dimanche 31 mars 2024

jacques halbronn Linguistique comparée et restitution de l'oralité d'origine du français grâce aux emprunts.

jacques halbronn Linguistique comparée et restitution de l'oralité d'origine du français grâce aux emprunts. Dans une étude sur L'Ecriture, par Christine Marcellesi (in Collectif "Linguistique Ed Larousse, 1977) au chapitre "Ecritures syllabiques er alphabétiques ", il ressort que l'alphabet phénicien n'est consacré qu'aux seules voyelles et ce seraient les Grecs qui auraient complété un tel dipositif/Or, il n'en est rien, ce qui tiendrait à la dynamique même de la langue, à son économie, à son ergononomie: C'est ainsi que l'écrit se prête à plusieurs lectures alternatives ,ce qui tient à la polarité Masculin/féminin ou plutôt l'inverse et Singulier - Pluriel . Autrement dit, la langue sera traitée, captée, au fil des conjonctures et sur un mode cyclique., à géométrie variable. On s'intéresse à la cyclicité dans le domaine linguistique à l'instar de nos travaux cyclologiques, ce qui constitue le champ de l'anthropolinguistique. Nous avons abordé précédemment la prononciation du "oui" français (marquant l'affirmation, le positif) et avons proposé de prononcer "ouille" le oui quand le i n'est pas accompagné d'un tréma comme pour ouïe. Le tréma contrebalance l'impact de la voyelle qui suit le 'ou" à l'écrit. Par conséquent, sans tréma, le "oui" doit s'entendre "ouille". En effet, selon nous, désormais, la forme "ou" du français correspondrait au u umlaut de l'allemand et quand, en allemand, on ne met pas d'umlaut, le u s'entend "ou". En fait l'umlaut correspond au tréma du français et joue un rôle pivotal, c'est à dire cyclique par son absence ou sa présence. Rappelons que l'on trouve aussi en allemand avec le a et le o, dans le premier cas, cela donne le son "é" et dans le second, le son "e", soit le e accentue ou non accentué. Or, l'on remarque que ces pratiques diacritiques de l'umlaut allemand concernent essentiellement des emprunts au français, au niveau lexical, ce qui laisse entendre que ce "tréma" a vocation à restituer au mieux la phonie française plutôt que de la soumettre à l'allemande. exemples : ökonomie, Föderation, nazionalität, Universität etc Autrement dit, les emprunts allemand et anglais au français nous renseignent sur l'original français oral au moment du transfert. En ce qui concerne la prononciation du "ou" français, nous proposons donc le u umlaut de l'allemand et donc sans le o précédant le u, le u devrait se prononcer "u" comme en allemand en l'absence d'umlaut. Or, le français actuel fait l'inverse, il prononce "u" la lettre simple et "ou", le couple "ou"! En ce qui concerne la prononciation du "oui" français, cela signifie que la forme "ou" doit s'entendre comme le "u" allemand avec umlaut. mais si 'elle est suivi du "i", l'on doit basculer vers le "u" allemand sans umlaut. Ce qui donne phoniquement "ouille" Rappelons le cas de païen, avec trema qui empêche de rendre "pai" tout comme celui de l'ouïe; qui empêche de produite le son ü (selon le code de l' umlaut allemand). qui serait la prononciation française d'origine. Le "oui" actuel du français ne peut être rendu par le ü en raison du "i" qui suit le "ou" et l'on devrait donc prononcer "ouille" et non "oui" en français. On peut en dire autant, éventuellement, pour les formes anglais avec "gh, ce qui équivaut au "y". : night, right, pourraient notamment dériver du français nuit et droit, dès lors que l'on restitue leur ancienne prononciation avec le "i" qui donne "igh".à l'oral Droyt donnerait Right, Nuyt, Nuit. Notons que ces termes se retrouvent dans d'autres langues latines: derecho, noche en espagnol, diritto, notte, en italien. On peut certes se référer, verticalement, à une langue commune indo-européenne à l'origine mais peut-on exclure l'hypothèse horizontale d'un emprunt?. Il est, par ailleurs, logique que ces "lettres couplées" comme le ou,le au, le oi, le ei correspondent à des sons différents de ceux produits par les lettres "simples" - une telle dualité se retrouve dans le commentaire du Sefer Yetsira ( Livre de la Création, en kabbale) avec la catégories des lettres doubles (7 ou 6) et simples (12) C'est ainsi que la forme "oi" doit produire un son non réductible à ses composantes, sauf si suivie d'une voyelles; Royal, perd le son "oi" de 'roi" même si le français actuel ne respecte pas cette régle, laquelle est pratiquée en anglais "ro-yal. En fait, l'anglais ne pratique pas le son correspondant au "oi" français. Les rapports entte les deux languies passent notamment par des calques; C'est ainsi que To-day serait un calque de Au jour (d'hui). et sur ce cas, on aurait coinstruit to-bight., to Morrow. Si l'infinitif anglais se construit avec to, cela tient probablement à la forme française "je veux à boire, à manger" sur le web : "xiie siècle, au jour d'ui. Contraction de à le jour d'hui, renforcement de la forme de l'ancien français hui, hoi, « le jour où l'on est », du latin hodie, « en ce jour " C'est dire que la synergie entre le français, l'anglais et l'allemand, attestée sur différents plans, nous autorise à soutenir que le français aura impacté plus encore qu'on ne le croit ces deux langues, ce qui nous permet de nous en servir pour remonter à la matrice française qui aura pu évoluer. Ce n'est qu'à ce prix que la comparaison peut s'envisager et certainement pas avec l'état actuel du français! JHB 31 03 24

