dimanche 7 août 2022

jacques Halbronn Café Philo mcdo L'erreur fatale de la Tétrabible su...

Jacques Halbronn Astrologie et attente d'accomplissement des pomesses

jacques Halbronn Astrologie et attente d’accomplissement des promesses. Le prophétisme s’articule sur une attente et toute attente comporte une dialectique : quand ce qui est attendu s’accomplira. Un tel processus est mis en scéne dans les Evangiles. Les populations ostracisées par les gens de Judée, d’Israel et de Samarie attendaient le Messie -(Christ) cf La Samaritaine d’Edmond Rostand Évangile en trois tableaux et en vers, représenté pour la première fois à Paris sur le Théâtre de la Renaissance le 14 avril 1897. Nous dirons que le Significateur est ce qui est en Puissance et le Prometteur le passage à l’Acte et qu’il y a loin de la coupe aux lévres. En astrologie, le « signe », ce sont les lévres et l’astre la coupe tout comme celui qui a soif est en attente de pouvoir l’étancher. On ajoutera que nombreux ceux qui sont dans l’attente alors que celui qui les « sauvera » peut être seul, unique. C’est apparemment ce que nos astrologues actuels ont le plus grand mal à comprendre qui multiplient le nombre de planétes au point d’en escompter autant que de signes!. Ce que dans le domaine politique ou religieux va de soi, ils ne l’exigent pas en astrologie! D’aucuns objecteront que l’astrologie est bien obligée de s’aligner sur l’astronomie -comme dirait un Jean-Pierre Nicola- et que si le systéme solaire dispose de tant de planétes, cela n’est pas pour rien. Mais qui leur dit que l’astrologie doit absolument faire fléche de tout bois astronomique au risque de saturation et de pléthore? Nous avons expliqué ailleurs que la confusion tient au fait que les astronomes ont utilisé la mythologie pour désigner les planétes et qu’en astrologie, la mythologie joue également un certain rôle. Le péché originel se situe dans cette consommation abusive de planétes qui aurait du s’en tenir aux luminaires et à l’opposé – dans le dispositif des domiciles – à Saturne, le luminaire « noir ». JHB 07 08 22

