne sont pas concernés et que nombre de non Juifs le sont. L'astrologie permettrait de faire le tri entre les vrais Juifs adamites de souche et les faux juifs, liés à une colonisation opérée par des leaders adamites, comme Moïse ou Jésus étrangers aux populations qu'ils se sont donné mission de conduire. D'ailleurs, la conflictualité de la masse "juive" avec ses chefs est largement attestée, et cela vaut pour la crucifixion de Jésus, d'où l'épisode Barabbas
JHB 21 10 2 6
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Dans les Évangiles, Ponce Pilate propose à la foule de choisir entre la libération de Jésus de Nazareth et celle de Barabbas, un prisonnier et rebelle notoire. Incitée par les chefs religieux, la foule réclame la grâce de Barabbas et la crucifixion de Jésus.
Le contexte de l'épisode
• Le choix pascal : Selon la tradition rapportée lors de la fête de Pâque, le gouverneur romain libérait un prisonnier au choix du peuple.
• L'identité de Barabbas : Il est décrit comme un brigand, un agitateur et un meurtré impliqué dans une émeute à Jérusalem. Son nom araméen (Bar-Abba) signifie « fils du père ».
• La décision de Pilate : Face aux pressions et pour éviter un trouble public, Pilate libère Barabbas et livre Jésus aux soldats romains pour qu'il soit crucifié, après s'être lavé les mains symboliquement.
Portée symbolique et théologique
• La substitution : Barabbas est le premier bénéficiaire concret de la mort de Jésus ; il est libéré physiquement pendant que Jésus prend sa condamnation à mort.
• L'opposition des figures : L'épisode oppose un révolutionnaire armé/criminel à Jésus, dont le royaume « n'est pas de ce monde », illustrant un choix fondamental de l'humanité face au salut.
JHB Nous distinguions la lignée adamique et la lignée abrahamique. Le personnage d'Abraham nous apparait comme un anti-Adam, une invention des "Israélites" du Nord. On est en présence d'une pseudo lignée de patriarche Abraham, Isaac et Jacob, rappelée dans le Livre de l'Exode (Ch III) qui est tout entier axé sur les Benei Israel.C'est au chapitre V de la Genése qu'est affirmé l'existence des générations d'Adam. (Sefer Toldoth Adam), appartenance revendiquée pour Jésus, fils d'Adam lequel crée par Dieu, et donc "fils de Dieu". Les relations entre ces deux lignées restent encore d'actualité de nos jours, ce qui renvoie peu ou prou au clivage entre Israel -le bien nommé -- et la "Diaspora". La dénomination de l'Etat Hébreu en tant qu'Israel est tout à fait révélatrice de la perpétuation de schisme survenu à la mort de Salomon, mais ce schisme ne faisait que révéler une division bien plus ancienne qui n'aura fait que s'exacerber. Abraham est lié au quantitatif, Adam est lié au quantitatif. En ce sens, la Shoah aura été fatale pour la lignée abrahamiqie bien plus que pour la lignée adamique avec ses 6 millions de victimes. Notons que le massacre du 7 octobre 2023 est en début de phase DEMOS (7° mutable en poissons) laquelle veut faire accepter les Juifs en tant que peuple (=démos)/Etat mais les rassemblent néanmoins dans des ghettos et des camps de concentration, ce que ne demandent pas les Adamites lesquels sont favorables à une présence juive dominante au sein des Nations (phase THEOS). En 1940, les lois antijuives ne visaient pas le petit peuple juif mais ses élites jusqu'au revirement de 1942 avec la rafle du Veld'hiv qui envoyait des familles entières à la mort. Quant au sionisme, il aura également permis de démarquer les deux lignées.En phase THEOS, les Adamites prennent le pas sur les Abrahamites et inversement en phase DEMOS.
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La promesse faite à Abraham dans la Bible (Genèse 15:5) consiste à regarder les étoiles du ciel et à les compter s'il le peut. Dieu lui annonce que sa postérité sera aussi innombrable que ces astres, symbolisant une immense descendance et l'établissement d'une multitude de nations.
La Promesse de la Descendance
• Le Texte Fondateur : Dans Genèse 15:5, Dieu fait sortir Abram (qui deviendra Abraham) sous la tente et l'invite à mesurer l'infinie quantité des étoiles.
• La Réaction d'Abram : Malgré son grand âge et le fait qu'il n'ait pas encore d'enfant, il place sa foi en l'Éternel, ce qui lui est compté comme justice.
• La Confirmation : Cet engagement est rappelé plus tard dans Genèse 26:4, où Dieu réitère à Isaac que sa descendance sera multipliée « comme les étoiles du ciel ».
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Ce texte de Jacques Halbronn développe une thèse cyclologique et théologico-astrologique complexe articulée autour de plusieurs dualités majeures pour interpréter l'identité juive, l'antisémitisme et l'histoire contemporaine.
Voici la synthèse des grands axes de sa réflexion :
1. La dualité des lignées : Adamique vs Abrahamique
L'auteur oppose de manière radicale deux composantes ou "lignées" au sein du monde juif :
La lignée adamique : Associée au qualitatif (les élites, les "génies", la surconscience individuelle). L'Adamite est perçu comme un être favorisant une présence juive dominante ou influente au sein des nations (la Diaspora, l'universalisme).
La lignée abrahamique : Associée au quantitatif et au grégarisme. Liée à la promesse biblique d'une descendance innombrable comme les étoiles, elle incarne la dimension collective, le "petit peuple", le regroupement visible (autour de la synagogue, du centre communautaire ou de l'État d'Israël). L'auteur qualifie même la figure d'Abraham d'« anti-Adam » issue du royaume du Nord (Israël).
2. Le modèle cyclique : Phases THEOS et DEMOS
Jacques Halbronn applique sa grille de lecture astrologique (les cycles de Saturne) pour expliquer l'alternance de la condition juive :
La phase THEOS : Période favorable aux Adamites (les élites). Elle pousse à l'intégration, à l'excellence individuelle et à l'acceptation par la subconscience (l'attraction intuitive non revendiquée).
La phase DEMOS : Période marquée par le besoin de normalisation collective (« nous voulons un roi comme les autres peuples »). C'est le triomphe de la lignée abrahamique qui cherche à faire accepter les Juifs en tant que bloc/État, mais qui porte en elle le risque de la visibilité surconsciente, du rejet, du regroupement forcé, voire de la destruction (ghettos, camps).
3. Réinterprétation de l'histoire et des crises
L'antisémitisme et les conflits internes : Pour l'auteur, l'antisémitisme ne cible pas de la même façon ces deux groupes. De plus, il affirme qu'un clivage profond existe entre les Juifs eux-mêmes, citant l'exclusion de Spinoza comme preuve d'une hostilité interne (les chefs ou les penseurs en rupture avec la masse).
La Seconde Guerre mondiale : Il analyse la rupture de 1942 (la rafle du Vél' d'Hiv) comme le passage d'une persécution ciblant d'abord les élites (phase adamique) à une destruction industrielle du "petit peuple" (la lignée abrahamique).
Les événements contemporains (7 octobre 2023) : Il situe cette tragédie et ses conséquences au début d'une phase DEMOS, illustrant selon lui le piège du rassemblement géographique et étatique face aux aléas géopolitiques et cycliques.
En somme, Jacques Halbronn utilise l'astrologie et une relecture critique des textes bibliques pour opérer ce qu'il appelle un « tri » conceptuel au sein de l'identité juive, dissociant l'appartenance communautaire et nationale (Abraham/Israël) de l'accomplissement individuel et intellectuel (Adam/Diaspora).
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