mercredi 4 novembre 2026

jacques halbronn Droit constitutionnel Astrologie Septennale Le télescopage THEOS-DEMOS

jacques halbronn Droit constitutionnel Astrologie Septennale Le télescopage THEOS-DEMOS Comme nous l'avons récemment montré, la Gauche et la Droite sont des notions qui n'ont pas la même assise que notre dialectique en ce que ces notions ne s'articulent sur aucune réalité cyclique objective mais sur des résultats électoraux, une constitution fondée sur une fabrication humaine et tout à fait aléatoire tant et si bien que des leaders dits de gauche peuvent prosperer en phase THEOS tandis que des leaders dits de droite surferont, à l'occasion, sur des phases DEMOS comme Jacques Chirac en 1995, François Hollande, en 2013, sans parler de Mitterrand et son tournant de la rigueur, en 1983. Se servir du référentiel Gauche Droite reléve du casse-tête chinois tant il est peu opérationnel. Un tel télescopage ne peut que discréditer la classe politique. Le passage du septennat au quinquennat aura affaibli et abaissé le statut présidentiel en l'alignant sur les mandats législatifs. Cette réforme coincide avec le passage de Saturne à 7° Gémeaux, inaugurant une phase DEMOS. IA 24 septembre 2000 : Un référendum constitutionnel, initié par le président Jacques Chirac avec le soutien de Lionel Jospin, approuve la réduction du mandat à 5 ans avec 73,21 % des suffrages exprimés (marqué par une forte abstention de près de 70 %). 2 octobre 2000 : La loi constitutionnelle n° 2000-964 est officiellement promulguée. 2002 : La réforme s'applique pour la première fois lors de l'élection présidentielle et des élections législatives qui suivent. Les objectifs du changement Éviter les cohabitations : En rapprochant les calendriers des élections présidentielles et législatives (et en inversant l'ordre pour placer les législatives juste après la présidentielle), l'électeur a tendance à donner une majorité parlementaire au président tout juste élu. Moderniser la vie politique : Raccourcir le temps d'exercice pour permettre une plus forte réactivité démocratique et une évaluation plus fréquente du chef de l'État par les citoyens. " LA constitution de la Ve République (1958) n'aura pas pensé correctement le statut de "monarque républicain" d'une part en élargissant son domaine (droit de dissoudre l'Assemblée Nationale) et de l'autre en le soumettant au verdict électoral et en le limitant à 2 mandats. Selon nous, le "roi" n'est pas censé appartenir à tel ou tel parti, ce qui lui permet de survoler les phases THEOS et DEMOS, se plaçant "au dessus des partis" et nous avons pu observer qu'au cours d'un même mandat, des positions opposées ont pu être adoptées, en lien avec les changements de phase DEMOS THEOS .IA La formule « au-dessus des partis » résume la vision de Charles de Gaulle concernant le rôle du chef de l'État et sa critique du régime parlementaire. [ 1. La critique du « régime des partis » Pour le Général de Gaulle, les partis politiques — qu'il jugeait sous la IVe République responsables de l'instabilité gouvernementale et de la « pagaille » — ne défendent que des intérêts particuliers, des factions ou des clientélismes, et non l'intérêt général de la nation. Dès son discours de Bayeux le 16 juin 1946, puis lors de la fondation de la Ve République en 1958, il pose le principe que le pouvoir exécutif doit émaner d'un chef de l'État légitime. 2. Le Président-arbitre Dans cette conception institutionnelle : La fonction : Le président de la République n’est pas le chef d’une majorité partisane ou le délégué de partis, mais la « clé de voûte des institutions » et l'arbitre national. [ L’intérêt général : Placé au-dessus des querelles partisanes, il incarne l’unité et la continuité de la France. Le lien direct avec le peuple : Cet équilibre est renforcé en 1962 avec l'instauration de l'élection du président de la République au suffrage universel direct, qui consacre un contact direct entre le chef de l'État et l'ensemble des citoyens, par-dessus les appareils politiques." En tout état de cause, le non respect constitutionnel du découpage en phases DEMOS et THEOS entraine des distorsions au niveau de l'éxécutif, lesquelles relativisent totalement toute appartenance de gauche ou de droite. Autrement dit, même si, lors des prochaines élections, on élit telle personnalité sur tel programme, rien ne garantit qu'elle ne sera pas amenée à changer son fusil d'épaule en cours de route, ce qui n'est d'ailleurs pas un mal en soi, si l'on se référe à la monarchie britannique qui accueillera des premiers ministres de tout bord sans parler de la pratique française de la cohabitation, déjà approuvée, par avance, par Giscard d'Estaing en 1978. Aperçu IA Valéry Giscard d'Estaing a évoqué et abordé la question de la cohabitation à plusieurs moments clés de sa trajectoire politique, que ce soit en tant que président de la République ou dans