samedi 24 janvier 2026

jacques halbronn Astrologie Septénale. Genése Ch. III parabole de la phase 45 de Saturne, de la liberté féminine, du mysticisme de la Droite.

jacques halbronn Astrologie Septénale. Genése Ch. III parabole de la phase 45 de Saturne, de la liberté féminine, du mysticisme de la Droite. La Bible est, selon nous, un traité d'astrologie septénale,elle fournit des illustrations, des allégories, des paraboles, des contrastes qui ne sont pas à être considérées comme des "faits", comme un véritable narratif comme c'est trop souvent le cas. Ce sont des situations récurrentes et non pas ponctuelles. On en donnera pour exemple le chapitre III du Livre de la Genése qui est contre point, en antithèse avec le Chapitre Ier. Ce décalage n'a en soi rien de surprenant étant donné qu'en astrologie septénale, il y a alternance des phases sur une période de 7 ans. Contraste saisissant, en tout cas, entre l'Ordre du monde exposé au Ch 1 et la fantaisie libertaire de la femme, un peu plus loin, entrainant l'homme à la faute, ce qui sera suivie d'une sanction sévére, c'est la phase "Din" (Zéro) qui vient reparer (Tikoun) l'écart. sur le web Selon Charles François Dupuis (Origine de tous les cultes, ou Religion universelle paru en 1795)., le zodiaque, dont la configuration évolue avec la précession des équinoxes, aurait été inventé en Haute-Égypte ou en Éthiopie il y a près de seize millénaires. "Comparant les traditions du monde entier, l’auteur cherche à démontrer que les religions sont toutes fondées sur une même adoration originelle de la Nature et de ses cycles, que les divinités et les héros mythologiques sont des allégories figurant l’alternance des saisons, la dualité entre la lumière et les ténèbres, et le mouvement du Soleil, de la Lune, des planètes et des constellations. Cette clef de lecture astronomique est appliquée au christianisme : la vie de Jésus serait une « fable solaire» inspirée des cultes à mystère – l’Agnus Dei naît au solstice d’hiver, est suivi par douze Apôtres et ressuscite après l’équinoxe du printemps." En sociologie politique, nous associons la phase Zéro à une sensibilité de gauche et la phase 45 à une sensibilité de droite. Statistiquement, en effet, les victoires de la Droite ont lieu en phase 45 (Hessed) et celles de la Gauche en phase Zéro(Din) On l'observera à propos de De gaulle, l'homme de la France "Libre", adjectif typique d'une phase 45, celle de l"écart que l'on s'autorise. De Gaulle entraine à la désobéissance (45) au pas de côté. Sur le web Comme les mots l’indiquent, le pas de côté est un pas qui se fait à côté, de côté. Il peut se faire dans l’ordre spatial, temporel, symbolique, dans la pensée, les sentiments ou encore le langage. Combien de pas n’effectuons-nous pas dans une journée, dans une vie ? Combien de pas de côté, laissons-nous de côté ? Le pas de côté est un pas qui s’écarte du tracé direct, une courbe qui remplace la ligne droite entre deux points, bref une bifurcation, une déviation. Choisi ou imposé, le pas de côté nous guette. Du pas au pas de côté, il n’y a qu’un pas. Imposé, le pas de côté me permet d’écarter un danger, d’enjamber un obstacle, de le contourner ; il est dès lors une nécessité pour retrouver le droit chemin. Les contes de notre enfance—le petit chaperon