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vendredi 18 février 2022

Jacques Halbronn Enquéte sur la revue astrologique Astralis après 1986

Jacques Halbronn Enquéte sur la revue astrologique Astralis après 1986. Nous avons voulu connaitre ce qu’a été le sort de la revue Astralis après 1986, date à laquelle, elle sera reprise au sein d’une nouvelle Association, appelée CEDRA, fondée par Maurice Charvet quelques jours avant d’être dévolue du GERASH vers le CEDRA, dans des conditions que nous avons déjà décrites. En fait, l’on remontera jusqu’en 1983 de façon à étudier si la revue avait changé de style après 1986. On observe qu’avant 1986, Maurice Charvet est présenté comme Président du GERASH avec Véronique Guillet comme Vice -Présidente. (cf n°11 avril mai juin 1985) et l’on ne comprend pas comment le même Charvet peut avoir crée le CEDRA et obtenu dévolution de ses biens, à commencer par la revue Astralis alors qu’une telle voie était expréssément exclue par les statuts du GERASH à savoir que les responsables du GERASH ne pouvaient faire partie de l’association bénéficiaire/Qui plus est le CEDRA ne sera signalé au Journal Officiel qu’un certain temps après la dite « transmission »! Tout cela fait désordre d’autant qu’en 1989; une décision de justice (suite d’ailleurs à une intervention malvenue du dit Charvet) plaçait les dis biens, en attendant, sous le séquestre de Jacques Halbronn, ce qui ne sera levé qu’en 1992. Donc pendant 3 ans, Charvet continue à publier Astralis, dans le non respect de la justice. Abordons à présent le contenu de la revue jusqu’en 2003, à partir du dépot légal de la BNF. On notera qu’elle ne se fait pas l’écho des Congrès organisés par le MAU de Halbronn en 1991 (Montluçon), 1992 (Angouléme); 1993 (Dijon), alors qu’une revue astrologique est censé s’en occuper peu ou prou. Nous verrons ce qu’il en est du suivi des congrès animés par Yves Lenoble à partir de 1990. On s’arrêtera sur un hommage rendu à Alexandre Volguine et à ses Cahiers Astrologiques lesquels assuraient un certain suivi de la vie astrologique. En 1991(n°36) lors de la Présentation de l’astrologie conditionaliste par Jean-Pierre Nicola, il est déclaré (p. 32); »Il était en effet dommage de ne pas trouver dans les pages d’une revue comme Astralis qui se veut ouverte à tous les aspects de la pensée astrologique des textes se référant à l’astrologie condtionaliste ou s’en inspirant » Nous examinerons la rubrique « Lectures » de la dite revue pour voir si certaines publications importantes parues chez Trédaniel et ailleurs entre 1992 et 1997 trouvèrent un écho dans Astralis ou si une censure fut à l’oeuvre; Prenons la série d’ouvrages que nous avons publiés alors: 1992 La vie astrologique, il y a cent ans, 1993 L’astrologie du Livre de Toth, Trédaniel et Le Centiloge de Nicolas Bourdin, Ibidem 1995 La vie astrologique, années trente-cinquante, 1997 LE guide Astrologique, Ed Olivier Laurens entre autres, ne sont pas portés à la connaissance de la dite revue/ Sans oublier l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis et l’exposition Astrologie et prophétie à la BNF. On aura compris que le lecteur d’Astralis ne sera averti d’aucune de nos entreprises, d’aucune de nos pubications, notamment pendant la décennie très féconde de 1990. On ne saurait donc s’y fier pour se faire une idée sérieuse de la vie astrologique durant la dite décennie. Ce qui est une forme de désinformation. Par ailleurs, les numéros d’Astralis pour 1986 ne signalent nulle part quel a été le cours des choses qui aura fait que cette revue paraisse dans le cadre d’une nouvelle association.(cf n°s 13 à 17) On apprend au n° 15 qu’Astralis est liée à une nouvelle association, le CEDRA/ avec une nouvelle adresse, Place des Terreaux (bureaux de Charv)et non plus la rue du Major Martin, toujours à Lyon Par ailleurs, le CEDRA assura une activité d’éditeur et de diffuseur (c n°38, 1991, p. 45) et publia José Luis S. M de Pablos, Horicks et Michaux, Robert Gouiran, Eric Weil, Yves Christiaen, Denis Labouré ou diffusa Yves Haumont; Robert et Francinse Gouiran., Revenons sur l’hommage rendu à Volguine en 2003 ‘(Astralus n°49) rendu par Maurice Charvet (pp/ 29 et seq) pour le centième anniversaire de celui-ci (décés en juin 76) On y célébre la diversité (p. 32) des sujets abordés dans les CA.Nous avions rencontré Volguine, à sa demande, en décembre 75. Le moins que l’on puisse dire est que Charvet n’aura pas pris modéle sur Volguine en matière de déontologie éditoriale/ Une chose est de ne pas publier un article, une autre de ne pas signaler une publication. On retiendra pour la décennie en question une sorte de manifeste de l’édition astrologique: « Petite joyau pour bibliothèque de grands »(p.46):’ »où il est déclaré qu’Astralis a vocation à faire connaitre des travaux qui n’intéresseront pas forcément les éditeurs ayant pignon sur rue/ Coincidence, le dernier numéro déposé d’Astralis, déposé à la BNF (mars 2003) précédait d’assez peu le grand congrès National « L’astrologie et le monde » -(novembre 2004) mais il est peu probable qu’Astralis l’eût annoncé en dépit de la participation d’un très grand nombre de chercheurs en astrologie. JHB 18 02 22

