Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mercredi 4 novembre 2026
Jacques halbronn Le tour de passe passe de la prophétie astrologique précessionnelle.
Jacques halbronn Le tour de passe passe de la prophétie astrologique précessionnelle.
En 1979, il y a près de 50 ans - furent publiés les Actes de notre Colloque Ere du Verseau (co-organisé avec la Revue Autre Monde et Nouvelle Acropole), sous le titre que nous avions choisi "Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau", titre qui était doté d'une double acception: nouvelle ère mais aussi nouvelle approche, représentation de l'Ere du Verseau.
Force est de constater que l'argumentation est ambivalente .D'un côté; elle se veut rétrospective, de l'autre, prospective, prédictive. Or, une chose est de reconnaitre que certaines sociétés ont accordé leur religion avec une symbolique zodiacale ^(ère du taureau, ère du bélier, ère des Poissons), une autre de spéculer sur ce que nous réserve une Ere du Verseau encore à venir, laquelle ère n'est pas lié à un animal mais à un humain, l'échanson des dieux Ganyméde.(cf Paul Le Cour) que l'on peut identifier à Adam, l'une des figures du Tétramorphe (cf l'arcane Le Monde - Tarot) On se trouve là en face de deux quatuors: celui du Livre d'Ezékiel (ch. 1) et celui d'un zodiaque pris à rebours, avec deux points communs: le Verseau mais aussi le Taureau, deux signes fixes (en carré, 90°) Le recours au référentiel astronomique est un peu laborieux, ce qui est souvent le cas quand l'astrologie tente de se raccorder à l'astronomie au lieu de se constituer son propre cadre mathématique, géométrique avec en plus une précession et non une succession de symboles zodiacaux. Andrée Petibon, collaboratrice du Collectif précité Aquarius avait publié en 1962 un Christ et Zodiaque (Ed Omnium Littéraire) et JEan Charles Pichon également partie prenante de ce recueil était l'auteur de L'Homme et les Dieux, établissant une chronologie sur la base du cycle précessionnel de 29520 ans divisé en 12 (constellations). générant une astrologie paralléle, se dispensant de recourir aux cycles planétaires e faveur de la symbolique zodiacale, elle même d'origine astronomique, n'ayant, selon nous, au départ pour objet que de différencier les passages des planétes sur l'écliptique, ce qui reléve d'une méta-astronomie tout comme d'ailleurs le nom des planétes, emprunté au panthéon mythologique.(cf notre thèse d'Etat Le texte prophétique en France, 1999).
En astronomie septennale, nous sommes très réservés par rapport aux cycles longs, puisque nous nous cantonnons à des unités de temps de 7 années.(comme son nom l'indique). On rappellera que l'importance accordée au point vernal comme déclencheur d'une nouvelle Ere, nous semble aller dans notre sens, à savoir la relation entre le cycle saisonnier et les cycles cosmiques, ce qui disqualifie une astrologie mondiale qui ne tiendrait pas compte des axes équinoxe-solstice, comme celle d'André Barbault. Certes, on est peu ou prou marqué par le passage au "troisiéme millénaire" qui pourrait indiquer, sur la base d'une horloge cosmique mise en place par un dieu "Créateur", le passage de notre Humanité à un nouvelle conscience, ce qui pourrait correspondre à la révélation de notre 'astronomie septennale", due à la lignée adamique, censée guider l'Humanité vers la connaissance d'un Plan divin. JHB 04 11 2
Aperçu IA
Le texte de Jacques Halbronn, daté du jour même (4 novembre 2026), synthétise sa vision critique des ères astrologiques basées sur la
précession des équinoxes, un concept qu'il qualifie de « tour de passe-passe ». Il en profite pour réaffirmer la supériorité de son propre système, l'astronomie septennale, face aux cycles longs de l'astrologie mondiale traditionnelle.
