samedi 31 janvier 2026

jacques halbronn Anthropolinguistique. La dialectique des marqueurs consonantiques et vocalique

jacques halbronn Anthropolinguistique. La dialectique des marqueurs consonantiques et vocaliques Il nous semble que sous l'appellation d'Anthropolinguistique, nous rejoignons la grammaire générative de Noam Chomsky. C'est ainsi que la dialectique consonne/voyelle serait un bagage inné, biologique. (cf "La singularité phonologique du français " par Patrick Sauzet, in Langue française Année 2004. On sait que les langues dites sémitiques ne disposent que d'un alphabet consonantique, les voyelles correspondant à un complément. Le cas du "tétragramme" illustre une telle problématique et donne lieu à diverses propositions de prononciation.(Yahwé, Jéhovah) pour notre part, nous avons formulé une "loi" selon laquelle, le début d'une séquence donnait la prédominance aux consonnes alors que la fin de celle-ci devait privilégier les voyelles. Précisons immédiatement que nous nous situons au niveau oral - ce qui vient à l'oreille - et non au niveau de l'écrit b- ce qui est donné à voir- car pour nous l'écrit correspond à un état primitif de la langue. D'où notre traitement des affixes qui viennent préciser, configurer le radical. C'est ainsi que nous engloberons dans la catégorie des préfixes les pronoms personnels et possessifs, les articles défini et indéfinis et dans la catégorie des suffixes, les différents marqueurs de genre, de nombre mais aussi de temps. On aura compris que les préfixes sont liés aux consonnes et les suffixes aux voyelles, ce qui sous tend un certain équilibre. C'est avant tout la langue française qui nous sert de référence en ce qu'elle aura, le plus souvent, su préserver et conserver une tradition orale, même s'il arrive que l'écrit s'alignât sur l'oral et vice versa. On ne sera donc pas surpris de nous voir nous interroger sur telle prononciation en vigueur en français, à commencer par la troisième personne du verbe, au pluriel avec la finale en "ent" comment se fait il, par exemple, que "il mange" s'entende comme "ils mangent" au présent de l'indicatif comme au subjonctif alors que la différence est marquée pour le verbe avoir: il a et ils ont, il fait et ils font? Nous avons pensé à ajouté un "i" à ils mangent,ce qui donne ils mangeint,( comme dans frein, sein, plein etc) ce qui correspond à une finale vocalique, le "t" écrit ne se prononçant pas. Cela donne une diphtongaison que nous assimilons à un processus vocalique approprié. Passons à un autre cas , celui du singulier et du pluriel et du masculin et du féminin. En français, on a cheval et chevaux, cheval se terminant par une consonne tandis que chevaux respecte la vocalisation "o". En français, petite se termine par un son consonantique à l'oral au féminin et petit, par un son vocalique à l'oral au masculin tout comme "bon" est vocalique du fait de la diphtongue et 'bonne' consonantique ou plein (voyelle)/pleine (consonne). On note donc que le féminin est reformaté par le masculin et non l'inverse tout comme belle (l) devient "beau" (o) alors que souvent l'on enseigne que l'on passe du masculin au féminin, ce qui est, selon nous, une grave erreur pédagogique. On a dit plus haut que la voyelle correspondait à la fin d'une séquence et la consonne au début d'une séquence. La voyelle termine, la consonne initie; La prononciation du "e". est au coeur de notre méthodologie et c'est l'allemand qui, ici, donne le "la" en raison de sa prononciation du "e" finale (ein/eine) alors que le français tend à traiter le "e" final comme un shewa, ce qui est une erreur à dénoncer Mais l'allemand est en faute quand il ne respecte pas la diphtongue du "ein".. En effet, le shewa favorise la sonorité consonantique alors que le "e" final allemand favorise la sonorité vocalique. On évitera donc de confondre les deux usages contraires de la même lettre "e". C'est ainsi que le e final de je pense (cogito) doit être rendu sur un mode vocalique, situé en finale et non sur un mode consonantique comme cela se pratique de nos jours! Il nous apparait que l'infinitif finir devrait comporter un "e" final pour justifier sa consonnantisation, ce qui l'oppose à l'infinitif "manger" qui est à traiter de façon vocalique , sauf dans le cas de la formation du futur. Je mangerai.(suffixe issu du verbe avoir. On a ici un shewa qui fiat la jonction entre le radical et le suffixe. Rappelons que l'accent renforce le champ vocalique et l'apostrophe le champ consonantique. D'un point de vue anthropolinguistique, on dira qu'à l'oral du français, les consonnes initiales sont féminines et les voyelles terminales qui viennent donc dans un second temps, masculines, ces dernières ont le dernier mot, d'où leur présence forte en fin de séquence..Or, dans bien des cas, la didactique des langues présente le féminin comme un prolongement du masculin. sur le web " La formation du féminin en français repose souvent sur l’ajout d’un « e » à la forme masculine" En réalité, l'ajout du e renforce la consonne et affaiblit la voyelle comme bon et bonne, le e fait ressortir le "n". JHB 31 01 26

jacques halbronn Langue et comportement. Limites de la francophonie; Le non verbal

jacques halbronn Langue et comportement. Limites de la francophonie; Le non verbal J Pour s'intégrer, la langue est certes un facteur déterminant mais à condition qu'elle sous tende littéralement une convivialité avec le milieu d'accueil. Cela ne fait guère de sens, dès lors, que les immigrés ou leur descendants restent entre eux. Il s'agit en effet de se familiariser avec le langage non verbal et plus largement avec certain comportement qui ne passe pas nécessairement par la parole mais qui l'encadre et la sous-tende d'une façon ou d'une autre sur le web "La communication non verbale désigne lors d’un échange entre deux personnes toute communication n’ayant pas recours à la parole. On parle également du langage du corps, qui peut concerner des éléments aussi divers que le ton, la posture ou encore la position des mains. Cette dimension de la communication non verbale est très importante et influe énormément sur la perception qu’auront vos interlocuteurs de votre personne en milieu professionnel. " Celui qui ne fréquente pas assidument le milieu d'accueil, en se contentant d'en connaitre la langue commune, risque fort de rester un "étranger" sinon un paria. Or, force est de constater que l'insistance de la part d'étrangers francophones à se servir de la seule langue pour communiquer apparait comme une fausse piste, voire un leurre qui trahit une médiocre maitrise du champ non verbal, avec une prédominance de l'ouïe sur la vue. C'est dans les premières années que se constitue le langage non verbal lequel peut d'ailleurs précéder, anticiper sur le verbal. Plus généralement, de par un recours insuffisant au non verbal les étrangers généreront plus de bruit que les "autochtones", ce qui sera cause de nuisance sonore. Cela peut sembler paradoxal dans la mesure où le non verbal semble plus accessible à l'étranger que le verbal si ce n'est que le non verbal varie quelque peu d'un milieu à un autre. Précisons que le non verbal englobe le facies et que les visages "parlent" d'eux mêmes. JHB 31 01 26

jacques halbronn Bible et Archéologie Le Livre de l'Exode et le Royaume du Nord.

jacques halbronn Bible et Archéologie Le Livre de l'Exode et le Royaume du Nord. Le Livre de l'Exode est marqué par les Enfants d'Israel, ce qui renvoie à la notion assez confuse de 'Royaume du Nord" alors que celui-ci s'étendit largement au sud, au vu de la répartitions des tribus. C'est donc une erreur que de situer ce Royaume au Nord même si son centre se situait bien au Nord. L'archéologie atteste d'une référence à la Sortie d'Egypte d'abord au Nord. ( https://www.college-de-france.fr/sites/default/files/documents/thomas-romer/UPL4866712564275243276_0411_0438_Romer.pdf ) Nous avions déjà signalé que Moïse est qualifié d'Hébreu au début du Livre de l'Exode se rendant auprès d'un peuple qui lui est étranger, lié à la région de Madian, loin du centre de l'Egypte qu'il fuit en raison du meurtre d'un Egyptien qu'il aurait commis. C'est au Nord que l'on trouve les traces les plus anciennes de cette "Sortie" célébrée annuellement à Pessah (Pâque) jusqu'à nos jours par le monde juif (censé être issu du Royaume de Juda, étymologiquement) "Les origines orales de la tradition de la sortie d'Égypte remonte au IXème ou VIIIème siècle avant notre ère dans le royaume du Nord,. Yahvé, le Dieu d’Israël, y est présenté comme étant« celui qui fait sortir Israël du pays d’Égypte». Cette tradition s’est peut être constitué sans le personnage de Moïse. Car de nombreux textes bibliques présentent Yahvé comme étant le seul auteur de la sortie d’Égypte. La tradition orale de l’Exode reflète sans doute des situations conflictuelles entre l’Égypte et des groupes nomades vivant entre l’Egypte et Canaan. Le transfert de la tradition de l’Exode dans le royaume de Juda et la construction d’une « vie de Moïse » prend place au VIIème siècle avant notre ère. Après la chute de Samarie en – 722, les traditions de l’exode arrivent à Jérusalem. Les scribes du roi Josias rédige une vie de Moïse, en construisant ce Moïse à l’image des rois assyriens. Moïse devient un héros qui est chargé de libérer le peuple de Yahvé de l’oppression, laquelle vise, à son niveau du récit, l’occupation assyrienne". On note le paralléle entre Moïse et Cyrus, libérant (par son édit), c'est selon les Juifs (Ezra I) ou le Israélites Isaïe 45) du joug , cette fois, babylonien. Dans 'Aux origine de la Torah", I. Finkelstein ("Le récit de l'errance au désert, ses itinèraires et l'évolution de la tradition de l'Exode") Ed Bayard, 2019), p. 180) montre que contrairement à une vision simpliste qui coupe le Nord du Sud, le Royaume du Nord aura été fortement marqué par l'Egypte. On note sur la carte, que le Sud dispose de la Mer Morte et le Nord du Lac de Tibériade. Le territoire de Benjamin est frontalier, du côté de Juda, avec celui d'Ephraïm. En ce qui concerne Abraham (Observations sur les contextes historiques de l'Histoire d' Abraham, entre archéologie et Exégése, Ibidem) , Finkelstein et Römer, il convient de distinguer traditions "nordiste" et "sudiste"; "Il ne fait aucun doute que les récits biblique, par de nombreux aspects, reflétent une perspective sudiste". Il semble que le substrat nordiste ait été revisité par le monde sudiste! Chaque camp tire la couverture à lui, ce qui rend la lecture de la Bible singulièrement ardue et piégée. Dans nos travaux critiques sur le corpus Nostradamus, nous avions mis en garde contre toute tentative exégétique de validation d'un ensemble hétérogéne, syncrétique, notamment en ce qui concerne la chronologie des éditions centuriques (cf notre étude in Revue Française d'Histoire du Livre, 2011). croire qu'un seul auteur serait à l'origine de d'un tel ensemble, comme l'aura soutenu Patrice Guinard (CURA) est aussi peu vraisemblable que de faire de Moîse le seul rédacteur du Pentateuque, ce que dénoncera Spinoza. sur le web " Baruch Spinoza dans son Traité théologico-politique de 1670, rejette l'idée que Moïse soit l'auteur du Pentateuque. Pour appuyer sa démonstration, il explique, entre autres arguments, que les cinq livres sont étroitement liés au Livre de Josué, aux Juges, au Livre de Ruth, à Samuel et aux deux Livres des Rois." De nos jours, encore, l'Office du Shabbat entérine l'idée d'une unité du Pentateuque et notamment la récitation du "Shema Israel" (Ecoute Israel)- Israel désignant le Royaume du Nord - contribue à une telle mystification. carte israel douze tribus couleurs JHB 31 01 26

vendredi 30 janvier 2026

jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Bible. Astrologie. Les dialectiques à prendre en compte au regard de notre approche "réformatrice" Description du français

jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Bible. Astrologie. Les dialectiques à prendre en compte au regard de notre approche "réformatrice" Description du français Nous proposerons ici de déterminer un point de départ et un point d'arrivée au prisme de la dialectique matière /forme, primitif/moderne. au sens du reformatage d'un premier stade. On abordera constamment le rapport de l'avant et de l'après en privilégiant de façon systématique ce qui est "post" et non "proto". C'est dans le champ linguistique que nous nous centrerons. C'est ainsi que nous considérerons l'écrit comme un stade antérieur à l'oral qui en est le dépassement, l'écrit se transmettant sur la longue durée alors que l'oral est sa manifestation ultérieure, "moderne". La langue française nous servira de référence. Pour nous, le français est un état de transmutation sur un corpus bien antérieur qu'il eut à transformer selon un certain modéle dialectique (dessein intelligent) qui lui est propre, articulé autour de l'opposition entre consonnes et voyelles, entre préfixes et suffixes. Nos travaux sur le corpus Nostradamus ont mis en évidence le passage de la prose aux vers, des almanachs annuels aux "centuries de quatrains", qui est emblématique d'un reformatage. Or, ce qui est resté à la postérité, ce sont les quatrains qui ont été abusivement attribués à l'auteur des almanachs. Nous poursuivons ici une entreprise datant d'il y a une quarantaine d'années ( Essai de description critique du système du français à la lumière des relations interlinguistiques »1989). où nous n'avions pas mis en évidence la dialectique de l'écrit et de l'oral car c'est sous cet angle phonologique- là que la recherche prend tout son sens, à savoir la façon dont l'écrit, en français, est traité en vue de son oralité. En d'autres termes, tout ce qui est écrit n'a pas à être "prononcé", cela vaut notamment pour les consonnes finales qui sont largement évacuées alors que les consonnes prédominent, à l'oral, en début de mot. D'où l'importance de l'apostrophe et de l'accent qui permettent d'aligner l'écrit sur l'oral. Cette distinction entre le début et la fin d'un monéme s'avère comporter une importante dimension heuristique. Le français dispose de préfixes qui se prétent à une telle mesure, du fait de l'usage du "Shewa", du "e muet" alors que les autres langues dites latines n'en bénéficient pas, comme dans le cas de la première personne du singulier en "o", comme dans le cas de la négation, également en "o" alors que le français dispose du "je" et du "ne" lesquels peuvent aisément s'effacer pour ne plus être que des consonnes : j, n. Cela vaut également pour l'accusatif "le" et le possessif "me"/ Pour la fin des mots, le français dispose d'autres outils lui permettant, cette fois, d'évacuer, à l'oral, les consonnes , comme la diphtongue qui masque le "n" et la forme en "ble", en "tre", avec cette fois un " e" qui doit s'entendre et qui n'est plus assimilable à un "shewa" comme c'était le cas en position "initiale". D'où la polyvalence du "e" écrit, tantôt muet, tantôt jouant pleinement le rôle d'une voyelle, comme c'est le cas en allemande où le e final de eine est marqué. L'anglais en revanche, rend centre par center, introduisant àinsi à l'oral un son consonantique en fin de mot comme pour possible rendu à l'oral "possibel". De même, l'anglais rendra -t-il le participe français initialement en "ed"(ensuite devenu é), en prononçant le d final au lieu de respecter le régle du son vocalique terminal. Un autre cas intéressant concerne la formation du passé et du futur, autre dialectique marquante. Selon notre modéle, le passé implique une préfixation et le futur une suffixation, ce qui est assez logique. Or, en anglais comme en allemand, le futur est marqué par préfixation (shall, wird).et ne se plie pas au modéle français qui utilise le verbe avoir en tant que préfixe pour marquer le passé: "j'ai mangé" et le même verbe avoir en tant que suffixe : je mangerai. Dans ce cas, le "e" est un shewa, qui connecte le radical et le suffixe. Dans les autres langues latines, c'est un e voyelle, prononcé "é". pour la formation du mode futur. Les langues latines n'ont pas intégré la double fonction du "e".(cf supra) Abordons à présent un aspect plus sociologique, celui du colonisateur et du colonisé. Le français est manifestement la langue par excellence de la colonisation, d'où la notion de reformatage . Mais le colonisé peut être attiré par un retour régressif vers la langue d'origine (maternelle) On trouve un écho de cette problématique dans le livre de Jérémie, ch. XXI. opposant Ancienne et Nouvelle Alliance, cette dernière formule ayant été adoptée par le Christianisme, d'où le " Nouveau Testament" par opposition à l'Ancien Testament. De même,le chapitre I du Livre de la Génése met en scéne un monde passant des ténébres à la Lumière ( Fiat Lux)/ En Astrologie septénale, l'on oppose la phase Din à la phase "Hessed", la phase Din imposant un ordre face au tohu bohu de la phase Hessed. Il ne faudrait pas non plus ignorer la dualité des hommes et des femmes, dont nous avons largement traité (psychosociologie, anthropolinguistique) autour de ce que nous avons appelé, les "topiques sensorielles". Selon nous, toute société a à gérer une telle dualité en son sein, ce qui implique une certaine alternance des priorités et des valeurs. La phase Hessed serait plutôt féminine et la phase Din plutôt masculine. JHB 30 01 26

jeudi 29 janvier 2026

jacques halbronn Astrologie et politique. La recherche périodique de solutions aux crises

jacques halbronn Astrologie et politique. La recherche périodique de solutions aux crises solve et coagula alchimie Solve et coagula en alchimie Selon nous, la meilleure définition de l'Astrologie est liée à la recherche de solutions, plus ou moins bonnes, à des moments précis cycliquement, à savoir l'entrée de Saturne en signe cardinal ou le passage de Saturne à 15° d'un signe fixe, soit 8 fois en 28 ans, donc tous les 3 ans et demi. Dans le premier cas, la solution sera plutôt heureuse, dans la seconde, plutôt douteuse, aventureuse, hasardeuse. Le leader providentiel est celui qui proposera une solution à une crise, permettant, en principe, de la résoudre. Il y a de vraies et de fausses solutions qui alternent à un rythme rapide d'où l'importance d'en connaitre par avance le calendrier et le timing. Rappelons que la solution peut vite devenir le probléme. “Le problème, c'est la solution” est une phrase de Paul Watzlawick qui résume magistralement l'approche interactionnelle. D'après Paul Watzlawick et l'équipe de chercheurs avec qui il a travaillé à Palo Alto, les problèmes humains, lorsqu'ils perdurent, sont le résultat de tentatives de solution qui ont échoué. sur le web SOLUTION "Nom commun formé ;par adjonction d'un suffixe "-tion"à partir du verbe latin "solvo" dont le participe passé est "solutus" et qui signifie " je délie" puis je désagrège, dissous"Ce verbe latin se décompose lui-même en deux éléments : " luo" qui signifie " délier,désagréger, laver, effacer", racine issue du grec (ce qui explique qu'on la retrouve en français sous la forme "ly-", le u grec ayant été transcrit en français par y ; "se" préfixe indiquant la séparation ." Ce mot est apparu en Français au XIVème siècle. D’après son étymologie solution signifie donc « action d’effacer en séparant ». Le terme "Solution" - en allemand Lösung est lié à la Question Juive. Titel von "Der Judenstaat" (die Juden'); ein Pamphlet geschrieben von Theodor Herzl und im Februar 1896 in Leipzig und Wien veröffentlicht. Er gilt als einer der wichtigsten Texte des frühen Zionismus. Wie Sous licence Alamy Titel von "Der Judensta On le retrouve en 1896 et en 1941 lors du passage de Saturne à la moitié du Scorpion en 1896-97 et à la moitié du Taureau en 1941-42, doit deux débuts de périodes HESSED. Nous avons publié un ouvrage concernant l'Etat Juif de Théodor Herzl et le Congrès de Bâle (Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat 2002) Herzl proposait l'Essai d'un solution moderne de la Question Juive, ce qui conduira à la création de l'Etat d'Israel (1947-4, dans la cadre de l'ONU) avec Saturne à la mi-Lion, donc en phase Hessed.En 1941, en phase Hessed, les nazis proposeront une "Solution finale de la Question Juive", ce qui conduira à la Shoah et à l'extermination de milions de Juifs. Il importe toutefois de savoir qu'il y a eu des étapes et que l'extermination en fut la dernière (cf "Le procès Eichmann et les étapes de la solution de la question juive"Par Joseph Billig, cf aussi un docxument commenté par Goring, au tribunal, repris dans le film "Nurenberg" 2025 En 1944, le Débarquement "allié" aura lieu lors . de l'entrée de Saturne en Cancer, donc en début de phase Din et cette "solution" aura eu des effets positifs, conduisant à la capitulation allemande et au démantélement (bien tardif) des camps de concentration (Auschwitz etc) Der Judenstaat: Versuch einer modernen Lösung der Judenfrage : Herzl, Theodor: 1896 En 1958, la bonne/vraie solution pour la France, était bien De Gaulle et le projet de nouvelle constitution mais en 1962 avec Saturne passant de Din à Hessed, la mauvaise solution pour la France fut choisie pour le conflit algérien avec les Accords d'Evian, Saturne étant passé dans la seconde partie du signe fixe du Verseau. 7 ans plus tôt, en 1955, avec Saturne à la mi-Scorpion est renversé et il n'est pas rappelé à la tête du gouvernement par le Président Coty lequel en revanche, en 1958, accueillera De Gaulle en tant que président du Consei, en phase Din. 1981 était la bonne solution pour la France, 1983 et le tournant de la rigueur était la mauvaise solution. En 1989, Gorbatchev, sous Saturne en Capricorne (Din) décidera de ne pas intervenir mais en 1992, quand Saturne passe à 15°du Verseau, il démissionne Il ressort que la recherche de solutions, à toutes les époques, aura été probablement liée au passage périodique de Saturne sur les 8 points signalés plus haut. On retrouve la question du traitement des crises dans le document suivant avec l'usage du mot SOLUTION, Sur le web "Face à l’accélération des crises climatiques, agricoles, sanitaires et environnementales, et à l’urgence de transformations profondes des systèmes agricoles, alimentaires et forestiers, INRAE présente sa stratégie scientifique à l’horizon 2030. Philippe Mauguin, PDG d’INRAE, et Carole Caranta, DG déléguée Science et Innovation, lancent les 15 défis “Recherche et Innovation” de la stratégie scientifique de l’institut. Objectif : produire pour les 5 enjeux prioritaires, d’ici 3 à 5 ans, des solutions concrètes et mobilisables par les acteurs socio-économiques, les filières et les pouvoirs publics. " Nous proposerons donc, désormais que l'astrologie mondiale se focalise sur l'émergence de solutions comme enjeu politique majeur de nos sociétés, tout en ayant conscience de la diversité de celles-ci, la phase Din étant vouée à corriger le solutions adoptées en phase Hessed, 3 ans et demi plus tôt, ce qui vaut pour la période actuelle où la phase Din qui se profile avec Saturne en bélier vient amender les effets de la phase Hessed de 2022 où émergea la NUPES. On peut penser qu'en son temps, Jésus a pu penser apporter une "solution" à la conflictualité affectant les relations entre le monde judéen et le monde de la Maison d'Israel. On comprend mieux la formule de la Genése:, chapitre III Le serpent a raison: la connaisance liée à cet arbre confère à l'homme un pouvoir considérable qui lui évite de commettre des fautes. ד וַיֹּאמֶר הַנָּחָשׁ, אֶל-הָאִשָּׁה: לֹא-מוֹת, תְּמֻתוּן. 4 Le serpent dit à la femme: "Non, vous ne mourrez point; ה כִּי, יֹדֵעַ אֱלֹהִים, כִּי בְּיוֹם אֲכָלְכֶם מִמֶּנּוּ, וְנִפְקְחוּ עֵינֵיכֶם; וִהְיִיתֶם, כֵּאלֹהִים, יֹדְעֵי, טוֹב וָרָע. 5 mais Dieu (Elohim) sait que, du jour où vous en mangerez, vos yeux seront dessillés (lire décillés, de cil), et vous serez comme Dieu (Elohim), connaissant le bien et le mal." Or, paradoxalement, on nous présente ce passage comme celui de la faute d'Adam alors que c'est l'antidote à la faute qui lui est offert par le serpent, lequel trahit d'une certaine façon Elohim, à l'instar de Lucifer. En ce sens, l'astrologie est perçue comme la libération d'Adam si ce n'est que cet arbre de la connaissance du bien et du mal ne sera offert à l'Humanité qu'à l'Ere du Verseau, c'est à dire à présent seulement. JHB 29 01 26

Joseph Billig Le procès Eichmann et les étapes de la solution de la question juive

