mercredi 14 janvier 2026

jacques halbronn Théologie. et Astrologie. Théisme versus Déisme. Réponse à Frederic Lenoir

jacques halbronn Théologie. et Astrologie. Théisme versus Déisme. Réponse à Frederic Lenoir Dans L'Odyssée du Sacre. La grande histoire des croyances et des spiritualités des origines à nos jours; Ed Albin Michel, 2023, Fréderic Lenoir développe une thèse selon laquelle, l'Humanité porterait en elle même, donc subjectivement, un besoin de spiritualité (pp. 437 et seq).. Il y aurait un Homo Spiritualis. Notre position va à l'encontre d'une telle approche de l'Histoire des Religions. Selon nous, notre Humanité aura bel et bien été impactée par l'intervention/l'intrusion d'Extra-terrestres colonisateurs. Il s'agit là d'une voie qui n'est ni celle du théisme, ni celle du déisme dont traite Lenoir, lui qui se déclare en affinité avec l'Humanisme et le cartésianisme/spinozisme/ On observe qu'en plus de 500 pages, l'astrologie n'est guère abordée comme phénoméne central alors qu'elle est, à notre avis, au coeur de la Création, relatée dans Genése I. Epistémologiquement, pas d'astrologie , selon nous, sans une telle éventualité et pas de "bonne" théologie sans une "bonne" astrologie. Nier la réalité d'une certaine forme d'astrjacques halbronn Théologie. et Astrologie. Théisme versus Déisme. Réponse à Frederic Lenoir ologie, c'est se priver, se couper d'une apprehension valable de l'Histoire de notre Humanité, selon notre Théologie Réformatrice, laquelle ne prétend nullement se situer au tout commencement de l'Univers.,mettant en avant le passage de la Matière à la Forme, des Ténébres à la Lumière, d'où la Sortie de la Caverne. Nous n'éprouvons, pour notre part, aucun besoin neuronal de spiritualité et nous situons dans une démarche se voulant strictement historique et non pas préhistorique. Notre chronologie ne s'aligne point sur des durées exorbitantes mais se limite à une chronologie relativement récente, sur quelques millénaires, ce qui correspond grosso modo, à une échelle biblique créationliste. Ne confondons donc pas la cause et l'effet, c'est parce que nous sommes réellement impacté par le cours des astres que nous menons nos recherches dans ce domaine et non en raison de quelque angoisse métaphysique nous ayant conduit à "croire" en l'Astrologie,sous toutes ses formes. C'est ainsi que nous n'accordons pas au systéme solaire , pris dans son ensemble, la responsabilité du destin de l'Humanité; Nous ne retenons que le "coeur" du système solaire et nous ne pensons pas plus que tous les humains en relévent. En ce sens, le Ciel ne constitue pas un environnement "naturel" pour notre Humanité et nous préférons parler de Techno-scienc, de programmation, de "dessein intelligent", ce qui correspond assez bien à l'esprit du XXIe siècle qui se rapproche peu à peu du stade auquel étaient parvenus les "Créateurs" quand ils se mirent en tête de reformater nos ancêtres, lesquels cohabitent avec une nouvelle Humanité "adamique" (cf Genése I). Pour nous, la Bible comporte un enseignement astrologique et ne doit pas être considérée comme décrivant une réalité événementielle. La chute d'Adam constitue une parabole, une métaphore qui ne fait sens qu'au prisme du cycle de Saturne tel que nous l'analysons en Astrologie Septénale. En effet, pour que l'Humanité ne prenne conscience de cette forme d'astrologie, des revirements sont pédagogiquement nécessaires,qui nous interpellent, ce qui signifie une alternance de périodes de 3 ans et demi impliquant des changements d'attitude ne s'entendant qu'au prisme de notre grille astrologique, telle que nous avons été en mesure de la décrypter, en tant que spécialiste de l'Histoire des corpus, des recueils.