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jeudi 30 avril 2026
jacques halbronn Anthropologie; Dilemme: être une machine ou s’en servir d’une
jacques halbronn Anthropologie; Dilemme: être une machine ou s’en servir d’une
Posté par nofim le 30 avril 2026
…jacques halbronn Anthropologie. Dilemme: être une machine ou s’en servir d’une?
Selon nous, il vaut mieux faire appel à quelqu’un programmé, dès la naissance, pour accomplir certaines tâches, certaines fonctionnalités plutot que de construire et.ou de recourir à quelque instrument. On se protégera d’autant mieux des machines que l’on prendra conscience de notre être machine et de celui de notre prochain.
Wikipedia
« L ‘animal-machine est une thèse de la biologie selon laquelle le comportement des animaux est semblable aux mécanismes des machines. Comme les machines, les animaux seraient des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée.
Cette conception mécaniste pour comprendre le corps vivant naît chez René Descartes au XVIIe siècle, et s’intègre dans une vision mécaniste du réel. Descartes reconnait néanmoins des différences entre machine et animal : l’animal est vivant et il a des sentiments. Ses implications éthiques et religieuses en font une théorie controversée. Dès sa publication, elle est combattue par des penseurs comme Pierre Gassendi et plus tard par des empiristes comme Étienne Bonnot de Condillac dans son Traité des animaux. Elle est toutefois largement influente dans d’autres courants. Au XVIIIe siècle, La Mettrie en propose une version radicalisée, où l’homme lui-même est assimilé à la machine (L’Homme Machine). »
Nos travaux sur les « topiques sensorielles », sur le Moi et le Surmoi, peuvent tout à fait servir à la thèse de l’homme -machine autour de sensibilités spécifiques et de certitudes limitées à certains champs. Cela vaut également au niveau cyclique, ce qui correspond à la condition « adamique », sensible à la cyclicité, à la périodicité.
Se dessinent ainsi trois catégories humaines qui, ensemble, font société : les femmes et les animaux (odorat, goût, Ich, vie privée, famille),les hommes ( vue, ouie, über Ich, sens du général, de la chose publique) et les adamiques, Sur humanité (cycle Zéro/45 de Saturne)
Paradoxalement, plus on assume une certaine condition mécanique et moins on est à la merci des machines, lesquelles nous aliénent en nous coupant de nos fonctionnalités viscérales, congénitales, innées.
Autrement dit, il convient de respecter optimalement, les « dons », les aptitudes de chacun car la non exploitation de celles-ci hypothéque le bon fonctionnement de la Cité ( »cf l’épisode de Sodome, in Genése sur la proportion requise de » Justes »(Tsadiqim)
Dans le Livre d’Osée, Dieu réprouve ce qui a été fabriqué de main d’homme alors qu’il faudrait se limiter à ce qui est en l’homme lui même! C’est bien là tout le probléme des idoles; Se servir de machines, d’objets, c’est nier ce que Dieu a mis en l’Homme!
Actes des Apotres ch VII
48 Pourtant, le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme le dit le prophète :
Osée 8
…5L’Eternel a rejeté ton veau, Samarie! Ma colère s’est enflammée contre eux. Jusques à quand refuseront-ils de se purifier? Il vient d’Israël, un ouvrier l’a fabriqué, Et ce n’est pas un Dieu; C’est pourquoi le veau de Samarie sera mis en pièces. Puisqu’ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête; Ils n’auront pas un épi de blé; Ce qui poussera ne donnera point de farine, Et s’il y en avait, des étrangers la dévoreraient. «
Ce qui vient du Royaume d’Israël (ou de ce qui en subsiste) n’est pas « kasher », fabriquer un objet, c’est tenter de se substituer au Créateur.
JHB 30 04 26
jacques halbronn Critique biblique. Les dérives et les déviances du mimétisme.
jacques halbronn Critique biblique. Les dérives et les déviances du mimétisme.
Notre approche comparative du texte biblique fait apparaitre des incohérences dues à une imitation servile d'un certain modéle, à savoir que l'on privilégie la forme aux dépens du fond.
Le piége du commentateur, de l'exégéte réside dans une tentative de donner du sens à ce qui n'en a qu'accessoirement et de façon aléatoire. C'est ainsi que pour en rester à notre paralléle entre Moïse et Jésus concernés, tous deux, par les Enfants d'Israël, nous avons pu croire que Moîse s'adresait aux Madianites alors que c'était bien de la population esclave en Egypte qu'il s'agissait et qu'il s'agissait de libérer. Son séjour de 40 ans, son mariage avec la fille de Jéthro leur chef est en soi sans grand intérêt et il lui faudra repartir vers l'Egypte puis guider cette population asservie vers une Terre Promise mais déjà habitée.
Le paralléle avec la mission de Jésus mérite réflexion. L'épisode du Buisson Ardent (Exode III) où Moîse est choisi par le dieu des descendants d'Abraham, Isaac et Jacob, manque pour Jésus qui se missionne lui même au point de se présenter lui- même comme Dieu et se voue aux brebis perdues de la maison d'Israel, laquelle maison apparait tant avec Moîse qu'avec Jésus, mais dans des configurations différentes. On notera que le départ de Moîse comme de Jésus se déroule du Sud vers le Nord.
