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mercredi 27 août 2025

Jacques HALBRONN Les Légendes Dorées, De Nostradamus à André Barbault

Une approche critique mettant en parallèle deux astrologues mythifiés l'un du XVIe siècle et l'autre du XXe siècle, sur SCRIBD Titre original Jacques HALBRONN Les Légendes Dorées, De Nostradamus à André Barbault (sue SCRIBD Copyright © © All Rights Reserved Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici. Formats disponibles Téléchargez aux formats ODT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

jeudi 17 avril 2025

jacques halbronn La question de la géolocalisation de l’impact astrologique. Les incertitudes de Barbault

jacques halbronn La question de la géolocalisation de l’impact astrologique. Les incertitudes de Barbault L’idée d’attribuer, dans les années 40-50 une certaine région du globe à tel cycle planétaire - ce qui renvoie à la géographie sacrée (chorographie), chère à Jean Richer ( Géographie sacrée du monde grec. Croyances astrales des anciens Grecs, préface par F. Salviat, introduction par M. Butor - était -elle vraiment valable? On peut en douter sérieusement et en constater rétrospectivement les effets pervers à savoir notamment la réduction du nombre d’échéances, conduisant à un appauvrissement de l’outil astrologique. On en est arrivé, en effet, à ne s’intéresser dans le cas du cycle Saturne-Neptune qu’aux conjonctions se produisant tous les 36 ans! Même l’opposition des deux astres n’aura guère été signalée après l’échec de l’attente pour 1971, 18 ans (36/2) après 1953. (cf A. Barbault, La crise mondiale Ed Albin Michel, 1963) Quelle statistique sérieuse, en vérité, mettre en oeuvre avec aussi peu de données dispatchées sur tout un siècle: 1917-1953-1989-2025? jacques halbronn La question de la géolocalisation de l'impact astrologique. Quid de l'option Barbault? dans ASTROLOGIE POLITIQUE L’URSS et les cycles de Saturne Neptune youtube.com Certes, 1989, aura pu donner un semblant de valeur à une telle méthodologie mais à l’époque, Barbault avait mis de côté un tel dispositif au profit d’une approche plus générale, plus « planétaire », à l’échelle de la Terre toute entière avec son indice cyclique.(Les astres et l’Histoire 1967) et son attente de crises à l’échelle mondiale, ce qui donnera la prévision ratée pour le début des années 80. . Le « succés » apparent de 1989 aura été en fait la coincidence qui enferre la chercheur dans son erreur. On sait que 1989 qui n’affecte que les pays satellites (Pacte de Varsovie) fut pour l’URSS un non événement – voire un soulagement – parfaitement assumé par Gorbatchev, à la différence de 1992 – trois ans plus tard- qui vit la dislocation de l’URSS. Mais deux ans de décalage, c’est beaucoup quand on veut de la rigueur! Et qui plus est, Barbault ne prend pas la peine de préciser si l’événement attendu sera ou non favorable à l’URSS. Gageons que dans son esprit, tout semble indiquer que 1989 aurait du marquer une avancée et non un recul! Web « Le 25 décembre 2021 marque le 30ème anniversaire de la dissolution de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS). Souvent réduite à la seule présidence de Mikhaïl Gorbatchev, elle résulte en fait d’un processus de désintégration politique, économique et ethnique interne. » Selon nous, il est tout à fait contre productif de se focaliser sur tel ou tel pays (Etat) car l’astrologie est censée impacter la Terre entière et peu importe si cela se produit à un endroit particulier, ce qui échappe à son domaine et reléve de la contingence. Nos récents travaux ont montré que ce qui compte, c’est que l’impact soit reçu quelque part, pour ensuite s’étendre, ce qui dépend de la présence d’un leader à haut potentiel, dont le lieu de naissance est aléatoire à la base même si les effets différeront évidemment au niveau géopolitique. Nous sommes tous solidaires sur notre Terre. On ne saurait oublier les liens que Barbault entretenait, dans les années cinquante du siècle dernier avec la cause communiste et l’article de 1953 qu’il cite parut dans un périodique d’obédience communiste. Il est certes tentant d’associer l’astrologie à un mouvement significatif, ce qui fut probablement le calcul de Barbault. Mais force est de constater que Barbault n’était même pas en mesure, au bout du compte, d’indiquer si telle date serait positive ou négative pour l’URSS, ce qui relevait d’une forme de démission de sa part. En tout état de cause, on ne saurait limiter un cycle à un seul type d’aspect. Il importe d’en prévoir au moins deux, en sens inverse. Mais le traitement que fait Barbault de l’opposition laisse vraiment beaucoup à désirer. Dans son indice cyclique, l’opposition est classée comme un aspect de détente qui fait remonter la courbe et l’opposition -(1971) était annoncée comme triomphale pour le communisme, censée rejoindre par ses résultats, les USA. C’est la conjonction qui ferait donc « plonger » la courbe. Ce sont de telles bizarreries qui auront conduit Barbault à finir par délaisser ses propos sur Saturne Neptune; avant d’y revenir après la confirmation inespérée de l’échéance de 1989. Tout se passe comme si Barbault avait conclu que la conjonction Saturne Neptune n’était pas « bonne » pour l’URSS ce qui est à la base de l’interprétation de son indice cyclique d’où son attente pour l’opposition de Saturne à Neptune pour 1971. D’ailleurs, 1989 ne fut pas une bonne date pour l’URSS. Mais dans ce cas, pourquoi Barbault n’a -t-il pas misé sur l’opposition de ces deux astres 18 ans plus tard en 2007? Parce qu’entre temps, il ne croyait plus du tout à un tel cycle. Malheureusement pour lui, l’annonce d’une troisiéme guerre mondiale du fait des conjonctions du début des années 80 allait accoucher d’une souris. Fabrice Pascaud n’hésite pas à parler d’un « échec prévisionnel retentissant’: « Au-delà de l’affection et du très grand respect que je porte à André Barbault, je partage cet extrait du DVD : « André Barbault, l’astrologie au cœur » pour insister sur l’extrême fragilité de la prévision astrologique et de l’infini recul qu’elle réclame. Après un échec prévisionnel retentissant, nous voyons avec quelles prudence, patience et humilité André a procédé à son autocritique d’une part, et repris ses travaux en revenant au B.A. BA d’autre part. L’observation, la vérification et des résultats concrets. Ce fut sa ligne de conduite durant sa longue, brillante et exceptionnelle carrière d’astrologue. Il a servi cet art avec passion, courage (il en faut pour faire de la prévision) et rigueur » JHB 17 04 25

lundi 13 mai 2024

jacques halbronn Astrologie et demi-cycle planétaire. Les biais cognitifs d'André Barbault

jacques halbronn Astrologie et demi-cycle planétaire. Les biais cognitifs d'André Barbault Place de l'opposition. Il importe de démarquer l'astrologie et l'astronomie en ce qui concerne la question cyclique. La grande erreur des frères Barbault (Armand et André) vient d'une incompréhension de la logique des aspects. C'est ainsi qu' André Barbault n'aura pas compris que l'opposition était parfaitement assimilable à la conjonction en ce qu'elle enclenche un demi-cycle en toute symétrie. Or, dans la formulation de son indice cyclique, à la suite de Gouchon, Barbault propose que la conjonction entre deux planétes 'lentes" fasse descendre la courbe alors que l'opposition tendrait à la faire "remonter", ce qui est d'ailleurs d'autant plus étrange que l'opposition n'est nullement qualifiée en astrologie d'aspect harmonieux. Cette bévue s'explique du fait d'un biais cognitif à savoir la volonté d' expliquer les deux guerres mondiales par la mise en évidence d'un "dénominateur commun", au niveau céleste, à savoir les amas planétaires en recourant à l'image commode d'un déséquilibre zodiacal sur les plateaux d'une balance.Comparaison n'est pas raison! En fait, il nous faudrait parler en termes de "demi-cycles" et donc, dans le cas de Saturne, au coeur de l'Astrologie EXOLS, de cycles de 14 ans et non de 28 ans, chaque cycle de 14 ans se décomposant en deux temps de 7 ans, en lien avec les équinoxes et les solstices, eux mêmes en double exemplaire. Autrement dit , le cycle Saturne-Neptune n'est pas de 36 ans mais de 18 ans, sur la base de l'alternance conjonction/opposition. Et Barbault ne se saura guère intéressé à une telle échéance et aura pointé les seules conjonctions, ce qui, épistémologiquement, est irrecevable et d'ailleurs on sait quelle fut sa déconfiture au début des années 80. Mais cela tien à cette idée de configuration de deux planétes alors que la seule conjonction est celle entre une planéte et une étoile fixe équinoxiale ou solsticiale, déterminée sur la base de la précession des équinoxes. JHB 13 05 24

jeudi 9 mai 2024

Jacques halbronn Réflexions psychanalytiques sur l'astrologie;

Jacques halbronn Réflexions psychanalytiques sur l'Astrologie EXOLS. Nos recherches en astrologie nous conduisent vers une prise croissante de conscience des rapports entre Astrologie et psychanalyse mais nullement au sens d'André Barault dans son De l'a psychanalyse à l'astrologie" (Ed Seuil 1961) Il ne s'agit pas pour nous de partir du thème natal dont Barbault nous dit que sa complexité même légitime, justifie qu'on l'applique à la psyché humaine. Notre astrologie ne passe pas par la carte du ciel prise comme carte d'identité et place en face à face, dans une approche sémiologique, signes terrestres et signes célestes, sur la base du premier verset de la genése; "Elohim créa le Ciel et la Terre," nous avons emprunté à la langue psychanalytiuqe un certain nombre d'expressions comme le retour du refoulé qui illustre fort heureusement le passage de la phase équinoxiale à la phase solsticiale. Nous associons la solsticialité au "ça" et l'équinoxialité au "Surmoi"; Par ailleurs, nous ne négligeons nullement ce qui distingue l'homme de la femme en montrant que les champs sensoriels d'un sexe sont inversés par rapport à ceux de l'autre sexe. C'est ainsi que pour nous une telle sémiologie explique les mouvement qui anime nos sociétés avec un processus de départ, de retour, de séparation et de conjonction; En effet, la différence de sensibilité sensorielle va conduire à une séparation entre hommes et femmes, quant aux valeurs défendues par les uns et par les autres, le ça générant une certaine ivresse et démesure et le Surmoi sous tendant un contrôle, une retenue polarisée sur un certain sens (ouie, vue, odorat, toucher ( cf notre "Astrologie Sensorielle", Cosmopolitan, 1976) Chez les femmes, un défoulement qui passe par la parole et l'apparence, chez les hommes, par le besoin d'un toucher de l'autre et d'une prise de liberté au niveau hygiénique, ce qui conditionne l'accés à telle ou telle activité professionelle, tant positivement que négativement. Nous ajouterons que l'astrologie EXOLS peut aider à s'intéresser aux changements de phase qui peuvent prendre des tours dramatiques puisque la phase équinoxiale conduit à faire des tris (le bon grain et l'ivraie), à se délester d'un certain héritage alors que la phase solsticiale alimentera une forme de nostalgie, d'anamnèse, sur une base plus scientifique que la pratique psychothérapeutique ordinaire; JHB 09 04 24

