lundi 13 décembre 2021

Jacques halbronn Le piége d'une astrologie des corps célestes

jacques Halbronn le piége d'une astrologie des corps célestes Nous avons perdu beaucoup de temps en tenant absolument à ne connecter que des corps célestes entre eux, planétes ou étoiles fixes, refusant de nous servir du positionnement zodiacal; Le paradoxe des astrologues dits tropicalistes tient au fait qu'ils se méfient du cycle des saisons en tant que référentiel. c'est ainsi qu'André Barbault aura instillé dès l'après guerre l'idée selon laquelle une configuration astrologique digne de ce nom devait impérativement être repérable corporellement, matériellement, d'où l'accent mis sur la combinatoire entre deux planétes, comme Saturne et Neptune, à la différence d'un Albumasar qui tenait compte de l'Elément (Feu, terre, air, eau) dans lequel la conjonction Jupiter Saturne se produisait. En ce qui nous concerne, nous avons cru, pendant un certain temps, à la solution des conjonctions planétes-étoiles fixes, ce qui constituait une sorte de moyen terme entre la planéte et le Zodiaque, autour notamment des étoiles fixes "royales": Aldébaran, Régulus, Antarés et Fomalhaut réparties aux 4 coins du Zodiaque, ce qui correspondai en gros aux signes fixes. Le probléme, c'est que les résultats ne sont pas les mêmes quand on combine une planéte avec un autre corps céleste et quand on s'en tient au passage d'une planéte sur l'écliptique avec un découpage lié aux axes équinoxiaux et solsticiaux; Récemment, nous faisions ainsi remarquer que Barbault avait manqué la grande échéance européenne de 1951 quand Saturne passa sur l'axe équinoxial du fait qu'il ne jurait que par la conjonction de Saturne avec Neptune, ce qui générait un décalage de près de 2 ans! Et il est clair que la même mésaventure a pu nous arriver en remplaçant les dits axes saisonniers par les 4 étoiles fixes royales; Cela ne pouvait que fausser la boussole astrologique et il est assez probable que l'astrologie sidéraliste qui privilégie l'Ayanamsa (décalage de 24° environ) est victime de ce même syndrome en refusant de tenir compte des axes saisonniers qui sont l'armature centrale du Zodiaque, de l'écliptique parcouru par les planétes de notre systéme solaire; Rétrospectivement, nous nous rendons bien compte de notre erreur qui conduisait à dénaturer l'astrologie en la privant de ce qui la sous-tendait, à savoir sa dimension "tropicaliste" dont elle ne saurait impunément faire abstraction; En effet, en respectant le moment de passage de Saturne sur les dits axes , l'on en arrive à une précision prévisionnelle remarquable qui ne se présente pas en recourant à d'autres méthodes. On a déjà donné l'exemple de la création de la CECA durant l"Eté 1951, avec le passage de Saturne sur l'axe équinoxial à O° balance mais l'on pense aussi à 1944, lorsque Saturne était passé sur l'axe solsticial à 0° Cancer au moment du débarquement en Normandie, avec une polarité inverse; Autrement dit, le passage de Saturne sur un axe va déterminer avec précision un tournant et cela n'aura pas lieu si l'on procéde avec une astrologie des corps célestes. Cela dit, la question de la connexion entre Saturne et les axes en question implique selon nous l'interface des étoiles fixes, non pas les 'royales" qui ne tiennent pas compte de la précession des équinoxes mais de l'étoile "vernale" qui change tout comme l'étoile polaire. On parle de son "changement séculaire"; C'est d'ailleurs cet ajustement périodique qui aura permis de repérer le processus de précession des équinoxes; JHB 13 12 21

Jacques Halbronn Les textes à recontextualiser: qui parle à qui? Po...

Jacques Halbronn Café philo Macdo avec Sauveur. La Bible et le jour d...

