Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
lundi 5 janvier 2026
jacques halbronn Paradoxe Réhabiliter les « fausses sciences », les « faux messies », les extra-terrestres.
jacques halbronn Paradoxe Réhabiliter les « fausses sciences », les « faux messies », les extra-terrestres.
Posté par nofim le 5 janvier 2026
jacques halbronn Réhabiliter les « fausses sciences », les « faux messies ». Un paradoxe.
Les rejets de l »Astrologie par la « Science » officielle d’une part (cf notre ouvrage Le Monde Juif et l’Astrologie. Histoire d’un vieux couples, Ed Arché, Milan, 1985) et de Jésus par les Juifs d’autre part, sont le probléme et non la solution.
On pourrait également pointer le rejet des extra-terrestres qui plombe la théologie et fait obstacle aux liens entre Science et Religion
Il y a là quelque paradoxe, c’est en condamnant, en disqualifiant tel ou tel discours que l’on se prive de certains anticorps. Il y a là comme une ruse du diable que de diaboliser le reméde.
D’où notre proposition; et si ce qui était rejeté était justement ce sur quoi il fallait s’appuer, ce à quoi il fallait faire appel?
I ASTROLOGIE
L’astrologie, qui consistait jadis en une forme d’observation céleste couplée à des interprétations symboliques, jouissait d’un statut relativement respectable à l’époque de la Renaissance. Des astronomes renommés, tels que Johannes Kepler, ont parfois concilié recherches astronomiques et intérêt pour l’astrologie, bien que l’ampleur réelle de leur adhésion demeure débattue. Selon l’article “Astrology and the Age of Reason: A Brief Overview” mis à jour en juin 2024 sur History Today, la popularité de l’astrologie a toutefois commencé à décliner avec l’avènement des Lumières, période marquée par la valorisation du rationalisme et de la preuve empirique.
Ce tournant a établi les bases d’une opposition structurelle : d’un côté, la science moderne, fondée sur la reproductibilité et la vérification objective ; de l’autre, l’astrologie, plus proche d’une lecture symbolique du monde. Aujourd’hui, cette polarisation se reflète dans un débat médiatisé : les astronomes et astrophysiciens rappelent régulièrement l’absence de mécanismes physiquement plausibles pour relier la position des astres et la personnalité humaine, tandis que les astrologues défendent un langage métaphorique ou archétypique.
Quelles sont les principales critiques formulées par la communauté scientifique ?
L’absence de preuves empiriques robustes
Selon un article paru dans Nature Astronomy (août 2024), les études statistiques visant à trouver une corrélation entre traits de caractère et signes astrologiques n’ont pas produit de résultats significatifs. Les échantillons de grande ampleur ne montrent aucune répétabilité des hypothèses qui voudraient qu’une personne née sous un signe donné partage des traits de personnalité spécifiques. Cette absence de corrélations solides constitue la base de l’argument scientifique contestant toute influence astrale sur les individus.
Le problème du protocole expérimental
La mise en place d’études scientifiques sur l’astrologie bute également sur des difficultés méthodologiques. Il est ardu de concevoir des protocoles expérimentaux qui isolent les variables astrologiques (positions planétaires, aspects, etc.) de toutes les autres influences potentielles (environnement, éducation, génétique, etc.). De plus, comme l’explique le magazine Skeptical Inquirer dans son article “Astrology in the Age of Misinformation” (mars 2024), les biais de confirmation sont légion : les participants à une étude peuvent, consciemment ou non, modifier leurs réponses pour correspondre à la prédiction attendue.
L’effet Forer et la validation subjective
Un autre argument majeur repose sur l’effet Barnum, ou effet Forer, mis en avant dans un article de novembre 2024 sur Psychology Today. Cet effet décrit la tendance des individus à trouver un écho personnel dans des descriptions générales et parfois contradictoires. Ainsi, la plupart des horoscopes ou des interprétations de thème astral demeurent suffisamment vagues pour que chacun y reconnaisse un peu de sa vie ou de sa personnalité. Les scientifiques y voient une explication psychologique à la “pertinence” ressentie lors de lectures astrologiques.
Pourquoi l’astrologie conserve-t-elle autant d’adeptes ?
Une quête de sens et de réassurance
Malgré l’absence de preuves vérifiables, l’astrologie séduit encore un large public. Une étude de mai 2024 du Pew Research Center révèle qu’une part significative des Millennials et de la Gen Z consultent au moins occasionnellement leur horoscope. Pour beaucoup, cette pratique sert de support à la quête de sens dans un monde incertain. Comme l’indique le Journal of Personality and Social Psychology (juillet 2024) (APA), l’astrologie procure un sentiment de contrôle perçu, un repère face à l’anxiété socio-économique et aux aléas de la vie.