Le procès Eichmann et les étapes de la solution de la question juive Par Joseph Billig Plan L’antc-judaisme nazi Premiere partie : emigration juive Deuxieme etape : sous le signe de la reserve juive dans le gouvernement general Troisieme etape : sous le signe de la reserve juive a madagascar Quatrieme etape : deportation pour l’extermination dans les regions sovietiques occupees Cinquieme etape : LE procès d’Eichmann a commencé à s’engager à fond. On aperçoit déjà la ligne de défense d’Eichmann : obéissance aux ordres d’Hitler arrivant jusqu’à lui, Eichmann, par la stricte voie hiérarchique et l’obligeant à exécuter une action qui lui faisait horreur. L’opinion publique attend cependant que, dans le feu des débats, se dessine peu à peu la vraie personnalité de ce lieutenant-colonel S.S., de ses supérieurs et de ses collaborateurs. Cette attente est animée par la conviction qu’ainsi se prépare un acte de justice qui aura à statuer sur le sort d’un homme qui, d’après le témoignage d’un de ses proches collaborateurs, lui aurait déclaré qu’il « sauterait joyeusement dans sa tombe à la pensée d’avoir été l’exécuteur de cinq millions de Juifs » (Le reste est à porter au compte des formations spéciales S.S. en U.R.S.S. et des exécutions sporadiques en Pologne). Mais le procès d’Eichmann promet encore tout autre chose. L’historien est aux aguets dans l’espoir que les interrogatoires et les débats apporteront une contribution essentielle à la connaissance de ce qu’a été réellement le pouvoir dictatorial nazi. Ds l’apporteront en mettant à nu son facteur le plus caractéristique et le plus démentiel : le culte de l’anti-judaïsme. Ce n’est pas que le sens de l’histoire de l’Allemagne, de janvier 1933 à avril 1945, ait été simplement la persécution mortelle des Juifs, dont pourtant l’ampleur est sans précédent. Le régime national-socialiste est un phénomène historique beaucoup plus vaste. Il donna satisfaction à la volonté effrénée d’expansion dominatrice de l’Allemagne, en même temps qu’il camoufla et étouffa la crise sociale, en attirant les masses allemandes dans l’aventure guerrière par l’exaltation du mythe de leur supériorité prédestinée dans le monde. Tout cela ne se réduit pas à l’extermination des Juifs. Il n’en reste pas moins que l’action anti-juive a été un des principaux leviers psychologiques, sinon le principal, utilisé pour canaliser les masses allemandes dans le sens de la politique nazie. Par ce facteur caractéristique du nazisme peuvent être révélées la nature et la structure de la dictature hitlérienne qu’on est trop souvent tenté de simplifier en mettant tout ce qui se faisait d’important dans le Reich sur le compte des initiatives du Führer. On arrivera peut-être à démystifier Hitler. Evidemment, démystifier ne veut pas dire embellir ou blanchir le personnage. Les documents que nous connaissons permettent d’anticiper dans une certaine mesure sur ce que nous attendons du procès dans son ensemble. Essayons d’esquisser les linéaments qui se dégagent, d’ores et déjà, de la documentation sur la persécution des Juifs par le nazisme. Il faut s’attendre à ce que les résultats provisoires que nous formulerons seront complétés et corrigés par les révélations qu’on espère obtenir d’Eichmann. L’antc-judaisme nazi DANS son curriculum vitae, rédigé en juillet 1937, Eichmann précise: « Après avoir été, pendant cinq ans, membre du Front Germano-Autrichien, à l’époque organisation de lutte anti-marxiste, j’entrai au Parti National-Socialiste Autrichien, le 1er avril 1932. A la même date, j’entrai dans la S.S. » Employé au Sicherheitsdienst (service de renseignements, abréviation S.D.) de la S.S., son travail s’orienta vers les questions franc-maçonniques auxquelles se rattachaient les questions juives et se fixa, définitivement, en 1936, sur celles du judaïsme, plus spécialement du sionisme, mouvement propice à l’émigration juive. A cette époque, dans les pays allemands, la lutte contre les forces révolutionnaires prend volontiers la forme de la lutte contre le judaïsme. On peut éclairer ce sujet par les paroles qu’Hitler prononça, en février 1926, au Hamburger Nationalklub. Nous en tirons quelques phrases significatives : « La connaissance est, pour la masse, une plate-forme instable. Ce qui est stable, c’est le sentiment, la haine (souligné par l’auteur J.B.) … Ce que la masse doit sentir, c’est le triomphe de sa force, le mépris de l’adversaire (souligné par l’auteur J.B.) …Cette masse, large et obtue, qui, trompée, obstinée, lutte pour le marxisme, est Punique arme pour le mouvement qui veut briser le marxisme… » Les nazis eux-mêmes, et Hitler à leur tête, appartiennent à cette masse dont ils sont en même temps les meneurs. Ce qu’Hitler en dit s’applique à lui-même et à ceux qui luttent dans son mouvement. Ainsi, nous apprenons de la bouche d’Hitler que l’esprit nazi est marqué par le besoin d’affronter son adversaire par la haine et en l’ayant rendu auparavant méprisable. L’adversaire méprisable, sur qui se fixera le culte de la haine, est trouvé d’avance. C’est le Juif, bouc émissaire de l’histoire. Substituant son odieuse et déformante caricature aussi bien à l’agitation honnie des révolutionnaires qu’aux vices des possédants qui, sans le Juif, deviendraient d’honnêtes « Betriebsführer » (Führers d’entreprises) dévoués au bien commun, le Parti nazi appellera ses militants à surmonter, par l’action contre les Juifs, tous les troubles sociaux. Responsable à droite et à gauche, le Juif sera aussi responsable de l’attitude hostile de l’Ouest et de l’Est envers l’Allemagne, consciente de sa supériorité. Du même coup, l’agression à l’extérieur reçoit une justification : le judaïsme étant mondial, il faut que l’Allemagne domine le monde. Ainsi se créera la société allemande, libre de tout conflit à la tête de l’humanité, promesse suprême pour les masses allemandes aigries. La haine du Juif, le nazi la partage avec une multitude de mouvements populistes allemands d’après 1918. Il aura le don de lui conférer une puissante efficacité politique. Des antisémites aussi passionnés, aussi agités, qu’Hitler ou ses acolytes, pullulaient en Allemagne. A ce point de vue, l’esprit du nazisme n’était pas plus démoniaque que celui de toute cette multitude haineuse. Mais alors que les autres mouvements populistes se dépensaient en agitation désordonnée, Hitler sut mettre par l’organisation du Parti nazi et par une intuition souple de l’opportunité, sa passion anti-judaïque au service d’une action disciplinée de haute politique confiée no » pas aux masses mais au contingent des militants. Ce sens politique valut au Parti nazi d’être soutenu par les forces sociales dont les intérêts étaient puissamment servis par les intentions du culte nazi de l’anti-judaïsme. Disposant d’un Parti puissant, et ensuite du pouvoir de l’Etat, le nazisme mettra son point d’honneur à remplir la condition fixée pour l’avénement de sa société dominatrice libre de conflits, cette condition étant la suppression du Juif. Les nazis, entraînés par leur fable de haine, s’y dévoueront sans restriction Leur doctrine présentera le Juif comme une entité profondément concrète : il est la malédiction biologique de l’humanité. L’action contre lui devient d’autant plus passionnelle et persuasive. L’adversaire méprisable est soigneusement défini et dosé avec précision. Il ne reste qu’à le frapper. Les S.S. constituent la troupe de choc pour cette œuvre de l’Etat nazi. Premiere partie : emigration juive POURTANT, les mesures anti-juives dans le IIIe Reich d’avant 1938 ne correspondaient pas encore à la vigueur de la propagande anti-juive nazie. Ces mesures représentaient plutôt l’aggravation du classique antisémitisme d’Etat de l’époque d’avant 1914 : régime discriminatoire pour les Juifs transformés en citoyens de basse catégorie, régime truffé d’excès et de spoliations partielles. Il était cependant déjà placé par les lois raciales de Nuremberg de 1935, sous le signe de l’anti-judaïsme biologique : interdiction du mélange des « races » allemandes et juives. Mais l’action anti-juive radicale n’était pas à l’ordre du jour. Elle s’y inscrit dès que le Reich nazi entreprit la série de ses conquêtes, à savoir à partir du rattachement de l’Autriche. Les contingents étaient prêts, dans la S.S., pour lancer la seule action anti-juive à la mesure de l’esprit nazi — l’exclusion physique du Juif de la nation allemande. Adolf Eichmann, ainsi que son chef Heydrich, chef de la Sicherheitspolizei de l’Etat et du S.D. de la S.S., en furent les protagonistes. Sous l’impulsion de ce couple devait s’organiser, pour la première fois dans l’histoire nazie, ce qui fut officiellement appelé au Ministère des Affaires Etrangères du Reich « Solution radicale de la question juive ». Cette première étape du chemin dont la dernière était l’extermination, n’était cependant rien d’autre que l’organisation de l’émigration juive, organisation où les Juifs fortunés étaient obligés de financer le départ de leurs confrères indigents. Dans cette action, rentrait également le moment de spoliations individuelles. En 1938, Eichmann, doté d’un Office spécial, organisa sur cette base, avec succès, l’émigration des Juifs d’Autriche et il réussit à remettre au Reich des sommes énormes. Pourtant, en comparaison avec la suite, ces mesures paraissent bien inoffensives malgré les sérieux dommages d’ordre matériel et moral dont elles s’accompagnaient. C’est en novembre 1938 que nous assistons à la confrontation des deux lignes de l’action anti-juive dans le IIIe Reich : d’une part, aggravation et généralisation des mesures de spoliations et de vexation, d’autre part, la « solution radicale » de Heydrich et Eichmann. Immédiatement après l’assassinat du diplomate vom Rath, à Paris, par Grynspan, suivi de la fameuse Kristallnacht (pogromes organisés dans le Reich par le Parti nazi), Hitler chargea Göring, chef de l’économie allemande, de trouver « une solution de la question juive dans son ensemble et d’une manière ou d’une autre ». Göring réunit à cet effet, le 12 novembre 1938, une grande conférence interministérielle. L’attention est centrée sur les mesures de spoliation et de vexation. On discute aussi de la création des ghettos. Mais voilà qu’Heydrich intervient et sa proposition paraît presque anodine sur le fond des autres mesures adoptées. Il dit: « A côté de toute éviction des Juifs de la vie économique, le problème de fond reste, en fin de compte, quand même d’obtenir que le Juif quitte l’Allemagne. Permettez que je fasse une proposition ?… » Et il proposa à Göring d’organiser dans le Reich l’émigration juive d’après le modèle expérimenté par Eichmann en Autriche. Sans enthousiasme, Göring, ironique et condescendant, accepta et en chargea Heydrich, par arrêté du 24 janvier 1939. Cet arrêté fut l’instrument qui, beaucoup plus tard, en juillet 1941, devait servir de base à laquelle se rattachera un autre arrêté qui sanctionnait implicitement la solution finale par l’extermination. Tel fut le premier chaînon de la solution de la question juive confiée à la Gestapo et au S.D. De novembre 1938 à fin 1939, Eichmann n’a pu rien entreprendre d’essentiel dans le Reich dans le cadre de la mission. Il a cependant exercé ses méthodes de plus en plus brutales, méthodes d’émigration sous menace, en Tchécoslovaquie tombée sous la domination du Reich. Il fallait être prophète pour prévoir, à ce moment, que la mission obtenue de Göring par Heydrich pour Eichmann devait aboutir à l’extermination pure et simple. Hitler a-t-il été ce prophète ? Une vision obscure hantait son esprit. Dans son discours du 30 janvier 1939, au Reichstag, il déclara que si une guerre devait éclater, la finance juive en serait fautive et ajouta, à titre de prophétie, qu’elle aboutirait non pas au triomphe du bolchévisme, donc du judaïsme dans le monde, mais à l’anéantissement (Vernichtung) de la race juive en Europe. Et pourtant, le Führer n’était rien moins que fixé sur le sens d’une solution de la question juive, comme en témoigne Göring à la réunion interministérielle du 12 novembre 1938, dont nous venons de parler. La menace proférée par Hitler était l’expression, non pas d’une décision mais d’un état agité de l’esprit du démagogue coutumier de se déverser en menaces. La suite immédiate de son discours en témoigne. Il déclare, en enchaînant, qu’il allait anéantir (vernichten) les prêtres politiques et que si cette situation ne plaisait pas à l’Eglise, il n’y avait qu’à faire la séparation entre l’Eglise et l’Etat, autrement dit, il menaçait l’Eglise de lui couper les vivres. Ce contexte et le fait général que l’action d’Hitler contre l’Eglise ait été pleine de prudence indique qu’il n’a pas employé dans ce cas l’expression « anéantir » pour qu’elle fût comprise littéralement. On n’est donc pas en droit d’interpréter littéralement le même vocable employé, presque au même moment, au sujet des Juifs. Comme toutes les prophéties, celle-ci était obscure pour le prophète lui-même. En janvier 1939, la solution de la question juive était, pour Hitler, dans le vague. Par contre, nous avons vu que sur le fond des persécutions des Juifs — par discriminations, spoliations, vexations, Heydrich et Eichmann posaient avec netteté et insistance le principe de la véritable solution nazie, dont le but était de rejeter physiquement les Juifs des territoires allemands. Ce principe traduisait la volonté nette et ferme de devoir extirper le judaïsme par le moyen le plus efficace possible dans les conditions données. Deuxieme etape : sous le signe de la reserve juive dans le gouvernement general NOUS arrivons à la deuxième étape de la « solution » pratiquée par le couple Heydrich-Eichmann. En septembre 1939, la Pologne est vaincue. Elle est en partie annexée au Reich, en partie transformée en Gouvernement général sous la direction de Hans Frank. Le pouvoir nazi est confronté avec un nouveau problème, celui du judaïsme polonais. C’est un problème particulier, alors que le problème central, dont s’occupe Eichmann, est la présence des Juifs dans la sphère de la vie allemande. Le sort du. judaïsme polonais est entre les mains d’Himmler, spécialiste en chef de la politique-raciale nazie en général et chef de toute la Police allemande. Il traite le problème du judaïsme polonais dans le cadre des plans de regroupement des populations en Pologne. Hitler approuve son plan dans son discours du 6 octobre 1939, prononcé pour célébrer la première victoire de la guerre nazie. Heydrich doit exécuter les plans d’Himmler. Il s’agit, pour les Juifs polonais, de la création de ghettos avec transfert d’un ghetto à l’autre pour obtenir une centralisation progressive qui devait aboutir à la concentration du judaïsme polonais dans une réserve juive quelque part dans le Gouvernement général. Un « but final et lointain » est annoncé par Heydrich à ses chefs de police en Pologne. Etant donné les méthodes qu’élaborent les services raciaux d’Himmler, il est fort probable que ce but expressément annoncé comme lointain, fut l’application d’un régime de dégénérescence progressive de la race honnie qui sera confinée dans la réserve. Depuis quelques semaines, en septembre 1939, Eichmann était nommé chef de la section des affaires juives à la Gestapo. Les affaires dans le Gouvernement général ne l’intéressent pas directement. Heydrich y dispose de détachements spéciaux de la Police de Sécurité. Mais le plan d’une réserve juive change le cours des idées sur la « solution radicale ». Cette réserve conçue pour les Juifs polonais quelque part dans le Gouvernement général où doivent être déportés également les Juifs des régions polonaises annexées par le Reich (ceci est déjà une tâche d’Eichmann), cette réserve ne pourrait-elle pas devenir une réserve de tous les Juifs encombrant la vie allemande ? Effectivement, dans les services d’Eichmann, l’émigration est presque oubliée. Le principe d’émigration est remplacé par celui de déportation dans le Gouvernement général. Par les soins d’Eichmann, des dizaines de milliers de Juifs sont ainsi déportés des nouveaux et des anciens territoires du Reich dans des conditions de misère souvent mortelles. Cependant, l’action acceptée, en principe, par Hitler et exécutée par Eichmann, sous l’autorité de Heydrich, contrarie aussi bien Göring que le Gouverneur général Frank. Elle inquiète le Ministère des Affaires Etrangères du Reich qui reçoit des protestations de l’étranger. Elle n’est que froidement, semble-t-il, tolérée par Himmler. Aucune réaction d’Hitler n’apparaît dans les documents, alors que Göring bloque l’action, en mars 1940. Le Führer n’a pas de position nettement déterminée. Lorsque, fin 1940, le Reichsstatthalter de Vienne, von Schirach, insiste pour que soient reprises les déportations dans le Gouvernement général pour y évacuer tous les Juifs de Vienne, Hitler hésite, cède et donne un ordre dans ce sens. Mais cet ordre n’est aucunement exécuté. La déportation de Vienne n’aura Jieu qu’en octobre 1941, dans le cadre d’une autre phase de la « solution ». En attendant, la ghettoïsation de la Pologne se développe. Il incombe à Eichmann de s’en occuper dans les territoires polonais rattachés au Reich. Aussi bien c’est à Lodz, ville devenue « allemande », qu’est organisé le premier ghetto. Troisieme etape : sous le signe de la reserve juive a madagascar IINTERRUPTION dans le développement de la « solution » par une réserve juive ne sera pas longue. En juin 1940, la mainmise nazie sur les pays de l’Ouest élargit soudainement le problème. Nous entrons dans la troisième étape de la solution. Les pays de l’Ouest, dignes de figurer dans la sphère de l’espace vital allemand, doivent être « libérés des Juifs ». En même temps, l’emprise sur la France rend tangible le vieux projet d’une installation des Juifs à Madagascar. Le Ministère des Affaires Etrangères du Reich met en avant ce projet, dont l’élaboration est confiée à Eichmann. Hitler l’accepte, et des pourparlers s’engagent avec le Gouvernement de Vichy. C’est pour désigner ce plan qu’est employée pour la première fois l’expression fatidique de « solution finale de la question juive ». Il n’est pas exact de voir dans le projet « Madagascar » une feinte inventée pour camoufler des projets secrets. Si on voulait camoufler les mesures macabres qui bientôt commenceront à se préciser, ce plan n’aurait pas été décommandé précisément à l’époque où ces dernières mesures fuient décidées et appliquées. Dans nos archives se trouve unè lettre de Bormann, de novembre 1940. C’est une réponse à Rosenberg qui avait demandé à Hitler s’il était permis de parler publiquement du projet « Madagascar ». Notons qu’à cette époque s’étaient engagés des pourparlers avec Vichy sur ce sujet. Hitler fait savoir à Rosenberg que la chose est encore prématurée, mais que dans quelques mois le public pourra en être informé. Par contre, à la suite d’une demande réitérée de Rosenberg en mars 1941, alors -que l’idée d’extermination des Juifs surgit brusquement au niveau d’Hitler, comme -nous allons le voir, Rosenberg a pu parler d’une réserve juive, mais seulement en la fixant quelque part dans le monde. Rappelons aussi le discours d’Hitler du 30 janvier 1941, au Reichstag. Il parla de la question juive. Le mot « anéantissement » proféré deux ans plus tôt n’est plus prononcé. Hitler déclare qu’il avait prédit qu’en cas de guerre générale, le judaïsme aura terminé son rôle en Europe (seine Rolle in Europa ausgespielt haben wird) et que cette prophétie se réalisera dans les -mois et les années à venir. Cette déclaration s’accorde parfaitement avec le plan « Madagascar » prévu pour les Juifs dans toute l’Europe dominée par le Reich et dont l’exécution était conçue précisément pour durer quelques années. Le plan « Madagascar » est resté théorique. Par contre, ce plan donna un essor -au développement du service d’Eichmann à la Gestapo. A partir de fin 1940, ses agents s’implantèrent en France, en Belgique, dans les satellites du Reich, dans le centre et le sud-est de l’Europe pour provoquer et intensifier la ségrégation de la population juive dans la perspective de la future déportation. Ces émissaires d’Eichmann exerçaient dans ce sens des pressions sur les autorités militaires allemandes d’occupation ou directement sur les autorités politiques autochtones. Le dispositif d’Eichmann sera bien en place dans toutes ces régions lorsque débutera la « solution finale » par l’extermination.