samedi 27 avril 2024

jacques halbron Sur sa conférence de Aalen, Eté 1975 sur Saturne et le colonialisme 1960- 1988-2016

jacques halbronn sur sa conférence de Aalen, Eté 1975 sur Saturne et le colonialisme. En 2025, cela fera un demi-siècle que nous serons intervenus au Congrès Ebertin, à Aalen (RFA)- nous y étions déjà venus en 1971, dans le cadre de l'ISAR de Julinne Mullette Sturm. Cet exposé articulé autour de Saturne, était l'expression de notre fascination, très tôt, pour le démantélement des empires et à l'inverse pour leur formation; Nous y présentames une sinusoïde illustrant ce processus dialectique avec une courbe successivement montante et descendante, découpée par le passage sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. En 1976, paraitraient Clefs pour l'Astrologie. Avec le recul, les années 1989-1991 (avec la dislocation de l'URSS) nous apparaissent comme emblématiques de cette thématique de la dissolution des empires! En effet, il nous semblait que l'astrologie mondiale devait se baser sur des mouvements géopolitiques remarquables,à telle enseigne que le déplacement serait son principal cheval de bataille. Il est vrai que dans les années Cinquante, l'empire colonial français donnait des signes de décomposition qui avaient frappé le jeune éléve que nous étions, passionné par l'évolution des atlas de géographie. En 1994, vingt ans plus tard, nous consacrerons une étude spéciale à Saturne "L'astrologie selon Saturne" et force est de constater que nous avons été porteur plus que quiconque, de l'idée d'une astrologie saturnienne, laquelle n'avait nullement besoin d'un autre astre, contrairement aux travaux d'André Barbault. Néanmoins, Barbault aura montré le chemin d'une simplification du modéle, puzzle astrologique, non pas en se centrant sur une seule planéte mais sur des combinatoires.(Saturne/Neptune, indice cyclique) avec des fortunes diverses au niveau du passage de la théorie à la pratique.En 1976, dans la première édition de Clefs pour l'astrologie, notre "grande courbe de Saturne (pp. 158-159) pointe 12 ans à l'avance, l'année 1988 avec l'entrée de Saturne en capricorne, à la toute fin de l'année. Cela correspond notamment à la situation polonaise et au phénoméne Solisarnosc: Wikipedia En Pologne "le mécontentement populaire est de plus en plus fort : en mars 1988, des manifestations étudiantes se déclenchent. À partir du 25 avril, la Pologne connaît de très importantes grèves ouvrières : malgré la répression policière, les manifestations se succèdent. À l'été 1988, une nouvelle vague de grèves, plus importante, parcourt les mines du pays. Le gouvernement est contraint de faire appel à Lech Wałęsa comme négociateur pour calmer les grèves. Le 18 décembre, Wałęsa forme les Comités citoyens Solidarité (Komitet Obywatelski Solidarność) : Solidarność sort de l'illégalité.La situation politique en Pologne donne le coup d'envoi à la chute des régimes communistes en Europe. Du 6 février au 4 avril 1989, le gouvernement mène avec l'opposition les pourparlers dits de la Table ronde polonaise (en). Un accord est finalement atteint, prévoyant des élections législatives libres, ainsi qu'un amendement de la constitution entraînant le retour au bicamérisme avec la création d'un Sénat, et la création d'un poste de président de la République, pour lequel Wojciech Jaruzelski est le seul candidat autorisé. Le 4 juin, les élections voient le triomphe de Solidarność, dont les candidats remportent 99 % des sièges au Sénat et 35 % des sièges à la Diète. Wojciech Jaruzelski, candidat unique, est élu président de la République par le parlement avec une seule voix de majorité, de nombreux parlementaires de Solidarność ayant émis des votes blancs ou nuls. Solidarność refuse tout accord de coalition avec le Parti ouvrier unifié polonais. Jaruzelski est contraint de nommer Premier ministre Tadeusz Mazowiecki, qui est investi le 19 août par la Diète à une écrasante majorité. À partir de l'automne 1989, les régimes du bloc de l'Est tombent les uns après les autres. En décembre, le Parlement polonais élimine de la constitution toute référence au rôle dirigeant du parti, le pays reprenant le nom officiel de république de Pologne (Rzeczpospolita Polska). Le 30 janvier 1990, le Parti ouvrier unifié polonais s'auto-dissout. Wojciech Jaruzelski, privé de tout pouvoir, démissionne : le 23 décembre 1990, Lech Wałęsa est élu président de la République, dans un scrutin tenu cette fois au suffrage universel." On connait la suite au niveau de l'URSS en 1991, avec sa dislocation. Il convient donc de ne pas chipoter sur la prévision pour 1989 et le pronostic Barbault de 1955. D'abord, le découpage en années est arbitraire et il n'y a pas de frontière rigide entre la fin de 1988 et le début de 1989. Les événements ont commencé dès 1988 (cf supra) et se poursuivront jusqu'en 1991. Dans a réédition de nos Clefs en 1993, donc au lendemain de cette période, nous ferons le point (pp. 135- 137) avec une "table des phases de Saturne pour le XXe siècle " Le bloc communiste se maintient jusqu'à la phase solsticiae qui va le faire éclater." On conclura à propos du terme "colonialisme" et on ne saurait contester la dimension coloniale et impériale de la Russie, tout comme d'ailleurs celle de la France, laquelle avait connu le même sort trente ans plus tôt donc avec Saturne en même position autour notamment de l'"Union Française". Sur le web: L’année 1960 est considérée comme « l’année des indépendances ». Mais celles-ci ont été précédées par celle de l’Indochine, après une guerre meurtrière, par celles du Maroc et de la Tunisie, accompagnées de violences et de conflits, et il faudra encore deux années, après 8 ans de guerre, pour que l’Algérie accède à l’indépendance." 1960, soit 28 ans avant 1988, un cycle sidéral complet de Saturne. Il ne semble pas que Barbault ait relié les deux "colonialismes" car son cycle de 36 ans n'était pas en mesure de les connecter/ Avec le recul, Barbault aurait pu opter pour le modéle Saturne/cycle saisonnier et renoncer à son modéle Saturne-Neptune d'autant qu'en 2016, avec le Brexit, 28 ans après 1988, cela aurait fait sens : 1960-1988-2016! Soit 56 (8x7) ans entre 1960 et 2016 JHB 27 04 24

mercredi 3 avril 2024

jacques halbronn Astrologie. LEs élections, causes d'incetitude sur le cours des choses. Le prophétisme des programmes

jacques halbronn Astrologie. Les élections causes d’incertitude sur le cours des choses. le proophétisme des programmes. Le systéme démocratique génére selon nous une forme d’indétermination puisque l’on laisse ouvertes, en principe, en régle génerale, deux possibilités, soit la continuité, soit le changement. Est ce une bonne chose ? Qu’en pensent les astrologues? Sont-ils vraiment en mesure d’apporter quelque clarté, sont ils dans la prédiction ou dans la prescription? Pour nous, une astrologie qui se respecte doit être en mesure d’imposer un calendrier crédible couvrant une succession de périodes égales et en même temps contrastées, ce qui est le propre de toute démarche cyclique responsable et devrait être la coeur de métier de la science politique. Il y a nécessité structurelle à une alternance régulière des phases mais il ne semble pas que le public en ait réellement pris conscience et tout se passe comme s’il s’était résigné à une telle incertitude des lendemains, à un « pourquoi pas », comme si l’on était sur un champ de course à faire des paris. Ce serait même ce point d’interrogation qui conférerait aux élections tout leur intérêt, leur piquant comme face à quelque jeu ou quelque sport! Pour nous, les choses ne devraient pas se passer ainsi! Il faudrait que dans les constitutions, l’alternance des phases soit nettement expliquée et exposée, sur la base des phases de Saturne de 7 ans en 7 ans! Par avance, le public devrait être averti du contenu de ces phases, l’élection ne devant pas déterminer des programmes mais des personnes éligibles chargées de les mettre en application et en mesure de mener à bien leur bon déroulement. Cela dit, il apparait qu’une même personne puisse gérer des phases successives sans qu’on aille lui reprocher des « retournements », des « tournants ». Les politiques sont souvent prisonniers de leurs « programmes », élaborés lors d’une phase antérieur. Ce fut le destin de Mitterrand avec le « programme commun » élaboré en 1972 en début de phase solsticiale. « Le Programme commun, dont le nom complet est programme commun de gouvernement est un programme de réforme, adopté le 27 juin 1972 par le Parti socialiste, le Parti communiste français et signé le 12 juillet 1972, à l’hôtel Continental, par ces deux organisations et certains radicaux. « Wikipédia. Or déjà en 1978, lors des législatives, on basculait en phase équinoxiale, et c’est en 1974 que l’occasion fut manquée avec l’échec de Mittarnd à la présidentielle, face à Giscard. Autrement dit, Mitterand va de voir trainer ce « programme » à partir de 1978 dans un contexte équinoxiale inapproprié. Si les hommes peuvent évoluer, les programmes, quant à eux, sont rigides. En 1983, Mitterrand va enfin parvenir à s’émanciper du dit programme car les exigences européennes ne permettent plus de continuer ainsi. Ce sera le tournant de la rigueur stigmatisé par un Michel Onfray lequel aurait voulu que l’on s’en tienne aux « promesses » de 1972 ! La morale de cette histoire, c’est que le dit programme avait adopté une posture prophétique et c’est ainsi qu’en 1981, le public vécut la chose, comme la fin annoncée d’un « ancien régime » laquelle allait.devait advenir. On était là face à des apprentis sorciers se prenant pour des astrologues. Ce qui était, somme toute, révélateur d’une certaine attente de balisage du futur. Mais les astrologues de l’époque n’auraient pas été à la hauteur de la tâche avec un Barbault annonçant sur la foi de son indice cyclique pour le début de la décennie une prochaine guerre mondiale qui ne fut pas au rendez – vous et qui précédemment avait prévu que l’URSS rattraperait les USA à l’opposition de Saturne à Neptune pour 1971. sur l’axe solsticial Gémeaux Sagittaire, correspondant au programme commun de gouvernement signalé plus haut. Autre rendez vous manqué et c’est en 1989; qiand Barbault n’attendait plus rien de son cycle Saturne Neptune -remplacé entre temps par son indice cyclique- que les choses allaient prendre tournure. Etrange destin d’astrologue malheureux de celui qui annonçait ce qui n’aurait pas lieu et n’annonçait plus ce qui allait avoir lieu, forcé de sortir de ses tiroirs une prédiction abandonnée datant de 1955. JHB 03 04 24

samedi 30 mars 2024

Jacques halbronn Astrologie. Faut-il continuer à iintégrer la planéte Neptune dans le clavier astrologique? Quid de la Loi de Bode

