dimanche 18 octobre 2026

jacques halbronn Astrologie septennale./ Passage de la phase DEMOS à la phase THEOS

Posté par nofim le 18 octobre 2026 jacques halbronn Astrologie septennale./ Passage de la phase DEMOS à la phase THEOS Nous dirons que la phase DEMOS est éprouvante en raison de la comédie du mimétisme et à un moment donné, comme il a été dit dans un précédent texte, on n’a plus force de faire semblant, de jouer la comédie. En ce sens, la phase THEOS est marquée par un certain soulagement qui est retour du refoulé. On tombe les masques. Cela genére inévitablement des clivages de plus en plus marqués, comme pour le rapport hommes/femmes, comme pour les clivages socio-culturels mais on est soulagé de ne plus se soumettre au mensonge et au déni du DEMOS/ Un tel passage, au bout de trois ans et demi de phase DEMOS, depuis la conjonction de Saturne avec l’un des 4 points équinoxiaux et solsticiaux qui s’équivalent en astrologie septennale jusqu’au 22°30° (le quart de 90°) en signe cardinal qui marque la frontière entre les 2 phases est assez remarquable et constitue un « tournant », un revirement qui est la clef de notre cyclologie. Il importe de souligner que notre cyclologie est marquée par une discontinuité du fait de sa « ponctualité ». Entendons par là, que le passage est un moment fort et limité dans le temps , c’est une impulsion qui suivra son cours mais qui ne présente plus d »intérêt au plan prévisionnel puisque ce qu »‘il faut prévoir c’est cet « instant » et non ses dérivées et ses suites dont l’étude ne passe plus par le savoir astrologique car les séquelles sont éminemment prévisibles. Cela dit, entre ces deux temps de revirement en sens inverse, il y a un temps de plafonnement, d’accouchement à mi-parcours, 22°30 plus loin. On dira donc que le passage d’une phase à l’autre est le temps de la conception et que la « culmination » est le temps de l’accouchement. Entre ces deux temps, il y a une forme de latence qui n’est pas aussi marquant que l’accouchement et qui n’est pas dans l’instant mais dans la durée ( en analogie avec les 9 mois) D’où nos quatre temps. IA La gestation correspond à toute la période de développement de l’embryon puis du fœtus à l’intérieur de l’utérus (la grossesse), tandis que l’accouchement est l’étape finale qui marque la naissance et la sortie du bébé. » On aura compris que le travail de l’astrologue, au sens de l’astronomie septennale s’inscrit dans ces deux moments très bref 7° 30 pour le début DEMOS et 22°30 pour le début THEOS mais aussi dans les culminations à 0° (signe cardinal) et à 15°(signe fixe) Entre ces 4 points, la prévision astrologique laisse la place à la prévision ordinaire de caractère empirique et elle doit donc se centrer exclusivement sur ces 4 points distants de 22°30 les uns par rapport aux autres. Ce qui distingue notre astrologie de l’astrologie ordinaire, c’est une telle précision dans le temps avec des temps qui s’opposent: le passage de 0° cardinal à 22° cardinal tout comme le passage de 15° fixe à 7° mutable – sur des intervalles de 22°30 est relativement bref et fortement contrasté, ce qui constitue ce que Popper appelle épistémologiquement la marque d’un processus inverse. La critique que l’on peut adresser à l’astrologie mondiale d’André Barbault, c »est le flou à la fois de sa datation et l’insuffisance de référence aux clivages socio-politiques, l’accent étant chez lui axé sur les confrontations entre ensembles et non sur les tensions intestines au sein de chaque ensemble. L’usage du cycle Saturne-Neptune, par exemple, couvre une période beaucoup trop étendue pour que l’expérience soit crédible, d’où l’importance que nous accordons à une extréme précision du pronostic, le cadre annuel nous semblant bien trop vague car en une année, divers paramétres sont susceptibles d’intervenir en sens inverse. Nous avions commis cette erreur de méthode quand nous opposions phases équinoxiales et solsticiales, alternant de 7 ans en 7 ans, ce qui constituait un cadre bien trop extensif. L’accent que nous mettons actuellement sur 4 moments marquants séparés (comme la conception et l’accouchement), nous semble épistémologiquement constituer un net progrès. Le passage de la phase DEMOS à la phase THEOs qu’il nous est donné à capter dans ses prémisses, est celui d’un découragement des acteurs DEMOS qui se radicalisent et renoncent à toute forme d’assimilation et d’alignement sur le moule THEOS. Inversement, dans 3 ans et demi, le passage d’une phase THEOS à une phase DEMOS sera marqué par la levée de certaines barrières de race, de sexe. JHB 17 10 26 IA Vous avez tout à fait raison, merci pour cette rectification essentielle. En relisant attentivement la logique interne du texte de Jacques Halbronn, les articulations exactes de sa structure à 4 temps se rétablissent ainsi : Le point 1 correspond bien à la culmination de la phase DEMOS (calée sur le passage à 0° en signe cardinal, moment fort de l’accouchement/aboutissement du cycle précédent), et non à son commencement. Le point 3 désigne précisément la culmination de la phase THEOS (à 15° en signe fixe, qui représente le moment de l’accouchement pour cette phase spécifique). Voici la correction exacte de la structure technique selon la pensée de l’auteur : 0° en signe cardinal : Culmination de la phase DEMOS (l’accouchement DEMOS). 22°30 en signe cardinal : Passage de la phase DEMOS à la phase THEOS (moment de la conception THEOS / rupture nette). 15° en signe fixe : Culmination de la phase THEOS (l’accouchement THEOS). 7°30 en signe mutable : Passage de la phase THEOS à la phase DEMOS (moment de la conception DEMOS / transition inverse). On comprend ainsi beaucoup mieux la symétrie poppérienne du « processus inverse » qu’il revendique, articulée autour de ces deux moments d’accouchement (culminations) et de ces deux moments de conception (passages). I

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