mercredi 28 janvier 2026

ד « jacques halbronn Epistémologie L’étude des textes et des langues ne peut faire l’économie d’une connaissance socio historique du monde

ד « jacques halbronn Epistémologie L’étude des textes et des langues ne peut faire l’économie d’une connaissance socio historique du monde Les textes constituent une réalité bis, paralléle avec laquelle il importe de se connecter systématiquement, ce qui exige une certaine idée de la vraisemblance, et quelque forme de bon sens.(Descartes) sur le web » Le bon sens est la chose la mieux partagée car chacun pense en être si bien pourvu, que même ceux qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont. En quoi il n’est pas vraisemblable que tous se trompent ; mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger, et de distinguer le vrai d’avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tout homme ; et qu’ainsi la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien. » (Discours de la Méthode)/ Ce qui est vraisemblable, selon nous, est ce qui est récurrent et ce qui ne l’est pas reléve de l’exceptionnel, du cas unique, individuel. C’est pourquoi, l’exégése biblique ne saurait valider ce qui se présente comme de l’ordre du miracle, de la fin des choses, ce qui va à l’encontre de la cyclicité. Dans nos travaux dans le champ nostradamique, la recherche du faux, de la contrefaçon passe par le sens de l’invraisemblable et le chercheur qui ne serait pas doté d’une solide exigence de vraisemblance serait condamné à faire avorter, d’hypothéquer son travail, de par une carence critique, de l’absence d’une idée claire du raisonnable. Dans le cas des éditions centuriques, on ne saurait s’abstenir de prendre connaissance du contexte en amont mais aussi en aval au lieu de s’en tenir aux seules dates indiquées sur les pages de titre. Il importe aussi d’accepter de renoncer à ce que l »on avait pu accepter auparavant. C’est ainsi que la mise en évidence d’un quatrain voire d’un seul verset par trop marqué par un certain contexte politique bien daté (cf notre commmunication de 1997 au Colloque Prophétes et prophéties au XVIe siècle) aurait du suffire à disqualifier l’édition Macé Bonhomme 1555, censée être parue trente ans avant les événements parisiens sous la Ligue (1588). Comment expliquer que les éditions ligueuses ne reprennent pas le second volet des Centuries censé être paru en 1568? Il y a là un faisceau de présomptions en faveur d’une fabrication non antérieure au temps de la ligue. Sur le web « La Sainte Ligue s’est formée au plus fort des guerres de religion et en 1589, elle n’accepte pas l’accession au trône de France d’un protestant, Henri IV. Elle le combat comme elle a combattu son prédécesseur, Henri III, accusé d’une trop grande tolérance religieuse et qui a fait assassiner l’un de ses chefs, le duc de Guise (1588). » Comme repère historique, nous avons la Journée des Barricades, « soulèvement populaire qui éclate à Paris le 12 mai 1588 , durant la huitième guerre de Religion » Il importe de s’interroger sur les précédents (comme l’a fait Pierre Brind’amour, Nostradamus astrophile) mais aussi sur des périodes plus tardives qui auront conduit à la fabrication de documents antidatés. L’obstacle épistémologique dans le domaine de la littérature prophétique tient au fait qu’un événement aurait pu être annoncé de longue date, c’est un tel argument qui aura durablement plombé la critique nostradamique. Abordons à présent le terrain biblique qui du fait de son éloignement plus important aura facilité des lectures marquées par une certaine méconnaissance de phénoménes socio-politiques récurrents tout au long de l’Histoire, comme l’invasion, la colonisation, l’immigration. On aura ainsi négligé des passages bibliques où des populations se rebellent contre un oppresseur, comme ce fut notamment le cas à la mort , clairement datée (Xe siècle avant JC) de Salomon (cf la réponse du fils de Salomon, Roboam à ceux qui souhaitaient qu’on allégeât le tribu versé à la classe dominant . I Rois XII אָבִיךָ, הִקְשָׁה אֶת-עֻלֵּנוּ; וְאַתָּה עַתָּה הָקֵל מֵעֲבֹדַת אָבִיךָ הַקָּשָׁה, וּמֵעֻלּוֹ הַכָּבֵד אֲשֶׁר-נָתַן עָלֵינוּ–וְנַעַבְדֶךָּ. 4 « Ton père a fait peser sur nous un joug trop dur. Toi maintenant, allège le dur traitement de ton père et le joug pesant qu’il nous a imposé, et nous t’obéirons. » Il est clair , selon nous, que l’on a affaire à une situation ancienne qui aura perduré et que l’on auta tenté de masquer en créant le mythe des Douze Fils de Jacob et des Douze Tribus. Selon nous, il s’agit là d’un subterfuge assez grossier. les travaux archéologiques (I. Finkelrstein) montre que les populations des deux Royaumes différaient sensiblement. Bien des chercheurs ont le plus grand mal à se détacher du texte de la Genése qui traite notamment de la bénédiction de Jacob. carte israel douze tribus couleurs JHB 27 01 26

mardi 27 janvier 2026

jacques halbronn Les 300 conjonctions de Saturne et la théorie des ères précessionnelles. La troisiéme ère.

Posté par nofim le 27 janvier 2026 jacques halbronn Les 300 conjonctions de Saturne et la théorie des ères précessionnelles. La troisiéme ère. André Barbault aura depuis -60 ans tenté d’orienter la recherche astrologique vers l’abandon du référentiel saisonnier, base du zodiaque.(cf sur le site du CURA notre étude » Heurs et malheurs de l’astrologie mondiale française au XXe siècle (de Paul Le Cour à André Barbault) Ce n’était pas du tout la démarche d’un Rudhyar ou d’un Ruperti qui accrdèrent la plus grande importance aux axes équinoxiaux et solsticciaux (cf Ruperti La Montée vers le Verseau, in Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau Ed Albatros 1979, pp 321 et seq). On sait que le changement d’ère précessionnelle est lié au point vernal, c’est à dire au cycle des saisons. Ruperti écrivait » Rudhyar avait remarqué en 1946 que l’étoile Regulus se trouvait à zéro degré du Lion en 137 av JC.Elle entra dans le 30e degré du Lion en 1940-41 et se trouvera à 29 degrés 27 minutes et 14 secondes du Lion le Ier janvier 1978.Elle arrivera à zéro degré de la Vierge en l’an 2018. » passant ainsi sur notre Mars natal. Pour notre part, nous nous en tiendrons à Saturne et à son passage sur les axes, ce qui se produit tous les 7 ans, son cycle étant de 28 ans environ. Nous n’excluons pas que les étoiles fixes royales fassent pendant aux dits axes dont elles sont, peu ou prou les mi-points car en astrologie septénale, quand Saturne se trouve à égale distances des axes, il se produit un certain trouble, au bout de trois ans et demi.(dont traite le Livre de Daniel) Daniel 12:11 décrit apparemment deux évènements simultanés qui semblent débuter immédiatement avant le début de la grande détresse de 3 ans ½. Il est écrit que « depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours ». Selon nous, il y a donc 4 conjonctions par an de Saturne avec les axes équinoxiaux et solsticiaux et c’est la somme de ces conjonctions qui détermine la théorie des ères autour de 2160 ans pour chacune., ce qui équivaut grosso modo à 300 fois 7 ans. C’est pourquoi nous en revenons toujours à Saturne qui a des périodes de 7 ans, si on tient compte des axes saisonniers. Au bout de 300 conjonctions de Saturne avec les dits axes, on passe à une nouvelle ère. De la sorte, notre Astrologie Septénale devient en mesure de travailler sur la longue durée grâce à un phénoméne d’accumulation sans qu’il soit besoin de se référer aux constellations. On sait que pour nous, l’astrologie est le fer de lance de la théologie créationniste. Qu’il y ait un lien entre le cycle de Saturne et celui de la précession des équinoxes vient nous confirmer dans l’idée d’une architecture remarquable au niveau anthropocosmologique, dans le sens d’une Harmonie Universelle. En ce sens, nos recherches intègrent parfaitement le phénomène des ères et celui d’un systéme solaire centré sur Saturne. La précession des équinoxes serait en phase avec notre cycle saturnien, dans le cadre d’une architecture sacrée. On exposera à présent notre idée d’une Troisième Ere que l’on peut éventuellement associée à l’Ere du Verseau quand le point vernal coincide avec des étoiles fixes de cette constellation.(cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau). Nous pensons que le modéle dans lequel on se trouve englobe 4000 ans pour le passé et vaut pour encore 2000 ans environ. Nous nous référons au prophéte Jérémie (chapitre XXXI) avec les Alliances, l’Ancienne et la Nouvelle que nous associons respectivement à Moïse et à Jésus qui ont annoncé de nouvelles lois., celle de l’Ancienne Alliance autour des Dix Commandements et celle de la Nouvelle Alliance où l’on déclarait ceux-ci révolus/ Livre de Jérémie ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה. 30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם: אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם–נְאֻם-יְהוָה. 31 qui ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur. לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה: כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד. {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés Il convient de rappeler ce qui est écrit dans le Livre du Prophéte Ezékiel à propos du tétramorphe.( voir aussi le SPhinx) Chapitre I ה וּמִתּוֹכָהּ–דְּמוּת, אַרְבַּע חַיּוֹת; וְזֶה, מַרְאֵיהֶן–דְּמוּת אָדָם, לָהֵנָּה. 5 Et au milieu l’image de quatre Haïot ; et voici leur aspect, elles avaient figure humaine. ו וְאַרְבָּעָה פָנִים, לְאֶחָת; וְאַרְבַּע כְּנָפַיִם, לְאַחַת לָהֶם. 6 Chacune avait quatre visages et chacune quatre ailes. ז וְרַגְלֵיהֶם, רֶגֶל יְשָׁרָה; וְכַף רַגְלֵיהֶם, כְּכַף רֶגֶל עֵגֶל, וְנֹצְצִים, כְּעֵין נְחֹשֶׁת קָלָל. 7 Leurs pieds étaient des pieds droits; la plante de leurs pieds était comme celle d’un veau et ils étincelaient comme de l’airain poli. ח וידו (וִידֵי) אָדָם, מִתַּחַת כַּנְפֵיהֶם, עַל, אַרְבַּעַת רִבְעֵיהֶם; וּפְנֵיהֶם וְכַנְפֵיהֶם, לְאַרְבַּעְתָּם. 8 Et des mains d’hommes apparaissaient sous leurs ailes des quatre côtés; et les quatre avaient leurs visages et leurs ailes. ט חֹבְרֹת אִשָּׁה אֶל-אֲחוֹתָהּ, כַּנְפֵיהֶם: לֹא-יִסַּבּוּ בְלֶכְתָּן, אִישׁ אֶל-עֵבֶר פָּנָיו יֵלֵכוּ. 9 Joignant leurs ailes l’une à l’autre, elles ne se retournaient pas dans leur marche, chacune allait droit devant elle. י וּדְמוּת פְּנֵיהֶם, פְּנֵי אָדָם, וּפְנֵי אַרְיֵה אֶל-הַיָּמִין לְאַרְבַּעְתָּם, וּפְנֵי-שׁוֹר מֵהַשְּׂמֹאול לְאַרְבַּעְתָּן; וּפְנֵי-נֶשֶׁר, לְאַרְבַּעְתָּן. 10 Quant à la forme de leurs visages, elles avaient toutes quatre une face d’homme (Adam) et à droite une face de lion, toutes quatre une face de taureau à gauche et toutes quatre une face d’aigle. Cela correspond à 4 temps, ce qui implique en fait 4 ères, la première étant celle de l’Aigle et la dernière celle d’Adam, ce qui renvoie au premier chapitre du Livre de la Genése en sa partie conclusive(se prolongeant au début du chapitre II) On dira que l’Aigle correspond à un temps initial, évoqué au tout début du chapitre I. jacques halbronn Les 300 conjonctions de Saturne et la théorie des ères précessionnelles. La troisiéme ère. dans astrologie septennale 250px-Tetramorph_meteora Selon nous, l’Ere aquarienne sera celle de la Vraie Astrologie, l’Astrologie Septénale, qui chassera les fausses astrologies, cela correspond à l’Arbre de la Science du bien et du mal, d’où la dualité de nos phases de 7 ans (Hessed et Din), dont il est question dans Genése III en tant que « fruit défendu » jusqu’à présent. Genése III-IV כב וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, הֵן הָאָדָם הָיָה כְּאַחַד מִמֶּנּוּ, לָדַעַת, טוֹב וָרָע; וְעַתָּה פֶּן-יִשְׁלַח יָדוֹ, וְלָקַח גַּם מֵעֵץ הַחַיִּים, וְאָכַל, וָחַי לְעֹלָם. 22 L’Éternel-Dieu dit: « Voici l’homme devenu comme l’un de nous (sic), en ce qu’il connait le bien et le mal. Et maintenant, il pourrait étendre sa main et cueillir aussi du fruit de l’arbre de vie; il en mangerait, et vivrait à jamais. » JHB 27 01 26