Jacques halbronn Astrologie. Faut-il continuer à intégrer la planéte Neptune dans le clavier astrologique? Quid de la loi de Bode? Dans son Astrologie scientifique simplifuée (Ed Jep (Reed 1964, p. 17); Max Heindel (né Carl Louis von Grasshoff, né le 23 juillet 1865 à Aarhus et mort le 6 janvier 1919 à Oceanside, est le fondateur de la Rosicrucian Fellowship, basée à Mount Ecclesia, Oceanside, en Californie) mettait en doute, il y a plus d'un siècle, l'usage astrologique de la planéte Neptune en soulignant l'importance du 7 en se référant par ailleurs à la Loi de Bode laquelle "colle" avec Uranus et les Astéroïdes (Cérés, découvert en 1801) Sur le web: " Corroborée en 1781 par la découverte d'Uranus, la loi de Bode est mise en échec en 1846 par celle de Neptune et ne donne plus de résultats probants au-delà. Distances relatives entre les planètes du Système solaire (les tailles des planètes ne sont pas à l'échelle)". On sait toute l'importance qu'André Barbault accordait à la conjonction Saturne-Neptune dans les années cinquante (l'année 1953) puis dans les années 90 (l'année 1989) du siècle dernier sans parler de l'intégration de Neptune dans son 'indice cyclique". En fait, le cas de Neptune se distingue de celui d'Uranus, au regard de la loi de Titius Bode (1772) On sait que Jean Pierre Nicola n'hésita pas à constituer un groupe de trois planétes dans son "RET: Uranus Neptune-Pluton; complétant les deux premiers groupes Soleil-Mercure Vénus et Mars -Jupiter-Saturne, la Lune étant mise à part (voir ses "Nombres et formes du cosmos", 1977). On pourrait évidemment affirmer que les travaux de Barbault auront validé la place accordée à Neptune et que l'affaire est entendue. Mais jusqu'à quel point, peut-on négliger notamment le fait que Neptune est invisible à l'oeil nu ou que la durée de sa révolution sidérale dépasse la longévité humaine à la différence d'Uranus avec ses 84 ans? Pour notre part, nous avions intégré Uranus au sein d'un quatuor ( Mars, Jupiter, Sature, Uranus) notamment dans notre plaquette "Astrologie sensorielle" (in revue Cosmopolitan, fin 1976) en rapport avec les 4 sens (vue, ouie, gout, odorat) Uranus est en effet visible par l'oeil humain: Sur le web: "Bien qu'on l'observe peu, Uranus est pourtant théoriquement visible à l'œil nu si le ciel est bien noir car sa magnitude oscille entre 5,3 et 5,9." Quant à Michel Gauquelin, il déclarait n'avoir rien trouvé de concluant pour le lever et la culmination d'Uranus, à la naissance des personnalités retenues dans son corpus. En revanche, la Loi de Bode intégre tout à fait les divers astéroïdes (Cérés etc) situés entre Mars et Jupiter, ce qui fait un peu désordre. Néroman leur accordait une place dans son dispositif des maîtrises. Il semble bien que le systéme solaire a pu être réaménagé à une certaine époque et qu' Uranus, au niveau anthropocosmologique aura laissé la place à notre satellite, la Lune, dont la révolution est le tiers de celle de Mercure, ce qui la fait correspondre aux chiffres de la Loi de Bode. Cette Lune que Gauquelin aura validée astrologiquement à la différence de Neptune et de Pluton (découvert en 1930) Lune qui comporte les mêmes chiffres que ceux de Saturne: le 28 et le 7 . On (les "dieux") aurait donc constitué une nouvelle version du systéme solaire autour d'un axe Lune Saturne, excluant Uranus avec six astres Lune Mercure vénus Mars Jupiter et Saturne, le Soleil étant le vecteur central. Si l'on revient sur les résultats et modéle Barbault , signalés plus haut, nous avons montré que dans les cas étudiés, la présence de Neptune n'était pas nécessaire car la conjonction était assez concomitante du passage de Saturne sur les axes saisonniers. C'est particulièrement le cas en 1989 quand Saturne était au début du signe du Capricorne (signe du solstice d'hiver) en même temps qu'il se conjoignait avec Neptune. En revanche, dans Clefs pour l'astrologie (Ed Seghers 1976), nos courbes sinusoidales pointent cette date. Par la suite, nous avons décalé le début des phases et le capricorne correspond au milieu et non plus au début d'une phase solsticiale, soit à son maximum sur une période de 7 ans.. Rappelons enfin les malheurs de Pluton, ce qui ne semble pas avoir beaucoup troublé les astrologues..... sur le web "En août 2006, Pluton a perdu son statut de neuvième planète du Système solaire. A la suite d'un vote de l'Union astronomique internationale, elle s'est vue rétrogradée en planète naine. La raison principale de ce changement d'appellation provient d'une redéfinition de ce qu'est une planète" JHB 30 03 24

vendredi 15 mars 2024

jacques halbronn autour des "Prévisions astrologiques pour le Troisiéme Millénaire" d'André Barbault (Dangles, 1999 )

jacques halbronn autour des "Prévisions astrologiques pour le Troisiéme Millénaire" d'André Barbault (Dangles, 1999 ) A la veille de l'An 2000, Barbault rendait dans son livre un hommage à Halley et à la Comète qui porte son nom dont le dernier passage datait de 1986 (cf notre communication au Colloque de Bayeux sur les cométes) Voilà qui montre l'allégeance de Barbault à la réalité astronomique, que l'on retrouve, sous une autre forme, chez un Jean-Pierre Nicola avec son RET. Il est clair que pour ces deux maîtres à penser astrologiques de la seconde moitié du siècle dernier, les astronomes, avec leurs découvertes successives, ont démontré qu'ils possédaient la clef de l'avenir de l'astrologie, d'autant qu'ils sont nés à l'astrologie ( respectivement en 1921 et 1928) sous les auspices de la découverte de Pluton (1930). En ce qui nous concerne, en revanche, après avoir suivi cette voie dans notre première édition des Clefs pour l'Astrologie (Seghers 1976), nous avons rompu avec une telle fascination en prônant une 'Astrologie selon Saturne" (1993-1995) laquelle non seulement s'arrêtait à Saturne mais en outre n'entendait nullement tenir compte du Septénaire dans son intégralité. Il nous apparut que l'on pataugeait dans la redondance et le double ou triple emploi en disposant de deux claviers, celui des dieux-planétes et celui des dieux-signes alors que le bon sens aurait voulu que face à ce clavier il y eut un curseur unique, jouant alternativement et successivement sur telle ou telle note. Rappelons en passant notre goût pour l'improvisation pianistique (cf Musimprovision, blogger). D'ailleurs, n'existait il pas une astrologie articulée sur un tel schéma, mais vilipendée par les tenants de l'heure de naissance (cf le Grand Livre des Prévisions de Nicola, Tchou), avec pour seul curseur le passage du soleil sur tel ou tel signe. C'est d'ailleurs cette astrologie qui reste encore de nos jours la plus populaire: sous quel signe êtes vous né?, demande-t-on couramment et d'ailleurs Barbault, en 1957, s'était illustré par la production collective de 12 petits volumes zodiacaux alors que Nicola, participera dans les années 80 à la série des Grands livres du Zodiaque chez Tchou, nous mêmes contribuant à celui sur le Sagittaire sans parler de la collection chez Solar, à la même époque.. Barbault aura préféré, dès les années 40-50, le polyplanétarisme en Astrologie Mondiale, ce qui ne faisait guère sens pour les astronomes qui n'apprécient guère la notion de conjonction entre deux planétes (et encore moins davantage) hormis la question des luminaires qui est un cas particulier propre à notre satellite , la Lune. Donc déjà cette notion de conjonction de planétes n'était pas recevable astronomiquement! Quant à se servir d'astres inconnus des Anciens, tout au long de l'Histoire de l'Humanité, jusqu'à la fin du xVIIIe siècle cela n"était pas anthropologiquement, et ne collait pas avec l'Inconscient Collectif jungien et avec une idée d'imprégnation céleste sur la longue durée.Autrement dit, les 3 dernières planétes, Uranus, Neptune et Pluton détronaient en quelque sorte Saturne et son cycle sidéral de 28 ans. Etrangement d'ailleurs, le cycle Saturne Neptune (cette planéte découverte en 1846!) cher à Barbault et ses 36 ans ne différait guère en durée de celui du seul Saturne, astre repéré de façon immémoriale. Qu'est ce qui allait empêcher Barbault de se centrer raisonnablement sur Saturne pour baliser le temps de nos sociétés? Barbault serait happé par une boite à Pandore! Gouchon sera le grand tentateur avec au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, son "euréka" consistant à prendre un groupe de 5 planétes "lentes", de Jupiter à Pluton, lequel se serait formé par la voie conjonctionnelle, au cours des deux Guerres mondiales. La méthode, la recette étaient la suivante: vous prenez deux événements appelés "guerres mondiales" et vous observez ce qu'ils ont astronomiquement en commun et vous constatez donc les amas conjonctionnels dans les deux cas, ce qui devait conduite Barbault à nous annoncer - jamais deux sans trois- une troisiéme guerre mondiale pour le début des années 80, laquelle n'eut pas lieu, comme chacun sait. Nous pouvons témoigner de l'existence d'une telle attente dans le milieu astrologique bien plus forte que pour l'An 2000! Ainsi, Barbault raccrocherait l'astrologie d'une part à une astronomie qui n'en demandait pas tant et à un narratif historique qu'il prendrait pour argent comptant, négligeant une approche proprement astrologique! Barbault en sera resté à l"idée, au credo d'une astrologie née de l'évolution sauvage-darwinienne- de la Nature et non, comme nous le pensons, manifestation d'un 'Intelligent Design" c'est à dire d'un plan, d'une architecture avec la régularité qui doit caractériser sa structure: égalité des périodes, ce qui n'est pas le cas de son "indice cyclique", ce qui était inévitable du fait même de ce mélange de planétes. Son graphique baroque avec ses hauts et ses bas, en dents de scie (cf pp 98,103, et 176) ne respecte pas une telle exigence sinusoïdale de cohérence mathématique, ce qui va à l'encontre du jardin à la française avec son impeccable géométrie versaillaise! Il nous faut parler d'ergonomie, à savoir penser une astrologie pour l'homme sinon par l'homme et donc de visibilité car un objet que l'on ne voit tant individuellement que collectivement perd de son utilité, ne peut servir et cela vaut notamment pour l'adoption par les astrologues, tout à fait inopportune, de planétes transsaturniennes vu que les astronomes n'ont pas, quant à eux, à penser le rapport du Ciel aux sociétés humaines. On observe que Barbault ne prend pas appui sur les données terrestres mais uniquement sur les célestes, et il ignore royalement le cycle des saisons dans son astrologie mondiale au profit de planétes invisibles. Il fait de l'astrologie "hors sol", celle des astronomes et non pas celle des astrologues qui ont les pieds sur terre! Pour notre part, nous ne croyons guère à une astrologie qui émanerait de la "Nature" mais bien plutôt en tant que résultat de l'instrumentalisation conduite par des intelligences humaines ou supra-humaines. JHB 15 03 24