l'opposition. Lumni Enseignement 1. La notion de « cohabitation raisonnable » (1978) Le contexte : À l'approche des élections législatives de mars 1978, face à la montée de la gauche (union de la gauche PS-PCF), l'hypothèse d'une victoire de l'opposition et d'une rupture institutionnelle émerge. INA +1 La position de Giscard : Le 28 avril 1978, lors d'une interview télévisée (notamment avec Yves Mourousi), Valéry Giscard d'Estaing utilise l'expression de « cohabitation raisonnable ». Il anticipe l'éventualité où la majorité parlementaire diffèrerait de la majorité présidentielle, affirmant que les institutions de la Ve République peuvent s'accommoder d'un tel partage du pouvoir si chacun reste dans son rôle constitutionnel. elysee.fr 3. Les mises en garde sur le quinquennat (1997–2000) En 1997 : Au moment de la dissolution décidée par Jacques Chirac qui débouche sur la cohabitation avec la gauche (gouvernement Jospin), Giscard d'Estaing souligne la spécificité d'une cohabitation intégrale calquée sur un format de cinq ans, modifiant l'équilibre initial de la Ve République. Vie publique En 2000 : Lors des débats parlementaires sur le passage au quinquennat (qu'il a lui-même contribué à promouvoir historiquement), il rappelle les difficultés institutionnelles inhérentes aux périodes de cohabitation lorsqu'exécutif et législatif entrent en friction. Assemblée nationale Ce texte de Jacques Halbronn propose une relecture astrologique, sociologique et constitutionnelle de la République à travers ses concepts de phases THEOS (phase d'élite, d'en-haut, d'intégration verticale) et DEMOS (phase populaire, d'en-bas, de base), rythmées par les cycles de Saturne. Voici une synthèse structurée et une analyse des points clés développés dans cette réflexion : 1. L'incompatibilité du clivage Gauche/Droite avec les cycles cycliques Un concept artificiel : Pour l'auteur, la distinction entre Gauche et Droite ne repose sur aucune réalité cyclique objective ou naturelle. Elle n'est qu'une fabrication humaine et électorale. Le télescopage des phases : Parce que ce clivage est déconnecté des vrais cycles cosmologiques, on assiste à des anomalies apparentes où des leaders de gauche agissent en phase THEOS (ex: le tournant de la rigueur de Mitterrand en 1983, Hollande en 2013) et des leaders de droite surfent sur des dynamiques DEMOS (ex: Chirac en 1995 et sa thématique de la "fracture sociale"). Perte de repères : Utiliser la grille de lecture Gauche/Droite est qualifié de « casse-tête chinois » qui finit par discréditer la classe politique aux yeux des citoyens par manque de lisibilité et de cohérence. 2. La dégradation du statut présidentiel par le Quinquennat L'alignement temporel : Le passage du septennat au quinquennat (référendum de septembre 2000) a arrimé le mandat du Président au calendrier législatif. En supprimant le décalage temporel, on a abaissé la fonction présidentielle au rang de chef de majorité parlementaire. La concomitance astrologique : Halbronn souligne que cette réforme constitutionnelle coïncide précisément avec le passage de Saturne à 7° des Gémeaux, ce qui a marqué l'ouverture d'une phase DEMOS (affaiblissement de la verticalité du pouvoir). 3. Le "Monarque Républicain" face au piège partisan L'idéal Gaullien trahi : La Constitution de 1958, inspirée par le discours de Bayeux de Charles de Gaulle, prévoyait un Président « au-dessus des partis », garant de l'intérêt général et arbitre national. La dérive : En limitant le Président à deux mandats et en le soumettant de manière trop rapprochée au verdict électoral direct, la République l'a enfermé dans une logique partisane L'alternative monarchique ou la cohabitation : Pour l'auteur, le chef de l'État devrait survoler les variations (à l'instar de la monarchie britannique). Les changements de cap au cours d'un mandat ne sont pas des trahisons, mais des adaptations inconscientes ou forcées aux basculements de phases cosmiques (THEOS/DEMOS), une flexibilité que la cohabitation (théorisée dès 1978 par Giscard d'Estaing sous le terme de « cohabitation raisonnable ») permettait d'exprimer. 4. L'impact socio-culturel : Le mimétisme des classes L'influence de Bourdieu revisitée : Halbronn intègre une dimension sociologique (habitus et transfuges de classe) pour expliquer les comportements individuels lors des changements de phase : En phase THEOS : Un individu issu de la classe populaire (DEMOS) va avoir tendance à « trahir » son milieu d'origine pour adopter les mœurs, codes et privilèges de la classe supérieure (phénomène d'ascension ou d'émigration sociale). En phase DEMOS : À l'inverse, un membre de l'élite (THEOS) cherchera à s'encanailler, à se rapprocher du peuple et à adopter des postures plus horizontales ou populaires. Le retour du naturel : Ces adaptations comportementales, bien que parfois bien perçues à court terme, créent un inconfort ou un « porte-à-faux » identitaire, car le naturel finit toujours par reprendre le dessus." JHB Nous dirons que la phase DEMOS -horizontalité- tend à abaisser les gens du THEOS. On donnera pour exemple le déclin de la centralité de la langue française dans la métropole, cette langue n'étant plus désormais -du moins pour l'heure- qu'un mode de communication parmi tant d'autres (arabe, langues asiatiques/africaines) alors que les patois avaient été refoulés. Aperçu IA Le refoulement des patois et des langues régionales en France est le résultat d’une politique de centralisation étatique et d'unification culturelle pluriséculaire. Ce processus a progressivement fait passer le français de la langue d'une minorité du pouvoir à l'unique langue nationale, reléguant les parlers locaux (langues d'oc, d'oïl, breton, basque, alsacien, corse) au rang de stigmates sociaux. ⏳ Les grandes étapes historiques du refoulement 1. L’ancrage monarchique : L'exclusion du latin et des parlers locaux 1539 (L'ordonnance de Villers-Cotterêts) : Signée par François Ier, elle impose le français dans tous les actes administratifs et juridiques. Si elle vise initialement à évincer le latin, elle pose le premier jalon de la suprématie de la langue du Roi sur les provinces. [ 2. La cassure révolutionnaire : "Anéantir les patois" 1784–1794 (La Terreur linguistique) : À la Révolution, la diversité linguistique est perçue comme une menace pour l'unité républicaine et un vecteur potentiel de contre-révolution. " JHB la colonisation nous apparait comme un phénoméne DEMOS et avoir dans la foulée générée l'immigration actuelle issue de celle-ci La phase THEOS tend à en dénoncer les conséquences à savoir un abaissement de la France pour se mettre au même niveau de cultures lointaines/ L'on pense à l'abolition des priviléges (4 Aout 1789 sous Saturne en poissons (DEMOS) Le télescopage se caractérise par une sorte de mimétisme croisé: tantôt le haut de la Société tend vers le bas, tantôt l'inverse avec des sursauts de part et d'autre dénonçant de telles tentations. IA La colonisation et l'immigration sont deux phénomènes historiques étroitement liés, l'un engendrant souvent des transformations structurelles à l'origine ou dans le prolongement de l'autre 1. Les causes de la colonisation La colonisation européenne (notamment aux XIXe et XXe siècles) repose sur plusieurs facteurs entrelacés : Causes économiques : Recherche de matières premières à bas prix (minerais, caoutchouc, coton, pétrole) pour alimenter les usines de la métropole. Besoins de débouchés commerciaux pour écouler les produits manufacturés européens. Placement et investissement des capitaux financiers dans les infrastructures (chemins de fer, ports). [1] Causes géopolitiques et rivalités nationales : Course à la puissance et au prestige entre les nations européennes. Affirmation nationaliste (par exemple, la recherche de compensations territoriales après des défaites comme celle de 1870 face à l'Allemagne pour la France). [1, 2] Causes idéologiques et religieuses : L'idée d'une « mission civilisatrice », portée par la croyance en une prétendue supériorité technologique, culturelle ou raciale de l'Europe. Le rôle des missions religieuses (conversion au christianisme) et des grandes explorations scientifiques ou géographiques (Livingstone, Stanley). [1, 2, 3] Causes démographiques : La forte croissance de la population européenne au XIXe siècle pousse une partie excédentaire de la population à émigrer vers les colonies ou d'autres continents. [1] 2. Les causes de l'immigration (et leurs liens avec la colonisation) L'immigration contemporaine et historique ne se résume pas à un seul facteur, mais la période coloniale a posé les jalons de nombreux flux : L'héritage colonial direct : Les liens juridiques, linguistiques, économiques et de dépendance tissés entre la métropole et les colonies ont tracé des "routes" migratoires privilégiées. Le besoin de main-d'œuvre : lors des deux guerres mondiales, puis pendant les "Trente Glorieuses", les métropoles (comme la France) ont fait appel à des travailleurs venus de leurs colonies ou anciens territoires sous protectorat. Les déséquilibres économiques et la dépendance postcoloniale : La décolonisation politique n'a pas toujours effacé la dépendance économique des jeunes États vis-à-vis des anciennes métropoles ou du marché mondial, créant des disparités de niveaux de vie incitant au départ. Les facteurs conjoncturels et politiques : Les conflits armés, les guerres civiles, les coups d'État, les dictatures ou les persécutions politiques poussent les populations à l'exil (réfugiés et demandeurs d'asile). [ Les raisons familiales, sociales et climatiques : Le regroupement familial, la recherche d'opportunités d'éducation, ou plus récemment les pressions liées aux dégradations environnementales et aux changements climatiques."

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