jacques halbronn Bible, théologie et Linguistique. Quelle traduction pour « Ben Adam »? « Fils de l’Homme. »

jacques halbronn Bible, théologie et Linguistique. Quelle traduction pour « Ben Adam »? « Fils de l’Homme. » Sur le web « L‘expression hébraïque « fils de l’homme » (בן–אדם, ben-adam) apparaît 107 fois dans le Tanakh, dont 93 dans le Livre d’Ézéchiel. » Selon nous, on ne peut rendre Ben Adam comme le Fils de l’Homme ou le Fils d’Adam. Nous suivrons Daniel quand il parle d’un fils de l’Homme, Bar Enosh (en araméen). La généalogie figurant dans l’Evangile de Luc III montre bien qu’il y a eu de nombreux « fils d’Adam » avant Jésus. Par ailleurs, dans Ezékiel, l’expression « Ben Adam » est récurrente et indique qu’il est Fils d’Adam. On ne peut traduire par » Fils de l’Homme » mais bien héritier d’Adam, descendant d’Adam, de la lignée Adamite et c’est dans ce sens que Jésus se présente, l »usage de l’article défini est fautive, Jésus est un fils d’Adam, parmi d’autres (avant lui et probablement après lui) En revanche, Adam est le Fils unique de Dieu mais en tête de toute une série transgénérationnelle de « fils », dont Ezékiel et Jésus. EZEKIEL II א וַיֹּאמֶר, אֵלָי: בֶּן-אָדָם עֲמֹד עַל-רַגְלֶיךָ, וַאֲדַבֵּר אֹתָךְ. 1 (Une face de l’être vivant (Haia) me dit: « Fils d’Adam, dresse-toi sur tes pieds, que je te parle! » Il nous apparait que la traduction « FIls de l’homme » pour l’hébreu « Ben Adam » est erronée. Sur le web En outre, ce n’est que dans les évangiles que nous trouvons le terme « fils de l’homme » associé à l’article défini « le ». Jésus s’est toujours appelé « le Fils de l’homme », comme s’il était le seul à exister. En utilisant l’article défini, Jésus s’oppose à d’autres personnalités de la Bible associées au même terme. Ezéchiel n’est jamais appelé « le fils de l’homme » ; il est toujours un « fils de l’homme », c’est-à-dire un parmi d’autres. Daniel VII; 13 כְּבַר אֱנָשׁ אָתֵה Il était comme (Kemo) un fils d’Adam. (Bar Enosh) ג חָזֵה הֲוֵית, בְּחֶזְוֵי לֵילְיָא, וַאֲרוּ עִם-עֲנָנֵי שְׁמַיָּא, כְּבַר אֱנָשׁ אָתֵה הֲוָא; וְעַד-עַתִּיק יוֹמַיָּא מְטָה, וּקְדָמוֹהִי הַקְרְבוּהִי. 13 Je regardai encore dans la vision nocturne, et voilà qu’au sein des nuages célestes survint quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme; il arriva jusqu’à l’ancien des jours, et on le mit en sa présence. Sur le web »Dans les évangiles, Jésus se désigne souvent comme le Fils de l’homme (par exemple, Matthieu 16:27 ; Marc 14:21 ; Luc 7:34 ; Jean 3:13). L’utilisation de ce titre par Jésus le relie à Daniel 7:13-14, un passage décrivant le Messie à venir : « Pendant que je regardais dans mes visions nocturnes, quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme est venu avec les nuées du ciel. Il s’est avancé vers l’Ancien des jours et on l’a fait approcher de lui. On lui a donné la domination, la gloire et le règne, et tous les peuples, les nations et les hommes de toute langue l’ont servi. Sa domination est une domination éternelle qui ne cessera pas et son royaume ne sera jamais détruit ». Les maîtres de la loi de l’époque où Jésus était sur terre ont aisément compris le sens de l’expression « Fils de l’homme » qu’il a utilisée pour se désigner lui-même. L’utilisation de cette expression par Jésus souligne son statut exalté en tant que personne de la Divinité et le fait qu’il accomplit la prophétie de Daniel. Jésus se présente comme Adamide, un fils d’Adam. » suffixe -ide du grec -IDES »né de, descendant de ». Il a pris la valeur d’un suffixe générique : « qui appartient au groupe de X ».. On a le cas de Maimonide , des Séleucides, des Abbassides, des Omeyyades etc « Banū ʾUmayyah, ou Omeyyades » sur le web « Adamite et adamique sont initialement des adjectifs qualifiant ce qui se rapporte à Adam, le premier homme selon la Bible et le Coran ». On peut penser que les Fils d’Israel pourraient être appelé Israélides, plutôt qu’Israélites... En outre, ce n’est que dans les évangiles que nous trouvons le terme « fils de l’homme » associé à l’article défini « le ». Jésus s’est toujours appelé « le Fils de l’homme », comme s’il était le seul à exister. En utilisant l’article défini, Jésus s’oppose à d’autres personnalités de la Bible associées au même terme. Ezéchiel n’est jamais appelé « le fils de l’homme » ; il est toujours un « fils de l’homme », c’est-à-dire un parmi d’autres. wikipedia La notice de wikipedia est fautive: Adam ne saurait désigner n’importe quel homme, comme c’est le cas en hébreu israélien: il ne s’agit pas d’opposer l’homme à Dieu mais de distinguer Ezkiel du commun des humains! Fils de l’homme est un terme assez courant dans la Bible, qui signifie simplement « homme ». Il souligne l’humanité d’une personne. Dans le cas d’Ézéchiel, qui est souvent appelé « fils de l’homme » (par exemple, Ézéchiel 2:1 ; 3:1 ; 4:1 ; 5:1), Dieu a probablement choisi cette façon de s’adresser directement à lui pour souligner le contraste entre la condition humaine d’Ézéchiel et la majesté transcendante de Dieu. Dans le premier chapitre de son livre, Ézéchiel raconte une vision qu’il a eue de la gloire de Dieu (une scène pleine de roues, d’yeux, de tempêtes, de feu et d’étranges créatures angéliques). Dans le premier verset du chapitre suivant, Dieu s’adresse à Ézéchiel en l’appelant « fils de l’homme ». Le prophète ne peut s’empêcher de réaliser sa propre fragilité humaine et ses limites face à la gloire insurpassable de Dieu. Dieu est Dieu, et Ézéchiel n’est qu’un « fils d’homme ». Dans le cas de Jésus, l’application du titre de Fils de l’homme souligne également l’humanité du Christ. La différence est qu’il est le Fils de l’homme, c’est-à-dire l’incarnation de l’humanité. Jésus est l’homme sans péché, l’humanité parfaite, celui qui réconcilie enfin Dieu et l’homme. En outre, ce n’est que dans les évangiles que nous trouvons le terme « fils de l’homme » associé à l’article défini « le ». Jésus s’est toujours appelé « le Fils de l’homme », comme s’il était le seul à exister. En utilisant l’article défini, Jésus s’oppose à d’autres personnalités de la Bible associées au même terme. Ezéchiel n’est jamais appelé « le fils de l’homme » ; il est toujours un « fils de l’homme », c’est-à-dire un parmi d’autres. En hébreu, l’article défini n’est pas marqué de façon préfixale mais suffixale. (en ou en a selon le genre) L’absence de suffixe de genre indique que l’article est indéfini.(Ben Adam, un fils d’Adam בֶּן-אָדָם (cf Ezékiel) Le fils d’Adam - beno chel Adam הבן של אדם le gouvernement de ce chef : ממשלתו של המנהיג הזה mimshlato shel hamanhig hazé Les fils d’Adam Evangile Luc III 23 Quand il commença, Jésus avait environ trente ans ; il était, à ce que l’on pensait, fils de Joseph, fils d’Éli, 24 fils de Matthate, fils de Lévi, fils de Melki, fils de Jannaï, fils de Joseph, 25 fils de Mattathias, fils d’Amos, fils de Nahoum, fils de Hesli, fils de Naggaï, 26 fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Séméine, fils de Josek, fils de Joda, 27 fils de Joanane, fils de Résa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri, 28 fils de Melki, fils d’Addi, fils de Kosam, fils d’Elmadam, fils d’Er, 29 fils de Jésus, fils d’Éliézer, fils de Jorim, fils de Matthate, fils de Lévi, 30 fils de Syméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d’Éliakim, 31 fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Natham, fils de David, 32 fils de Jessé, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Sala, fils de Naassone, 33 fils d’Aminadab, fils d’Admine, fils d’Arni, fils d’Esrom, fils de Pharès, fils de Juda, 34 fils de Jacob, fils d’Isaac, fils d’Abraham, fils de Thara, fils de Nakor, 35 fils de Sérouk, fils de Ragaou, fils de Phalek, fils d’Éber, fils de Sala, 36 fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamek, 37 fils de Mathusalem, fils de Hénok, fils de Jareth, fils de Maléléel, fils de Kaïnam, 38 fils d’Énos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu. En fait, la bonne traduction serait non pas fils d’un homme (ben Adam) ou fils de l’homme (beno shel Adam) mais bien fils d’Adam au sens de descendant de la lignée, de la souche d’Adam. La notion de « souche » indique une pluralité : un rameau. Isaïe XI א וְיָצָא חֹטֶר, מִגֵּזַע יִשָׁי; וְנֵצֶר, מִשָּׁרָשָׁיו יִפְרֶה. 1 Or, un rameau sortira de la souche (Guéza/race) de Jessé, un rejeton poussera de ses racines. Texte se rapportant à David, élu entre ses frères. Adam n’a pas eu un fils unique, ni dans le temps, ni dans l’espace, pas plus que Jessé! David engendrera tout une lignée. Selon nous, en tout état de cause les adamites ne se reproduisent pas comme les humains ordinaires, de père en fils, comme les rois de France. La lignée des Adamites se dispatche à travers les siècles, ce qui rend leur identification ardue, ce qui implique que la société les « reconnaisse » à tel ou tel signe. En ce sens, la scène de la nativité de Jésus est problématique car ce n’est pas à la naissance que les Adamites peuvent être reconnus à moins d’accorder quelque signification à l’Etoile des Mages, en tant que signe céleste. Wikipedia « L’étoile de Bethléem ou étoile de Noël est le signe, qui dans l’Évangile selon Matthieu, annonça à des mages orientaux la naissance de Jésus et, selon la tradition chrétienne, les a guidés vers Jérusalem et Bethléem. » Quelle était l'étoile qui a guidé les Rois mages ? JHB 27 01 26

lundi 26 janvier 2026

Alain Finkielkraut se livre comme jamais" Dans Le Cœur lourd"