rouge entre autres— notre éducation, notre société nous enseignent, qu’il ne faut pas se détourner, sortir des sentiers battus, s’écarter du droit chemin : non les braves gens n’aiment pas que, l’on suive une autre route qu’eux. C’est pour cela que choisi, le pas de côté est alors un faux pas, il est en lui-même le danger, puisqu’il est cette fois l’écart, le détour volontairement commis pour effectuer une sortie de route, pour prendre la tangente, comme on dit, il est fuite, départ volontaire et assumé, affirmation d’une liberté et d’une prise de risques. Au sens moral, on retrouve cette ambiguïté : imposé à soi ou par des règles, le pas de côté est clairvoyance, lucidité, maîtrise de soi ; je vois le danger, je vois mes limites, je m’écarte, et je reviens dans le droit chemin. Voulu, désiré, il est orgueil, faute, il est : s’égarer, se fourvoyer, céder à la tentation, se perdre. Alors pas de côté, utile ou dangereux ? Liberté ou destinée ?" L'angle de 45 degrés, une façon de prendre la tangente. Sur le web: (Sens propre) S’écarter d’un mouvement. Parfois, malgré les consignes, Chalumot « prenait la tangente », s’éloignait au hasard afin de mettre une distance symbolique entre la troupe et lui. — (Yves Gibeau, Allons z’enfants, 1952) Un tournant majeur semble donc s’opérer en Occident vers le XIe siècle : à partir de là, les sociétés occidentales prennent la tangente par rapport aux deux principales puissances d’Eurasie occidentale. — (Joseph Morsel avec la collaboration de Christine Ducourtieux; « L’Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat… », 2007) Lorsqu’il repassa, la fois suivante, devant son tirage photo, elle était de nouveau là, seule à présent. Il eut une seconde d’hésitation, puis prit la tangente et vint se planter à son tour devant l’image, qu’il considéra avec un hochement de tête. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 62) (Sens figuré) (Familier) S’esquiver, s’enfuir. Or, chaque année, seuls 350 des 400 000 contribuables assujettis à l’impôt sur la fortune (ISF) prennent la tangente. Un chiffre stable depuis dix ans. — (Linda Bendali, Tous délocalisés !, in Terra Economica du 9 novembre 2006) Grand chef de l’école de pensée bouddhiste Rigpa, Sogyal Rinpoché a dû prendre la tangente loin des gongs et des vapeurs d’encens : huit de ses plus proches disciples viennent de raconter dans une lettre détaillée comment ce maître d’une haute spiritualité détournait à son profit exclusif des dons exigés en liquide et traitait avec compassion ses disciples : humiliations, coups assénés à l’aide de son gratte-dos, agressions sexuelles. — (Quand lama vicieux, lama dangereux…, Le Canard Enchaîné, 30 août 2017, page 8) Bizarre, comme l’esprit a tendance à prendre la tangente dans ces moments-là. — (Harlan Coben, Dans les bois, Belfond, 2008) Annexe: La Genèse - Chapitre 3 - בְּרֵאשִׁית א וְהַנָּחָשׁ, הָיָה עָרוּם, מִכֹּל חַיַּת הַשָּׂדֶה, אֲשֶׁר עָשָׂה יְהוָה אֱלֹהִים; וַיֹּאמֶר, אֶל-הָאִשָּׁה, אַף כִּי-אָמַר אֱלֹהִים, לֹא תֹאכְלוּ מִכֹּל עֵץ הַגָּן. 1 Mais le serpent était rusé, plus qu'aucun des animaux terrestres qu'avait faits l'Éternel-Dieu. Il dit à la femme: "Est-il vrai que Dieu a dit: vous ne mangerez rien de tous les arbres du jardin?" ב וַתֹּאמֶר הָאִשָּׁה, אֶל-הַנָּחָשׁ: מִפְּרִי עֵץ-הַגָּן, נֹאכֵל. 