samedi 30 septembre 2023

jacques halbronn Retour sur sa tentation horoscopoque (2020) Autocrritique

acques halbronn Retour sur sa tentation horoscopique(2020) Autocritique Il y a quelque temps, nous avions été happé par les sirénes "horoscopiques" et nous souhaitons ici revenir sur ce moment; Prenons ce passage d'un texte que nous avions rédigé à l'époque: "Au regard de cette astro-horoscopie, ce qui distingue les princes les uns des autres n'est pas tant leur caractère à un instant T que leur calendrier, lequel varie de l'un à l'autre, du fait de la position de leur soleil natal car ils passeront, en des temps différents, par des phases et des enjeux tout à fait comparables. L'erreur des horoscopes de presse, c'est d'avoir traduit l'appartenance à tel ou tel signe comme impliquant un caractère différent alors que cela ne faisait que déterminer l'évolution de l'état psychique. Deux princes ne sont fondamentalement différents que lorsqu'ils passent par des phases différentes car ils ne sont pas synchrones. Sur le long terme, l'étude de leurs carrières, avec une succession, une répétition de cycles, s'offre à l'approche statistique. Les princes sont pareils mais pas en même temps." Cette parenthèse qui n'aura duré que quelques mois fut probablement liée à certaines déconfitures prévisionnelles et le texte ci dessus témoigne d'une volonté de ne pas se trouver piégé par des positions par trop radicales prétant aisément le flanc à la critique. Avec l'alibi du signe de naissance, l'on parvenait à moduler singulièrement la démarche prévisionnelle. Nous avions probablement dû être frappé par l'existence de certains aspects à notre soleil natal, à 8° Sagittaire correspondant à des événements marquants de notre carrière. C'est bien là tout le danger de combiner théorie et pratique et d'adapter éventuellement la théorie à la pratique. Probléme de déontologie. Il semble souhaitable qu'existe une division du travail entre théoriciens et praticiens, ce qui éviterait certaines dérives. Le théoricien doit livrer un outil au praticien et ne pas tout faire tout seul! L'horoscopie nous apparait comme une échappatoire en créant une sorte de zone de confort, évitant le stress de mettre tous ses oeufs dans le même panier. On voulait ainsi éviter la mésaventure d'un André Barbault ayant déclaré qu'à tel moment il se produirait forcément telle chose, ce qui nous paraissait un peu téméraire et casse-cou. Par ailleurs, nous avions décidé de parier non plus sur Saturne (cf notre Astrologie selon Saturne) mais sur Jupiter au prisme de ses transits sur le Soleil natal.. On passait d'une astrologie Saturne-Axes équinoxiaux- solsticiaux à une astrologie Jupitér Soleil, le Soleil jouant ici le rôle de point fixe face à un Jupiter en mouvement. Signalons qu'en 1976, dans Clefs pour l'astrologie (Ed Seghers), nous avions proposé une petite courbe planéte-soleil (mais un soleil mobile) et une grande courbe planéte axes saisonniers (fixes). Ci dessous un autre passage exposant notre basculement vers Jupiter où avec un cycle de 12 ans, divisible en 4x3 ans: " On illustrera notre propos avec le Général de Gaulle pour la période 1958 1969; de trois ans en trois ans. Jupiter conjonction Soleil à 0 Sagittaire à partir de 1959 début Ve République Jupiter quadrature Soleil à partir de 1962 Accords d'Evian. Algérie Jupiter -opposition Soleil 1965 Réélection. Suffrage universel Jupiter carré Soleil 1968 la vacance du pouvoir. Mai 68 Baden Baden Remarquablement, les Accords d'Evian qui "bradent" l'Algérie sont signés au tout début de la phase de quadrature, laquelle tend à faire plus confiance aux personnes qu'aux textes. De Gaulle se satisfait de promesses en l'air. En 68 six ans plus tard, le général fait à nouveau faux bond encore sous le coup d'une quadrature en train de se reformer. Il crée le doute. On est loin de la réelection de 1965 et de la mise en place d'une nouvelle constitution de 1959, où de Gaulle apparaissait comme gardien des institutions. Mais remontons dans le temps avec le passage de Jupiter à 0° Gémeaux, opposé au soleil natal à 0° Sagittaire. Cela a lieu un an après l'appel du 18 juin 40 en pleine phase de quadrature laquelle suscite des situations limites. En août 41, avec la phase de conjonction, De Gaulle constitue à Londres un véritable gouvernement de la France Libre Le Comité National Français. Il gagne ainsi en honorabilité. Début 1959, on a vu, un autre processus d'institutionalisation -la constitution de la Ve République -fut lancé; Jupiter se retrouvait sur l'axe conjonction opposition mais cette fois à 0° Sagittaire. : un intervalle de 18 ans, soit un cycle et demi de Jupiter.; à nouveau sortie d'une phase assez aventureuse de quadrature" Nous avions pondu un réquisitoire contre Saturne: "Dans notre étude critique de la Tétrabible de Ptolémée, nous avons montré qu'à l'origine le dispositif des maitrises planétaires ne comprenait pas Saturne et qu'il fallait parler de deux séries de six astres, l'un articulé sur les équinoxes, l'autre sur les solstices. Le sénaire avait précédé le septénaire avant que l'on ne s'ingénie, fort maladroitement à faire une place pour Saturne, quitte à évacuer les positions équinoxiales des luminaires. Si ce coup de force ne s'était pas produit l'on aurait respecté la frontière au delà de Jupiter et évité les dérives qui suivirent jusqu'à l'indice cyclique à 5 planères au lieu de 4." Autrement dit Saturne. Kronos était désigné comme le "odd man out", le facteur en surnombre, un dieu qui n'appartenait même pas à l'Olympe dont Jupiter Zeus était le maitre. En réalité, ce n'était pas Saturne qui était de trop dans le dispositif livré par Ptolémée mais bien le Soleil, dont le rôle était d'être au centre du jeu et non au niveau des planétes liées respectivement à tel ou tel signe zodiacal. Mais poursuivons notre enquéte autour du 12: "La révolution sidèrale de Jupiter est de 12 années terrestres et la Lune rencontre 12 fois le soleil en une seule et même année terrestre. Est-ce une « simple » coincidence ? Nous ne le pensons pas car pour nous, le système solaire est une création intelligente (intelligent design) qui nous envoie des messages pour notre gouverne." A cet argument, l'on pouvait certes opposer le couple Lune-Saturne, deux astres offrant les mêmes chiffres, le 28 lequel divisé par 4 donnait respectivement 7 jours et 7 ans. Revenons un moment sur le cas d'André Barbault, abandonnant le cycle Saturne Neptune pour son indice cyclique (Les astres et l'Histoire, 1967) avant d'y revenir au lendemain des événements de 1989. Cet indice cyclique évitait de se polariser sur une seule configuration et sur un seul pays pour passer dans une dimension mondiale et pluriplanétaire, ce qui évitait certaines déconvenues liées à la carte soviétique et notamment au pari pérdu que l'URSS rejoindrait les USA à l'opposition Saturne-Neptune.(La crise mondiale, Ed Albin Michel, 1963) Mais le dit indice cyclique allait conduite à une déconvenue, à savoir que la Troisiéme Guerre Mondiale n'aurait pas lei comme annoncé pour 1982. Mais Barbault se refusera à changer quoi que ce soit à sa formulation de 1967, au cours du demi siècle qui suivra. Ce qui allait nous réconcilier avec le cycle de Saturne c'est la conclusion que le découpage des phases ne correspondait pas aux axes saisonniers mais était sensiblement antérieur à cette rencontre. Or déjà en 1994, quand nous avions publié L'astrologie selon Saturne,nous avions eu la prudence de situer le passage de Saturne en poissons et non en bélier, autour de 12° du signe, ce qui n'était pas sans faire penser aux astrologue sidéralistes avec leur Ayanamsa de 24° avant le point vernal. La grande question était par ailleurs, celle de l'interprétation des configurations. Pour Barbault, il y avait une courbe qui montait et descendait, censée indiquer le degré de tension au niveau mondial, notamment en termes militaires. Nous avons montré récemment que l'astrologie avait vocation à traiter non pas des guerres mais des alliances, notion essentielle dans la Bible. Autrement dit, il ne s'agit pas simplement de réfléchir sur les configurations célestes mais sur leur portée. Or quand Barbault pointait en 1955(Défense et Illustration de l'Astroloie) l'an 1989, il ne précisait pas de quelle nature seraient les évenements, tout étant possible du moment que cela impliquerai d'une façon ou d'une autre l'URSS.. Il convenait d^être plus précis dans la catégorisation des périodes circonscrites et c'est justement ce qui allait nous permettre de proposer d'avancer le calendrier en faisant alterner les périodes de repli national et celles de synergie supranationale avec à la clef la formatoon ou la dislocation des alliances, 1989 - 91, à '(Est de l'Europe étant le cas d'école d'un démantelement d'un bloc au même titre que le Brexit de 2016 à l'Ouest.Dans les deux cas, Saturne était entré dans une phase du même type, correspondant à une tonalité "solsticiale"-Sagittaire Capricorne).

jeudi 14 septembre 2023

Jacques Halbronn La vie astrologique. LE point sur les errements d'André Barbault en Mondiale. Quel paralléle entre 1953 et 1989?

