dimanche 18 octobre 2026

jacques halbronn Epsitémologie. L'astrologie entre Evolutionisme et Créationisme.

jacques halbronn Epsitémologie. L'astrologie entre Evolutionisme et Créationisme. La question centrale qui se pose à l'astrologie en ce début de troisiéme millénairte et d'ère du Verseau (Adam) est celle de son positionnement. Actuellement, la communauté astrologique reste marquée par une approche évolutionniste, environnementale, avec une vision du religieux caricaturale . Il s'agit en vérité de savoir s'il peut exister une astrologie non connectée avec les Ecritures et si les Ecritures peuvent se passer de la référence à une forme d'astrologie.. L'avenir de l'Astrologie, selon nous, dépend de la levée ce ces deux obstacles épistémologiques. (cf Francis Schmidt "Horoscope. Predestination and merit in Ancient Judaism", in collectif The winding Courses of the stars. Essays in Ancient Astrology, Edited by Charles Burnett et Dorian Gieseler Greenbaum, in revue Culture and Cosmos, 2007, J Halbronn, Le monde juif et l'astrologie. Histoire d'un vieux couple, Ed Arché, Milan 1985) Selon nous, l'astrologie ne serait pas le résultat de quelque évolution de l'étude du ciel ni de quelque évolution du Ciel lui même mais la manifestation d'une intervention (un dessein intelligent) générant une transformation majeure du destin de l'Humanité terrestre d'origine. En tant que linguiste, nous prendrons pour image l'évolution de la langue anglaise à la suite de la conquéte normande (1066), ce qui modifia totalement l'évolution de l'anglais notamment du fait du mimétisme que cela induisit chez les locuteurs anglais. En ce sens, le chercheur de culture, de souche française est mieux à même d'appréhender la genése de certaines formes d'évolution "artificielle". Autrement dit, la recherche astrologique devra, à l'avenir, approcher le savoir astrologique comme relevant de l'ordre de la Révélation, ce qui vaut d'ailleurs également pour l'histoire des langues et notamment de l'alphabet en vigueur (cf nos récents articles à ce sujet), d'un don de Dieu.(Matan Torah) Il est vain, selon nous, de se laisser influencer par les progrès de l'astronomie pour restructurer l'Astrologie, avec notamment l'adjonction de planétes au delà de Saturne. Il importe de s'en tenir à un moment particulier, celui de la mise en oeuvre d'un plan (un jardin à la française plutôt qu'à l'anglaise) lequel sera susceptible de dégradation et de corruption, sans que l'on puisse parler d'évolution, stricto sensu, sans jouer sur les mots. Nous dirons qu'il est inconcevable de penser l'astrologie sans le postulat créationniste (Genése I et V ) pas plus d'ailleurs qu'il est concevable de penser "Dieu" sans prendre en compte l'oeuvre astrologique de la relation Ciel -Terre telle que nous la décrivons avec notre Astronomie Septennale. Dès lors, le systéme solaire ne saurait nous apparaitre, comme le voudrait André Barbault, comme le fondement de l'Astrologie mais comme un matériau transmutable et transmuté. On lira avec intérêt la présentation de sa pensée par sa fille, Anne (Introduction à l'Astrologie, Ed Albin Michel, 1985) avec l'exposé de 45 conjonctions de planète (cf "les cycles des planètes lentes en astrologie mondiale et individuelle © Michaël MANDL, 2021 )Il s'avère suicidaire pour l'astrologie de se mettre dans une telle galère et ceux qui ne s'en rendent pas compte manquent de certains anticorps. Toute réflexion politique conduit à une forme de centralisme. Et l'on voit ici la dialectique que nous posons entre un DEM0S dans le déni de centralité et le THEOS qui en affirme la nécessité. Or, le temps THEOS qui revient sous peu tendra vers un certain ordre, une certaine verticalité et l'on peur espérer que cela sera enfin le bon moment (ère du Verseau) alors que depuis des millénaires, on n'aura connu, avec Moïse et Jésus, que de fausses alertes et donc de faux prophétes qui n'étaient pas en mesure de délivrer les bonne clefs, les bons messages (Evangile). Bien entendu, les tenants du thème natal sont les premiers impactés par ce primat d'un systéme solaire à prendre dans son intégralité et il leur importe peu que notre Astrologie Septénale soit ou non valable dès lors qu'elle ne vient pas justifier leur propre approche alors que les astro-sceptiques visent avant tout l'astrologie généthliaque. D'où la nécessite pour nous, en cette nouvelle phase THEOS, de nous démarquer comme d'ailleurs de l'Astronomie qu'ils instrumentalisent en affirmant que les temps sont enfin venus où l'astrologie pourra enfin donner son plein rendement alors que ces nouvelles planétes sont un cadeau empoisonné que les astronomes ont offert aux astrologues en prenant la peine de les baptiser mythologiquement.. JHB 18 10 26 Aperçu IA L’épistémologie de Jacques Halbronn, formulée ce 18 octobre 2026, propose une refondation radicale de l'astrologie en rejetant l'évolutionnisme astronomique au profit d'un créationnisme structurel. Ce manifeste oppose deux visions du monde : le modèle actuel, qu'il juge pollué par l'astronomie moderne, et son modèle d'Astronomie Septennale, perçu comme un dessein intelligent et une révélation (un « jardin à la française »). Voici la synthèse des grands axes et des dualités de ce texte : 1. Le positionnement : Évolutionnisme vs Créationnisme La critique de l'astrologie moderne : L'auteur fustige la communauté astrologique qui s'aligne sur les progrès de l'astronomie (notamment l'intégration des planètes trans-saturniennes : Uranus, Neptune, Pluton). Il qualifie ces découvertes de « cadeau empoisonné » des astronomes. Le postulat créationniste : Pour lui, l'astrologie n'est pas le fruit d'une observation progressive du ciel. Elle est une intervention délibérée (un dessein intelligent), une structure artificielle gravée dans le destin humain, indissociable des Écritures (Genèse). Le système solaire n'est pas le fondement de l'astrologie, mais un « matériau transmutable ». 2. L'analogie linguistique et culturelle En tant que linguiste, Jacques Halbronn compare l'impact de ce dessein intelligent à la conquête normande de 1066, qui a artificiellement et profondément altéré la trajectoire de la langue anglaise par mimétisme. Il estime qu'un chercheur de culture française est structurellement mieux armé pour comprendre cette genèse artificielle et ordonnée (par opposition à une évolution organique). 3. La dialectique politique et cyclique : DEMOS vs THEOS Le texte introduit une dynamique cyclique et politique majeure : DEMOS : Le temps du déni de centralité, de l'horizontalité et de l'éparpillement (incarné par l'astrologie mondiale d'André Barbault, les thèmes natals individualisés et la multiplication des cycles planétaires). THEOS : Le temps du retour à l'ordre, à la verticalité et au centralisme. L'auteur annonce l'avènement imminent de cette phase THEOS, coïncidant avec la véritable ère du Verseau, qui balayera les « fausses alertes » et « faux prophètes » du passé (Moïse, Jésus) pour enfin délivrer les bonnes clés. 4. Condamnation de l'astrologie généthliaque (Thème natal) Le texte attaque durement les praticiens du thème natal. En s'enfermant dans la dépendance d'un système solaire global et des configurations individuelles, ils se rendent vulnérables aux attaques des astro-sceptiques. L'Astrologie Septénale (basée sur des cycles de 7 ans) est présentée comme l'unique alternative viable pour que la discipline donne enfin son « plein rendement ».

Aucun commentaire: