lundi 12 janvier 2026

jacques halbronn Théologie et anthropologie. La conscience de l'erreur et le type adamique Autour de Genése I. Le personnage d'Adam.

jacques halbronn Théologie et anthropologie. La conscience de l'erreur et le type adamique Autour de Genése I. Le personnage d'Adam. On traduit à tort l'hébreu Adam dans le Pentateuque par "Homme" ou par "Humanité alors qu'Adam est un Surhomme date de capacités particulières,hors normes, Il est décrit dans Genése I (et V) comme à la fois masculin et féminin, donc double à l'instar d'Elohim, à son image, à sa ressemblance . Il s'agit ici de décrire en quoi consiste cette humanité reformatée (cf notre théologie réformatrice) et le cas de l'erreur nous semble avoir une dimension euristique. (cf LINGUISTIQUE DE L'ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE Plateforme SCRIBD, mémoire soumis en 1987 à Louis Jean Calvet) Eloge de la souffrance, de l'erreur et du péché janvier 1990 de Alain Kieser Anne Rose, Jacques Halbronn) Selon nous, Adam a une forte conscience de l'erreur, ce qui correspond quelque part au cogito cartésien. Mais ce n'est pas autrui qui lui permettra d'accéder à une telle sensation de faux puisqu'il est lui même autre à lui-même, ce qui est le propre de l'idée de réflexion, de miroir. Adam n'attend pas d'autrui qu'on le corrige, qu'on lui signale qu'il s'est trompé pas plus qu'il ne comptera pas sur l'échec, la faillite d'une action engagée "pour voir". Adam ne se satisfait pas d'une telle conscience de l'erreur, il lui faut déceler l'erreur en amont, avant toute intervention extérieure. Inversement, ce qui viendrait le confirmer dans une position sera perçu avec scepticisme, dans le doute car il faut faire la part du hasard qui viendrait valider ce qui n'est pas validable sans parler de contrefaçons, de production de "faux". Le génie est celui qui a cette faculté réflexive, auto-critique et sa disposition à renoncer immédiatement aux erreurs dès qu'il en a pris conscience. En astrologie septénale,la phase "Din" (Saturne conjoint à l'axe solsticial ou à l'axe équinoxial), on a impérativement besoin de ce type adamique pour montrer l'exemple, pour abandonner, faire le deuil de représentations obsolétes, de ce que l'on appelle dans la Génése un "Juste" (Tsadiq), dont la présence est un gage d"hygiène mentale. Adam, par cette conscience, est en mesure de sauver le Monde à condition qu'on le suive, qu'on le croie. JHB 12 01 26

« jacques halbronn sur L’oeuvre de Lisa Morpurgo (1923-1998) jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction?

« jacques halbronn sur L’oeuvre de Lisa Morpurgo (1923-1998) jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction? Posté par nofim le 12 janvier 2026 ב jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction? « L’expression italienne Traduttore, traditore se traduit par « Traducteur, traître » et fait référence à l’imprécision implicite de l’acte de traduire » Nous avons une autre appréhension du phénoméne de la traduction au regard de la formule de Macluhan. Il n’est nullement indifférent de passer d’une langue à une autre car chaque langue est intrinséquement porteuse d’un message par delà ceux qu’on peut vouloir lui faire porter. C’est ainsi que la domination de l’anglais, succédant à celle du français serait dommageable en raison du caractère dégradé, corrompu de l’anglais. L’on peut certes soutenir que le changement de vecteur est sans conséquence mais ce serait démontrer une méconnaissance du phénoméne du langage; Il est grand temps de prendre conscience de ce dont est porteuse une langue et c’est une telle ignorance qui légitime la traduction. (cf La Traduction anglaise des Jugements astronomiques sur les nativités (1550) d’Auger Ferrier (mémoire de DEA en anglais), Université Lille III, 1981. Connaitre une langue implique d’en saisir, d’en restituer, d’en restaurer le message anthropologique qu’elle recéle, par la dialectique de l’écrit et de l’oral, par celle des voyelles et des consonnes, des affixes (préfixes, suffixes), D’où la notion d’anthropolinguistique Sur le web Anthropolinguistique »Etude des relations entre le langage et la culture, mais aussi des relations entre la biologie humaine, la cognition et le langage. » On dira qu’une langue qui ne s’articule pas sur la problématique des voyelles et des consonnes est arrièrée. En ce qui concerne la question des alphabets et plus largement des codes de lecture (idéogrammes), nous pensons que l’alphabet de type phénicien est un apport du processus de reformatage de notre monde terrestre par des civilisations E.T. D’où l’importance accordée par la Kabbale à la structure de l’alphabet hébraîque de 22 lettres (Sefer Yetsira) divisée en trois groupes. On ajoutera d’autres dispositifs traditionnels que nous avons étudiés, décortiqués (Mathématiques Divinatoires, Clefs pour l’Astrologie (Ed 1976 -1993, plus traductions espagnoles. On signalera le cas de l’Italienne Lisa Morpurgo, rencontrée au Congrès de Aalen en 1971, engagée dans une entreprise de déchiffrement du Zodiaque. Sur le web « L’approche dialectique et rationnelle de Lisa Morpurgo essaie de remettre de l’ordre logique et géométrique dans le code linguistique qu’est le Zodiaque. Tout en évacuant une partie ésotérique, l’approche pratique de Lisa Morpurgo permet de ramener l’interprétation des symboles astrologiques au quotidien, ce qui témoigne de la puissance du Zodiaque. Il faudrait absolument que ce texte soit réimprimé pour donner un nouvel élan aux études astrologiques françaises. » « Seguendo un processo rigorosamente logico, Lisa Morpurgo, la maestra di tutti gli astrologi contemporanei, dimostra come lo Zodiaco sia un prodigioso strumento di conoscenza, un vero e proprio canale di informazione, all’interno del quale i pianeti, i segni e la loro complessa simbologia sono sistemati secondo una struttura di straordinaria precisione geometrica e rappresentano un codice che si presta a un’attenta e intelligente lettura. Basta possederne la chiave. Ed è appunto tale chiave che il presente volume fornisce con ampia ricchezza di particolari. Uno strumento completo, coerente e rigoroso dedicato a chi inizia gli studi astrologici, a chi desidera approfondirli da una nuova prospettiva, e a tutti coloro che vogliono imparare e interpretare il proprio tema natale. . « En 1964, grâce à la traduction en italien du livre Zodiaque, secrets et sortilèges (Lo Zodiaco – Segreti e sortilegi) de l’écrivain et astrologue français François-Régis Bastide, Lisa Morpurgo se rapproche de l’astrologie. La lecture et la traduction du texte français la poussent à mieux approfondir les liens entre les descriptions physiques et psychologiques présentées par l’astrologue français et leur relation avec le Zodiaque. À partir de ce moment, son parcours d’écrivaine et de traductrice va de pair avec ses spéculations astrologiques. Selon les instances accordant le prix astrologique Morin de Villefranche, qui lui a été décerné en 1974, la contribution majeure de Lisa Morpurgo aux études astrologiques réside dans la tentative de décortiquer la tradition astrologique de Ptolémée et de reconstruire le code du Zodiaque par une approche à la fois logico-rationnelle et empirique. Elle est la fondatrice de l’astrologie dialectique. En 1974, Hachette a publié la traduction française de son texte le plus connu sous le titre de Introduction à la nouvelle astrologie et déchiffrement du Zodiaque. « Lisa Morpurgo a cherché à lier les observations expérimentales aux symbologies zodiacales en se proposant de réfuter, ou de confirmer, les croyances et les hypothèses astrologiques anciennes au moyen d’une observation rationnelle des phénomènes observés. Elle a donc revisité les théories astrologiques classiques en reconfigurant le système des maisons qu’elle supposait mal compris et celui des exaltations planétaires, avec l’objectif de reconstruire le schéma originaire, qu’elle estime retrouver via la structure de la double hélice d’ADN co-découverte par James Dewey Watson La conséquence a été la réévaluation de certaines théories astrologiques sur l’existence de deux autres planètes au-delà de Pluton, qu’elle désigne, entre autres noms, comme X-Proserpine et Y-Éole. La première impliquerait en elle la signification du grand principe féminin, s’opposant de façon complémentaire aux significations de Pluton, tandis que la seconde serait le grand régulateur du temps lent et inexorable, maitre des phénomènes météorologiques et géologiques et opposé aux métamorphoses de Neptune[Elle a proposé une nouvelle liaison entre les parties du corps humain et le zodiaque. Elle a fait l’hypothèse de l’existence de 2 systèmes zodiacaux : A (ce qui s’utilise dans la pratique astrologique) B (plus ésotérique et où les maisons et les exaltations sont différentes) Chaque système zodiacal se subdiviserait en 2 sous-zodiaques : l’un masculin, où le soleil est l’étoile, et l’autre féminin où l’étoile est Saturne (appelé Athéna). Dans la description des caractéristiques du signe elle se fonde principalement sur la structure du zodiaque A masculin avec l’adjonction de l’influence de la planète exaltée dans le système B appelé « transparence ». En 1976, donc deux ans après la parution de l’édition française de l’ouvrage italien, nous faisions paraitre nos Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers) qui recoupaient le travail de Lisa Morpurgo. Nous avions intégré l’idée de 12 astres (suivant en cela Jean Carteret) à relier aux 12 signes et nous nous persuadions, dès cette époque, de l’origine « alien » du dispositif des domiciles et exaltions des planétes. en 1993, dans la réédition des Clefs suivie de notre Astrologie selon Saturne (cf aussi notre article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis), nous décidions de n’accorder d’importance qu’à Saturne, rompant ainsi avec le diktat astronomique qui dominait la recherche astrologique, l’astronomie nous apparaissant comme un matériau voué à être reformatée, « récréée » au sens biblique du terme (cf Genése I). Pour nous, au sein des Dix Commandements, le respect du Shabbat renvoie au cycle de Saturne dont le nom, dans le Sefer Yetsira est Shabtay, à rapprocher de Shabbat. Exode XX: ח שֵׁשֶׁת יָמִים תַּעֲבֹד, וְעָשִׂיתָ כָּל-מְלַאכְתֶּךָ. 8 Durant six jours tu travailleras et t’occuperas de toutes tes affaires, ט וְיוֹם, הַשְּׁבִיעִי–שַׁבָּת, לַיהוָה אֱלֹהֶיךָ: לֹא-תַעֲשֶׂה כָל-מְלָאכָה אַתָּה וּבִנְךָ וּבִתֶּךָ, עַבְדְּךָ וַאֲמָתְךָ וּבְהֶמְתֶּךָ, וְגֵרְךָ, אֲשֶׁר בִּשְׁעָרֶיךָ. 9 mais le septième jour est la trêve de l’Éternel ton Dieu: tu n’y feras aucun travail, toi, ton fils ni ta fille, ton esclave mâle ou femelle, ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes murs. י כִּי שֵׁשֶׁת-יָמִים עָשָׂה יְהוָה אֶת-הַשָּׁמַיִם וְאֶת-הָאָרֶץ, אֶת-הַיָּם וְאֶת-כָּל-אֲשֶׁר-בָּם, וַיָּנַח, בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי; עַל-כֵּן, בֵּרַךְ יְהוָה אֶת-יוֹם הַשַּׁבָּת–וַיְקַדְּשֵׁהוּ. {ס} 10 Car en six jours l’Éternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils renferment et il s’est reposé le septième jour; c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du Sabbat et l’a sanctifié. On retrouve dans Genése II,2 la racine « Shabbat »:וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה. 2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite Saturne en hébreu בעות המרהיבה של שבתאי נ cf notre traducion du traité astrologique d’Abraham Ibn Ezra (Ed Reta 1977 Traité des fondements ( liber rationum) Ajoutons que le nombre 7 et singulièrement pour les 7 années, est récurrent dans la Bible, cela tient à la division en 4 du cycle de Saturne? JHB 11 01 26

jacques halbronn Linguistique comparée : le français oral, un état, stade plus évolué au sein des langues latines. Le cas de l'hébreu.