Jacques Halbronn Un prometteur astral pour 4, 12, 60 secteurs/significateurs

jacques Halbronn Un prometteur astral pour 4, 12 ou 60 secteurs/significateurs Quand on aborde le corpus astrologique, il est conseillé d’être suffisamment structuré intellectuellement en étant passé par des études de philosophie, de linguistique, de droit , d’anthropologie. Ceux qui se sont plongés sans préparation dans l’astrologie ne sont pas de taille à maîtriser le sujet. C’est pourquoi quand nous avons fondé le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) en juin 1975, il était évident que nous avions déjà suivi un certain parcours en dehors de l’astrologie et il en aura été de même près de 25 ans plus tard pour Patrice Guinard reprenant le même intitulé « universitaire » en créant le CURA, Centre Universitaire de Recherche Astrologique, en 1999. Il est nécessaire de se constituer un certain nombre de normes à usage universel, ce qui permet de repérer les déviances et les incohérences car aucun domaine n’échappe au « dessein intelligent » propre à toute systémique. Or, nous observons que certains se sont imaginés qu’en allant se plonger dans la littérature astrologique « ancienne » (à l’instigation d’un Robert Hand, par exemple), ils allaient accéder à une astrologie « pure », « originelle ».(cf nos entretiens avec le jeune Dominique T, sur notre chaine You Tube de la Subconscience), ce qui les aurait dispensé de disposer d’un certain nombre de scénarios incontournables. Or, nous avons montré qu’en ce qui concerne notamment la Tétrabible, le dispositif des « domiciles » qui y était exposé était à la fois corrompu et doté d’un mauvais mode d’emploi, ce qui aura entrainé près de deux mille ans de décadence pour la pensée astrologique, notamment quand elle ne parvient pas à distinguer correctement les rôles respectifs des « prometteurs » et des « significateurs » alors que par ailleurs on se plait à décrire les triplicités et les quadruplicités dans le cadre zodiacal. Autrement dit, le travail accompli quant à la différenciation des signes ne nous serait parvenu que très partiellement quant à la différenciation entre les dieux et les astres, lesquels sont en dialectique, les dieux étant la dimension de réception (signes, maisons) et les astres le vecteur d’émission. Or, la notion même de cycle exige la pleine prise de conscience d’une telle dialectique car cela implique qu’il y ait un facteur mobile et un facteur fixe, ce qui correspond en astrologie à ce qui distingue par exemple le soleil des 12 signes du zodiaque. Il est claire que le nombre de facteurs mobiles doit être très minoritaire par rapport au nombre de facteurs fixes (4 saisons, 12 signes (ou constellations), 60 « termes » (chaque signe étant divisé par 5 secteurs attribués aux 5 planétes, luminaires exclus car précisément les luminaires sont mobiles alors que les « planétes » dans le dispositif en question ne sont en réalité que des divinités (cf Manilius). La confusion tient au fait que les astronomes auront cru bon de recycler les dieux pour baptiser des planétes, ce qui fait qu’à leur suite les astrologues ont fini par se persuader que chaque fois qu’il était question d’un dieu, cela devait nécessairement renvoyer à un astre:! C’est une telle équation qu’il serait urgent d’évacuer et de désamorcer. Autrement dit, l’apprenti astrologue qui ne réagit pas face à des formulations astrologiques inconsistantes, est démuni conceptuellement alors même que dans d’autres domaines, il aurait trouvé une telle présentation aberrante. Le probléme, c’est que la première mission des études est de développer une certaine confiance en son propre intellect, tout comme celui qui apprend à nager doit savoir compter sur son propre corps. Celui qui n’est pas assez aguerri s’interdira toute réflexion personnelles, tout raisonnement conduisant à des conclusions, à des déductions, sous tendant une approche critique des textes, ceux-ci étant souvent dépourvus de leur mode d’emploi ou/et atteints par la corruption due à des emprunts ou à des omissions. JHB 07 08 22

vendredi 5 août 2022

Jacques Halbronn Patrice Guinard et la question des rapports astrologie-philosophie