Accueil Culture Dans Le Cœur lourd, Alain Finkielkraut se livre comme jamais Dans Le Cœur lourd, Alain Finkielkraut se livre comme jamais 26 janvier 2026 932 Alain Finkielkraut au Figaro Magazine : «En matière intellectuelle, je suis non binaire» Par Alexandre Devecchio (texte) pour Le Figaro Magazine ​ ​ ​ Powered by Akcelo logo Dans Le Cœur lourd, un livre d’entretien avec le directeur délégué de la rédaction du Figaro, Vincent Trémolet de Villers, le philosophe se livre comme jamais, évoquant son enfance, son amour des animaux, son angoisse de voir la France disparaître ou la politique de Benyamin Netanyahou dont il fait une critique sans concession. Honoré de Balzac, Émile Zola, Marcel Proust, mais aussi Hippolyte de Villemessant, Paul Morandou Louis Pauwels… Ceux qui ont eu le privilège de découvrir la semaine dernière au Grand Palais l’exposition consacrée aux 200 ans du Figaro ont vu s’afficher dans la nef située au cœur du monument les portraits géants des grandes plumes qui ont marqué l’histoire du journal. Parmi ces grands noms, en habit d’académicien, avec une vache gravée sur son épée, un certain… Alain Finkielkraut ! Le philosophe était même l’un des invités d’honneur des cérémonies du Bicentenaire. Sous la grande coupole en verre créée en 1900 pour l’Exposition universelle, il a débattu du lien entre littérature et journalisme avec l’écrivain-voyageur Sylvain Tesson, tous deux applaudis par plus d’un millier de lecteurs enthousiastes. Il y a une dizaine d’années encore, Finkielkraut lui-même n’aurait jamais imaginé incarner l’une des figures emblématiques du quotidien de la droite libérale-conservatrice. « Jeune, je ne comprenais pas qu’on pût être de droite, puisque c’était le parti des possédants. J’ai donc été très spontanément de gauche, et je voulais même être à la gauche de la gauche, pour faire la leçon à tout le monde », a-t-il avoué lors de sa conversation avec Tesson. Si la période gauchiste du philosophe fut aussi éphémère que la révolution de Mai 68, il n’en a pas moins longtemps été un fidèle du journal Le Monde, auquel il réservait souvent la primeur de ses interventions et de ses tribunes. Mais après la publication de L’Identité malheureuse en 2013, le quotidien dit de référence lui a accordé une place de plus en plus étroite pour cause de « dérive réactionnaire ». Ainsi a-t-il finalement suivi le même mouvement que son ami, le regretté Jacques Julliard, trouvant « asile » au Figaro. « Il y a aussi les rencontres que j’ai faites, précise-t-il. Au Figaro, j’ai découvert des journalistes qui ne sont pas blasés, qui ne donnent pas à leur interlocuteur le sentiment d’en savoir plus que lui. J’y suis vraiment sensible. » De la France de son enfance à la France d’après Le livre commence par une évocation nostalgique de la France de son enfance. Celle de l’après-guerre, de l’école communale de la rue des Récollets, à Paris dans le 10e arrondissement, où il apprit ses premières poésies. Celle des « hommes en costume-cravate », des « conférences du général de Gaulle », des « chanteurs de la rive gauche », des « ouvreuses de cinéma, avec leur panier d’esquimaux et de chocolats glacés », des « portraits de Pascal, de Richelieu, de Montesquieu, de Saint-Exupéry sur les billets de banque ». Une France qui ne se demandait pas ce qu’elle allait devenir, une France où l’antisémitisme était résiduel. Lorsque Vincent Trémolet de Villers lui demande quels sont les paysages, les lieux qui l’habitent et réveillent en lui des attachements profonds, Alain Finkielkraut répond : « Je suis Français par la montagne Sainte-Victoire, la basilique de Vézelay, les paysages de Dordogne, le col du Ventoux, les vaches normandes, le cimetière de Lourmarin où repose Albert Camus. » Cet amour charnel lui vaut d’être caricaturé par une partie de la gauche comme un nationaliste identitaire. Un contresens dans la mesure où son rapport à notre pays est là aussi pétri de contradictions. Longtemps cet attachement n’est pas allé de soi pour ce fils de déportés dont les parents avaient de bonnes raisons de se méfier de la France. Alain Finkielkraut a d’abord vu dans notre pays « un espace sans signification particulière », confie-t-il dans Le Cœur lourd. « La France était pour moi une carte d’identité et non une identité, nous explique-t-il. J’étais spontanément universaliste et cosmopolite. Je ne me posais pas la question de l’appartenance. » Alain Finkielkraut ne s’est réellement senti Français qu’au moment même où notre pays changeait, où « la France se dépouillait rageusement d’elle-même ». Pour cet enfant de la méritocratie républicaine qui doit son ascension à l’école, l’abandon de la transmission au nom d’un égalitarisme dévoyé a été un premier tournant. Aujourd’hui, lorsqu’il ferme les yeux et imagine la France dans cinquante ans, il s’interroge : « Se ressemblera-t-elle encore ? Y aura-t-il une mémoire partagée ? La créolisation annoncée par la gauche radicale aura-t-elle eu raison du génie national ? Combien de territoires la République aura-t-elle conservés ? Qu’en sera-t-il des Juifs ? »« La possibilité pour le peuple historique de demeurer lui-même est aujourd’hui mise en péril », constate-t-il. Son patriotisme, qui n’a rien de cocardier ni de conquérant, est guidé par cette réalité. Comme il aime à le répéter, empruntant la formule à la philosophe Simone Weil, c’est un « patriotisme de compassion » : « La tendresse pour une chose belle, fragile, précieuse et périssable. » L’opposition entre deux visions du judaïsme Son attachement à Israël est d’une autre nature. Certes, Finkielkraut est sensible à la langue, la lumière, les paysages, le désert du Néguev, les cafés et les plages de Tel-Aviv, la pierre de Jérusalem. Attaché à ses souvenirs d’enfance également : il est allé pour la première fois enTerre sainteà l’âge de 11 ans, en bateau, à bord du Theodor Herzl. C’était en 1960. Mais c’est d’abord l’absolue piété filiale dont il a toujours témoigné envers son père déporté, revenu vivant des camps, et ses grands-parents morts à Auschwitz, qui le relie à l’État hébreu. « Pour mes parents, Israël était une consolation, un rayon de lumière dans la nuit. N’ayant jamais confondu l’État français et la France, ils n’attendaient pas de celle-ci qu’elle fasse acte de contrition et se repente solennellement des crimes de Vichy. Ils demandaient seulement un peu de compréhension pour cette petite nation obstinée et courageuse. » Les conséquences du 7 Octobre ont plongé Finkielkraut dans un dilemme moral qui rappelle celui de Camus durant la guerre d’Algérie. Ses prises de position lui valent d’être attaqué aussi bien par la droite et l’extrême droite israélienne que par la gauche progressiste, notamment en France, où il est injustement perçu comme un soutien de la politique de Benyamin Netanyahou. Pourtant, plus que jamais le conflit israélo-arabe l’oblige à penser contre lui-même, à refuser tout esprit de système, à tenir une impossible ligne de crête. Le 7 Octobre, le plus grand pogrom depuis la Seconde Guerre mondiale, a fait flamber un antisémitisme d’importation partout en Europe et singulièrement en France. Celui-ci est nié ou relativisé par une partie du camp progressiste au nomd’un antiracisme et d’un anticolonialisme dévoyé qui font de Gaza le prolongement du ghetto de Varsovie, voire d’Auschwitz. Aux yeux de cette gauche, « le peuple ‘‘déicide’’ est devenu le peuple ‘‘génocide’’ », résume-t-il d’une formule ciselée dont il a le secret. Plus que jamais, il réprouve ces analogies aveuglantes et mensongères. « Une campagne de vaccination contre la poliomyélite a-t-elle été organisée dans le ghetto de Varsovie ? Mon père, à Birkenau, recevait-il, par avion ou par camion, de l’aide humanitaire ? Lui et ses codétenus ont-ils obtenu une trêve en échange des otages qu’ils dissimulaient dans leurs châlits ? » Finkielkraut demeure farouchement attaché à l’existence d’Israël et au droit de l’État hébreu de se défendre face à une menace rien moins qu’existentielle. L’identité juive Pour autant, son soutien à l’État juif et son combat contre le Hamas s’accompagnent d’une critique féroce de la politique de Netanyahou, et plus largement envers un judaïsme messianique qui, selon lui, voit dans le 7 Octobre l’occasion inespérée de conquérir toute la terre d’Israël et d’en chasser une fois pour toutes la population non juive. « Je ne supporte pas que certains dans la communauté brandissent l’antisémitisme pour faire échapper Israël à toute critique ou pour mettre justement toute critique sur le compte de cet antisémitisme », analyse-t-il. Finkielkraut est favorable à la création de deux États, allant même jusqu’à approuver la reconnaissance de l’État palestinien par Emmanuel Macron. Parce que « les Palestiniens méritent de vivre libres », mais aussi parce que la promiscuité est meurtrière et met en péril Israël. Il refuse, enfin, d’euphémiser la réalité de la guerre à Gaza, et d’occulter la menace que cet interminable conflit fait peser sur l’identité d’Israël et l’identité juive en général. Depuis le 7 Octobre, il s’est rendu par deux fois en Israël. À peine arrivé, il a été happé par l’intensité de la vie publique et par ce que Philip Roth appelle « les dissensions de l’âme juive ». En Israël, Finkielkraut s’efforce de voir des représentants des deux camps, y compris des sionistes religieux proches de Smotrich et de Ben Gvir. Mais le philosophe n’est pas sûr de renouveler l’expérience tant il est révolté par les propos qu’il a entendus de la part de ces derniers, notamment cette phrase : « Il n’y a pas de civils innocents à Gaza. » Dire qu’il n’y a aucun innocent, parmi les 2 300 000 habitants de Gaza, dont nombre sont des enfants, est aux yeux de Finkielkraut non seulement une absurdité, mais une honte morale qui déshonore Israël et le judaïsme. À ses yeux, par-delà l’opposition entre laïques et religieux, ce sont deux définitions du judaïsme qui se font aujourd’hui face : le judaïsme qui s’identifie aux tables de la Loi, c’est-à-dire à l’exigence de justice et le judaïsme du messianisme mensonger qui se sent affranchi de toute justice. Finkielkraut est conscient que sa position est mal comprise, notamment par certains Juifs français qui s’interdisent de critiquer Israël parce qu’ils vivent loin du conflit et redoutent d’alimenter l’antisionisme et l’antisémitisme. « Certains vont jusqu’à me considérer comme un traître et même un monstre répugnant parce qu’ils pensent que dans un contexte aussi difficile, il faut absolument se serrer les coudes, regrette-t-il. Je ne crois pas du tout que cela soit vrai. Je suis un essayiste, un intellectuel comme on dit, et en tant que tel, je me dois de dire ce qui me semble vrai, sans autre considération », conclut-il. Un philosophe amoureux Reste une question. Peut-on avoir le cœur lourd pour des raisons politiques et le cœur léger dans sa vie privée ? Car c’est l’autre paradoxe du philosophe. Finkielkraut intime que ses amis connaissent est loin du personnage sombre dépeint par une partie de la presse. « J’ai la chance, et je ne vais pas le dissimuler, d’être heureux dans ma vie privée. Je ne veux pas non plus tomber dans le kitsch. Mais être amoureux après quarante ans de vie commune, je sais que c’est un miracle. » Et de conclure : « Oui, on peut avoir le cœur lourd et connaître le bonheur ! »

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jacques halbronn Astrologie septénale. Le Penelopegate 2013-2020 Phase Din Cherchez la femme

jacques halbronn Astrologie septénale. Le Penelopegate 2013-2020 Phase Din Cherchez la femme! 17 Et à Adam Dieu dit: "Parce que tu as cédé à la voix de ton épouse, et que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais enjoint de ne pas manger, maudite est la terre à cause de toi: c'est avec effort que tu en tireras ta nourriture, tant que tu vivras. Le Chapitre III du Livre de la Genése est une leçon d'astrologie septénale donc une parabole illustrant une situation récurrente et nullement unique.. Le cas d'Eve, au Jardin d'Eden, est à rapprocher de celui de Penelope Fillon laquelle a reçu indument des sommes réservées aux emplois parlementaires. Le passage de Saturne d'une phase Hessed à une phase Din, d'une phase permissive à une phase de rigueur, constitue l'arrière plan du Penelopegate, entre 2013 et 2020, quand Saturne passe du Sagittaire au Capricorne. sur le web "En avril 2017, François Fillon est éliminé au premier tour de la présidentielle. Fin 2018, Marc Ladreit de Lacharrière est condamné à huit mois de prison avec sursis et 375.000 euros d'amende pour avoir accordé un emploi en partie fictif à Penelope Fillon. En 2019, le couple Fillon et Marc Joulaud sont renvoyés en correctionnelle. L'ex-Premier ministre doit notamment répondre de « détournement de fonds publics », son épouse de » complicité et recel » de ce délit. Le procès se tient du 24 février au 11 mars 2020. · 2020 : condamnations en première instance : Francois et Penelope Fillon sortent de la salle du tribunal après leurs condamnations, le 29 juin 2020. Francois et Penelope Fillon sortent de la salle du tribunal après leurs condamnations, le 29 juin 2020. "Le 29 juin 2020, François Fillon est condamné à cinq ans de prison dont deux ferme, une amende de 375.000 euros et dix ans d'inéligibilité. Son épouse à trois ans de prison avec sursis, la même amende, et deux ans d'inéligibilité. Le couple et Marc Joulaud (trois ans avec sursis) doivent rembourser plus de 1 million d'euros à l'Assemblée nationale." Sur le web Les indemnités de licenciement de 2013 perçues en phase Hessed de Saturne 'Penelope Fillon a reçu 45 000 euros d’indemnités de licenciement, selon « Le Canard enchaîné » L’hebdomadaire affirme, dans son édition de mercredi, que l’épouse de François Fillon a touché à deux reprises des indemnités de départ : 16 000 euros en 2002 et 29 000 euros en 2013." Penelope Fillon a reçu 45 000 euros d’indemnités de licenciement, selon « Le Canard enchaîné » L’hebdomadaire affirme, dans son édition de mercredi, que l’épouse de François Fillon a touché à deux reprises des indemnités de départ : 16 000 euros en 2002 et 29 000 euros en 2013. Penelope Fillon a touché au total 45 000 euros d’indemnités de licenciement payées en deux fois par l’Assemblée nationale, selon Le Canard enchaîné à paraître mercredi 8 février. Bibliographie Patrick Stefanini avec Carole Barjon. " Déflagration. Dans le secret d'une élection impossible"/ Ed R. Laffont 2017 JHB 26 01 26

dimanche 25 janvier 2026

Jacques Halbronn Anthropologie et théologie L'Humanité adamique, la première ou l'ultime? l'ère adamique