2 La femme répondit au serpent: "Les fruits des arbres du jardin, nous pouvons en manger; ג וּמִפְּרִי הָעֵץ, אֲשֶׁר בְּתוֹךְ-הַגָּן--אָמַר אֱלֹהִים לֹא תֹאכְלוּ מִמֶּנּוּ, וְלֹא תִגְּעוּ בּוֹ: פֶּן-תְּמֻתוּן. 3 mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez pas, vous n'y toucherez point, sous peine de mourir." ד וַיֹּאמֶר הַנָּחָשׁ, אֶל-הָאִשָּׁה: לֹא-מוֹת, תְּמֻתוּן. 4 Le serpent dit à la femme: "Non, vous ne mourrez point; ה כִּי, יֹדֵעַ אֱלֹהִים, כִּי בְּיוֹם אֲכָלְכֶם מִמֶּנּוּ, וְנִפְקְחוּ עֵינֵיכֶם; וִהְיִיתֶם, כֵּאלֹהִים, יֹדְעֵי, טוֹב וָרָע. 5 mais Dieu sait que, du jour où vous en mangerez, vos yeux seront dessillés, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal." ו וַתֵּרֶא הָאִשָּׁה כִּי טוֹב הָעֵץ לְמַאֲכָל וְכִי תַאֲוָה-הוּא לָעֵינַיִם, וְנֶחְמָד הָעֵץ לְהַשְׂכִּיל, וַתִּקַּח מִפִּרְיוֹ, וַתֹּאכַל; וַתִּתֵּן גַּם-לְאִישָׁהּ עִמָּהּ, וַיֹּאכַל. 6 La femme jugea que l'arbre était bon comme nourriture, qu'il était attrayant à la vue et précieux pour l'intelligence; elle cueillit de son fruit et en mangea; puis en donna à son époux, et il mangea. ז וַתִּפָּקַחְנָה, עֵינֵי שְׁנֵיהֶם, וַיֵּדְעוּ, כִּי עֵירֻמִּם הֵם; וַיִּתְפְּרוּ עֲלֵה תְאֵנָה, וַיַּעֲשׂוּ לָהֶם חֲגֹרֹת. 7 Leurs yeux à tous deux se dessillèrent, et ils connurent qu'ils étaient nus; ils cousirent ensemble des feuilles de figuier, et s'en firent des pagnes. ח וַיִּשְׁמְעוּ אֶת-קוֹל יְהוָה אֱלֹהִים, מִתְהַלֵּךְ בַּגָּן--לְרוּחַ הַיּוֹם; וַיִּתְחַבֵּא הָאָדָם וְאִשְׁתּוֹ, מִפְּנֵי יְהוָה אֱלֹהִים, בְּתוֹךְ, עֵץ הַגָּן. 8 Ils entendirent la voix de l'Éternel-Dieu, parcourant le jardin du côté d'où vient le jour. L'homme et sa compagne se cachèrent de la face de l'Éternel-Dieu, parmi les arbres du jardin. ט וַיִּקְרָא יְהוָה אֱלֹהִים, אֶל-הָאָדָם; וַיֹּאמֶר לוֹ, אַיֶּכָּה. 9 L'Éternel-Dieu appela l'homme, et lui dit: "Où es-tu?" י וַיֹּאמֶר, אֶת-קֹלְךָ שָׁמַעְתִּי בַּגָּן; וָאִירָא כִּי-עֵירֹם אָנֹכִי, וָאֵחָבֵא. 10 Il répondit: "J'ai entendu ta voix dans le jardin; j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché." יא וַיֹּאמֶר--מִי הִגִּיד לְךָ, כִּי עֵירֹם אָתָּה; הֲמִן-הָעֵץ, אֲשֶׁר צִוִּיתִיךָ לְבִלְתִּי אֲכָל-מִמֶּנּוּ--אָכָלְתָּ. 11 Alors il dit: "Qui t'a appris que tu étais nu? Cet arbre dont je t'avais défendu de manger, tu en as donc mangé?" יב וַיֹּאמֶר, הָאָדָם: הָאִשָּׁה אֲשֶׁר נָתַתָּה עִמָּדִי, הִוא נָתְנָה-לִּי מִן-הָעֵץ וָאֹכֵל. 12 L'homme répondit; "La femme - que tu m'as associée - c'est elle qui m'a donné du fruit de l'arbre, et j'ai mangé," יג וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים לָאִשָּׁה, מַה-זֹּאת עָשִׂית; וַתֹּאמֶר, הָאִשָּׁה, הַנָּחָשׁ הִשִּׁיאַנִי, וָאֹכֵל. 13 L'Éternel-Dieu dit à la femme: "Pourquoi as-tu fait cela?" La femme répondit: "Le serpent m'a entraînée, et j'ai mangé." יד וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים אֶל-הַנָּחָשׁ, כִּי עָשִׂיתָ זֹּאת, אָרוּר אַתָּה מִכָּל-הַבְּהֵמָה, וּמִכֹּל חַיַּת הַשָּׂדֶה; עַל-גְּחֹנְךָ תֵלֵךְ, וְעָפָר תֹּאכַל כָּל-יְמֵי חַיֶּיךָ. 14 L'Éternel-Dieu dit au serpent "Parce que tu as fait cela, tu es maudit entre tous les animaux et entre toutes les créatures terrestres: tu te traîneras sur le ventre, et tu te nourriras de poussière tous les jours de ta vie" JHB 24 11 25

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