. Jacques Halbronn Patrice Guinard et la question des rapports Astrologie-philosophie En 1993, Patrice Guinard soutenait une thèse de doctorat en philosophie intitulée « L’astrologie : fondements, logique et perspectives » ( l’Université Paris I-Sorbonne, en 1993). Or, il ne semble pas que Guinard ait mis le doigt sur ce qui relie ces deux domaines que sont l’Astrologie et la Philosophie et ce, probablement du fait d’un certain désintérêt pour l’astrologie prévisionnelle, préférant en ce qui concerne la prévision s’en référer aux quatrains de Nostradamus. (cf sur le site du CURA, la rubrique « Corpus Nostradamus »). La notion de prometteur et de significateur est un principe essentiel de la prévision astrologique mais il est vrai que cette notion est devenue assez marginale sinon anecdotique au sein de la littérature astrologique moderne et cantonnée, le plus souvent, dans le domaine des « directions » lesquelles fonctionnent sur la base de correspondances et non sur celle de données astronomiques réelles..Ce serait en quelque sorte le parent pauvre de l’Astrologie de notre temps. C’est ainsi que Guinard ne distinguera pas au sein du septénaire les facteurs « prometteurs » et les facteurs « signficateurs, suivant en cela le modéle du RET de Jean Pierre Nicola lequel place notamment le Soleil dans un groupe (dit « R ») incluant Mercure et Vénus, ce qui exigeait un décryptage du dispositif des « domiciles » que Guinard n’a pas mené à bien. Or, la dialectique P .S. (Prometteur-Significateur) est certainement à rapprocher de celle, aristotélicienne, du passage de Puissance à l’Acte voire en linguistique saussurienne de celle du Signifiant et du Signifié, ce qui se rapproche en tout état de cause du terme « significateur ». Notice Wikipedia La puissance et l’acte sont deux concepts de philosophie qui fonctionnent par opposition. La distinction entre les deux remonte à la Métaphysique d’Aristote. Concept Aristote crée une opposition fondamentale entre la puissance et l’acte. Il s’agit de deux catégories ontologiques (qui se rapportent à l’être) fondamentales1. La puissance (en grec ancien, δύναμις), est synonyme de potentialité. Ce qui n’est qu’en puissance, par opposition à ce qui est en acte, est ce qui n’est pas encore réalisé, ce qui n’est qu’une virtualité. Le chêne est en puissance dans le gland ; la statue est en puissance dans la pierre ou l’airain. La puissance est ce qui est à l’état de possibilité, c’est une promesse d’existence. Le sculpteur actualise la statue en sculptant dans la pierre L’acte (en grec ἔργον, ainsi que ἐνέργεια), est la réalisation, l’acte réalisé, une réalité achevée. C’est ce qui donne forme au monde ou à ses parts : l’œuvre pénètre et transforme la matière. Aristote développe le concept d’entéléchie pour désigner la réalisation finale, l’élévation au stade ultime de l’Être, de ce qui était auparavant en puissance1. Postérité Saint Thomas d’Aquin Saint Thomas d’Aquin a développé une théologie de l’acte et de la puissance, qui affirme essentiellement que Dieu est acte pur, que l’humain peut saisir l’existence de Dieu