mercredi 22 septembre 2021

Jacques Halbronn Observations autour de la revue Astralis n° 13 à 21 (1985-1987)

Jacques Halbronn Observations autour de la revue Astralis n°13 à 21 (1985-1987) Posté par nofim le 22 septembre 2021 Jacques Halbronn Observations autour de la revue Astralis en ses numéros 13 à 21 (1985-1987) La consultation de la revue Astralias, déposée dans le cadre du dépot légal à Paris, à la BNF (cote L 4 JO 30277) pour les années 1985-1987 est riche en enseignements de tous ordres pour l’historien et le sociologue du milieu astrologique mais aussi acteur, placé aux premières loges de la « vie astrologique » que nous sommes. Les faits sont déjà anciens puisqu’ils remontent à plus de trente ans mais cela mérite d’y revenir par le prisme de la dite revue Astralis, Pour l’observateur, la présentation de la revue durant cette période n’aura guère changé si ce n’est que juste au niméro double 13-14 (Octobre-Novembre – Décembre 1985-Janvier février Mars 1996) il est indiqué « revue trimestrielle du Groupe d’Etudes et de Recherche en Astrologie Scientifique et Humaine (GERASH) alors que le numéro 15 .. se contente de reprendre seulement « Revue trimestrielle d’astrologie » sans autre précision. Sur la page de garde, présenntation de la revue AStraliis, sur la partie supérieure et dans les deux cas, le nom de Maurice Charvet apparait ainsi que celui d’Anne Claire Dupont.. Mais dans un cas, l’éditeur est indiqué comme GERASH et dans l’autre CEDRA. Et la partie inférieure de la même paage comporte en effet successivement les deux noms. L’adresse est changée mais on reste sur Lyon. Passons à la troisiéme page de couverture. Dans un cas, il est indiqué que le GERASH a été annoncé au Journal Officiel le 13 aout 1974 et dans l’autre que le CEDRA reléve du jO du 8 octoibre 1986. Or, le numéro 15 concerne la période avril Mai Juin 1986, donc avant la parution au JO. tout comme le n°16 qui couvre la période Jullet-Aout-Septembre 1986. Or, ) notre connaissance, le dévolution des biens au CEDRA décidée à l’Assemblée générale extraordinaire se tint à Lyon, au mois de septembre 1986, donc avant la dite parution d’octobre 1986. On peut lire sur le site du CEDRA que c’est bien en septembre 1986 qu’il y eut une « dissolution volontaire ». « L’astrologie n’est pas née d’hier. Nous poursuivons dans la lignée de nos prédécesseurs, cherchant à améliorer sans cesse nos connaissances en les adaptant à l’environnement actuel. Bien des groupements, mouvements et associations astrologiques ont vu le jour au XXème siècle… De fait, le CEDRA est né en 1986 pour faire suite à l’association GERASH, fondée en 1975 par Patrice Louaisel. Le GERAS (Groupe d’Etude et de Recherche en Astrologie Scientifique), auquel le H pour Humaine ou Humaniste a été ajouté vers 1982, était constitué de cercles astrologiques locaux : à Paris, Oyonnax (Ain), Grenoble (Isère), Lyon (Rhône), Bourg-en-Bresse (Ain), Saint-Etienne (Loire) puis Strasbourg (Bas-Rhin), Orléans (Loiret). Il s’agissait aussi bien d’enseigner les premiers rudiments de l’astrologie que de mener en groupe