Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
lundi 12 janvier 2026
jacques halbronn Linguistique comparée : le français oral, un état, stade plus évolué au sein des langues latines. Le cas de l'hébreu.
jacques halbronn Linguistique comparée : le français oral, un état, stade plus évolué au sein des langues latines. Le cas de l'hébreu.
. Selon nous, le français est de l'italien réformaté selon un modéle supérieur, l'italien apparaissant comme un état primaire pré-formatage, au sens de notre Theologie Réformatrice. (cf nos mémoires de 1987 et 89 en ligne sur la plateforme SCRIBD. Le modéle français exige que la conjugaison du verbe soit marquée par l'usage de l'apostrophe en position préfixale et par l'usage de l'accent en positon suffixale, ce qui renforce le son consonne d'une part et le son voyelle de l'autre. C'est ainsi qu'en français, les consonnes doivent rester discrétes à la fin du verbe et s'affirmer en son commencement; Le français ne prononce par les marqueurs consonantiques de nombre à la différence de l'anglais ou de l'espagnol: des, les ne portent pas d'accent mais c'est tout comme. Est ce que l'italien respecte un tel schéma directeur? Le seul fait que ses préfixes ne comportent pas de shewa répond à la question par la négative : on dit "io" et non "je" pour le pronom personnel de la première personne. la négation du français comporte un shewa : je ne veux pas, et l'apostrophe est ici sous entendue. : j'n'veux pas; On aura compris que l'apostrophe tout comme l'accent témoignent de pratiques à l'oral, qui ne sont pas nécessairement soulignées à l'écrit. Le shewa en français sert à distinguer le radical du suffixes : je mangerai doit se prononcer en deux temps mang-rai, ce qui n'est pas le cas des autres langues latines qui ne disposent pas du shewa introduit par le français. En français, les formes finales en "ed", "er" "es, impliquent un accent. Il apparait donc que le français fait un usae tout à faite remarquable, pivotal de la lettre e, tant pour le shewa en début de mot que pour les finales verbales. Il ressort que le féminin fait obstacle à la fluidité de langue face au masculin usant du shewa et en ce sens :le la, le ma, le sa ne pemet pas l'apostrophe à la différence du le, du me, du se. La négation de l'italien ne comporte pas de shewa alors que le français use du "ne" et non du "no" espagnol. L'italien use de l'accusatif "lo" alors que le français dispose du shewa: j'l'veux. Tout comme le pronom personnel italien "io" est un stade primitif par rapport au "le" français. no lo puedo en espagnol j'n'l' peux en français, j't'l'demande. ce qui génére un cluster consonantique initial 'usage de l'apostrophe= faisant pendant au cluster -voyelle final. Là encore, le français marque sa suprématie, avec le "é" qui écrase les consonnes finales, selon un processus inverse L'anglais use de l'apostrophe pour les formes négatives I don't, I can't, par imitation du français. Je n' veux pas. Le français équilibre consonne et voyelle dans l'usage de la négation: avec au début le n' et à la fin, le pas (prononcé "pa") En français, le participe est très bref: pu, su, lu, cru, vu, tu; bu., processus étranger à l'italien. Il s'agit là d'un progrès majeur dans l'histoire des langues. wikipedia Un shewa est un signe diacritique de l'alphabet hébraïque. Il sert à noter[1] : soit une voyelle très brève [ə], analogue à un e « muet » en français (« maintenant »). Dans ce cas, il est appelé shewa mobile (Cheva naʿ, שווא נע). soit l'absence totale de voyelle (∅). Dans ce cas, il est appelé shewa quiescent (Cheva naḥ, שווא נח). .Le shewa sert à marquer le passage du radical à l"affix (préfixe/suffixe) comme dans le cas du futur : je mang'rai/ Pour l'adverbe, le français use systématiquement du shewa activ'ment, rapid'ment etc., ce qui n'a pas d'équivalent en hébreu. Les autres langues latines forment l'advebe sans usage du shewa. On aura compris que le français est un varitable trésor (qui devrait être reconnu par l'UNESCO) au prisme de sa dialectique écrit/oral qu'il introduit, instaurant ainsi un progrès linguistique remarquable.
En hébreu, au féminin, le shewa affecte la première syllabe, ce qui la consonantise mais conduit à renforcer la voyelle finale.
Exemple: gadol.(grand)! gdola (grande)· גדולה · sur le rôle des sons consonnatiques en début de mot et des sons -voyelles en fin de mot, en français. Mais en hébreu moderne, le shewa n'est pas toujours respecté. En hébreu, bienvenue se dit Beroukhim haBayim.
sur le web
"Bienvenue en hébreu est baruch aba ou beruchim abaim au pluriel. En hébreu, on l'écrit ainsi : ברוך הבא au singulier ou ברוכים הבאים au pluriel. Nous utilisons les lettres : Beth, Resh, Vav, Ch'et Sofit, He, Beth et Aleph, première lettre de l'alphabet hébreu." Le passage au pluriel fait intervenir le shewa au début de la forme avec en revanche, un ajout consonantique en finale (im) comme on l'a vu plus haut pour l'adjectif au féminin (gadol, g'dola)
Le shewa joue un rôle pour la formation du futur et du passé du verbe: tu penseras : Tah'shov (hoshev), tu as pensé hashav'ta L'hébreu utilise le pronom posessif.comme marqueur de temps.. On représente ici le shewa par une apostrophe, ce qui est à mettre en paralléle avec le français : tu penseras, tu as pensé, le "as" se plaçant en finale au futur et en position préfixale au passé. Le français utilise, quant à lui, l'auxiliaire avoir comme marqueur de temp alors que l'hébreu marque le futur de façon préfixale et le passé de façon sufixale. Il nous semble cêpendant plus logique d'utiliser le préfixe pour le passé et le suffixe pour le futur/ Le français use du shewa pour former le futur du verbe: tu pens'ras. Ainsi, tant en français qu'en hébreu, le shewa a un rôle morphologique majeur.
JHB 11 01 26
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