jacques halbronn La vie astrologique. Le point sur les errements d'André Barbault en Mondiale/ Quel paralléle entre 1953 à 1989 . Il faut comprendre que 36 ans (cycle conjonctionnel Saturne Neptune), c'est 29 +7, ce qui signifié qu'au bout de 29 ans d'un cycle saturnien s'ajoute 7 années qui vont carrément inverser la tendance, en prendre le contre -pied, ce qui équivaut à un carré, tout comme il y a 90° entre O° bélier et 0° cancer; En d'autres termes, la tonalité de 1953 diffère radicalement de celle de 1989. Dès lors, on est en droit de se demander ce que prévoyait, dans sa tête, le dit Barbault quand il avança l'année 1989, prochaine rendez vous de sa chère conjonction. Nous répondrons qu'il n'en avait pas la moindre idée! Quand on étudie la tonalité de la période 1953-54, au niveau mondial (puisque l'on est bien dans le champ de l'astrologie "mondiale"), l'on note que 1954, fut l'année des Accords internationaux de Genéve. wikipedia "Les accords de Genève marquent la fin de la guerre d'Indochine qui, depuis 1946, opposait principalement la France au Việt Minh dirigé par Hô Chi Minh. Le traité est rédigé à la suite de la chute du camp retranché de Ðiện Biên Phủ. Il est officiellement signé le 20 juillet 1954 à minuit puis ratifié le 21 juillet 1954, à Genève, entre la République française pour laquelle le général Henri Delteil représente le gouvernement Mendès-France et la république démocratique du Viêt Nam, nom utilisé depuis 1945 par le gouvernement Việt Minh." Il est étrange, tout de même, que Barbault n'ait pas prévu la fin de la Guerre d'Indochine pour une période qu'il avait eu spécialement à analyser. Cette période est particulièrement significative à l'Ouest avec l'essor de la Communauté Européenne laquelle va constituer un "bloc" et finalement plus marquante à l'Ouest qu'à l'Est. Mais ce qui est à souligner, c'est que 36 ans plus tard, la tendance supranationale va s'inverser et cela donnera les dislocations des années 1989 du fait du retour en force de la solsticialité Déjà en 1956, avec l'entrée de Saturne en phase solsticiale, l'on trouve les prémisses de ce qui se produira en 1989, encore en phase solsticiale. Budapest 1956 annonce Berlin 1989 alors que la mort de Staline en 1953 en phase équinoxiale ne saurait annoncer Berlin 1989! Le cycle Saturne Neptune est moins pertinent que le cycle Saturne/ Axes équinoxiaux et solsticiaux JHB 10 09 23

vendredi 21 juillet 2023

Jacques halbronn La vie astrologique. Les deux vusages du leader, animateur et concepteur. André Barbault, Jean Pierre Nicola, jacques Halbronn

jacques halbronn La Vie astrologique. Les deux visages du leader, animateur et concepteur. Comme nous l’avons souligné lors de nos dernières études, le leader est voué à une certaine ambivalence tenant à la structure cyclique elle même, à savoir alternance de solsticialité et d’équinoxialité, l’un étant pus à tendance centripéte et consensuelle et l’autre à tendance centrifuge et clivante. Nous prendrons des exemples dans l’Histoire du milieu astrologique francophone en commençant par les cas d’André Barbault et de Jean Pierre Nicola, tous deux décédés récemment,que nous avons cotoyés dans les années 60-70 lors des réunions du CIA (Centre International d’Astrologie), rue Las Cases, à Paris VIIe. L’un comme l’autre se sont tour à tour manifesté dans les deux registres, à la fois donc comme animateur associatif, responsable de revue d’une part et comme concepteur de modéles de l’autre.. Le Barbault, concepteur aura marqué les esprits au niveau de l’astrologie mondiale avec son idée du « cycle planétaire » puis de l’indice cyclique, ce qui tournait autour des conjonctions astrales. On retiendra ici la présentation de son outil cyclique, correpondantà un graphique constitué à partir des rencontres entre 5 planétes, de Jupiter jusqu’à Pluton. C’est e 1967, en début de phase équinoxiale, qu’il publie ses Astres et l’Histoire et 15 ans plus tard, Barbaul va mettre son modéle à l’épreuve en annonçant une troisiéme guerre mondiale, à nouveau en phase équinoxiale de Saturne. A la même époque, Nicola publie en 1964 sa « Condition Solaire » qui comporte notamment le systéme RET, soit un outil d’un autre genre qui classe les planétes du systéme solaire en 3 groupes de 3, sur la base Représentation, Existence, Transcendance. . et m encore dans la même phase équinoxiale de Saturne(cf .http://www.astroariana.com › Petite-histoire-de-La-Co..). Abordons à présént l’autre « face » de ces deux « maitres à penser », celle de leur activité communautaire. Dans le cas de Barbault, celui-ci ne se contentait pas de développer ses idées mais entendait exercer plus généralement un certain pouvoir. La correspondance qu’il entretint avec André Boudineau, dans les années 70, révéle ce désir de contrôle du petit monde des astrologues, suivant de près les tribulations qui agitaient le CIA.. avec notamment l’émergence surprise de Jacques Halbronn devenu, en phase solsticiale, en 1973 Vice président du CIA, poste qui lui même avait occupé jusqu’en 1968, date à laquelle il prend le controle de la revue L’Astrologue qui rassembla les études toutes sortes de collaborateurs à l’instar de la Collection Zodiaque des Ed. du Seuil dans les années cinquante. Quant à Nicola, il va controler le CEFA, regroupant divers enseignants, (Centre d’Études et de Formation en Astrologie) qui deviendra le COMAC.Centre d’Organisation du Mouvement Conditionaliste. En ce qui concerne Halbronn, de 20 ans plus jeune que Nicola et sensiblement plus encore que Barbault, la phse solsticiale qui début en 1971, va le mettre en lumière en 1972 – on a vu qu’il accéde en 1973 la Vice Présidence du CIA- et en 1974, il est l’initiateur du Congrès International d’Astrologie, à Paris,et rédacteur en chef de la revue Trigone, organe du CIA. Dès 1975, il crée le Mouvement Astrologique Universitaire et poursuit l’organisation de toute une série de congrès alors que Barbault pendant 20 ans n’en avait organisé aucun En 2004, Halbronn rassemble le gratin de la vie astrologique française à Paris, en l’absence de Barbault..Lors du passage en phase équinoxiale, Halbronn va publier le Traité de l’heure dans le monde de Gabriel en 1979, initiant une colaboration de 15 ans avec les Ed. Guy Trédaniel. En cette même année, Halbronn décroche un doctorat e 3e cycle sur l’Astrologie Médiévale. En 1994, 15 ans plus tard, Halbronn publie un nouveai modéle, dans son Astrologie selon Saturne.et poursuit la publication de Guides des Astrologues. Ce modéle va devenir par la suite l’Astrologie EXOLS avec la dialectique Equinoxialité/Solsticialité qui simplifie considérablement le clavier astrologique plombé par la multiplicuté des facteurs astraux et des secteurs. JHB 21 07 23

lundi 10 avril 2023

Jacques Halbronn Nouveaux regards sur l'astrologie mondiale selon André Barbault.

jacques halbronnn Nouveaux regards sur l'astrologie mondiale selon André Barbault Nous signalerons d'abord le fait que l'intervalle de 36 ans qui sépare deux conjonctions du "cycle" Saturne-Neptune, est très proche de la somme de 5 phases de 7ans de Saturne. Or, si un multiple par de 7 raméne une phase analogue, un multiple impair correspondra à une phase inverse. En d'autres termes, deux conjonctions successives de Saturne-Neptune seront antithétiques et contradictoires alors que pour Barbault, comme pour Yves Lenoble, de telles conjonctions devraient produire des effets assez semblables, ce qui conduit Lenoble à prévoir que la prochaine Conjonction de ces deux astres devraient ressembler à ce qui s'est passé en 1989. Or, il se trouve qu'actuellement le cycle Saturne Neptune correspond largement au cycle saturnien tel que nous l'avons défini. Le probléme, c'est que Barbault n'a pas réussi à formuler une quelconque dualité et que Lenoble s'en tient aux seules conjonctions de 36 en 36 ans, ne comprenant pas que l'oppositon et la conjonction sont analogues et qu'il faut donc tout diviser par 2 : 18 et non 36, erreur qui plombe par ailleurs l'indice cyclique de Barbault, comme nous l'avons montré ailleurs. Par ailleurs, force est de constater que les date de 1953 et 1989 n'auront guère été favorable à la cause communiste avec laquelle Barbault avait partie liée, ayant en quelque sorte mis l'astrologie à son service.. Si la conjonction Saturne-Neptune correspond à la Révolution d'Octobre 1917, la date de 1953 vise avant tout selon nous, la formation d'un bloc à l'Ouest faisant pendant au bloc de l'Est de l'Europe./ Quant à 1989; chacun sait que ce sera l'effondrement du dit bloc de l'Est suivi peu après de celui de l'URSS.(1991) JHB 10 04 23

mardi 14 mars 2023

Jacques halbronn Nouveau regard sur l'astrologie mondiale d'andré Barbault dans les années 60