L’influence de la culture numérique
L’engouement des réseaux sociaux pour des thèmes liés à l’astrologie joue aussi un rôle clé dans la persistance de ces croyances. De nombreux influenceurs, parfois qualifiés d’“astro-influenceurs”, publient quotidiennement des contenus simplifiés (mèmes, vidéos TikTok, stories Instagram), touchant un public jeune et connecté. Cela contribue à banaliser l’astrologie, à la rendre accessible et divertissante. Selon l’article “The Cultural Roots of Astrology Belief in the 21st Century” dans Current Sociology (septembre 2024), l’essor des communautés en ligne crée un effet de chambre d’écho, renforçant la viralité des contenus ésotériques.
Un cadre symbolique plutôt qu’une science
Certains astrologues modernes préfèrent définir l’astrologie comme un “langage symbolique” ou un “outil thérapeutique” plutôt que comme une science. Ce positionnement permet de contourner partiellement les critiques portant sur l’absence de preuves empiriques. Dans une tribune publiée en octobre 2024 sur Aeon, l’auteur suggère de considérer l’astrologie comme un “cadre narratif” permettant à chacun de réfléchir à sa place dans le monde, plutôt que comme une discipline visant à prédire objectivement l’avenir.
Qu’en disent les sceptiques et les défenseurs d’une approche rationnelle ?
Le rôle des associations sceptiques
Plusieurs organismes, comme le Skeptical Inquirer ou la Skeptic Society, publient régulièrement des analyses mettant en évidence les contradictions de l’astrologie. Le livre blanc souligne l’importance d’éduquer les internautes à l’esprit critique face à la propagation de contenus ésotériques non fondés. L’angle défendu est celui de la protection du consommateur, dans la mesure où certaines formes de consultation astrologique (par exemple, les prédictions de santé) peuvent avoir des conséquences réelles et potentiellement nuisibles.
Les scientifiques unanimes ?
Un épisode de janvier 2025 de la série “Science in Action” sur BBC Sounds questionne la prétendue unanimité de la communauté scientifique dans son rejet de l’astrologie. Bien qu’une majorité écrasante de chercheurs considère l’astrologie comme non valide, il existe quelques physiciens ou psychologues ouverts à l’idée que l’astrologie puisse opérer à un niveau symbolique ou subjectif. Ils n’en valident toutefois pas la portée prédictive. Ainsi, si l’incompatibilité entre méthode scientifique et astrologie est largement admise, un petit nombre de scientifiques s’intéressent encore à la dimension existentielle ou anthropologique de la pratique.
II Jésus
Sur le web:
« Pourquoi la plupart des Juifs rejettent-ils Jésus en tant que Messie ?
Les Juifs ont rejeté Jésus parce qu’il n’a pas fait, à leurs yeux, ce qu’ils attendaient de leur Messie : détruire le mal et tous leurs ennemis et établir un royaume éternel avec Israël comme nation prééminente dans le monde. Les prophéties d’Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Ésaïe 53 et du Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Psaume 22 décrivent un Messie souffrant qui serait persécuté et tué, mais les Juifs ont choisi de se concentrer sur les prophéties qui parlent de ses victoires glorieuses, et non de sa crucifixion.
Les commentaires du Talmud, rédigés avant l’avènement du christianisme, traitent clairement des prophéties messianiques d’Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Esaïe 53 et du Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Psaume 22 et s’interrogent sur la manière dont elles s’accompliront avec l’instauration glorieuse du royaume du Messie. Après que l’Église a utilisé ces prophéties pour prouver les affirmations du Christ, les Juifs ont adopté la position selon laquelle les prophéties ne se référaient pas au Messie, mais à Israël ou à une autre personne.
Les Juifs croyaient que le Messie, le prophète dont Moïse avait parlé, viendrait les délivrer de l’esclavage romain et instaurerait un royaume dont ils seraient les souverains. Deux des disciples, Jacques et Jean, ont même demandé à être assis à la droite et à la gauche de Jésus dans son royaume lorsqu’il entrerait dans sa gloire. Les habitants de Jérusalem pensaient également qu’il les délivrerait. Ils ont crié des louanges à Dieu pour les œuvres puissantes qu’ils avaient vu Jésus accomplir et ont crié « Hosanna, sauve-nous » lorsqu’il est entré à Jérusalem sur un âne (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Matthieu 21:9). Ils l’ont traité comme un roi conquérant. Puis, lorsqu’il s’est laissé arrêter, juger et crucifier sur une croix maudite, le peuple a cessé de croire qu’il était le prophète promis. Ils ont rejeté leur Messie (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Matthieu 27:22).