(Thèse d'Etat 1999 Le texte prophétique en France Formation et Fortune, presses universitaires du Septentrion) Enfin, l'auteur aborde la question du transhumanisme (pp. 473 et seq) dont il s'alarme. Or, au prisme de l'astrologie, du moins telle que nous la concevons, l'astrologie reléve dès le départ du transhumanisme, ce qui est d'ailleurs évoqué dans Jérémie XXXI à propos du processus de la Nouvelle alliance, revendiqué par Jésus. Un tel programme n'annonce-t-il pas ce transhumanisme, si ce n'est que nous n'en étions pas conscient puisque ignorer l'astrologie, c'est ne pas accéder à certains automatismes cycliques. La troisième ère qui se profile -Ere adamique du Verseau- rendra notre Humanité tout à fait consciente d'une telle programmation qui ne date pas d'hier, mais déjà signalée par Jésus avec l'Ere des Poissons. Jérémie XXXI לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d'Israël, au terme de cette époque, dit l'Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c'est dans leur coeur que je l'inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה: כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה--כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד. {ס} 33 Et ils n'auront plus besoin ni les uns ni les autres de s'instruire mutuellement en disant: "Reconnaissez l'Eternel!" Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l'Eternel, quand j'aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu'au souvenir de leurs péchés. לד כֹּה אָמַר יְהוָה, נֹתֵן שֶׁמֶשׁ לְאוֹר יוֹמָם, חֻקֹּת יָרֵחַ וְכוֹכָבִים, לְאוֹר לָיְלָה; רֹגַע הַיָּם וַיֶּהֱמוּ גַלָּיו, יְהוָה צְבָאוֹת שְׁמוֹ. 34 Ainsi parle le Seigneur qui créa le soleil pour la lumière du jour, donna mission à la lune et aux étoiles d'éclairer la nuit, qui agite la mer et fait mugir ses flots, lui qui a nom l'Eternel-Cebaot JHB 14 01 26

jacques halbronn Astrologie Septénale. Les 3 ans et demi du ministère de Jésus avant sa crucifixion

jacques halbronn Astrologie Septénale. Les 3 ans et demi du ministère de Jésus avant sa crucifixion LA période de 3 ans et demi (phase 45° Hessed) est cruciale en Astrologie Septénale, étant la moitié de 7 années. Elle marque un temps d’arrêt du cycle de 7 ans et une forme de descente aux Enfers marquée par la trahison de proches, de complices. Le film qui sort actuellement, l’Affaire Bojarsky de Salomé, met en évidence la dérive du faussaire (Réda Kateb), lequel va accorder sa confiance à celui qui va le trahir (joué par Lotin) L’entrée en phase Hessed de Saturne annonce un tel cas de figure. La période 3 ans et demi est la clef du ministère de Jésus, tel que décrit dans les Evangiles (cf ci après) SOCIETE BIBLIQUE DE GENEVE »Dans le Nouveau Testament, le baiser de Judas – également connu sous l’expression Trahison du Christ – est celui que l’apôtre Judas Iscariote donne à Jésus afin de désigner aux soldats romains l’homme à arrêter, signant selon les interprétations sa trahison. Ce thème est traité par de nombreux peintres et sculpteurs. » Source : Wikipédia Avis de la Société Biblique de Genéve: Selon Luc 3:1, Jean le Baptiste a commencé son ministère la quinzième année du règne de Tibère César. Tibère a été nommé empereur en 14 ap. J.-C., et « la quinzième année » correspondrait à 28 ou 29 ap. J.-C. Jésus a commencé son ministère peu de temps après, donc vers 29 après J.-C. Quant à la fin de son ministère, nous savons qu’il a culminé avec sa crucifixion, sa résurrection et son ascension. Selon l’Évangile de Jean, Jésus a assisté à au moins trois fêtes annuelles de la Pâque au cours de son ministère : une ene de Jésus a duré au moins deux ans. En raison de la quantité de choses que Jésus a accomplies et des lieux qu’il a parcourus au cours de son ministère, de nombreux érudits pensent qu’il y a eu une autre Pâque, non mentionnée dans les Évangiles, qui est tombée entre les Pâques . »>Jean 2 « >Jean 6. Cela porterait le ministère de Jésus à au moins 3 ans. Nous pouvons ajouter plus de temps en raison de tout ce qui s’est passé avant la première Pâque du ministère de Jésus en Jean 2. Au moment de cette première Pâque (au printemps 30), Jésus avait déjà voyagé de la région du Jourdain à Cana, puis à Capharnaüm et enfin à Jérusalem. Il avait été baptisé par Jean >Matthieu 3:13-17), tenté dans le désert Matthieu 4:1-2), commencé son ministère de prédication. »>Matthieu 4:17), appelé ses premiers disciples opyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Jean 2:1-11) et fait un voyage à Capharnaüm avec sa famille>Jean 2:12). Tout cela a pris au moins plusieurs mois. Ajoutez à cela les 40 jours entre la résurrection de Jésus et son ascension>Actes 1:3), et nous obtenons la durée totale du ministère terrestre de Jésus. De son baptême à son ascension, de la fin de l’été 29 au printemps 33, nous avons environ 3 ans et demi. Autres sources Selon l’Évangile de Jean, Jésus a assisté à au moins trois fêtes annuelles de la Pâque au cours de son ministère une en Jean 2:13, une autre en 6:4, et enfin la Pâque de sa crucifixion en 11:55-57. Sur la base de ces informations, le ministère de Jésus a duré au moins deux ans. La durée de la prédication de Jésus est difficile à préciser, mais va de quelques mois si l’on suit les synoptiques à deux ou trois ans si l’on suit l’évangile de Jean. Certains avancent même une durée du ministère de Jésus de 3 ans et demi. Le ministère de Jésus dura trois ans et demi, à partir de Son baptême au cours de l’automne de l’an 27, jusqu’à Sa crucifixion au printemps de l’an 31 de notre ère. Il fut « retranché » au milieu d’une semaine « prophétique », comme nous pouvons le lire dans Daniel 9 :26-27. autre source Quelle a été la durée du ministère de Jésus ? LES biblistes fournissent des réponses différentes à cette question. Selon certains, le ministère de Jésus a duré une année seulement ; selon d’autres, deux ans. D’autres encore affirment qu’il a duré trois ans ou trois ans et demi. La prophétie et l’histoire bibliques prouvent qu’il s’est effectivement écoulé trois ans et demi entre le moment où Jésus a été baptisé et a reçu l’esprit saint de Dieu, symbolisé par une colombe, et sa mort sur le poteau. — Luc 3:21, 22 ; 23:46. La prophétie consignée dans Daniel 9:24-27 précise de façon particulièrement concluante la durée du ministère de Jésus. Cette prophétie, dite des “soixante-dix semaines”, indiquait à la fois la date où le Messie, Jésus Christ, est apparu, et la durée de son ministère. On reconnaît généralement qu’il s’agit de “semaines d’années”. Une traduction américaine dit : “Soixante-dix semaines d’années sont réservées pour ton peuple.” (Voir aussi l’Encyclopædia Judaica, t. V, col. 1281.) Cette prophétie ajoute : “Depuis la sortie de la parole de rétablir et de rebâtir Jérusalem, jusqu’à Messie le Conducteur, il y aura sept semaines, également soixante-deux semaines.” En d’autres termes, le Messie devait venir au terme de soixante-neuf “semaines”. COMMENT SITUER CES “SEMAINES D’ANNÉES” Quand ces “semaines d’années” ont-​elles commencé ? L’année où le gouverneur Néhémie fut autorisé à reconstruire les murailles de Jérusalem, soit en 455 av. n. è. (Néh. 2:3-9.) Comptées à partir de cette date, soixante-neuf semaines d’années, ou 483 années, nous amènent en l’an 29 de notre ère. On a la preuve que Jésus s’est bien présenté comme le Messie cette année-​là en comparant Luc 3:1, 2, 23 aux dates du règne de Tibère César dont il est question dans le récit de Luc. Ensuite, la prophétie de Daniel précise que le “Messie sera retranché, avec rien pour lui-​même”. Mais quand devait-​il être retranché, c’est-à-dire mis à mort ? Le Da 9 verset 27 nous permet de le savoir, car il dit qu’“à la moitié de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l’offrande”. Que faut-​il comprendre par la fin de ces deux choses ? Que les sacrifices et les offrandes exigés par la Loi de Moïse n’auraient plus de valeur aux yeux de Jéhovah Dieu. Ils ne pourraient plus faire dans un sens typique la propitiation pour les péchés de ceux qui les offraient. Pourquoi ? Parce que “grâce à sa chair”, c’est-à-dire grâce à son sacrifice humain, Jésus Christ, le Messie, “a aboli (…) la Loi des commandements”. (Éph. 2:15.) Comme la Loi de Moïse, avec ses sacrifices d’animaux et ses offrandes, n’était “qu’une ombre des bonnes choses à venir”, elle cessa d’être en vigueur quand vint la réalité, autrement dit le sacrifice de Jésus, l’Agneau de Dieu. — Héb. 10:1-10 ; Jean 1:29. Ainsi, la prophétie de Daniel nous permet de savoir que le Messie est venu à la fin des soixante-neuf semaines d’années, soit en 29, et qu’au milieu de la soixante-dixième semaine, c’est-à-dire trois ans et demi plus tard, il s’est offert en sacrifice, les sacrifices prévus par la Loi de Moïse n’étant alors plus nécessaires. Grâce à cette prophétie, nous connaissons donc la durée du ministère de Jésus. En effet, il s’écoula trois ans et demi entre le moment