à partir des choses visibles, bien qu’il soit impossible pour un humain de saisir ce qu’est Dieu en lui-même. La puissance et l’acte divisent l’être de telle sorte que tout ce qui est, est ou bien acte pur, ou bien composé nécessairement de puissance et d’acte, comme principes premiers et intrinsèques. L’acte, parce qu’il est perfection, n’est limité que par la puissance, qui est une capacité de perfection. Par conséquent, dans l’ordre où l’acte est pur, il ne peut être qu’illimité et unique ; là où il est fini et multiple, il entre en véritable composition avec la puissance. C’est pourquoi dans la raison absolue de l’être même, Dieu seul subsiste, seul entièrement simple ; toutes les autres choses qui participent à l’être ont une nature qui restreint l’être, et sont constituées d’essence et d’existence, comme principes réellement distincts. Leibniz] « Chez Leibniz, le concept d’entéléchie qualifie « toutes les substances simples ou monades créées » en tant qu’elles sont la source de leurs actions internes et qu’elles se suffisent à elles-mêmes (Mon.18 » Notice Wikipedia « En linguistique, le signifié et le signifiant sont les deux faces complémentaires du concept de signe linguistique développé par Ferdinand de Saussure1 et à sa suite par l’école structuraliste. Le signifié désigne la représentation mentale du concept associé au signe, tandis que le signifiant désigne la représentation mentale de la forme et de l’aspect matériel du signe. On distingue le signifié d’un signe de son référent, l’objet (ou ensemble d’objets) désigné par le signe. Au sein du signifié, on peut distinguer dénotation et connotation, la dénotation étant plus ou moins le sens littéral (qu’un dictionnaire cherche à définir) et la connotation l’ensemble des sens figurés potentiels ou dans un contexte donné. » Pour notre part, nous avons réhabilité cette dualité prometteur/significateur, en l’associant à deux groupes : d’un côté les luminaires et Saturne en tant que prometteurs et de l’autre le quatuor Mercure- Vénus-Mars et Jupiter en tant que significateurs. Les prometteurs sont mobiles et les significateurs fixes, le quatuor en question ne désignant pas des astres mais des dieux, dans la pensée astrologique de départ, en rapport avec les 4 saisons. En bref, en astrologie, toute la question serait de déterminer le temps d’attente pour qu’un significateur soit « rejoint » par un prometteur, un signifiant par un signifié, une puissance par un acte, ce qui correspond à une « conjonction », en astronomie. Prévoir astrologiquement consisterait à calculer le différentiel entre ces deux pôles, l’un dynamique, l’autre statique.. Bibliographie: Rationalité de l’astrologie : l’exemple de Kepler Fernand Hallyn Littératures classiques Année 1995 25 pp. 215-226 Fait partie d’un numéro thématique : L’irrationnel au XVIIe siècle https://fr-academic.com › dic.nsf › frwiki Patrice Guinard estime que « la multiplication des points sensibles et des points d’énergie … le significateur est alors dirigé sur le prometteur. L’exemple des Directions Primaires – CURA http://cura.free.fr › decem