Jacques Halbronn Astrologie versus Astromancie.

jacques halbron Astrologie versus Astromancie Trop souvent, le débat autour de l'astrologie tourne , tant chez les astrologues que chez les sceptiques, autour du modéle actuellement en vigueur comme si l'on n'était incapable de (re)penser celle-ci à frais nouveaux, Quant aux "réformes" de l'astrologie proposées par certains chercheurs, elles ne parviennent pas à penser celle-ci autrement tout comme les réformes religieuses tendent à reprendre les anciens formats Autrement dit, rares sont ceux qui semblent être en mesure de remonter à l'origine du projet astrologique; Tout se passe, en effet, comme si à trop s'éloigner de ce que l'astrologie est devenue, ce ne serait plus de l'astrologie! Un des principes dont la Recherche astrologique a bien du mal à se départir est celui du plolyplanétarisme comme si pour baliser le temps astrologique, il fallait impérativement relier les planétes entre elles et noter à quelle date ce contact s'établit.Ce serait en quelque sorte analogue à la géométrie euclidienne; Or, on sait qu'il existe des géométries non euclidiennes: Wikipedia "La géométrie non euclidienne (GNE) est, en mathématiques, une théorie géométrique ayant recours aux axiomes et postulats posés par Euclide dans les Éléments, sauf le postulat des parallèles. "Les différentes géométries non euclidiennes sont issues initialement de la volonté de démontrer la proposition du cinquième postulat, qui apparaissait peu satisfaisant en tant que postulat car trop complexe et peut-être redondant avec les autres postulats) (..) On distingue les géométries à courbure négative, comme celle de Lobatchevski (1829) et Bolyai (1832) (somme des angles d'un triangle inférieure à 180°, nombre infini de parallèles possibles à une droite par un point, par exemple la géométrie hyperbolique), des géométries à courbure positive comme celle de Riemann (1867) (somme des angles d'un triangle supérieure à 180°, parallèles se rejoignant aux pôles, par exemple la géométrie elliptique)." Aussi, le postulat selon lequel on ne pourrait étudier une planéte de notre système solaire séparément des autres planétes est rarement remis en cause, qu'il s'agisse de l'astrologie individuelle ou mondiale, tant par les tenants que par les adversaires de l'Astrologie. Ni Kepler, ni Morin de Villefranche ont entendu s'en passer en ce XVIIe siècle qui fut, à maints égards, celui de la critiques des savoirs (cf notre post doctorat sur la Naissance de la critique nostradamique, EPHE Ve section, 2007) Or, aussi bien Michel Gauquelin (1955) que nous mêmes (1976) ont envisagé une astrologie qui étudie les planétes séparément, sans donc aucune combinatoire ou connexion entre elles. Pourtant, le seul lien entre une planéte et un secteur du mouvement diurne ou de l'écliptique ne peut-il servi tout aussi bien? On notera que d'un point de vue astronomique, les combinatoires entre planétes ne correspondent à aucune réalité car chaque planéte a sa propre course alors que l'on peut notamment étudier le passage du Soleil sur les équinoxes et les solstices ou au lever et à la culmination sans se démarquer de la réalité astronomique. En ce sens, l'astrologie polyplanétaire nous apparait comme une fiction, un effet de pesrspective,comme dans le cas de la carte du ciel. Cela renvoie à une divination, à une "'astromancie" pas très éloignée de la lecture du marc de café. JHb 31 03 24