Voici une analyse structurée des points clés et de la logique de son argumentation :
1. La critique de la « prophétie précessionnelle » (L'Ère du Verseau)
Halbronn revient sur un colloque de 1979 (« Aquarius ou la Nouvelle Ère du Verseau ») pour dénoncer une confusion méthodologique majeure :
Rétrospective vs Prospective : S'il est historiquement exact que des civilisations passées ont calqué leurs symboles religieux sur le zodiaque astronomique (ex: le Taureau en Égypte, le Bélier au Moyen-Orient, les Poissons avec le Christianisme), il est illusoire et spéculatif d'utiliser ce même outil pour prédire l'avenir (l'Ère du Verseau).
La rupture du Verseau : Il rappelle (en citant Paul Le Cour) que le Verseau rompt avec la série des ères animalières. Associé à Ganymède, à Adam et au Tétramorphe (l'Homme/l'Ange, le Lion, le Taureau, l'Aigle), le Verseau symbolise une dimension humaine et divine, et non animale.
Le problème du sens inversé : La précession fait reculer le point vernal dans le zodiaque (Poissons
Verseau), ce qui crée un système « à rebours » par rapport à la succession naturelle des signes, rendant le raccordement astrologie/astronomie particulièrement laborieux.
2. Le refus des cycles longs et de l'astrologie planétaire globale
Halbronn prend ses distances avec les auteurs qui ont tenté de mathématiser ces grandes ères (comme Jean-Charles Pichon et son cycle de 29 520 ans) :
Pour lui, conférer une influence magique aux constellations ou aux noms des planètes relève de la méta-astronomie ou de la construction culturelle (sujet qu'il a traité dans sa thèse d'État en 1999 sur le texte prophétique).
Il écarte l'astrologie mondiale d'André Barbault (basée sur les cycles et concentrations planétaires) car elle néglige la structure fondamentale de notre rapport au cosmos : l'axe des saisons (équinoxes et solstices).
3. La défense de l'Astronomie Septennale
Face à ces « tours de passe-passe », Halbronn oppose sa vision d'une astrologie rationalisée et structurelle :
L'unité de 7 ans : Il refuse les cycles de milliers d'années et se cantonne à des cycles courts, observables et dynamiques basés sur des unités de 7 ans.
Le point vernal comme ancrage : Le point vernal (équinoxe de printemps) reste pour lui le déclencheur légitime, non pas parce qu'il traverse des constellations lointaines, mais parce qu'il incarne le lien direct et physique entre le cycle saisonnier terrestre et les mouvements cosmiques.
4. Une perspective providentialiste pour le "Troisième Millénaire"
Le texte s'achève sur une ouverture presque prophétique et messianique, typique des récentes réflexions d'Halbronn :
Il concède que le passage au troisième millénaire pourrait répondre à une « horloge cosmique » voulue par un Dieu Créateur (le Dieu de la technoscience ou du dessein intelligent dans sa théologie).
Ce basculement marquerait l'accès de l'Humanité à une nouvelle conscience, qui passerait précisément par la reconnaissance de son astronomie septennale. Il attribue à la « lignée adamique » (les guides ou les initiés) le rôle de révéler ce plan géométrique et mathématique divin, purifié des scories de l'astrologie traditionnelle.
JHB La théorie des ères précessionnelles aura survalorisé le symbolisme zodiacal, invention des astronomes disposée en 12 secteurs stellaires Or, le drame c'est que ce méta-langage des astronomes aura jsqu'en 1930 et l'affaire PLUTON était pris à la lettre comme ayant une valeur prophétiuqe. Depuis 1976, avec nos Clefs pour l'astrologie, nous avons préché dans le désert.
IA
Prêcher dans le désert signifie parler inutilement, donner des conseils ou tenter de convaincre des personnes qui refusent d'écouter, d'entendre ou de changer d'avis.
Origine de l'expression
• Source biblique : L'expression fait référence à Jean-Baptiste prêchant dans le désert de Judée ou encore à la figure prophétique de la « voix qui crie dans le désert » (Isaïe). Paradoxalement, selon les textes sacrés, Jean-Baptiste attirait de grandes foules qui venaient l'écouter et se faire baptiser.
• Glissement de sens : Avec le temps, l'image du « désert » (un lieu vide, stérile et dépourvu d'auditoire) a été réinterprétée au sens figuré pour désigner un effort de persuasion totalement vain, adressé à des sourdes oreilles.
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