lundi 1 août 2022

jacques Halbronn Cyclologie de l'identité juive

jacques Halbronn Cyclologie de l'identité juive Pour un spécialiste en cyclologie, il serait malséant de ne pas mettre les choses en perspective et de s'en tenir à une vision figée et statique de la question. En d'autres termes, nous dirons que notre rapport à la judaïcité est voué à passer par deux phases en alternance, celles que nous appelons équinoxialité et solsticialité, sur la base du cycle des saisons. Pour nous, comme dans le songe de Pharaon (Livre de l'Exode), il y a deux phases contraires, chacune de 7 ans, celle des vaches grasses et celle des vaches maigres. Si l'on admet que l'équinoxialité correspond à une levée des barrières nationales alors que la solsticialité renforce celles-ci, on comprendra qu'en phase équinoxiale, la conscience juive pésera plus lourd qu'en phase solsticiale et que dès la fin d'une phase équinoxiale, la judéité prendra une autre tournure, un autre air. Entendons par là que la période 1967-1973, qui est équinoxiale du fait du passage de Saturne sur l'axe bélier-balance (printemps-automne, ce qui correspond aux fêtes de Pessah (Paques) et de Rosh Hashana( Nouvel An, littéralement, début, tête de l'année) aura eu pour effet de renforcer cette appartenance supranationale et de susciter un certain repli identitaire vers Israël, de nos jours ou vers la synagogue ou vers toute autre structure "communautaire"'(association, mouvement) plus ou moins radicale ou encore vers l'étude de la culture juive, de l'hébreu etc. Et c'est bien ce qui se produisit avec les retombées de la dite "Guerre des Six Jours" (juin 1967) avec un rapprochement entre la Diaspora et l'Etat Hébreu. Mais 28 ans plus tôt, soit un cycle complet de Saturne, le même type de phase équinoxiale se manifesta d'une autre façon, mais toujours avec le sentiment d'une différence entre Juifs et non Juifs, ce qui conduisit notamment à la Shoah, aux camps de concentration (voir le récent film "Dossier Auschwitz") Inversement, en phase solsticiale, en alternance, les Juifs tendront à affirmer leur appartenance à telle ou telle nation en refoulant l'expression de leur identité juive, ce qui peut expliquer qu'à partir de 1944, la communication sur la période qui venait de s'écouler fut quelque peu occultée, car le Zeitgeist avait changé, cycliquement. Il est clair aussi que l'antijudaisme et l'antisémitisme sont tributaire de la dite cyclicité et que cela est assez prévisible désormais. Il faut donc s'attendre que lors de la prochaine phase équinoxiale, le fait juif revête une importance nouvelle ou renouvelée. On ne peut certes prévoir exactement la façon dont cela se fera mais les réponses à un tel stimulus cyclique seront certainement aisément identifiables, non pas nécessairement au tout début de la phase mais de manière croissante jusqu'en son milieu, au bout de 3 ans 1/2 pour s'atténuer et s'essouffler en fin de phase, comme c'est le cas pour la dynamique des saisons ou des phases de la Lune, du premier croissant jusqu'à la pleine Lune. Pour l'historien du judaisme, il peut se révéler fort utile d'explorer chacune de ces phases de 7 ans dont il aurait pu ne pas capter toute la portée, dans un premier temps; Il lui reviendra de se poser certaines questions quant aux effets du passage d'une phase à une autre. On nous objectera que nos propos tendent à supposer que le phénoméne juif n'est pas réductible à une simple question d'appartenance nationale comme on pourrait être tenté de le penser au prisme de l'idéologie sioniste, sauf dans le cas ambigu de la citoyenneté israélienne qui diffère de la conscience juive diasporique. En ce sens, nous dirons que l'ouverture de l'Etat Hébreu (en)vers la diaspora est susceptible de varier au prisme des dites phases tout comme son rapport à la population non juive en son sein En phase équinoxiale, une certaine radicalité peut jouer dans un certain sens et évoluer, se modifier en phase solsticiale.. Si l'on étudie la question cyclologique lors de la création de l'Etat d'Israel( novembre 1947-mai 1948), force est de constater que l'on traverse alors une phase solsticiale, à savoir une grande importance accordée à la question des frontières, de la souveraineté des Etats à l'oppose d'une approche équinoxiale, supranationale. On aura pu remarquer que sous l'Occupation, la question de la nationalité française des Juifs (cf les lois prises par le régime de Vichy dès 1940) était devenue assez secondaire tout comme d'ailleurs la "collaboration" avec un autre Etat, puisqu'on était en phase équinoxiale. Actuellement, en phase solsticiale, toute référence à la relation de Pétain avec les Juifs de France ne pouvait être jugée que sur la base du Droit, en occultant ipso facto la réalité complexe propre à la judéité, ce qui revient à un certain déni. Il serait heureux de ne pas isoler la question juive et d'englober dans notre schéma notamment la question des femmes. Ce n'est pas par hasard que le MLF se constitua en 1968; en phase équinoxiale car en cette période, le distinguo entre les sexes s'imposait dans les esprits. Inversement, en phase solsticiale, la tendance sera plus à la parité, comme on l'a vu lors de la dernière composition du gouvernement français, la parité qui est bel et bien déni de différence. Chaque phase se caractérise par un certain type de déni: en phase équinoxiale, déni de l'Etat-Nation et en phase solsticiale, déni des différences de sexe, de race etc. Opposition entre barrière culturelles et barrières naturelles, les unes étant le fait des sociétés, les autres d'un autre ordre, qui est à la fois flagrant et peu explicable par la "Science" si bien qu'en phase équinoxiale, le religieux l'emportera sur le scientifique. C'est l'occasion de préciser que la cyclologie elle même est voué à vivre au rythme des dites phases et que les phases équinoxiales sont plus favorables en principe à l'astrologie que les phases solsticiales. JHB 01 08 22