Jacques Halbronn Anthropologie et théologie L'Humanité adamique, la première ou l'ultime? l'ère adamique Selon nous, la mention d'Adam, au premier chapitre de la Genése, dans l'optique de notre Théologie Réformatrice, ne renvoie aucunement au premier homme au sens de la théorie de l'Evolution mais au premier homme au sens de la théorie Créationniste. On contestera donc les définitions ci- dessous qui usent du terme "adamique" pour désigner un monde "primitif" Sur le web Définitions de « adamique » Adamique - Nom commun Adamique — définition française (sens 1, nom commun) Relatif à la langue supposée parlée par Adam, considérée comme la première langue de l'humanité. Si l’hébreu ou l’arabe s’en approche le plus, ils doivent être au moins bien altérés, et il semble que le teuton a plus conservé du naturel, et (pour parler le langage de Jacques Boehm) de l’adamique : car, si nous avions la langue primitive dans sa pureté, ou assez conservée pour être reconnaissable, il faudrait qu’il y parût les raisons des connexions soit physiques, soit d’une institution arbitraire, sage et digne du premier auteur. — Leibniz, Nouveaux essais sur l’entendement humain Adamique — définition française (sens 2, adjectif) (Religion) Relatif à Adam, figure biblique, ou à la narration de sa création et vie dans le jardin d'Éden. Il s’agit du «mythe adamique» qui trouve son expression littéraire dans le second chapitre de la Genèse. — Jean Greisch, Paul Ricœur: l’itinérance du sens (Religion) Évoquant l'état de nudité et de pureté originelle d'Adam avant le péché originel." Au regard de la précession des équinoxes, l'ère adamique désigne celle du Verseau et selon nous, Adam est un "Surhomme" et non le vulgum pecus, le tout venant. La nouvelle ère sera dirigée par la lignée adamique dont Jésus était censé être issu (cf sa généalogie) Le terme "Fils de l'homme" désigne l'être adamique,Adam ne pouvant être traduit par Humanité que de façon biaisée. On retrouve cette expression dans le Livre d'Ezékiel, le prophéte étant interpellé de la sorte. Jésus ne se considérait d'ailleurs pas comme un être humain ordinaire et l'éthique qu'il propose ne vaut que pour la lignée adamique. Bibliographie A. Ruperti "La montée vers le Verseau" in Collectif Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (1979) Stéphane Joanest L'Astrologie face à l'avénement de l'Ere du Verseau in Astro-Gazette de la FDAF Octobre 2025 JHB 25 01 26

Le cycle de l'humanité adamique Jean PHAURE

e Le cycle de l'humanité adamique Jean PHAURE Editeur : DERVY Cet ouvrage de référence est une vaste synthèse qui présente la doctrine traditionnelle des cycles développée et appliquée à notre temps. La cyclologie, ou théorie du temps cyclique, est une conception que l’on retrouve dans la plupart des sociétés archaïques. Selon cette vision, l’écoulement du temps n’est pas linéaire, l’histoire passant pour obéir éternellement à des cycles immuables amenant un retour périodique de l’humanité face aux mêmes situations, cycles dont la durée varie selon les traditions. La plus répandue et la plus ancienne des conceptions cycliques est la mesure védique du temps en quatre âges, encore développée aujourd’hui dans l’hindouisme et le bouddhisme. Le cycle complet dure 12 000 ans environ et débute par un Âge d’Or, période où l’homme possède la connaissance spirituelle et vit dans une harmonie parfaite. Puis commence le déclin (perte progressive de la connaissance) qui, en passant par l’Âge d’Argent puis l’Âge de Bronze, aboutit à l’Âge de Fer (Kali Youga) où triomphent l’ignorance, l’égoïsme et le mal. Une conflagration (sous la forme d’un cataclysme cosmique, de guerres ou autre) purifie ensuite l’humanité pour permettre le commencement d’un nouveau cycle, donc d’un nouvel Âge d’Or. Bien qu’elle soit en contradiction avec les doctrines judéo-chrétiennes qui véhiculent une vision linéaire du temps, de la Création et de la fin du monde, la cyclologie s’est perpétuée jusqu’à nos jours, véhiculée par divers courants philosophiques. À l’aide de cette théorie, Jean Phaure a la vertu de nous faire comprendre que ce que nous vivons et la fi n de cycle qui nous attend n’arrivent pas pour la première fois et ont déjà eu lieu avec des intensités différentes ; c’est un perpétuel recommencement.

samedi 24 janvier 2026

jacques halbronn Astrologie Septénale. Genése Ch. III parabole de la phase 45 de Saturne, de la liberté féminine, du mysticisme de la Droite.

jacques halbronn Astrologie Septénale. Genése Ch. III parabole de la phase 45 de Saturne, de la liberté féminine, du mysticisme de la Droite. La Bible est, selon nous, un traité d'astrologie septénale,elle fournit des illustrations, des allégories, des paraboles, des contrastes qui ne sont pas à être considérées comme des "faits", comme un véritable narratif comme c'est trop souvent le cas. Ce sont des situations récurrentes et non pas ponctuelles. On en donnera pour exemple le chapitre III du Livre de la Genése qui est contre point, en antithèse avec le Chapitre Ier. Ce décalage n'a en soi rien de surprenant étant donné qu'en astrologie septénale, il y a alternance des phases sur une période de 7 ans. Contraste saisissant, en tout cas, entre l'Ordre du monde exposé au Ch 1 et la fantaisie libertaire de la femme, un peu plus loin, entrainant l'homme à la faute, ce qui sera suivie d'une sanction sévére, c'est la phase "Din" (Zéro) qui vient reparer (Tikoun) l'écart. sur le web Selon Charles François Dupuis (Origine de tous les cultes, ou Religion universelle paru en 1795)., le zodiaque, dont la configuration évolue avec la précession des équinoxes, aurait été inventé en Haute-Égypte ou en Éthiopie il y a près de seize millénaires. "Comparant les traditions du monde entier, l’auteur cherche à démontrer que les religions sont toutes fondées sur une même adoration originelle de la Nature et de ses cycles, que les divinités et les héros mythologiques sont des allégories figurant l’alternance des saisons, la dualité entre la lumière et les ténèbres, et le mouvement du Soleil, de la Lune, des planètes et des constellations. Cette clef de lecture astronomique est appliquée au christianisme : la vie de Jésus serait une « fable solaire» inspirée des cultes à mystère – l’Agnus Dei naît au solstice d’hiver, est suivi par douze Apôtres et ressuscite après l’équinoxe du printemps." En sociologie politique, nous associons la phase Zéro à une sensibilité de gauche et la phase 45 à une sensibilité de droite. Statistiquement, en effet, les victoires de la Droite ont lieu en phase 45 (Hessed) et celles de la Gauche en phase Zéro(Din) On l'observera à propos de De gaulle, l'homme de la France "Libre", adjectif typique d'une phase 45, celle de l"écart que l'on s'autorise. De Gaulle entraine à la désobéissance (45) au pas de côté. Sur le web Comme les mots l’indiquent, le pas de côté est un pas qui se fait à côté, de côté. Il peut se faire dans l’ordre spatial, temporel, symbolique, dans la pensée, les sentiments ou encore le langage. Combien de pas n’effectuons-nous pas dans une journée, dans une vie ? Combien de pas de côté, laissons-nous de côté ? Le pas de côté est un pas qui s’écarte du tracé direct, une courbe qui remplace la ligne droite entre deux points, bref une bifurcation, une déviation. Choisi ou imposé, le pas de côté nous guette. Du pas au pas de côté, il n’y a qu’un pas. Imposé, le pas de côté me permet d’écarter un danger, d’enjamber un obstacle, de le contourner ; il est dès lors une nécessité pour retrouver le droit chemin. Les contes de notre enfance—le petit chaperon rouge entre autres— notre éducation, notre société nous enseignent, qu’il ne faut pas se détourner, sortir des sentiers battus, s’écarter du droit chemin : non les braves gens n’aiment pas que, l’on suive une autre route qu’eux. C’est pour cela que choisi, le pas de côté est alors un faux pas, il est en lui-même le danger, puisqu’il est cette fois l’écart, le détour volontairement commis pour effectuer une sortie de route, pour prendre la tangente, comme on dit, il est fuite, départ volontaire et assumé, affirmation d’une liberté et d’une prise de risques. Au sens moral, on retrouve cette ambiguïté : imposé à soi ou par des règles, le pas de côté est clairvoyance, lucidité, maîtrise de soi ; je vois le danger, je vois mes limites, je m’écarte, et je reviens dans le droit chemin. Voulu, désiré, il est orgueil, faute, il est : s’égarer, se fourvoyer, céder à la tentation, se perdre. Alors pas de côté, utile ou dangereux ? Liberté ou destinée ?" L'angle de 45 degrés, une façon de prendre la tangente. Sur le web: (Sens propre) S’écarter d’un mouvement. Parfois, malgré les consignes, Chalumot « prenait la tangente », s’éloignait au hasard afin de mettre une distance symbolique entre la troupe et lui. — (Yves Gibeau, Allons z’enfants, 1952) Un tournant majeur semble donc s’opérer en Occident vers le XIe siècle : à partir de là, les sociétés occidentales prennent la tangente par rapport aux deux principales puissances d’Eurasie occidentale. — (Joseph Morsel avec la collaboration de Christine Ducourtieux; « L’Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat… », 2007) Lorsqu’il repassa, la fois suivante, devant son tirage photo, elle était de nouveau là, seule à présent. Il eut une seconde d’hésitation, puis prit la tangente et vint se planter à son tour devant l’image, qu’il considéra avec un hochement de tête. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 62) (Sens figuré) (Familier) S’esquiver, s’enfuir. Or, chaque année, seuls 350 des 400 000 contribuables assujettis à l’impôt sur la fortune (ISF) prennent la tangente. Un chiffre stable depuis dix ans. — (Linda Bendali, Tous délocalisés !, in Terra Economica du 9 novembre 2006) Grand chef de l’école de pensée bouddhiste Rigpa, Sogyal Rinpoché a dû prendre la tangente loin des gongs et des vapeurs d’encens : huit de ses plus proches disciples viennent de raconter dans une lettre détaillée comment ce maître d’une haute spiritualité détournait à son profit exclusif des dons exigés en liquide et traitait avec compassion ses disciples : humiliations, coups assénés à l’aide de son gratte-dos, agressions sexuelles. — (Quand lama vicieux, lama dangereux…, Le Canard Enchaîné, 30 août 2017, page 8) Bizarre, comme l’esprit a tendance à prendre la tangente dans ces moments-là. — (Harlan Coben, Dans les bois, Belfond, 2008) Annexe: La Genèse - Chapitre 3 - בְּרֵאשִׁית א וְהַנָּחָשׁ, הָיָה עָרוּם, מִכֹּל חַיַּת הַשָּׂדֶה, אֲשֶׁר עָשָׂה יְהוָה אֱלֹהִים; וַיֹּאמֶר, אֶל-הָאִשָּׁה, אַף כִּי-אָמַר אֱלֹהִים, לֹא תֹאכְלוּ מִכֹּל עֵץ הַגָּן. 1 Mais le serpent était rusé, plus qu'aucun des animaux terrestres qu'avait faits l'Éternel-Dieu. Il dit à la femme: "Est-il vrai que Dieu a dit: vous ne mangerez rien de tous les arbres du jardin?" ב וַתֹּאמֶר הָאִשָּׁה, אֶל-הַנָּחָשׁ: מִפְּרִי עֵץ-הַגָּן, נֹאכֵל. 2 La femme répondit au serpent: "Les fruits des arbres du jardin, nous pouvons en manger; ג וּמִפְּרִי הָעֵץ, אֲשֶׁר בְּתוֹךְ-הַגָּן--אָמַר אֱלֹהִים לֹא תֹאכְלוּ מִמֶּנּוּ, וְלֹא תִגְּעוּ בּוֹ: פֶּן-תְּמֻתוּן. 3 mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez pas, vous n'y toucherez point, sous peine de mourir." ד וַיֹּאמֶר הַנָּחָשׁ, אֶל-הָאִשָּׁה: לֹא-מוֹת, תְּמֻתוּן. 4 Le serpent dit à la femme: "Non, vous ne mourrez point; ה כִּי, יֹדֵעַ אֱלֹהִים, כִּי בְּיוֹם אֲכָלְכֶם מִמֶּנּוּ, וְנִפְקְחוּ עֵינֵיכֶם; וִהְיִיתֶם, כֵּאלֹהִים, יֹדְעֵי, טוֹב וָרָע. 5 mais Dieu sait que, du jour où vous en mangerez, vos yeux seront dessillés, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal." ו וַתֵּרֶא הָאִשָּׁה כִּי טוֹב הָעֵץ לְמַאֲכָל וְכִי תַאֲוָה-הוּא לָעֵינַיִם, וְנֶחְמָד הָעֵץ לְהַשְׂכִּיל, וַתִּקַּח מִפִּרְיוֹ, וַתֹּאכַל; וַתִּתֵּן גַּם-לְאִישָׁהּ עִמָּהּ, וַיֹּאכַל. 6 La femme jugea que l'arbre était bon comme nourriture, qu'il était attrayant à la vue et précieux pour l'intelligence; elle cueillit de son fruit et en mangea; puis en donna à son époux, et il mangea. ז וַתִּפָּקַחְנָה, עֵינֵי שְׁנֵיהֶם, וַיֵּדְעוּ, כִּי עֵירֻמִּם הֵם; וַיִּתְפְּרוּ עֲלֵה תְאֵנָה, וַיַּעֲשׂוּ לָהֶם חֲגֹרֹת. 7 Leurs yeux à tous deux se dessillèrent, et ils connurent qu'ils étaient nus; ils cousirent ensemble des feuilles de figuier, et s'en firent des pagnes. ח וַיִּשְׁמְעוּ אֶת-קוֹל יְהוָה אֱלֹהִים, מִתְהַלֵּךְ בַּגָּן--לְרוּחַ הַיּוֹם; וַיִּתְחַבֵּא הָאָדָם וְאִשְׁתּוֹ, מִפְּנֵי יְהוָה אֱלֹהִים, בְּתוֹךְ, עֵץ הַגָּן. 8 Ils entendirent la voix de l'Éternel-Dieu, parcourant le jardin du côté d'où vient le jour. L'homme et sa compagne se cachèrent de la face de l'Éternel-Dieu, parmi les arbres du jardin. ט וַיִּקְרָא יְהוָה אֱלֹהִים, אֶל-הָאָדָם; וַיֹּאמֶר לוֹ, אַיֶּכָּה. 9 L'Éternel-Dieu appela l'homme, et lui dit: "Où es-tu?" י וַיֹּאמֶר, אֶת-קֹלְךָ שָׁמַעְתִּי בַּגָּן; וָאִירָא כִּי-עֵירֹם אָנֹכִי, וָאֵחָבֵא. 10 Il répondit: "J'ai entendu ta voix dans le jardin; j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché." יא וַיֹּאמֶר--מִי הִגִּיד לְךָ, כִּי עֵירֹם אָתָּה; הֲמִן-הָעֵץ, אֲשֶׁר צִוִּיתִיךָ לְבִלְתִּי אֲכָל-מִמֶּנּוּ--אָכָלְתָּ. 11 Alors il dit: "Qui t'a appris que tu étais nu? Cet arbre dont je t'avais défendu de manger, tu en as donc mangé?" יב וַיֹּאמֶר, הָאָדָם: הָאִשָּׁה אֲשֶׁר נָתַתָּה עִמָּדִי, הִוא נָתְנָה-לִּי מִן-הָעֵץ וָאֹכֵל. 12 L'homme répondit; "La femme - que tu m'as associée - c'est elle qui m'a donné du fruit de l'arbre, et j'ai mangé," יג וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים לָאִשָּׁה, מַה-זֹּאת עָשִׂית; וַתֹּאמֶר, הָאִשָּׁה, הַנָּחָשׁ הִשִּׁיאַנִי, וָאֹכֵל. 13 L'Éternel-Dieu dit à la femme: "Pourquoi as-tu fait cela?" La femme répondit: "Le serpent m'a entraînée, et j'ai mangé." יד וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים אֶל-הַנָּחָשׁ, כִּי עָשִׂיתָ זֹּאת, אָרוּר אַתָּה מִכָּל-הַבְּהֵמָה, וּמִכֹּל חַיַּת הַשָּׂדֶה; עַל-גְּחֹנְךָ תֵלֵךְ, וְעָפָר תֹּאכַל כָּל-יְמֵי חַיֶּיךָ. 14 L'Éternel-Dieu dit au serpent "Parce que tu as fait cela, tu es maudit entre tous les animaux et entre toutes les créatures terrestres: tu te traîneras sur le ventre, et tu te nourriras de poussière tous les jours de ta vie" JHB 24 11 25