jacques halbronn Linguistique comparée : le français oral, un état, stade plus évolué au sein des langues latines. Le cas de l'hébreu. . Selon nous, le français est de l'italien réformaté selon un modéle supérieur, l'italien apparaissant comme un état primaire pré-formatage, au sens de notre Theologie Réformatrice. (cf nos mémoires de 1987 et 89 en ligne sur la plateforme SCRIBD. Le modéle français exige que la conjugaison du verbe soit marquée par l'usage de l'apostrophe en position préfixale et par l'usage de l'accent en positon suffixale, ce qui renforce le son consonne d'une part et le son voyelle de l'autre. C'est ainsi qu'en français, les consonnes doivent rester discrétes à la fin du verbe et s'affirmer en son commencement; Le français ne prononce par les marqueurs consonantiques de nombre à la différence de l'anglais ou de l'espagnol: des, les ne portent pas d'accent mais c'est tout comme. Est ce que l'italien respecte un tel schéma directeur? Le seul fait que ses préfixes ne comportent pas de shewa répond à la question par la négative : on dit "io" et non "je" pour le pronom personnel de la première personne. la négation du français comporte un shewa : je ne veux pas, et l'apostrophe est ici sous entendue. : j'n'veux pas; On aura compris que l'apostrophe tout comme l'accent témoignent de pratiques à l'oral, qui ne sont pas nécessairement soulignées à l'écrit. Le shewa en français sert à distinguer le radical du suffixes : je mangerai doit se prononcer en deux temps mang-rai, ce qui n'est pas le cas des autres langues latines qui ne disposent pas du shewa introduit par le français. En français, les formes finales en "ed", "er" "es, impliquent un accent. Il apparait donc que le français fait un usae tout à faite remarquable, pivotal de la lettre e, tant pour le shewa en début de mot que pour les finales verbales. Il ressort que le féminin fait obstacle à la fluidité de langue face au masculin usant du shewa et en ce sens :le la, le ma, le sa ne pemet pas l'apostrophe à la différence du le, du me, du se. La négation de l'italien ne comporte pas de shewa alors que le français use du "ne" et non du "no" espagnol. L'italien use de l'accusatif "lo" alors que le français dispose du shewa: j'l'veux. Tout comme le pronom personnel italien "io" est un stade primitif par rapport au "le" français. no lo puedo en espagnol j'n'l' peux en français, j't'l'demande. ce qui génére un cluster consonantique initial 'usage de l'apostrophe= faisant pendant au cluster -voyelle final. Là encore, le français marque sa suprématie, avec le "é" qui écrase les consonnes finales, selon un processus inverse L'anglais use de l'apostrophe pour les formes négatives I don't, I can't, par imitation du français. Je n' veux pas. Le français équilibre consonne et voyelle dans l'usage de la négation: avec au début le n' et à la fin, le pas (prononcé "pa") En français, le participe est très bref: pu, su, lu, cru, vu, tu; bu., processus étranger à l'italien. Il s'agit là d'un progrès majeur dans l'histoire des langues. wikipedia Un shewa est un signe diacritique de l'alphabet hébraïque. Il sert à noter[1] : soit une voyelle très brève [ə], analogue à un e « muet » en français (« maintenant »). Dans ce cas, il est appelé shewa mobile (Cheva naʿ, שווא נע). soit l'absence totale de voyelle (∅). Dans ce cas, il est appelé shewa quiescent (Cheva naḥ, שווא נח). .Le shewa sert à marquer le passage du radical à l"affix (préfixe/suffixe) comme dans le cas du futur : je mang'rai/ Pour l'adverbe, le français use systématiquement du shewa activ'ment, rapid'ment etc., ce qui n'a pas d'équivalent en hébreu. Les autres langues latines forment l'advebe sans usage du shewa. On aura compris que le français est un varitable trésor (qui devrait être reconnu par l'UNESCO) au prisme de sa dialectique écrit/oral qu'il introduit, instaurant ainsi un progrès linguistique remarquable. En hébreu, au féminin, le shewa affecte la première syllabe, ce qui la consonantise mais conduit à renforcer la voyelle finale. Exemple: gadol.(grand)! gdola (grande)· גדולה · sur le rôle des sons consonnatiques en début de mot et des sons -voyelles en fin de mot, en français. Mais en hébreu moderne, le shewa n'est pas toujours respecté. En hébreu, bienvenue se dit Beroukhim haBayim. sur le web "Bienvenue en hébreu est baruch aba ou beruchim abaim au pluriel. En hébreu, on l'écrit ainsi : ברוך הבא au singulier ou ברוכים הבאים au pluriel. Nous utilisons les lettres : Beth, Resh, Vav, Ch'et Sofit, He, Beth et Aleph, première lettre de l'alphabet hébreu." Le passage au pluriel fait intervenir le shewa au début de la forme avec en revanche, un ajout consonantique en finale (im) comme on l'a vu plus haut pour l'adjectif au féminin (gadol, g'dola) Le shewa joue un rôle pour la formation du futur et du passé du verbe: tu penseras : Tah'shov (hoshev), tu as pensé hashav'ta L'hébreu utilise le pronom posessif.comme marqueur de temps.. On représente ici le shewa par une apostrophe, ce qui est à mettre en paralléle avec le français : tu penseras, tu as pensé, le "as" se plaçant en finale au futur et en position préfixale au passé. Le français utilise, quant à lui, l'auxiliaire avoir comme marqueur de temp alors que l'hébreu marque le futur de façon préfixale et le passé de façon sufixale. Il nous semble cêpendant plus logique d'utiliser le préfixe pour le passé et le suffixe pour le futur/ Le français use du shewa pour former le futur du verbe: tu pens'ras. Ainsi, tant en français qu'en hébreu, le shewa a un rôle morphologique majeur. JHB 11 01 26