Jacques halbronn Réflexions sur l'astrologie zodiacale de Lisa Morpurgo (1923-1998)

Jacques Halbronn Réflexions sur l’astrologie zodiacale de Lisa Morpurgo. (1923-1998) Nous avons rencontré Lisa Morpurgo en 1971 à Aalen (RFA) lors d’un Congrès « Ebertin » et elle est venue à l’un de nos premiers Colloques, à Paris, quelques années plus tard. Nous avions trouvé des points communs dans notre approche des domiciles des planétes en recourant notamment à deux planétes au delà de Pluton,notamment autour de l’hélice de l’ADN dans un souci de corriger certaines altérations des dispositifs traditionnels. . En 1974, Lisa Morpurgo avait vu son livre paraitre en français, dédié à Paul Colombet, chez Hachette sous le titre Introduction à la Nouvelle Astrologie, le texte italien datant de 1971. Elle avait reçu, conjointement avec Daniel Verney, le Prix « Morin de Villefranche », décerné lors du Congrès de Paris de 1974. Le sous titre de son traité était révélateur de son ambition « Le déchiffrement du Zodiaque » Dans une Introduction remarquable (pp.11 et seq),l’auteur expose ses idées. En 1976, nous publierons Clefs pour l’astrologie, où nous exposions les résultats de nos recherches. Notre ouvrage paraitra en espagnol en 1978: las claves de la Astrologia. Ci dessous, un extrait de sa notice Wikipedia; « Lisa Morpurgo a cherché à lier les observations expérimentales aux symbologies zodiacales en se proposant de réfuter, ou de confirmer, les croyances et les hypothèses astrologiques anciennes au moyen d’une observation rationnelle des phénomènes observés. Elle a donc revisité les théories astrologiques classiques en reconfigurant le système des maisons qu’elle supposait mal compris et celui des exaltations planétaires, avec l’objectif de reconstruire le schéma originaire, qu’elle estime retrouver via la structure de la double hélice d’ADN co-découverte par James Dewey Watson2. La conséquence a été la réévaluation de certaines théories astrologiques sur l’existence de deux autres planètes au-delà de Pluton, qu’elle désigne, entre autres noms, comme X-Proserpine et Y-Éole. La première impliquerait en elle la signification du grand principe féminin, s’opposant de façon complémentaire aux significations de Pluton, tandis que la seconde serait le grand régulateur du temps lent et inexorable, maitre des phénomènes météorologiques et géologiques et opposé aux métamorphoses de Neptune Elle a proposé une nouvelle liaison entre les parties du corps humain et le zodiaque. Elle a fait l’hypothèse de l’existence de 2 systèmes zodiacaux : A (ce qui s’utilise dans la pratique astrologique) B (plus ésotérique et où les maisons et les exaltations sont différentes) Chaque système zodiacal se subdiviserait en 2 sous-zodiaques : l’un masculin, où le soleil est l’étoile, et l’autre féminin où l’étoile est Saturne (appelé Athéna). Dans la description des caractéristiques du signe elle se fonde principalement sur la structure du zodiaque A masculin avec l’adjonction de l’influence de la planète exaltée dans le système B appelé « transparence » Nous retiendrons pour notre part. le passage suivant de son Introduction: « Ce n’est que maintenant , grâce aux dernières découvertes astronomiques que les cases déjà prêtes peuvent être complétées par certains points importants qui faisaient jusqu’ici défaut (..) L’astrologie du Zodiaque prouve que le savoir scientifique, dans sa totalité, existait bien avant les premiers balbutiements de la Science ». L’Italienne Morpurgo parle d’un Mystère, dans un sens assez proche de celui du Christianisme. Quarante ans après notre rencontre en Allemagne, nous avons pris nos distances avec ce Zodiaque, à la sauce Mendeleev et nous pensons que l’importance accordée aux 12 signes était une fausse piste ne serait ce que parce que le Zodiaque a une matrice à base 4 (les 4 saisons, le tétramorphe). Pour nous, l’astronomie aura surtout dévoyé l’astrologie plutôt qu’elle ne l’aura guidée et en tout état de cause, nous pensons qu’il faut impérativement distinguer entre les planétes et les secteurs et que c’est par erreur que l’on aura cru bon de baptiser les planétes de noms de dieux issus des panthéons mythologiques. En effet, les noms de dieux visaient à qualifier les signes et non les planétes. En revanche, nous rejoignons Lisa Morpurgo quant au message ésotérique délivré par la tradition astrologique car nous ne pensons pas que l’astrologie reléve de la Nature mais d’une Surnature et ce n’est pas le savoir zodiacal qui nous retient ici mais bien la programmation de notre Humanité au prisme de Saturne (cf L’Astrologie selon Saturne, 1994) Il nous aura fallu du temps,il est vrai, pour découvrir la véritable clef de la théorie des maitrises planétaires avec aux extrémités les trois « curseurs », soleil, lune et Saturne (qui a les mêmes chiffres que la Lune) et au centre les 4 planétes en rapport avec les 4 saisons.Apparemment, Morpurgo n’avait pas compris la nécessité de cette dialectique propre à toute cyclicité entre ce qui est en mouvement (prometteurs) et ce qui est fixe.(significateurs), ce qui reléve pourtant de cette logique élémentaire dont elle se targuait..

Jacques Halbronn Epistémologie. l'astrologie se prouve par l'unicit...

