dimanche 11 janvier 2026

jacques halbronn Le médium et le message ( Macluhan). Le français, le médium royal.

jacques halbronn Le médium et le message ( Macluhan). Le français, le médium royal. Nous avons insisté sur la dialectique de l’écrit et de l’oral. Le médium se situe à l’oral lequel formate l’écrit. La faculté du français à reformater l’écrit en fait un médium superieur par delà les questions de traduction. wikipedia « Le message, c’est le médium » (en anglais, « The medium is the message ») est une phrase emblématique de la pensée de Marshall McLuhan, philosophe des médias canadien. Elle signifie que la nature d’un média (du canal de transmission d’un message) compte plus que le sens ou le contenu du message. La phrase provient du livre Understanding Media: The extensions of man (Pour comprendre les médias), publié en 1964 et traduit en français en 1968 « [...] en réalité et en pratique, le vrai message, c’est le médium lui-même, c’est-à-dire, tout simplement, que les effets d’un médium sur l’individu ou sur la société dépendent du changement d’échelle que produit chaque nouvelle technologie, chaque prolongement de nous-mêmes, dans notre vie » Le choix d’une langue ne saurait être indifférent d’un point de vue théologique, on ne passe pas impunément d’une langue à une autre.. Sur le web « Dès 1517, Martin Luther entreprend la traduction des psaumes en langue allemande. C’est en 1521, alors qu’il est enfermé à la Wartburg, qu’il commence la traduction du Nouveau Testament. Cette remarquable entreprise rencontre vite un grand succès éditorial ». Il y a selon nous, une dimension sacrée dans certaines langues, lesquelles délivrent un message de par leur propre structure, par delà l’usage qu’on en fait. Il faut renoncer à l’idée couramment répandue selon laquelle, le message d’une langue se réduirait à tel ou tel contenu dont on la chargerait Il importe de repenser la notion de sémantique en insistant sur la dimension structurelle d’une langue, sa matricialité. Mais la linguistique semble ne pas être parvenue à capter un tel message, considérant que toutes les langues se valent, s’équivalent. L’Ancien Testament, quand il met en scéne la révélation du Mont Sinaï, ne met pas assez en évidence le rôle propre à la langue utilisée pour ce faire. Les Musulmans, pour leur part, ne négligent pas le choix de la langue et ne se contentent pas de traductions. sur le web « La langue qu’Allah a choisie est la langue arabe. Il a fait descendre son précieux livre (le Coran) en arabe, et en a fait la langue du dernier des prophètes. Et pour cela, on dit qu’il est du devoir de chacun capable d’apprendre l’arabe de l’apprendre, car elle est la première langue.« L’on peut raisonnablement penser qu’une telle affirmation a pu être reprise d’une autre tradition. D »où l’importance que nous accordons à la description des langues, à leur comparaison.https://fr.scribd.com/document/505453467/ Jacques-Halbonn-Dialectique-de-l-Ecrit-Et-de-l-Oral-en-Francais. Il est ainsi démontré que la langue anglaise est disqualifiée en tant que mode de communication théologique, en raison de son caractère hybride. Vouloir aborder le sacré par le biais de l’anglais est blasphématoire. Le fait que le français ait pu exercer un tel ascendant sur tant de langues et de dialectes (de l’anglais à l’arabe, de l’allemand au russe) en fait une langue « élue » par excellence, par delà le message livresque qu’on y peut plaquer. Il y a une forme de fétichisme séculaire à l’égard de cette langue. La linguistique du français est marquée par un enjeu exceptionnel qui dépasse les autres champs linguistiques et le linguiste de cette langue est à l’égal d’un prêtre, chargé d’une responsabilité unique dont jusqu’à présent l’on n’avait pas pris épistémologiquement toute la mesure théologique. Affirmer que les langues évoluent, c’est nier le don que l’Humanité a reçu par le truchement de certaines langues ou en tout cas de la langue française laquelle ne saurait être réduite à un avatar du latin. Dans notre manifeste Pour une théologie réformatrice, nous avons mis en garde contre une certaine idée des sources, des origines. En effet, le français est le résultat d’un reformatage d »un état antérieur et il est clair qu’il a reformaté le latin en le transcendant, en le transmutant, quand bien même ne retrouverait-on toute preuve « externe », car ce qui compte, pour nous, ce sont les preuves internes. (cf Michel Foucault. Archéologie du savoir) que l’on peut tirer d’un corpus qui nous est parvenu, qui a été transmis. D’où le terme Kabbala. La tradition est in médium, une géométrie, bien plutôt qu’un message (cf nos Mathématiques Divinatoires. ed Trédaniel, 1983) Sur le web: De la théologie naturelle au « dessein intelligent » « Le mouvement baptisé « intelligent design » (« dessein » ou « projet intelligent » en français) constitue, aux Etats-Unis, le dernier avatar du créationnisme, né après la publication de l’ouvrage de Charles Darwin « De l’origine des espèces », en 1859. Le mouvement baptisé « intelligent design« (« dessein » ou « projet intelligent » en français) constitue, aux Etats-Unis, le dernier avatar du créationnisme, né après la publication de l’ouvrage de Charles Darwin De l’origine des espèces, en 1859. Ce livre fondateur de la théorie de l’évolution attribue la transformation des espèces à l’oeuvre du hasard et de la sélection naturelle. Il est alors fermement combattu par les tenants d’une lecture littérale de la Bible, qui croient à la création du monde par Dieu à partir du néant. « Michel Alberganti Pour nous, la linguistique doit faire apparaitre historiquement l’émergence d’une langue venue d’ailleurs (E.T.) et ne pas tomber dans le piège évolutionniste et phonologique qui décourage toute recherche structurelle. La dialectique des consonnes et des voyelles est à mettre en évidence en montrant qu’en français, il y a un espace temps réservé aux unes et aux autres; ce qui est le fondement même du fonctionnement du français ( distinction majeure entre l’usage des apostrophes et des accents autour du « shewa » et que l’on ne retrouve pas dans d’autres langues..(cf notre description de la formation préfixale du passé et suffixale du futur à partr de l’infinitif et du verbe avoir) Nous avons ainsi pu montrer que le français a une dimension quantique, indéterminée à l’écrit et déterminée à l’oral. Notre approche se veut à la fois descriptive et prescriptive en ce que le dessein du reformatage a pu subir des atteintes qui sont à dénoncer. Wikipedia « En linguistique, la description linguistique consiste à analyser et à décrire objectivement l’utilisation actuelle ou historique de la langue par des groupes de population ou par une communauté linguistique. Selon le linguiste anglais Larry Andrews, la grammaire descriptive est une approche linguistique qui décrit la langue telle qu’elle est utilisée, par opposition à la grammaire prescriptive qui détermine comment la langue devrait être. Par conséquent, l’approche descriptive se concentre sur la manière dont les gens, dans toutes sortes de situations, utilisent la langue, en particulier dans l’emploi standard et plutôt informel de la vie quotidienne, alors que la grammaire prescriptive se concentre sur les règles grammaticales et les structures prédéterminées par les registres de langue et les situations de pouvoir imposées sur les locuteurs par les entités se posant comme détentrices de la norme linguistique. Andrews affirme d’ailleurs que si la plupart des linguistes, sont des grammairiens de type descriptif, la majorité des enseignants tendent à être prescriptifs. De même, les dictionnaires privilégient en principe une approche descriptive » JHB 11 01 25