jacques halbronn Nouveau regard sur l’astrologie mondiale d’André Barbault dans les années 60 Une relecture de l’ouvrage de Barbault intitulé 1964 La crise mondiale de 1965 remet en question l’historique que nous avons, ces dernières années, proposé de sa recherche et de ses méthodes et nous nous en excusons auprès de nos lecteurs. En effet, nous avions lourdement insisté sur le changement de méthode de Barbault qui serait survenu en 1967 avec la publication des Astres et l’Histoire. Mais il n’en était rien, comme on va le voir et la parution de 1967 n’apportait en fait rien de nouveau à ce que Barbault avait présenté dans la Crise Mondiale de 1965 (Albin Michel) et on a au contraire une impression de déjà vu quand on passe d’un ouvrage à l’autre, ce qui nous avait échappé. Pourtant, Barbault dès 1963, date de la parution de sa « Crise Mondiale »‘avait déjà décrit son modus operandi lequel ne changera plus par la suite. L’importance accordée aux séries de conjonctions des planétes entre Jupiter et pluton figure déjà en bonne place 4 ans avant la parution chez Pauvert., d’où le tableau de la page 25 intitulé « Les grandes conjonctions de 1900 à 1971. » On remarque, signale l’auteur qu’elles sont « réparties inégalement dans le temps ». C’est ainsi que Barbault traite des deux guerres mondiales: » De 1914 à 1921, on en trouve soudain six, dont quatre durant les cinq années de la première guerre mondiale (..) Apparait une nouvelle concentration de cinq conjonctions durant les six années de la deuxième guerre mondiale de 1940 à 1945′ Pas de référence ici au travail de Gouchon qui sera évoqué en 1967. Et Barbault de poursuivre sur sa lancée: »Nous arrivons maintenant à une étape concentrée avec quatre conjonctions comprises entre 1965 et 1971, une zone complétement vide se présentant dans les neuf années qui vont de 1972 à 1980″ Au demeurant, Barbault semble ne pas trop se soucier de rendre compte de la crise de Berlin et de Cuba qui aura ébranlé la paix mondiale dans les années 1961-62, puisque -ben voyons- cela ne correspond pas à sa théorie, ce qui en fait ipso facto un » non événement » alors que la « crise mondiale de 1965″ est quelque chose de plus structurel, du moins selon son schéma de répartition.. En fait, Barbault va se focaliser, en 1967 du fait du double l’échec de 1962 (pas prévu) et de 1965 (pas réalisé) qu’il parvient à faire oublier, sur un nouveau rendez vous conjonctionnel, celui des années 1981-82. L’historien du prophétisme est habitué -(cf notre thèse d’Etat. Le texte prophétique en France. 1999) par la pratique du recyclage des prédictions. Nous n’avions pas bien compris alors ce qui s’était passé dans la tête de Barbault dans ces années là car nous n’avions pas relevé que son ‘indice de concentration planétaire » avait déjà été testé en 1965 sans résultat probant car nous en étions restés à l’idée que le dit indice n’était apparu qu’en 1967! Certes, la Guerre israélo arabe des Six Jours en 1967 aura-t-elle ébranlé les esprits mais pas dans la même mesure que ce qui se passa en 1961 (construction de ce mur de Berlin, détruit en 1989) et missiles russes installés à Cuba en 1962 dont Barbault ne veut retenir que l’installation du téléphone rouge comme marqueur de paix! Après la pluie, le beau temps. La lecture de l’ »Avenir du Monde selon l’astrologie » produit par Barbault en 1993 (Ed du Félin) met en scéne un observateur attentif de ses confrères, qu’il n’épargne guère, en commençant par Volguine. Mais cet ouvrage nous apparait comme contre-productif et au lieu de « sauver » l’astrologie, nous avons le sentiment qu’il l’enfonce avec son déluge de positions astrales et sa pléthore d’événements terrestres. Au vrai, Barbault ne revient pas sur cette Crise Mondiale annoncée en 1963 et qui fait suite à la véritable crise de 1961-62 qu’il n’avait pas vu venir. On a l’impression que Barbault est dans la surenchère et que pour relativiser ses annonces, il fixe des échéances encore plus terribles. 1965 ce n’est rien en comparaison de ce qui nous attend pour 1982! Circulez, il n’y a rien à voir. Rendez-vous à la prochaine échéance bien plus grave! Pour 1989, Barbault a-t-il annoncé, dans la foulée, que le véritable traumatisme serait pour 1991 avec l’effondrement de l’URSS? . Barbault nous parle de 1953 et de la mort « soudaine » de Staline mais il n’annonce pas la grande grève mémorable de cette même année qui est un événement bien plus significatif astrologiquement que la mort d’un dictateur. Une grève obéit à une dynamique collective, sociale, elle ne tient pas à la vie d’un seul personnage. et cette dynamique, elle méne 15 ans plus tard à Mai 68 et ensuite à 1995 : trois échéances à sur 40 ans, manquées par Barbault, liées au passage du même Saturne sur le même point du zodiaque! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Un an après son Avenir du Monde, nous publiames l’Astrologie selon Saturne et le panorama des mouvements sociaux depuis 1989 et ce sans faire appel à autre chose qu’à Saturne et 1995 allait valider nos travaux. Alors, certes, ce n’était pas 34 ans avant l’événement annoncé (1989) mais c’était un élément d’une série débutant en 1789 de 30 ans en 30 ans environ et donc qui était prévisible depuis des décénnies et notamment depuis 1953 dont Barbault ne pouvait avoir ignoré l’impact à l’époque et ne pas le relier par la suite à 1967, 15 ans plus tard, une durée, un intervalle typiquement saturniens. Ce qui nous frappe quand nous étudions (sur Internet) l’impact des ouvrages de Barbault en astrologie mondiale, c’est qu’ils n’auront fait l’objet d’aucun commentaire chez les historiens, les politologues et les sociologues, qui ne se sont pas vraiment précipités sur le précieux outil que leur offrait Barbault, tant pour explorer le passé que l’avenir. Comme il le reconnait, dans l’Avenir du Monde, Barbault est resté un solitaire qui était le seul à comprendre ce qu’il écrivait. Donc, on aura compris que la naissance de l’indice cyclique de Barbault ne date pas de 1967 mais de 1963 et nous mêmes nous avions été dupés par ce tour de passe- passe virtuose. la « Guerre Mondiale » troisiéme du nom éclipsait la « Crise mondiale » de 1965. D’ailleurs, nous ne pensons pas que l’astrologie ait vocation à annoncer des catastrophes pas plus que notre systéme électoral est censé programmer des crises. Selon nous, la cyclologie astrologique est garante d’un certain ordre, d’une certaine alternance et si les choses se passent mal, cela ne saurait dépendre de l’Astrologie. Barbault n’aura finalement jamais trouvé le bon angle, le bon créneau (cf notre article sur les déviances du marxisme) pour l’astrologie, n’aura pas su lui fournir un cadre parfaitement régulier et récurrent et que vaut cet indice cyclique qui part dans tous les sens et d’ailleurs, de nos jours, les astrologues en sont revenus à étudier le passage de telle planéte dans tel signe, ayant compris que la cyclicité astrologique impliquait une relation planéte-signe et non planéte-planéte comme l’avaient préché les frères Barbault. Car la relation planéte signe garantit une régularité qui n’existe pas avec la potion miraculeuse de Barbault digne d’Astérix. Actuellement, nos travaux depuis quelque temps auront fortement impacté le milieu astrologique et nul ne saurait désormais nous déclarer que nous n’avons pas fait nos preuves au niveau du balisage du XXe siècle avec une extréme économie de moyens Nous voudrions enfin nous attarder dans l’Avenir du Monde sut le chapitre intitulé ‘Trente-quatre ans à l’avance ».(pp. 140 et seq) qui n’a rien à voir avec la question de l’indice cyclique puisque la prévision pour 1989 dont Barbault rappelle qu’elle figurait dans Défense et Illustration de l’Astrologie (1955 + 34 = 1989) s’articule sur le seul cycle Saturne Neptune et non sur une série de conjonctions, ce qui correspond à une autre méthodologie. Or, cette prévision à 34 ans de distance – et l’on sait que l’astrologie peut se projeter, grâce à l’astronomie, très loin dans le temps en avant comme en arrière-avait été enterrée par Barbault qui avait fait une croix dessus; car il était parti sur la voie de son indice cyclique qui lui semblait son apport original à l’Astrologie Mondiale, qui ne relevait pas de l’influence de son frère Armand. Autrement dit, quand bien même la conjonction Saturne Neptune aurait accouché d’un événement significatif, ce n’est pas cela qui aurait pu valider son « indice cyclique » (hérité de Gouchon comme il le note dans Les Astres et l’Histoire, 1967). Barbault devra bien se contenter de ce lot de consolation et rendre hommage à son astrologie des années cinquante qu’il avait voulu dépasser lors de la décennie suivante. La lecture de la revue L’Astrologue pour l’année 1989 ne fait aucune référence à la prévision de 1955, laquelle sera par la suite considérablement célébrée au lendemain des événements, ce qui consacrait quelque part l’échec de la théorie des concentrations planétaires, dont nous avons déjà traité en signalant l’aventure d’un Léon Lasson en 1937 tablant sur une absence de concentration d’éclipses et d’occultation garantisssant 15 ans de paix pour l’Europe (Astrologie Mondiale, Ed Revue Demain. Préface G L Brahy) Barbault écrivait en conclusion de son Avenir du Monde « Ai je réussi? Je le crois. Mais certains de mes contemporains, bien entendu, auront une opinion différente; Et je sais que seul l’avenir pourra nous apporter une réponse ».. Pour notre part, une machine mal construite, bancale ne peut fonctionner que par hasard et de façon aléatoire. Il n’est donc pas nécessaire d’attendre que la fusée s’écrase pour prévoir ce qu’il adviendra de l’astrologie selon Barbault. JHB 13 03 23

mercredi 22 février 2023

Jacques Halbronn L'URSS et l'astrologie 1968 Prague , 1989 Berlin. Le cas Barbault

Jacques Halbronn L'URSS et l'astrologie. 1968 Prague, 1989 Berlin. Le cas Barbault Il est temps, nous semble-t-il de signaler de fausses validations en astrologie et c'est rendre service à la communauté des chercheurs de signaler les voies de garage car souvent les réussites sont plus problématiques que les échecs en ce qu'elles semblent devoir faire référence. Le rapprochement entre la chute du mur de Berlin et la conjonction Saturne-Neptune, telle que l'avait établie André Barbault au lendemain des événements en question aurait du passer par la comparaison avec des événements allant en sens contraire car l'astrologie ne saurait ignorer le test de l'antithèse. On pense notamment au printemps de Prague. Pourquoi les choses ne se passèrent pas de la même façon à Prague en 1968 et à Berlin en 1989,Berlin point symbolique s'il en est et qui avait en 1961 fait l'objet d'un blocus. Apparemment, Barbault était trop heureux de pouvoir enfin s'accrocher à un succés prévisionnel, après le fiasco de la troisiéme guerre mondiale pour le début des années 80(indice cyclique) et celui de 1971 quant au grand rattrapage des USA par l'URSS (opposition Saturne-Neptune) pour aller y regarder de trop près, en se faisant l'avocat du diable. Or entre 1968 et 1989 il y a 21 ans, soit trois périodes de 7 ans et le multiple impair (3) indique des situations inverses, en"carré" en quelque sorte. Saturne en 68 était en phase équinoxiale et en 89 en phase solsticiale, soit deux tendances diamétralement opposées. Comme on dit, les temps changent, ce qui pouvait se faire dans un cas n'était pas envisageable dans l'autre. Wikipedia: 1968 "Le printemps de Prague provoque la réaction de l’URSS qui, après l’échec des négociations, envoie chars de combat et soldats pour imposer une « normalisation ». L’occupation soviétique entraîne des manifestations non violentes et une vague d’émigration parmi la population tchécoslovaque. Au printemps suivant Gustáv Husák remplace Alexander Dubček à la tête du parti et la plupart des réformes libérales sont abandonnées." 1989.Wikipedia " L'ouverture du Mur est le symbole par excellence de la chute des régimes communistes en Europe de l'Est en 1989 et de la fin de la guerre froide entre les blocs de l'Est et de l'Ouest." On pourrait croire que c'est le cycle Saturne Neptune qui serait la cause de 1989 puisqu'il y a à cette date sa conjonction. En réalité, c'est la présence de Saturne en phase solsticiale qui en est selon nous la vraie cause et la preuve en est justement qu'en 1968, Saturne était à l'opposé, en phase équinoxiale alors que cette date ne s'inscrit pas dans le cycle Saturne Neptune, du moins tel que l'interprétait Barbault qui avait pointé 1971 avec Saturne et Neptune s'opposant sur l'axe Gémeaux Sagittaire lequel correspond d'ailleurs - coincidence- au passage de Saturne en phase solsticiale. On aura compris que Barbault avait fini par ne pas accorder de signification aux aspects de carré et d'opposition entre Saturne et Neptune, ne pariant plus que tous les 36 ans, ce qui limitait d'autant le nombre d'échéances risquant de faire faux bond, ce qui ne permet guère de statistiques. JHB 22 02 23