diverses recherches. N’ayant pu adapter ses structures à l’accroissement de ses membres, le GERASH connut pas mal de problèmes en 1986, qui aboutirent à sa dissolution volontaire en septembre 1986. Le CEDRA reprit alors le flambeau et continua, sur de nouvelles bases, à développer le goût de la recherche et le sens des échanges entre astrologues de tous horizons et de tous niveaux. » On peut donc se demander si cette dévolution des biens du GERASH à une association qui n »était pas alors encore parue au Journal Officiel n’était pas entachée d’un vice de forme. La revue Astralis apparait comme l’élément centrale de la dévolution au CEDRA si ce n’est qu’en 1989 à la suite d’une procédure engagée pat le CEDRA en référe, le jugement excluait la revue Astralis de cette dévolution, ce qui n’empêche pas le CEDRA de continuer irrégulièrement d’utiliser ce titre jusqu’au jugement de 1992 en sa faveur, donc pendant trois sans, sans parler de l’appel qui reporta l’affaire encore de quelques années. Il aurait été plus simple pour le CEDRA d’adopter un autre nom pour sa revue. il est vrai que Charvet était lié à Astralis depuis des années… Dans le numéro 13-14 d’Astralis( Octobre 85-Mars 1986) encore dans le cadre du GERASH, il est indiqué « Fonateur: Patrice Louaisel Président Maurice Charvet, Vice-ptésidente Véronique Guillet.. Normalement, le numéro 15 Avril -Mai Juin 1985 aurait du signaler que Patrice Louaisel était Président et que nous même, Jacques Halbronn, étions Vice- président, à la suite de démissions du Bureau. Autrement dit, le lecteur actuel qui consulte la collection de la revue Astralis se fera une idée assez peu exacte de la situation puisque dans la revue Astralis, la dissolution n’est même pas indiquée. C’est ce qu’on appelle une solution de continuité. Ce n’est que sur le site que ce point sera précisé comme on l’ a vu mais sans mentionner l’épisode Louaisel-Halbronn à la suite de l’élection d’avril 1986 qui allait conduire à un nouveau bureau jusqu’à la dissolution de septembre et nous n’entrerons pas ici dans les péripéties de la dite période dont on a dit plus haut qu’elle s’étendra sur près d’une dizaine d’années, avec notamment la nomination de Louis Saint Martin en charge de la dévolution des biens du GERASH au CEDRA, dont on a vu que son existence n’avait pas encore été validée à ce moment là au Journal Officiel! Nous aborderons à présent un autre volet de notre enquéte relative aux textes publiés dans la revue Astralis, à propos de Patrice Guinard lequel signe » Hervé Grindau-Ghanir », soit deux anagrammes de son patronyme. Dans le numéro 13-14 donc encore dans le cadre du GERASH dont c’est le dernier numéro dans la réalité, paraissent les Fondements logique des « Maîtrises » (premiière partie), la suite se retrouvant dans le numéro 15, dans le cadre du CEDRA. Là encore, il y a bien continuité par delà la dissolution de septembre 86 dans ce numéro daté d’avril-mai juin 1986! Guinard fera encore paraitre un article dans le numéro 21 (octobre-novembre décembre 1987 : « le dominion ou systéme des maisons »/. Mais nous nous intéresserons surtout à sa contribution dans le numéro 19 (Avril-mai Juin 1987) parue dans Astralis sous le titre » Apogée de l’astrologie française à la fin du XVIIe siècle »(pp 18-22).dont il signale l’existence dans une étude plus tardive.[Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan sur l’Astrologie à son déclin (Avec des extraits de son Uranie, ou les Tableaux des Philosophes). On peut lire en note :« Sur Eustache Lenoble, cf. mon article, « Apogée de l’astrologie française à la fin du XVIIème siècle » (in Astralis, 19, Lyon, 1987) et aussi les « Recherches sur l’histoire de l’astrologie et du tarot« , commentaire de Jacques Halbronn à sa réédition d’Etteilla, L’astrologie du Livre de Thot (Paris, Trédaniel, 1993, p.15-21). » Donc cet article de Guinard est forcément postérieur à notre ouvrage de 1993, soit au moins six ans plus tard Examinons de plus près le texte paru en 1987 dans le numéro 19 de la revue Astralis en sa Bibliographie (p. 22): on n’y trouve pas mention de notre édition des Remarques Astrologiques de Morin de Villefranche, Ed Retz, 1975 dont Guinard signale l’existence néanmoins avec la cote de la Bibliothèque Nationale.BN V 7767. Est ce là une iniiative du rédacteur en chef d’Astralis ou de Guinard lui même? Mais quid de la mention de l’Uranie d’Eustache Lenoble dans cette même bibliographie de 1987? Certes, dans son étude ultérieure, Guinard mentionnera-t-il notre édition de 1993 mais il aurait pu signaler que c’est par notre intermédiaire, dans le cadre de la Bibliotheca Astrologica, qu’il en avait eu connaissance comme d’ailleurs de la plupart des ouvrages du XVIIe siècle qu’il signale: Fayol, Le Royer, Gadroys. Guinard précise d’ailleurs « L’auteur a effectué ce travail à partir des éditions originales de la Bibliothèque Nationale ». Là encore, solution de continuité. Or, Guinard fréquentait assidument notre bibliothèque depuis 1983 comme l’attestent nos registres d’emprunt, ce qui lui permettra de nourrir sa thèse de doctorat soutenue en 1993 « L’Astrologie: fondements, logique et perspectives » (Université Paris I, avec Max Lejbowicz dans le jury) JHH 22 09 21

vendredi 27 mars 2009

TPH-16
Extrait du Colloque de Lyon, 23-25 mars 1984, à la Bourse du Commerce.

Lancement du Syndicat des Activités à Caractère Astrologique (SACA) à la veille de la publication du Guide de la Vie Astrologique (GVA); avec la participation de Clarisse Kan, rapporteuse (Paris), Denise Daprey (Vincelotte, 89), Eve Saint Clair (Lyon), Hubert Strub (Mulhouse), Raymond Sarembaud (décédé,¨Paris); Régine Ruet (Paris), Louis Mazuir (01, 69), Maurice Charvet (Lyon)



Contacts : Maurice Charvet
7, Place des Terreaux 69001 Lyon
0478395454

Raymond Sarembaud (décédé): voir : Sarembaud Denise
21 r Paradis 75010 Paris

Mazuir Louis 49 r Masséna 69006 LYON Mail
STRUB HUBERT, 
9 RUE PAILLE - 68100 MULHOUSE
Denise Daprey
Mail
Régine Ruet : 3 rue Emil Tourneur 60950 Ermenonville.


Pour d'autres extraits de ce colloque, on peut visionner la compilation d'archives "L'épopée du mouvement astrologique" Seconde partie, sur teleprovidence :
ICI