Jacques Halbron L'astrologie mondiale française et son cuisant échec de la "crise mondiale " de 1965

Publications de la BURA (Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique) Jacques Halbronn L’astrologie mondiale et le cuisant échec de la « crise mondiale » de 1965. Nous avons souhaité repasser en revue-relire à ,nouveaux frais- quelques textes conservés à la BURA dans le champ de l’astrologie mondiale; parus dans les années 60-70 du siècle dernier, il y a 40 ans et plus. Document I. André Barbault 1964 La crise mondiale de 1965 (Albin Michel Imprimé au cours du 4e trimestre 1963) Cet ouvrage de plus de 200 pages, parait au lendemain de la crise de Cuba, dont on s’accorde avec le recul à reconnaitre que ce fut la pire menace pour la paix mondiale depuis la Seconde Guerre Mondiale, en incluant la crise de Berlin de 1961. Voyons pour commencer la 4e de couverture: On lit « La troisième guerre mondiale, comme le croient beaucoup d’astrologues, éclatera-t-elle au moment de l’éclipse solaire du 30 mai 1965? Autrement dit, Barbault nous projette vers un futur proche mais ne semble pas vouloir tirer les leçons d’un passé proche? Arrêtons nous, au vu de la table des matières sur le chapitre intitulé « Vers une nouvelle crise mondiale ». Notons que ce qui nous intéresse, c’est au moins autant ce qu’annonce Barbault que sa façon dont il interpréte après coup certains événements car l’astrologue peut errer dans ces deux registres, d’ailleurs interdépendants car si l’on comprend mal le passé, l’on hypothèque ipso facto sa vision de l’avenir. Déjà la formule « Vers une nouvelle crise mondiale » nous interpelle, avec cet epithète » nouvelle. On nous présente d’entrée de jeu (pp. 24 et seq) un « tableau qui (…) représenter la liste des conjonctions des planétes lentes qui se produisent entre 1900 et 1971. On en compte au total mais on remarque qu’elles sont réparties inégalement et l’on note une absence de conjonctions entre 1958 et 1971 -puisque le décompte s’arrête en 1971. Autrement dit, la crise de 1961-62 passe à la trappe! A la place de Barbault, on aurait pu penser qu’un tel tableau se voyait démenti par les récents événements. Mais pas du tout! Il y a là une sorte d’aveuglement, d’entêtement que l’on pourrait qualifier de pathologique.de psychanalytique Comme quelqu’un venant de subir un choc et se projetant sur l’avenir en une sorte de fuite en avant! (cf aussi le graphique de la page 66) Barbault met cartes sur table « Disons le tout net, les USA (…) sont sur le point de passer le flambeau à l’URSS appelée à devenir la première force planétaire » Or, l’on sait que Barbault publia un des textes dont il se targue dans l’Yonne Républicaine, périodique d’obédience clairement communiste. Mais meme quand Barbault traite des USA, pas un mot sur la récente affaire de Cuba! Barbault conclut » Tout donne à penser qu’arrivée à l’opposition de 1971-72(Saturne-Neptune), l’URSS vivra (…) un temps de dépassement en ayant « doublé » les USA etc » mais ce serait à la Chine de prendre le leadership du communisme. (p. 98) Document II Le Pronostic expérimental en Astrologie. 1973 et l’échec de 1965. Dix ans ont passé et sont parus en 1967 Les astres et l’Histoire (Ed Pauvert) avec la présentation de qui prendra le nom d’indice cyclique. »(cf p. 121) Les régles du jeu ont changé entre temps. On a maintenant en perspective le creux du graphique pour les anné es 80. C’est donc là que devrait se situer la « troisiéme guerre mondiale » dont il avait été question plus haut pour 1965, soit 15 ans plus tard. On peut lire (p 149): »"Cycle Saturne-Neptune 1953-1989 La domination soviétique » Mais le chapitre sur une série de configurations pour des périodes à venir. Texte visiblement rédigé avant 1971. Mais quand Barbault aborde 1989, il n’est nullement question d’un effondrement de l’URSS comme l’affirme Yves Lenoble dans son dernier ouvrage dithyrambique et on ajoutera que cett échéance de 1989 n’est plus associée comme en 1955, dans Défense et illustration de l’astrologie, à la seule conjonction Saturne-Neptune. On peut se demander d’ailleurs pourquoi Barbault abandonné cette approche avant même son échéc de 1971 comme s’il avait senti le vent tourner dès 1966, tout simplement parce que la crise mondiale de 1965 n’avait pas eu lieu, ce qui d’ailleurs s’expliquait par les évenements de 1962 qui avaient échaudé les esprits. et avec le recul 1962 reste l’alerte principale que Barbault n’aura ni annoncé ni expliqué! Double point aveugle. On aura donc compris que l’ouvrage annonçant en son titre même « La crise mondiale de 1965. Prévisions astrologiques » va devoir laisser la place à un nouveau modéle, un « New Deal » que Barbault ira puiser chez Henri Gouchon avec son « indice de concentration planétaire » et qui accouchera d’une autre crise mondiale avortée 15 après le fiasco de 1965 alors même que la seule véritable crise mondiale, elle non annoncée, avait eu lieu en 1962. D’où une fuite en avant pour effacer 1962 en espérant un événement bien plus dramatique que la crise des missiles, dans une surenchère propre à des apprentis sorciers. On retrouve là le même traumatisme qu’en 1939. Véritable cauchemar pour toute une génération incapable d’annoncer la Seconde Guerre Mondiale et la crise de Berlin et de Cuba – avec une tentative d’expliquer la première après coup et une volonté de passer carrément sous silence la seconde mais aussi annonçant vainement des crises mondiales pour 1965 et 1981-82. MAis déjà un nouveau modéle émergeait dès 1976 une astrologie mondiale qui renonce au tout planétaire en faveur d’une combinatoire planéte-zodiaque (avec les deux axes équinoxiaux et solsticiaux). JHB 13 12 21