lundi 20 février 2023

Jacquues Halbronn Sur son rapprochement "équinoxial" avec André Barbault

Jacques Halbronn sur son rapprochement « équinoxial » avec André Barbault Nous avions annoncé qu’une nouvelle phase équinoxiale (sur l’axe Poissons-vierge et non sur l’axe Bélier Balance qui n’en est que le prolongement) était vouée à favoriser des alliances assez surprenantes au premier abord. En fait, cela se conçoit assez bien dès lors que l’on évacue les faux clivages, les différences de surface, ce qui caractérise le travail de la phase équinoxiale par opposition (aspect de carré) à la phase solsticiale qui tend à subdiviser à l’envi tout ensemble.Que l’on compare le pacte germano soviétique à la fin du mur de Berlin, comme deux cas de figure antagonistes. En abordant la question de nos affinités avec André Barbault, nous nous situons dans cette même optique et inversement, l’on pourrait montrer que ceux qui se revendiquent de sa pensée tendent au contraire à la trahir comme en témoigne ce Colloque à venir autour de Pluton entrant en Verseau, ce qui ne correspond aucunement à la démarche de Barbault lequel avait pris ses distances avec toute référence zodiacale tant pour ce qui est du cycle Saturne Neptune que pour son indice cyclique. A noter que 14 ans séparent et rapprochent ( cet intervalle remenant des périodes analogues) ces deux entreprises: 1953 et la mort de Staline (cf le bulletin « Astrologie Moderne), 1967 et la parution des Astres et l’Histoire. Par ailleurs, en 1968, Barbault s’était lancé dans l’expérience ‘Astroflash » à savoir l’interprétation des thèmes à partir d’une programmation due à un tout petit nombre de collaborateurs (dont Jean Pierre Nicola) On peur considérer avec le recul Barbault comme notre devancier, notre précurseur dans son traitement des planétes qu’il réduit à un seul graphique montant et descendant d’une part et dans sa démonstration selon laquelle la communication de l’Astrologie en direction du public n’exige que fort peu d’intervenants, par le biais notamment de l’informatique. En ce sens, Barbault restera, pour la postérité, celui qui aura déconstruit le milieu des astrologues professionnels, praticiens et enseignants. Certes, les efforts de Barbault sont jusqu’à présent restés sans grand impact sur le dit milieu et l’on n’a pas cessé de décrire la spécificité de chaque signe, de chaque planéte (suivant d’ailleurs en cela l’exemple d’un Jean Pierre Nicola et de son modéle « RET assignant à chaque facteur un profil propre. Mais Barbault n’en annonçait pas moins une révolution à venir dont nous sommes le porteur, à la façon d’un Jean Baptiste, dans les Evangiles; celle de l’Astrologie EXOLS. Pour préciser notre démarche; nous avons pensé nous baser sur un texte de Roger Héquet qu’il nous a fait parvenir, ces derniers jours: Roger HEQUET « Il y a 10 planètes ou éléments planétaires dans le ciel au dessus de nous et vous ne voulez utiliser qu’une de celles ci … Je pense que c’est par paresse ou parce que vous n’êtes pas outillé intellectuellement pour travailler avec un système plus complexe. Je tente de vous trouver une raison. Enfin vous dites: « Par ailleurs, s’il est heureux, comme le note Roger Héquet, d’observer que certains événements comparables surviennent à 15 ans d’intervalle, encore faut-il leur attribuer un substrat astronomique pertinent »., je me fiche de l’astronomie, je ne travaille qu’en astrologie, avec une base, l’état du ciel, uniquement comme environnement à notre espace-temps natal, radical. Pour l’ACB et pour moi donc, le ciel ne nous aura concerné qu’une fraction de seconde. Le temps de nous constituer d’un patrimoine cosmo-génétique. vous faites partie de ces « astrologues » qui voudraient que l’astrologie soit moins compliquée même qu’un manuel de plomberie et c’est dommage. » Que faut-il comprendre de ce texte? On pense à un propos de Raymond Abellio que nous avons récemment signalé (numéro spécial d’Horizons Fantastiques, dirigé par Daniel Giraud, 1972) lequel était en faveur d’une astrologie ésotérique, dans toute sa complexité et Héquet y trouverait certainement une caution notamment dans sa présentation du thème natal. Abellio n’a pas de mots assez durs pour stigmatiser une astrologie « marchande » et prévisionnelle (suivi en cela par Joelle de Gravelaine dans le même numéro)Or, pour nous, l’astrologie est au service de la Cité, elle se doit d’accéder à une certaine simplicité dans sa formulation, à une prévisibilité au sens où elle doit jouer cartes sur table alors que Héquel plaide pour un astrologue capable de maitriser toute sa complexité. Pour nous, l’astrologie est faite pour le public et non comme un outil asseyant, étayant le pouvoir de l’astrologue sur ses clients et éléves. La phase équinoxiale dans laquelle nous entrons risque fort d’être éprouvante pour le praticien/enseignant de base d’autant qu’il est à prévoir un rapprochement équinoxial entre notre astrologie et des communautés scientifiques ayant jusque là rejeté la doxa astrologique en vigueur. En conclusion; en dépit de certaines différences, Barbault aura bel et bien ouvert la voie à notre Astrologie, par sa quéte d’un schéma unitaire et duel et par la revalorisation de l’astrologue « dominant », directement en lien avec le public par dessus la tete de la corporation des praticiens. On a ici affaire à une lutte des classes au sein du milieu astrologique, dans le sens d’une verticalité, mettant fin à l’horizontalité d’une astrologie artisanale, dont chaque astrologue serait le représentant avec son savoir faire propre.

Jacques Halbronn Astro. Equinoxialité et alliances improbables. Hitle...

lundi 23 janvier 2023

jacques halbronn Comparaison entre la Défense de Barbault (1955) et ses Clefs (1976

Jacques Halbronn Comparaison entre la Défense de Barbault (1955) et ses Clefs(1976) Dans un monde astrologique idéal, nos Clefs auraient du marquer un tournant par rapport à l'ère Barbault mais force est de constater une certaine sclérose qui aura retardé considérablement - d'un demi siècle- la réception de la pensée astrologique halbronnienne; Dans sa Défense et Illustration de l'Astrologie défend l'idée du "cycle planétaire" (p. 180) "c'est le circuit qui s'établit dans le Zodiaque entre deux planétes, de la planéte la plus rapide à la plus lente, dans l'intervalle de deux rencontres ou conjonctions successive de ces planétes". Ce faisant, Barbault coupant le cordon reliant le plan des planétes et celui des signes, remplaçant la dialectique du fixe (signe) et du mobile (planéte) pat celle, relative, du plus rapide et du plus lent. Barbault prend pour référence le cycle soli-lunaire, lequel associe deux astres progressant à des vitesses différentes. Au vrai, ce cycle des luminaires aura fourvoyé durablement la pensée astrologique à commencer par la mise en place d'un systéme duodénaire entièrement fondé sur une telle cyclicité, vu que douze nouvelles lunes se forment grosso modo au cours d'une année terrestre, d'où la division en 12 mois et en 12 signes/ constellations. Mais d'un autre côté, ce cycle fait bell et bien apparaitre une division en 4, avec la nouvelle lune, la pleine lune et les deux "quartiers" intermédiaires, ensemble qui fait pendant aux Quatre Saisons..Et c'est bien plutôt cette autre présentation à base 4 qui fait sens pour l'astrologie. Il y a à prendre et à laisser en toute chose. En fait, la Lune ne fait pas couple avec le soleil mais avec Saturne, puisque ses "chiffres" sont les mêmes que ceux de Saturne, le 28 et le 7, les jours et les années (cf la Bible), le Soleil a le tort de ne pas être fixe bien qu'il s'agisse d'une étoile qui donne son nom à tout le systéme planétaire qui gravite autour de lui et c'est cette absence de fixité qui détermine les 12 signes. Certes, le Soleil est déterminant pour ce qui est des 4 saisons (équinoxes/solstices) tout comme la Lune qui fait également apparaitre le 4. En ce qui nous concernait, dans les Clefs, nous avions mis en place un dispositif fixe, à savoir le passage d'une planéte sur les 2 axes saisonniers, ce que Barbault voulait absolument exclure avec son "cycle planétaire" tout comme nous voulions exclure le thème natal. Il semble que pour Barbault, le passage d'une planéte dans un signe était une notion peu valable au regard de l'astronomie, d'où l'idée de remplacer le signe par une planéte plus lente que l'autre, comme a été dit plus haut. D'où l'intérêt de Barbault pour les planétes transsaturniennes, Uranus, Neptune et Pluton et notamment pour le "cycle" Saturne-Neptune avec ses conjonctions survenant de 36 ans en 36 ans. En cela Barbault se rapprochait de la théorie médiévale des grandes conjonctions d'Albumasar, à savoir Jupiter et Saturne. Mais Albumasar n'avait nullement coupé avec le Zodiaque et en tout cas en retenait la répartition des signes entre les 4 Eléments (Triplicités de 4 fois 3 signes).. Albumasar avait fait ce choix du fait que les conjonctions entre Jupiter et Saturne se succédaient selon des intervalles d'environ 120°, soit un aspect de trigone. Il eut été mieux inspiré, cependant, de s'intéresser aux quadruplicités, en phase avec les 4 saisons (signes cardinaux, fixes, mutables, articulés sur les axes saisonniers), comme ne le fimes dans nos Clefs. On voit donc que l'astrologie aura été victime et du cycle Lune-Soleil et du cycle Jupiter-Saturne! En vérité, la répartition des 4 Eléments entre les signes est fort peu satisfaisante en ce que l'on a un signe de feu cardinal, un signe de feu fixe et un signe de feu mutable. Pages 163 et seq, Barbault nous présente successivement des corrélations entre Jupiter et Uranus, Saturne et Uranus, Jupiter et Neptune, Saturne et Neptune. Jupiter Saturne par rapport à des situations politiques spécifiques. En cela, nos deux ouvrages ne sont pas sans offrir une certaine ressemblance(pp. 148-158) si ce n'est que, pour notre part, nous ne combinons pas les planétes entre elles. Au vrai, Barbault ne négligeait pas pour autant les signes (cf pp. 106 et seq) mais il les excluait de son travail en Astrologie mondiale, ce qui se confirmera en 1967 dans son ouvrage "Les astres et l'Histoire" (Ed J. J Pauvert) entièrement articulé sur les conjonctions, les "concentrations" planétaires. Mais cette fois, Barbault s'efforcera de constituer un modéle de synthèse avec un graphique unique à partir des cycles allant de Jupiter à Pluton. Nous mêmes, nous irons dans le sens d'un "paradigme universel", non pas en synthétisant les différents cycles mais en ne retenant que celui de Saturne (cf la révision de nos Clefs en 1993 et L'astrologie selon Saturne, 1994). En 1976, dans une ''Astrologie Sensorielle" (in revue Cosmopolitan, numéro de fin d'année), nous remplacions l'étude du thème natal par un test à caractère"sensoriel" (vue, ouie, odorat gout associés à 4 cycles de planétes articulés sur les axes saisonniers et non pas sur des aspects "interplanétaires"(Mars-Jupiter-Saturne et Uranus), ce qui correspondait à une anthrpocosmologie, partant de la personne et non pas de son thème. Par la suite, nous mettrons en avant le sexe/genre de la personne comme facteur déterminant, ce que Barbault ,bien que marqué par la psychanalyse, comme si l'astrologie devait absolument dépasser un tel clivage entre hommes et femmes. (cf nos topiques sensorielles) en réservant la sexuation au niveau des catégories astrologiques. Cela dit, Barbault n'hésitera pas à se connecter avec l'idéologie communiste dont il se voudra, en quelque sorte, le chantre. Il est en effet difficile de ne pas voir que son ouvrage intitulé "La crise mondiale, 1965. Ed albin michel 1963) s'inscrit dans le sillon d'une certaine propagande soviétique, à l'époque de Spoutnik et de Gagarine annonçant des lendemains de consécration pour le monde communiste. Pari hardi qui aurait pu valider l'astrologie s'il s'était révélé gagnant. Ironie du sort, c'est la chute du communisme qui viendra, aux dires de Barbault, en 1989, valider, par un tour de passe passe, sa lecture du cycle Saturne Neptune, Barbault ayant prudemment omis, jouant sur les deux tableaux, de préciser si sa prévision pour le retour du dit cycle serait favorable ou défavorable.. JHB 23 01 23

