Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 9 avril 2026
jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne à l'oral.. Traditon orale
; Tradition ojacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne à l'oral.
Nous avons souligné, dans de précédents textes à quel point la position d'une lettre était déterminante quant à sa fonction orale. Mais ce qui vient compliquer l'approche tient au fait que parfois l'écrit s'aligne sur l'oral. La régle générale que nous posons reste la suivante. En début de mot, le e doit rester silencieux quand bien même serait il présent et en fin de mot, il doit se faire entendre très légèrement (ex: j'parle) même en son absence,cela fournit un certain volant au locuteur pour rester dans les clous.
Autrement dit, le locuteur doit ajouter le son "e" pour éviter une finale consonne. C'est ainsi que port en position finale devra ajouter un "e", ce qui donnera "porte" mais cela vaut pour l'oral et non pour l'écrit. Cela pose la question des marqueurs de genre, selon que l'on s'inscrit dans le registre de l'écrit ou de l'oral. Faut-il vraiment se servir du "e" pour marquer le féminin? Inversement, le locuteur devra évacuer le "e" pour connecter deux consonnes entre elles en position initiale.
Il convient donc de ne pas se fier automatiquement à l'écrit et on devra juger, apprécier sur pièces, au cas par cas, l'important étant le résultat final lequel doit se conformer à la régle posée de l'alternance entre sonorités vocaliques et consonantiques. Le cas des adverbes retient notre attention. On a vu, lors de précédentes études, que les adverbes se formaient à partir de la forme "féminine" de l'adjectif : vivement, grandement etc Mais s'agit il vraiment du féminin? Peut être, comme en anglais, l'adjectif français est il au départ neutre?
Ce double usage du "e" nous interpelle car cela renvoie à la représentation duelle de Dieu et d'Adam telle qu'elle figure dans Genése I et V. Tantôt le personnage adamique sera passif (en phase Din, en astrologie septénale., et tantôt il sera actif (phase Hessed en astrologie septénale) Or, pour nous il importe de relier anthropologie et phonologie. Le français dispose de deux solutions pour respecter la vocalisation finale: soit par le biais de la diphtongaison avec usage d'un n final, rarement respectée en anglais, soit par l'adjonction à l'oral d'un e après la consonne finale. (ou d'une voyelle dans les autres langues latines) Autrement dit, le statut du shewa est double, ce qui n"avait pas été dit: le e fait disparaitre le son vocalique en début de mot alors qu'il en garantit la réalisation en fin de mot. La dualité, l'ambivalence apparait comme un principe général de structuration à tous les niveaux. Mais l'on ne saurait assez signaler que l'écrit n'a pas à s'aligner sur l'oral.Cela renvoie dans le judaisme à la distinction entre l'écrit et l'oral (la "bouche" al Pé) sur le web
" Le Talmud. Le second ensemble des écrits sacrés du judaïsme est constitué par la « Loi orale » que les rabbins avaient interdit de coucher par écrit ; son corpus est composé du Talmud, du Midrach et de la halakhah, regroupant récits et ensemble des lois qui régissent la vie juive."
La question qui se pose est la production de certaines sonorités en français, ce qui apparait lorsque l'on aborde la réception du français dans les langues germaniques. L'anglais a renoncé à rendre à l'oral la diphtongue pourtant signalée à l'écrit et l'allemand a adopté une prononciation lourde du e final français.
Prenons le cas du français "une" qui devient en allemand "eine". Or; le e final de une n'est pas respecté proprement dans le eine alllemand; On s'aperçoit, phonologiquement, que l'oral ne saurait se réduire à une conception figée de l'écrit car l'écrit ne nous donne pas la clef de l'oral si bien que des écrits identique ne correspondent pas à un seul et même oral. Le e final de une n'est pas le e final de eine. Le même alphabet ne garantit nullement une prononciation unique que ce soit pour les consonnes ou pour les voyelles. plaquer la réalisation d'un certain alphabet appliqué dans une langue sur une autre, est donc inacceptable;
Selon nous, le e à l'allemande est calqué sur le e final à la française et ne l'entend pas correctement. La subtilité de l'oralité du e final français lui aura échappé tout comme la diphttongue à la française est rendue à la première personne du pluriel par un "mos" au lieu d'un "mons en ne respectant pas le tildé sur le o. Nous mangeons, comemos; C'est dire que l'apprentissahe du française ne se réduit pas à l'acquisition d'un lexique mais passe également par celui de sonorités particulières nouvelles pour l'oreille de l'éleve.
JHB 09 04 26
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