Jacques Halbronn André Barbault a-t-il au bout de 30 ans tiré les le...

dimanche 12 décembre 2021

JAcques Halbronn Retour critique sur un texte paru il y a 40 ans "L'alternance sous la Ve République et le concept de bloc

Jacques Halbronn Retour sur un texte paru il y a 40 ans : L'alternance sous la Ve République et le concept de bloc Dans le grand Livre des Prédictions (Paris Ed Balland 1981, pp. 175 et seq) formant une sorte de dyptique avec Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Paris, Albatros, 1979), nous nous proposons de commenter u texte de notre plume datant de 1981, au lendemain de l'arrivée de Mitterrand au pouvoir et 20 ans avant le passage dans un nouveau siècle voire un nouveau millénaire.. NOus associons 1968 et 1981: "Il aura donc fallu treize ans avant que l'enthousiasme de "mai 68' retrouve un écho d'envergure (...) Quel élément astrologique permet de rapprocher ces deux dates? (.) Il faut à nouveau vers la planète Saturne (..) Nous avons mis au point une méthode qui classe les phases de Saturne en deux catégories, l'une active, l'autre passive se suivant à sept années d'intervalle. Quand Saturne passe au Bélier et en Balance- soit l'axe des équinoxes c'est la phase active (...) Quand, Saturne, en revanche, passe en Cancer et en Capricorne- soit l'axe des solstices- c'est la phase passive" Or, avec le recul, nous pensons l'inverse: c'est lors du passage sur l'axe solsticial, que les positions se durcissent alors que lors du passage équinoxial, les frontières tendent à se dissoudre en faveur d'un fédéralisme supranational. En 1989, le passage sur l'axe solsticial aura conduit à l'effondrement du bloc communiste (Pacte de Varsovie puis URSS). Quand il y a invasion, cela reléve du passage vers une phase équinoxial du fait des moindres résistances et réactivités à une présence étrangère. Il conviendrait de se demander où était l'erreur quand nous rédigions ce texte il y a 40 ans. Quelle lecture proposer de la Ve République? La gauche profite mieux de la phase passive que la droite laquelle accentue les clivages et les différences. Rappelons qu'au lendemain de 1995, nous aurons la cohabitation en 1997 avec Jospin sous la présidence de Chirac. La notion même de cohabitation est typique de l'équinoxialité (que nous appelions à l'époque "active", ce qui est un point de vue car il semble au contraire que c'est avec la solsticialité qu'il y a le moins de passivité. Ces points sont déterminants et une simple erreur d'analyse du contenu des phases peut se révéler fatale pour l'astrologue même si son découpage en phases est valable. Certains d'ailleurs préférent ne pas se mouiller et renoncent même à déterminer une dialectique des phases/ C'est ainsi que concernant le cycle Saturne-Neptune, Barbault n'a pas pris la peine de distinguer au moins deux cas de figure, si bien que ses prédictions restent terriblement dans le flou. Qu'est ce que Barbault attendait de 1989? Un renforcement ou un affaiblissement de l'URSS? Ajoutons que les configurations valent pour tous les pays et donc qu'il peut se passer quelque chose dans n'importe lequel. Pour en revenir à la Ve République, qui n'échappe évidemment pas à la régle; on rappellera que la décolonisation aura correspondu avec une phase solsticiale alors que la Guerre d'Algérie est en rapport avec la phase équinoxiale qui précéda. .