Le probléme, c'est que Jésus va s'adresser aux Galiléns, ces proscrits indésirables qu'il faut réformer alors que Moïse, lui, n'attend rien des Madianites et c'est aux populations retenues en Egypte et qui passeront la Mer Rouge que Dieu adressera les Dix Commandements, au Mont Sinaï. Dans les deux cas, tant Moise que Jésus sont des réformateurs mais ils s'adressent à des populations qui leur sont étrangères. Moïse parle au nom de ce Dieu qui entend libérer son peuple (cf Exode III) mais ce peuple n'est pas celui de Moîse! La formule "laisse partir mon peuple" peut certes préter à confusion, d'autant que les juifs du temps de Jésus sont dominés par les Romains.
Il nous apparait que le séjour de Moîse à Madian ne fait guère sens et que c'est par erreur que l'on pourrait comprendre que Yahwé envoie Moïse vers les gens de Madian alors qu"il s'agit de libérer les descendants de Joseph et de son père Jacob. https://topmessages.topchretien.com/texte/bruno-oldani-le-retour-de-moise-en-egypte/
Au demeurant, le récit concernant Jésus nous semble plus cohérent et faire mieux sens que celui concernant Moïse comme si les rédacteurs des Evangiles avaient eu affaire à un texte de l'Exode moins corrompu que celui qui nous est parvenu. Un tel cas de figure est assez courant, l'emprunteur pouvant conserver un état plus pur que celui de son modéle. Autrement dit, l'on reste perplexe sur l'épisode Madian du Livre de l'Exode, en redondance avec celui de la sortie d'Egypte. A propos de réminiscence,on pense à Jacob (qui sera surnommé Israel et père des 12 tribus) envoyé vers le Nord vers Laban et épousant Léa et Rachel, Moïse, lui restant auprès de Jethro et épousant sa fille Séphora.
On trouve dans l'Exode un exposé généalogique qui souligne l'importance de la descendance et donc du sang (temps) face au critère du sol: (espace) chez les Adamites, ce qui s'oppose à la notion de peuple et de sol,de frontières spatiales.
Exode VI
כה וְאֶלְעָזָר בֶּן-אַהֲרֹן לָקַח-לוֹ מִבְּנוֹת פּוּטִיאֵל, לוֹ לְאִשָּׁה, וַתֵּלֶד לוֹ, אֶת-פִּינְחָס; אֵלֶּה, רָאשֵׁי אֲבוֹת הַלְוִיִּם--לְמִשְׁפְּחֹתָם. 25 Quant à Éléazar, fils d'Aaron, il choisit pour femme une des filles de Poutïel et elle lui enfanta Phinéas. Telles sont les souches paternelles des Lévites, selon leurs familles.
כו הוּא אַהֲרֹן, וּמֹשֶׁה--אֲשֶׁר אָמַר יְהוָה, לָהֶם, הוֹצִיאוּ אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל מֵאֶרֶץ מִצְרַיִם, עַל-צִבְאֹתָם. 26 C'est ce même Aaron, ce même Moïse, à qui Dieu dit: "Faites sortir les enfants d'Israël du pays d'Égypte, selon leurs légions."
כז הֵם, הַמְדַבְּרִים אֶל-פַּרְעֹה מֶלֶךְ-מִצְרַיִם, לְהוֹצִיא אֶת-בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם; הוּא מֹשֶׁה, וְאַהֲרֹן. 27 Ce sont eux qui parlèrent à Pharaon, roi d'Égypte, à l'effet de conduire hors d'Égypte les enfants d'Israël; savoir, Moïse et Aaron.
כח וַיְהִי, בְּיוֹם דִּבֶּר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה--בְּאֶרֶץ מִצְרָיִם. {ס} 28 Or, le jour où l'Éternel avait parlé à Moïse, dans le pays d'Égypte.
כט וַיְדַבֵּר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה לֵּאמֹר, אֲנִי יְהוָה; דַּבֵּר, אֶל-פַּרְעֹה מֶלֶךְ מִצְרַיִם, אֵת כָּל-אֲשֶׁר אֲנִי, דֹּבֵר אֵלֶיךָ. 29 L'Éternel avait parlé ainsi à Moïse: "Je suis l'Éternel! Transmets à Pharaon, roi d'Égypte, tout ce que je te dirai."
Moïse se plaint de ne pas avoir été écouté,
Exode VI
12 Moïse répondit en présence de l'Éternel: Voici, les enfants d'Israël ne m'ont point écouté"
Mais Jésus, non plus, devra subir un tel sort (https://www.reformes.ch/questiondieu/pourquoi-le-judaisme-na-pas-reconnu-jesus-comme-le-messie) On observe donc que cette non reconnaissance n'a pas été réservée à Jésus mais qu'elle faisait déjà partie d'un corpus plus ancien.
JHB 30 04 26
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