jeudi 19 janvier 2023

jacques halbronn Réflexions astrologiques autour de la crise de Cuba (1962)

Posté par nofim le 19 janvier 2023 jacques Halbronn Réflexions astrologiques autour de la crise de Cuba (1962) Le probléme de l’astrologie Mondiale concerne l’affect qui empêche de rapprocher des événements comparables mais vécus différemment selon le point de vue de l’observateur. La recherche astrologique doit passer outre à de tels blocages, obstacles épistémologiques. C’est le cas de la crise de Cuba qu’il convient, selon nous, d’inclure dans la même série que celles de Berlin -(1961 et 1989),à savoir en phase solsticiale, en réaction à une démarche équinoxiale, selon les termes de l’astrologie EXOLS. Nous avions déjà signalé (cf notre bibliographie in fine) qu’André Barbault n’était pas vraiment parvenu à intégrer les événements de 1961-62 dans son traitement en astrologie mondiale et cela tient selon nous à son engagement communiste des années cinquante-soixante du siècle dernier. Comment en effet qualifier de telles situations? Même en 1989, après la chute du Mur de Berlin, Barbault ne réussira pas à faire le lien entre Cuba 1962 et Berlin 1989 car son modéle n’est pas saturnien (cycle de 28-29 ans) mais saturno-neptunien (36 ans) . Pourtant, dans les deux cas, l’URSS est impliquée au regard de ses pays satellites (Europe de l’Est; Cuba). Car qu’est ce que Cuba sinon l’expression d’une emprise soviétique, selon des modalités certes différentes mais le chercheur en astrologie ne doit pas s’arrêter à certains différences de surface. Dans les deux cas, l’URSS aura été tenue en échec et aura du reculer car la solsticialité ne tolère pas de telles extensions et expansions territoriales. En 1944, c’est le débarquement américain en Normandie qui sonna le glas de l’empire nazi sur l’Europe : une fois de plus, en phase solsticiale (amorcée lors du passage de Saturne sur l’axe gémeaux-sagittaire et se prolongeant sur l’axe cancer- capricorne. L’échec de Saddam Hussein en vue de son annexion du Koweit (1990-91) appartient à la même période que la dislocation du » Rideau de fer ». Une période ne saurait, en effet, se limiter à une seule sphère géopolitique et c’est même cette diversité géographique qui valide d’autant l’astrologie alors que si l’on s’en tient à une seule aire, des facteurs locaux peuvent avoir joué et interféré. Dans le cas de la crise ukrainienne laquelle éclata en fin de phase solsticiale, l’on se trouvait, du moins au début, dans un cas de figure identique à ceux signalés plus haut, si ce n’est qu’au début de 2023 survient un changement de phase avec le passage du solsiticial à l’équinoxial lors du passage de Saturne en poissons,dans quelques semaines tant et si bien que ce qui avait commencé dans une certaine tonalité devrait évoluer vers une toute autre, qui s’apparent aux Accords de Munich de 1938, en début de phase équinoxiale. Wikipedia: « Dans la nuit du 29 au 30 septembre 1938, les accords de Munich sont signés en Allemagne pour «éviter la guerre». Ils clôturent la Conférence des Quatre, réunie à l’initiative du dirigeant italien Benito Mussolini pour régler pacifiquement le conflit qui oppose Adolf Hitler et la Tchécoslovaquie. » » Les accords prévoient l’évacuation du territoire des Sudètes par les Tchèques avant le 10 octobre 1938 et son occupation progressive par les troupes allemandes et la rétrocession d’une partie de la Silésie à la Pologne (906 km2 - 258 000 habitants). » Cette fois, Saturne est sur l’axe poissons- vierge (bélier-balance), et c’est donc un tout autre son de cloche, ce qui conduira à bien d’autres annexions au cours de cette même période équinoxiale. On aura compris que selon notre modéle qui n’est pas celui de Barbault- pas plus celui du cycle Saturne Neptune que celui de l’indice cyclique-il y aura à terme une (rétro)cession d’une partie du territoire de l’Est ukrainien (Donbass, Crimée etc) à l’URSS sous une forme ou sous une autre, directement ou indirectement. On admettra qu’une telle évolution peut surprendre mais c’est bel et bien le rôle de l’astrologie que de prévoir et non d’expliquer après coup. Bibliographie André Barbault et son astrologie mondiale de 1957 à 1967 | Nofim http://nofim.unblog.fr › 2013/09/06 › andre-barbault-et-s… Nous avions déjà montré dans de précédentes études la façon dont Barbault avait « prévu » -ou pas- la crise de Cuba dans « 1964.La crise mondiale de 1965 … Pronostics Astrologiques. Valeur des Jugements et … – CURA http://cura.free.fr › xxv A quoi Barbault répond, d’abord par une bordée d’injures, puis que l’année 1965 n’est pas écoulée, évocant « la perspective d’une nouvelle crise mondiale …

mercredi 4 janvier 2023

jacques halbronn La recherche astrologique et le "modéle universel

jacques Halbronn La recherche astrologique et le modéle universel des années soixante à nos jours Notre propos sera de montrer qu’en phase équinoxiale, la question d’un paradigme universel pour l’Astrologie se repose périodiquement, soit grosso modo tous les 15 ans, la moitié d’une révolution de Saturne.. Lors du passage de Saturne sur l’axe Fomalhaut-Régulus (Poissons- Vierge en tropical), la nécessité d’une unité de la théorie astrologique se fait sentir tout en provoquant évidemment des réactions de rejet chez la plupart des praticiens. Inversement, lors du passage de Saturne sur l’axe Aldébaran-Antarés (Gémeaux Sagittaire en tropical), c’est un besoin de diversité qui tend à vouloir s’imposer et ainsi de suite, selon un processus d’alternance. Il faut comprendre que les deux tendances vont s’intriquer et que toute forme d’équinoxialité rencontrera de la résistance de la part des solsticiaux » et vice versa. On peut en effet penser que les femmes, de par leur ça auditif (cf notre théorie des topiques sensorielles) supportent mal le Surmoi, propre à la phase équinoxiale. En 1967, André Barbault faisait paraitre un ouvrage correspondant peu ou prou à l’idée de « Modéle universel ». : les Astres et l’Histoire (Ed Pauvert) avec son graphique de synthèse au regard des conjonctions des planétes, de Jupiter jusqu’à Pluton. Saturne était entré en phase équinoxiale depuis 1964, en Poissons. Il est clair que l’ouvrage de Barbault en question lui avait demandé un certain temps.Fin 1963, Barbault avait sorti « 1964 la crise mondiale de 1965. Prévisions astrologiques » - (Ed Albin Michel) qui était marqué par une polarisation sur l’avenir du communisme autour du cycle Saturne-Neptune.Dans Les astres et l’Histoire, Barbault prévoyait une troisiéme guerre mondiale pour de début des années 80, sur la base des concentrations planétaires.(démarche qu’il avait repris de Gouchon, auteur de textes à la fin des années 40, marquées par l’équinoxialité saturnienne. En 1994, soit 27 ans après 1967, nous exposions notre propre modéle universel, au début d’une phase équinoxiale.(Clefs pour l’Astrogie. ed Seghers, Nouvelle édition et L’Astrologie selon Saturne), ce modéle était centré sur la seule planéte Saturne et son passage en poissons, tous les 30 ans environ; Ce qui nous permit de prévoir les mouvements sociaux de la fin 1995 qui aboutiront à une cohabitation sous la présidence de Jacques Chirac, avec Lionel Jospin comme Premier Ministre, en 1997. A nouveau, la Gauche allait gagner les élections, en 2012, avec François Hollande, en phase équinoxiale, laquelle phase, comme en 1981, favorisait un tel courant. Enfin, en 2022, à l’approche d’une phase équinoxiale; nous allions accoucher de notre théorie des axes en signes mutables et de l’alternance tous les 7 ans, soit 55 ans après l’ouvrage de Barbault.(8×7=56) JHB 04 01 23