Jacques Halbronn Anniversaire de 1962-1982 ou le double déshonneur d'André Barbault. La fin d'un faux postulat analogique.

Jacques Halbronn Anniversaire de 1962-1982 ou le double déshonneur d’André Barbault. La fin d’un faux postulat analogique. 2022 est à la fois l’anniversaire d’une troisiéme guerre mondiale comme l’attestent toutes sortes de documents dont ci dessous quelques spécicimesns. Il s’agit évidemment de l’année 1962, il y aura 60 ans dans quelques jours. En revanche, quand on interroge Goofle siur une guerre mondiale en 1982, dont ce serait le 40e anniversaire, on ne trouve que la mention d’un film de fiction. Comment Kennedy évita la Troisième Guerre mondiale – 20 … https://www.20minutes.fr › Entertainment › Livres 30 oct. 2012 — Le 16 octobre 1962, lorsque John F. Kennedy arrive dans son bureau, son conseiller lui annonce : «Monsieur le Président, nous avons maintenant … Troisième Guerre mondiale – Wikipédia https://fr.wikipedia.org › wiki › Troisième_Guerre_mo… Les contemporains ont vraiment cru qu’en 1962, la crise des missiles de Cuba entre les États-Unis, Cuba, et l’URSS, venant ajouter un surcroît de tensions à … ‎Utilisations de l’expression · ‎Une idée en lien avec la… · ‎Troisième ou quatrième ?Jac Comment Kennedy évita la 3ème Guerre mondiale https://www.herodote.net › Comment_Kennedy_evita_l… 10 juin 2016 — Octobre 1962 : journal de la crise des missiles. Vincent Touze (André Versaille, 224 pages, 19,90 euros, 2012). Comment Kennedy évita la 3ème … La crise de Cuba : la troisième guerre mondiale aura-t-elle lieu http://www.clg-doisneau-gonesse.ac-versailles.fr › spip Le 18 Octobre 1962, Kennedy reçoit sur son bureau les clichés pris par un avion lors de son passage au dessus du territoire cubain. Les photos présentent tout … Recherches associées guerre imminente2034 troisième guerre mondialebientôt la guerre la guerre mondialey aura-t-il une guerrepréparation à la guerre Au bord de la troisième guerre mondiale | Les Echos https://www.lesechos.fr › 2001 › 10 11 oct. 2001 — Avec Kevin Costner, Bruce Greenwood, Steven Culp. Reconstituée très fidèlement, la crise des missiles de Cuba, en 1962, devient un thriller … Crise des missiles de 1962: à une étincelle de la guerre … https://www.lapresse.ca › ailleurs-sur-le-web › 01-4585… 22 oct. 2012 — Le 27 octobre 1962, la crise des missiles culmine, États-Unis et URSS étant sur le point de déclencher la Troisième Guerre mondiale - la … «On est passé à deux doigts d’une Troisième Guerre mondiale» https://www.lefigaro.fr › Vox › Vox Monde 18 déc. 2014 — Une majorité d’internautes se souviennent de l’installation des missiles Comment Kennedy évita la Troisième Guerre mondiale – 20 … https://www.20minutes.fr › Entertainment › Livres 30 oct. 2012 — Le 16 octobre 1962, lorsque John F. Kennedy arrive dans son bureau, son conseiller lui annonce : «Monsieur le Président, nous avons maintenant … Troisième Guerre mondiale – Wikipédia https://fr.wikipedia.org › wiki › Troisième_Guerre_mo… Les contemporains ont vraiment cru qu’en 1962, la crise des missiles de Cuba entre les États-Unis, Cuba, et l’URSS, venant ajouter un surcroît de tensions à … ‎Utilisations de l’expression · ‎Une idée en lien avec la… · ‎Troisième ou quatrième ? Comment Kennedy évita la 3ème Guerre mondiale https://www.herodote.net › Comment_Kennedy_evita_l… 10 juin 2016 — Octobre 1962 : journal de la crise des missiles. Vincent Touze (André Versaille, 224 pages, 19,90 euros, 2012). Comment Kennedy évita la 3ème … La crise de Cuba : la troisième guerre mondiale aura-t-elle lieu http://www.clg-doisneau-gonesse.ac-versailles.fr › spip Le 18 Octobre 1962, Kennedy reçoit sur son bureau les clichés pris par un avion lors de son passage au dessus du territoire cubain. Les photos présentent tout … Recherches associées guerre imminente2034 troisième guerre mondialebientôt la guerre la guerre mondialey aura-t-il une guerrepréparation à la guerre Au bord de la troisième guerre mondiale | Les Echos https://www.lesechos.fr › 2001 › 10 11 oct. 2001 — Avec Kevin Costner, Bruce Greenwood, Steven Culp. Reconstituée très fidèlement, la crise des missiles de Cuba, en 1962, devient un thriller … Crise des missiles de 1962: à une étincelle de la guerre … https://www.lapresse.ca › ailleurs-sur-le-web › 01-4585… 22 oct. 2012 — Le 27 octobre 1962, la crise des missiles culmine, États-Unis et URSS étant sur le point de déclencher la Troisième Guerre mondiale - la … «On est passé à deux doigts d’une Troisième Guerre mondiale» https://www.lefigaro.fr › Vox › Vox Monde 18 déc. 2014 — Une majorité d’internautes se souviennent de l’installation des missiles Ce qui est remarquable dans cette affaire, c’est la situation extraordinaire d’André Barbault en ce qu’il n’avait pas prévu les terribles menaces pour 1962 et qu’il avait annoncé à tort des menaces pour 1982 mais d’ailleurs pour lui c’étaient bien plus que des menaces mais il se serait certainement contenté d’au moins quelques menaces. Le plus étrange est que Barbault polarisé sur la notion de guerre mondiale accordera par la suite si peu d’intérêt à la crise de 1962, lui qui avait déjà atteinte la quarantaine à l’époque alors qu’il publia tant d’ouvrage en Astrologie Mondiale par la suite. Examinons les configurations astrales au début de l’année 1962 ‘(Ephémérides Dame de tréfle) Rien de très excitant apparemment aux yeux de Barbault et pourquoi donc devrait-on s’intéresser à un (non) événement qui ne vient pas conforter son systéme? C’est de bonne guerre: grossir les événements qui collent et minimiser ceux qui ne collent pas! Curieusement, en 1962, on a la même position de Saturne qu’en 1989! Autrement dit, il eut été heureux de relier les deux moments si ce n’est que Barbault ne s’intéressait aucunement au passage de Saturne en capricorne mais à la conjonction de Saturne avec Neptune qui n’aurait lieu qu’en 1989 avec entre temps une opposition de Saturne à Neptune en 1971 qui ne donnera rien de bon pour l’astrologie de Barbault comme il le reconnait en 1973 dans son Pronostic Expérimental en Astrologie. Mais ironie du sort, Saturne est en même position en 1962 et ….1989! Donc en 89, il eut été bon de revenir sur 1962 si ce n’est que Barbault s’intéressait à Saturne-Neptune et non au même passage de Saturne sur l’axe solsticial et donc aucune raison pour relier les deux moments critiques qui l’un et l’autre se soldèrent par un recul de l’URSS, ce qui aurait été remuer le couteau dans la plaie pour un astrologue qui, dès les années 50 avait lié son destin à celui de l’URSS en la voyant triompher. A l’approche de ce double anniversaire, il n’y a pas photo: 1962 aura marqué infiniment plus que 1982 et ce n’est pas à l’honneur de l’astrologie mondiale et notamment de l’école française. Le recul du temps ne pardonne pas. C’est pourquoi, il nous semble que c’est le moment de prendre un nouveau rendez-vois avec l’histoire, sans échappatoire et pinaillage. Et cela vise ce que nous avons appelé la prophétie de la Grande Convergence, en rapport avec le passage de Saturne sur le point vernal, 30 ans après notre remarquable succés prévisionnel pour 1995 (cf L’astrologie selon Saturne. 1994° et dans la foulée des événements de 1989, six ans plus tôt. Car 1989 et 1995 sont des bases solides historiquement mais en dialectique l’un par rapport à l’autre, ce qui tient au fait que 1989 correspondit à une phase solsticiale de Saturne et 1995 à une phase équinoxiale de Saturne. Certes, ce sont des événements célestes assez communs et cela remet en question un certain postulat qui voudrait qu’à événement terrestre majeur correspondit un événément céleste majeur. Nous pensons donc qu’il est temps d’abandonner cette idée apparemment séduisante selon laquelle l’astrologie serait en mesure d’annoncer le « poids » d’un événement au prisme des planétes qui lui correspondent dans le ciel. C’est la fin d’un certain romantisme astrologique prétendant marquer l’impact historique d’un événement au vu de la rareté des configurations, ce qui avait l’avantage de conférer aux planétes lointaines, lentes,un