Le judaisme laïc, lors d'un Colloque du CERIJ, il y a une trentaine d'...

jacques Halbronn Les faux amis de l'astrolgie, astronomie, thème, informatique

Jacques Halbronn Les faux amis de l’astrologie: astronomie, thème de naissance, informatique, précision indue Dans cette étude, nous établirons un diagnostic de quelques « plaies » – la liste n’est pas exhaustive- qui entrainèrent la « chute » de l’astrologie et la dévoyèrent alors même que l’on avait cru qu’ils la sauveraient. I L’astronomie Commençons par l’astronomie. On a souvent entendu certains astrologues se lamenter sur le faible niveau de culture astronomique chez leurs « confrères ». En réalité, l’astrologie aura surtout souffert de ses relations avec l’astronomie en raison – ce qui peut sembler contre intuitif – notamment des emprunts de l’astronomie à l’astrologie. Le phénoméne de l’emprunt a souvent exercé des effets toxiques et aura conduit dans bien des cas à du syncrétisme, à de faux rapprochements. Quand les astronomes font appel à la mythologie pour désigner les planétes qui entourent, géocentriquement, la Terre, ils vont puiser dans la littérature astrologique. Le recours à la mythologie ne concerne pas les planétes en astrologie mais les signes du zodiaque par lesquels passent les luminaires, soleil et lune, connus bien avant les planétes longtemps confondues avec les étoiles fixes.. Et par la suite, ce sont les astrologues qui s’aligneront sur les astronomes par le biais de la mythologie, et cela vaudra pour les transsaturniennes, jusqu’à nos jours. En effet, l’usage des dieux par l’astrologie permettait de préciser la tonalité des secteurs car ce n’est pas le nom des signes qui faisait foi, lequel relevait d’une certaine iconographie populaire assez altérée et lacunaire des mois de l’année. Les 4 dieux de l’Olympe, Mercure, Vénus, Mars et Jupiter correspondaient en fait aux 4 saisons. D’où l’importance que nous accordons au distinguo entre prometteurs et significateurs, comme base de la cyclologie dont l’astronomie n’avait cure, à son niveau. II Le thème astral Un autre « faux ami » est le besoin de fixer un instant précis pour constituer le cliché de la « carte du ciel » et là encore ce qui pouvait être utile à l’astronomie ne l’était pas à l’astrologie, laquelle fut entrainée vers un polyplanétarisme de mauvais aloi, ce qui est la cause de la pléthore de données, de signifiants, dont elle est victime. La carte du ciel est l’ennemi par excellence de la cyclicité laquelle n’a pas le même rapport au temps. Cela aura poussé maint astrologue à exagérer l’importance de tel ou tel moment alors que l’astrologie a vocation à couvrir des périodes, des phases : une saison ne se réduit pas à l’instant de l’équinoxe ou du solstice; elle n’atteint sa maturité qu’en son milieu et non à ses margnes qu »‘elle partage avec la saison qui précéde comme avec la saison qui suit. Il est donc bien imprudent de vouloir, au nom de la précisio, déterminer un événement au moment même d’un changement de phase qui est une sorte de Janus à double face, comme le mois de Janvier qui porte son nom.(fin d’année ou nouvel an? III L’informatique Le troisiéme faux ami est le recours à l’informatique laquelle aura fait céder les barrière du « bon sens ». Dans les années soixante, quand l’informatique ne s’était pas encore mis au service de l’astrologie, les astrologues se méfiaient des usines à gaz et bien des techniques étaient laissées de côté de ce fait et puis, avec le progrès informatique, l’on devint moins regardant puisque c’était la machine qui faisait le « job » et servait le « plat tout prêt à consommer. Les écoles d’astrologie n’eurent plus, au cours des dernières décennies à inculquer l’usage des éphémérides et des tables de maisons. On basculait dans une forme d’anachronisme complétement décalé par rapport aux pratiques anciennes et l’astrologie moderne adoptera volontiers les nouvelles données, les nouvelles techniques, inaccessibles aux astrologues de l’Antquité. Peu d’astrologues occidentaux auront su résister à de tels mirages annonciateurs d’un accomplissement de l’Astrologie, grâce aux découvertes inouies des astronomes.. JHB 01 08 22