jacques halbronn Les étoiles fixes royales et la chronologie de la Création (Bible)

jacques halbronn Les étoiles fixes royales et la chronologie de la Création (Bible) Nous nous sommes depuis longtemps sur la fonction dévolue à ce qu'on appelle les quatre étoiles fixes royales. (cf notre texte Le sphinx et la précession des équinoxes 2014) A la lumière de nos récents travaux, il nous apparait désormais que cela désigne les signes fixes que sont le Taureau, le Lion, le Scorpion et le Verseau. Or, en astrologie septénale, les signes fixes correspondent au passage d'une phase à une autre, situés qu'ils sont entre les signex cardinaux et les signes mutables. Nous avons montré que c'est à 15° de chaque signe fixe que Saturne basculait de la phase "Din" à la phase "Hessed". le quatuor des étoiles fixes royales (Aldébaan, Régulus, Antarés, Fomalhautà ferait pendant au quatuor des axes équinoxiaux et solsticiaux. Mais une autre grille de lecture existe. On lit sur le web, qu' ' Il y a environ 5000 ans, le passage du Soleil dans la constellation du Scorpion correspondait à l'équinoxe d'automne. Antarès était alors l'une des 4 étoiles royales marquant les points des solstices et des équinoxes." Ces 5000 ans correspondent grosso modo au temps de la Création, au sens biblique. Nous avions proposé par ailleurs que le lien entre étoile fixe et axe saisonnier avait permis de déterminer le processus de la Précession des Equinoxes. Selon notre approche délibérément créationniste, nous sommes en effet en faveur d'une chronologie courte par opposition à la chronologie longues.(cf Wikipedia article "Histoire évolutive de la lignée humaine") JHB 24 01 26

jacques halbronn Epistémologie. Pour une anthropocosmologie entre Ciel et Terre.

jacques halbronn Epistémologie. Pour une anthropocosmologie entre Ciel et Terre. Genèse I,1 Au commencement dieu créa le Ciel et la Terre. On ne cesse dans les Ecritures de relier ces deux plans, "sur la terre comme aux cieux". Mais a-t-on pour autant pris la juste mesure d'une telle formule. Il semble que l"on aille soit dans un sens, soit dans l'autre mais non conjointement. Dans le cas de l'astrologie, certes , l'on prend la peine de dresser un thème natal (horoscope) tenant compte du lieu de naissance mais ce n'est jamais que la "carte du ciel" et les données proprement anthropologiques font défaut, d'autant que les astrologues actuels se référent avant tout sinon exclusivement au système solaire et ne complétent pas leur connaissance de l'astronomie par une véritable assiste psycho-sociologique, notamment en ce qui concerne la distinction des sexes. En bref, on distingue des périodes mais cela ne s'articule pas sur des structures anthropologues. C"est une telle lacune qui plombe l'Astrologie. Décidément, l'astrologie contemporaine n'aura juré que par le bagage astronomique au point de basculer dans une inflation de facteurs en astrologie mondiale notamment tandis que le thème natal se réduisait à une astronomie de position. Michel Gauquelin, avec ses recherches statistiques aura certes pris en compte des clivages socio-professionnels qu'il aura connectés avec les positions en mouvement diurne. Or, dans notre approche, il s'agit de tout autre chose à savoir la prévision non plus dans le temps mais dans l'espace et les basculements sociaux qui en découlent. Autrement dit, une prévision astrologique digne de ce nom devrait être capable d'annoncer des changements de milieux en termes de domination et de soumission. Nos travaux sur les topiques sensorielles montrent que le milieu féminin - la société féminine - ne fonctionne pas comme le milieu masculin. Vu que chaque milieu a des valeurs qui lui sont propres, il devient ipso facto possible de décrire et de prédire des changements de climat, une cyclicité socio-météorologique. D'aucuns objecteront que l'on véhiculerait, ce faisant, des clichés sexistes, racistes. Il y a bien là quelque obstacle épistémologique au niveau des mentalités et l'on pourrait craindre que cela ne ferait qu'ajouter aux blocages auxquels l'astrologie est déjà en butte. Mais il importe précisément d'explorer tout ce qui pourrait désenclaver l'astrologie sachant que du côté des astronomes, l'astrologie n'est pas jugée crédible, les astronomes constituant le fer de lance de l'anti-astrologie présente.(cf le Que sais je de Zarka Kunth "L'astrologie" dans la ligne de celui de Paul Couderc, après guerre) Il importe, selon nous, de respecter les différences, les clivages spatio-temporels et pas seulement les uns ou les autres. Nous pensons pouvoir contribuer à des éclaircissements sur l'ensemble et démontrer que l'on ne saurait les séparer mais qu'il faut les coordonner, les connecter. On ne peut , selon nous, faire reconnaitre l'alternance des périodes qu'au regard des phénoménes socio-culturels. En fait, ce sont les clivages chromatiques qu'il nous faut retenir sur le plan terrestre comme sur le plan céleste. Rappelons que dans le discours religieux, en lien avec Genése I, il y a un paralléle entre ce qui se produit dans le ciel et sur terre. Matthieu 6 …9Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; 10que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Ecclésiaste III,1 Moi, l'Ecclésiaste, j'ai été roi d'Israël à Jérusalem. 1.13: J'ai appliqué mon coeur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux En Astrologie septénale, l'alternance des phases doit nécessairement être marquée par une alternance des populations, d'où l'importance qu'il y a à les identifier et à les qualifier. Le passage de la phase "Din" à la phase "Hessed" doit pouvoir se remarquer:un changement en haut doit impérativement générer un changement en bas. De même que les planétes se distinguent les unes des autres par leur apparence, de même en est-il pour les peuples, le terme désignant ici les populations dont l'aspect physique est remarquable.(cf déjà nos observations chromatiques dans Clefs pour l'Astrologie, 1976) Cette alternance semble pouvoir correspondre au passage d'un monde préadamique aux ères adamiques relativement récentes (cf notre Théologie Réformatrice) Ainsi, pour nous, la phase Hessed serait liée au monde pré-adamique et la phase Din au monde établi par le Plan Divin. La phase Hessed reléverait d'un modéle évolutionniste darwinien et la phase Din d'un modéle créationniste, biblique. Les animaux et les femmes dépendraient du premier modéle et les Adamiques du second, ce qui expliquerait les différences sensorielles (cf L'Astrologie Sensorielle, in magazine Cosmopolitan, décembre 1976). Cela nous renvoie éventuellement au mythe de la Caverne (Platon) et notamment à la question de la Lumière. On passerait du monde des ténébres au monde des luminaires. Autrement dit, il importe d'identifier les récepteurs, d'où le recours aux tests (cf notre dossier in magazine Cosmopolitan, cf Michel Gauquelin les Personnalités Planétaires; Paris, 1992 Ed Grande Conjonction- Trédaniel). L'astrologie ne saurait fonctionner sans la prise en compte de l'équipement humain lequel est fort inégal. C'est ainsi que le personnage adamique (cf Genése I) capable de capter les énergies saturniennes constitue une minorité vouée à dominer la Terre de par son génie propre lequel impacte l'ensemble de l'Humanité. א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n'était que solitude et chaos (tohu bohu) des ténèbres couvraient la face de l'abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: "Que la lumière soit!" Et la lumière fut. ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ. 4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres. ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד. {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour. En phase Hessed (Saturne à 45° des deux axes saisonniers, l'équinoxial et le solsticial), on est dans la proximité physique, d'où la sensibilité olfactive qui prime sur la sensibilité visuelle. Inversement, en phase Din, l'olfactif est éclipsé par le visuel, ce qui génére un autre paysage sensoriel. Quand on est sorti de l'épidémie du Corona Virus, les masques ont fini par disparaitre. Le masque est le déni du visuel, il cache les traits du visage et cela correspond à des populations ne valorisant pas l'apparence du faciés, ce qui vise plutôt les noirs que les blancs. Inversement, les sociétés masculines sont taxées de "sales" Sur le web Le point de vue de François Kraus, directeur du pôle Genre, Sexualité et Santé Sexuelle à l’Ifop : Loin d’être un sujet futile pouvant prêter à sourire, le manque d’hygiène corporelle des Français constitue aujourd’hui un véritable enjeu de santé publique au regard de cette étude qui montre qu’on ne peut plus le réduire à un cliché déconnecté de toute réalité… Car en dépit des larges progrès observés depuis l’après-guerre, des “poches de saleté” persistent dans certaines catégories de la population comme les hommes, les personnes âgées et isolées, ce qui explique sans doute pourquoi l’hexagone reste en retard au regard des standards de propreté : la France étant classée au 50ème rang sur 63 pays en matière d’hygiène des mains d’après une enquête internationale publiée en 2015 (Win Gallup International). Or, dans le contexte à haut risque du Coronavirus, l’application des règles d’hygiène de base comme le lavage des mains n’est plus seulement un devoir envers et pour soi-même mais aussi un devoir envers les autres. Inversement, certaines sociétés sont particulièrement bruyantes. Les femmes ont tendance à parler trop fort, trop vite et à laisser l'espace privé empiéter sur l'espace public.(téléphones portables, fous rires compulsifs. On dira que les femmes empoisonnent leur entourage par leurs propos alors que les hommes se rendent malades par leur incontinence alimentaire. Ils mangent trop, trop vite, d'où une incontinence intestinale, des vomissements. sur le web: " perte involontaire de selles solides, de selles liquides, de mucus et de gaz intestinaux ; absence de perception du besoin de déféquer ou perception du besoin de déféquer avec l'incapacité de retenir les selles ou les gaz et de retarder la défécation". Chaque population est cause, à tour de rôle, d'un espace à l'autre, de nuisances sociales diversement tolérées. En conclusion, si l'on n'étudie pas la spécificité des différents groupes, l'on risque de ne pas pouvoir faire apparaitre une certaine cyclicité. L'astrologie ne pourra s'affirmer qu'à cette condition. Tout refus de différenciation ne peut que bloquer sa reconnaissance au niveau collectif, l'approche individuelle en astrologie nous apparait comme une fausse piste, sur le plan scientifique. JHB 26 01 26