Notez que Paul dit à l’Eglise que l’aveuglement spirituel d’Israël est un « mystère » qui n’avait pas été révélé auparavant (Romains, chapitres 9-11). Pendant des milliers d’années, Israël a été la seule nation à se tourner vers Dieu, alors que les nations païennes rejetaient généralement la lumière et choisissaient de vivre dans les ténèbres spirituelles. Israël et ses prophètes inspirés ont révélé le monothéisme, un Dieu qui s’intéressait personnellement à la destinée de l’humanité, au paradis ou à l’enfer, au chemin du salut, à la Parole écrite avec les dix commandements. Pourtant, Israël a rejeté le Messie prophétisé et les promesses du royaume des cieux ont été reportées. Un voile de cécité spirituelle s’est posé sur les yeux des Juifs, qui étaient auparavant le peuple le plus perspicace sur le plan spirituel. Comme l’explique Paul, cet endurcissement de la part d’Israël a conduit à la bénédiction des païens qui ont cru en Jésus et l’ont accepté comme Seigneur et Sauveur.
Deux mille ans après sa venue à la nation d’Israël en tant que Messie, le Christ est toujours (pour la plupart) rejeté par les Juifs. De nombreux juifs aujourd’hui (certains disent qu’au moins la moitié de tous les juifs vivants) s’identifient comme juifs mais préfèrent rester « laïques ». Ils ne s’identifient à aucun mouvement juif particulier et n’ont aucune compréhension ou affiliation avec les racines bibliques juives. Le concept de Messie tel qu’il est exprimé dans les Écritures hébraïques ou dans les « 13 principes de foi » du judaïsme est étranger à la plupart des juifs d’aujourd’hui.
Mais un concept est généralement considéré comme universel : les Juifs ne doivent rien avoir à voir avec Jésus ! La plupart des Juifs d’aujourd’hui considèrent que les 2000 dernières années de persécution historique des Juifs ont été le fait de soi-disant « chrétiens ». Des Croisades à l’Inquisition, des pogroms en Europe à l’Holocauste d’Hitler, les Juifs croient en définitive qu’ils sont tenus pour responsables de la mort de Jésus-Christ et qu’ils sont persécutés pour cette raison. C’est pourquoi ils le rejettent aujourd’hui.
La bonne nouvelle est que de nombreux Juifs se tournent vers le Christ aujourd’hui. Le Dieu d’Israël a toujours été fidèle à garder pour lui un « reste » de Juifs croyants. Rien qu’aux États-Unis, on estime qu’il y a plus de 100 000 Juifs qui croient en Jésus, et leur nombre ne cesse d’augmenter. »
.
III Les extra-terrestres
Sur le web
« Selon la théorie des Anciens astronautes, l’espèce humaine doit sa genèse à l’entremise de mystérieux extraterrestres venus sur notre planète »
De la Bible à la paléontologie, Wiktor Stoczkowski passe au crible les récits d’origine de l’humanité, dont celui de la « théorie des Anciens astronautes », qui connaît aujourd’hui un regain de popularité. L’anthropologue interroge ainsi nos critères de définition de la « rationalité ».
Propos recueillis par Fabien Trécourt
Que disent de nous les récits des débuts de l’humanité ? Y en a-t-il vraiment de plus « rationnels » que d’autres ? Wiktor Stoczkowski, anthropologue, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (Ehess), tente d’y répondre dans l’ouvrage A La Recherche d’une autre Genèse. Anthropologie de l’« irrationnel » (La Découverte, 460 pages, 15 euros).A travers notamment l’étude d’un mythe en apparence ubuesque, celui des Anciens astronautes – qui connaît une popularité nouvelle depuis la diffusion de la série à succès Ancient Apocalypse, sur Netflix –, l’ouvrage ambitionne de poser « les bases d’une anthropologie des savoirs occidentaux, nécessaire pour comprendre non seulement les idées “irrationnelles” qui offensent notre sens commun, mais aussi celles que nous tenons pour emblématiques de la rationalité ».
Comment en êtes-vous venu à étudier les mythes sur les origines de l’humanité ?
L’anthropologie est souvent définie comme une étude comparative de toutes les sociétés, y compris la nôtre. Les traits culturels récurrents se prêtent particulièrement bien à cette démarche comparative. Il en est ainsi des « récits des origines », qui expliquent la genèse des hommes et l’émergence de la culture humaine. On les retrouve dans toutes les sociétés et à toutes les époques. »
JHB 05 01 26
Inscription à :
Commentaires (Atom)