où il devint le Messie et celui de sa mort. QUATRE PÂQUES Le récit de la vie de Jésus, tel qu’il nous est fait dans les Évangiles, et notamment dans celui de Jean, est tout à fait conforme à cette prophétie. Comment cela ? En ce sens qu’il nous indique qu’il y a eu quatre Pâques au cours du ministère de Jésus. La première, que mentionne Jean, a eu lieu peu après que Jésus a accompli son premier miracle. Nous lisons : “Or la Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem.” — Jean 2:13. Puis, nous lisons dans Jean 6:4: “Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche.” Comme la première fois, Jésus monta à Jérusalem, car la Loi de Moïse l’exigeait (Deut. 16:2). La dernière Pâque, qui est mentionnée par les quatre évangélistes, Jésus la célébra avec ses douze apôtres juste avant sa mort. — Mat. 26:17 ; Marc 14:14 ; Luc 22:11 ; Jean 13:1. “Mais, vous exclamerez-​vous peut-être, cela ne fait que trois Pâques ! Où est la quatrième ?” Il s’agit sans doute de celle dont il est question dans Jean 5:1, bien que l’apôtre n’emploie pas le mot Pâque. Jean écrit : “Après ces choses, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.” Les paroles de Jésus rapportées dans Jean 4:35 nous permettent de dire qu’il s’agissait bien de la fête de la Pâque. Jésus déclara : “Ne dites-​vous pas : Encore quatre mois, avant que vienne la moisson ?” La moisson des orges avait lieu à l’époque de la Pâque qui, au cours de ces quatre mois, était la seule fête d’une importance telle que Jésus devait être présent à Jérusalem. Les deux autres fêtes annuelles qui exigeaient que Jésus soit présent à Jérusalem avaient lieu plus tard, bien après la Pâque. Bien que Jésus ait parfois prêché la bonne nouvelle du Royaume en des lieux relativement éloignés, comme Tyr et Sidon (Mat. 15:21), ainsi qu’en Pérée, de l’autre côté du Jourdain (Mat. 19:1), il prêcha surtout en Galilée, la province où il avait passé son enfance. C’est en Galilée qu’il rencontra des gens sincères, humbles et simples, tels que des cultivateurs et des pêcheurs, qui l’écoutèrent avec joie. Il semble que Jésus ne montait à Jérusalem qu’en des occasions spéciales. Il est vrai que la fête de la Dédicace et celle des Purim eurent lieu pendant ces quatre mois, mais les Juifs pouvaient les célébrer là où ils se trouvaient, car elles avaient été instituées après la dispersion des Juifs. Une autre raison nous permet de conclure que la fête dont il est question dans Jean 5:1 était bien la Pâque. Laquelle ? D’après le récit des autres Évangiles, qui relatent en détail le ministère de Jésus en Galilée, il a fallu beaucoup plus d’un an à Jésus pour accomplir tout ce qui est rapporté entre la Pâque qui est mentionnée dans Jean 2:13 et celle dont il est question dans Jean 6:4. UNE AUTRE PREUVE On peut encore avancer une autre preuve pour démontrer que le ministère de Jésus a bien duré trois ans et demi. Le texte de Jean 19:31 nous permet de conclure que Jésus est mort un vendredi, car il indique que le lendemain était un “grand” sabbat. En effet, quand le sabbat hebdomadaire correspondait au premier jour de la fête des gâteaux non fermentés, fête qui durait une semaine, lequel premier jour était lui aussi un sabbat, il s’agissait logiquement d’un “grand” sabbat (Lév. 23:6, 7). Or, la Pâque, quatorzième jour de Nisan, n’est tombée un vendredi ni en 31 ni en 32, mais en 33. C’est donc bien le 14 Nisan de l’an 33 que Jésus est mort, ce qui fait que son ministère a duré trois ans et demi. Ainsi, il y a plusieurs moyens d’arriver à la conclusion que le ministère de Jésus n’a duré ni un an ni deux ans, mais bien trois ans et demi : la prophétie de Daniel 9:24-27, le fait que quatre Pâques eurent lieu durant son ministère et le fait que le 14 Nisan, jour de pleine lune, n’est tombé un vendredi ni en 31 ni en 32, mais en 33. » Le passage de Genése I à Genése II qui a donné lieu à la théorie du Péché Originel, se caractérise par l’ajour à Adam d’une femme fatale qui déclenchera sa chute, son expulsion du Jardin d’Eden. Nous y voyons surtout une leçon d’astrologie septénale plus qu’un événement réel à la différence de ce qui s’est probablement bel et bien produit pour Jésus (cf supra) JHB 14 01 26