rôle stratégique. Or, pour notre part, nous n’avons que faire des planétes au delà de Saturne, ce n’est pas notre tasse de thé! On se contentera donc comme des centaines de générations d’astrologues de Saturne comme étant l’astre le plus lent de notre arsenal et encore, nous permettons- nous de subdiviser son cycle en 4 périodes de 7 ans, l’unité astrologique de temps étant 7 ans. Est ce que cela nous empéche, pour autant, d’annoncer des échéances majeures? Il est clair que cela ne fait pas sens ici de fixer des échéances à long terme, comme d’annoncer 1989 en 1955, ou 1982 en 1967 c’est à dire hors sol. On se contentera désormais, modestement, d’étudier l’impact du changement de phase de 7 ans en 7 ans sur le cours de l’Histoire en tenant compte du fait que l’astrologie puisse devenir un jour assez crédible pour que les leaders puissent y recourir en connaissance de cause. C’est donc, on l’aura compris, au vu de la situation actuelle que nous intervenons ici, à court terme, comme nous l’avions fait pour 1995, l’astrologie au long cours ayant fait long feu, du moins au niveau prédictif, l’application retrospective étant une autre paire de manches si ce n’est que le passé éclaire l’avenir. Il est clair que pour nous le cycle de Saturne doit etre validé sur des décennies en arrière, en notant que cela donne des rendez vous tous les 7 ans et non pas tous les 36 ans comme avec la conjonction Saturne-Neptune, ce qui est un peu limitant au niveau statistique. Autrement dit, en ce quasi début d’année 2022, nous observons une phase de solsticialité qui d’ici trois ans environ laissera la place à une phase d’équinoxialité, ce qui couvre en gros six ans, avec la fin d’une phase et le début de la phase suivante. Et il revient à l’astrologie (mondiale) de se faire une place au Soleil au cours de ce laps de temps. Dans un premier temps, il importe qu’une partie des astrologues adhèrent à nos thèses, à la façon dont les milieux scientifiques reconnaissent le bien fondé, théoriqu et pratique, des travaux de tel ou tel chercheur et c’est ainsi qu’ils effaceront en 2022 le déshonneur de 1962-1982 en manifestant massivement leur soutien au projet « Grande Convergence face aux tenants fanatiques de Barbault. La phase solsticiale n’est pas, quant à elle, celle de la convergence mais de la divergence mais il faut commencer par s’opposer à un certain consensus et s’en désolidariser avant de passer à la phase d’équinoxialité, lors du passage de Saturne en bélier. Il y a un temps pour tout. Nous sommes d’ailleurs actuellement dans une configuration Saturne-solstices comparable à la série 1962-1989 et Biden face à Poutine se prend probablement pour Réagan face à Gorbatchev ou mieux pour le démocrate Kennedy face à Krouchtehev. Ce qui nous intéresse ici, c’est ce qui va se passer lors de la phase équinoxiale qui va suivre la présente phase solsticiale à partir de 2025-2026 car rappelons que pour nous une phase dure 7 ans et non pas une année terrestres… Selon nous, les vélléités de Poutine(ou de ses successeurs) seront bien plus favorisées alors. Cela tient au climat propre à l’équinoxialité et qui n’est pas tant celui d’un affrontement que d’une désactivation des anti-corps, pour employer un langage à la mode, en cette période de pandémie. On pense évidemment à la Seconde Guerre Mondiale avant le réveil solsticial de 1944 mais aussi au traité de Rome de 1957, réalisé en phase équinoxiale et faisant suite au traité de Paris qui a établi la CECA (Communauté Européenne Charbon Acier) signé le 18 avril 1951 par la France, l’Allemagne de l’Ouest, l’Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas. Saturne vient d’entrer en balance, l’autre pôle équinoxial. La date de 1951 est ici tout à fait cruciale et elle précéde largement la conjonction Saturne-Neptune qui ne se produira qu’à la fin de 1952, soit un écart de 2 ans! Autrement dit, avec son cycle, Barbault aurait été incapable d’annoncer le traité fondateur d’avril 1951. Or, ce traité de 1951 est à rapprocher de la configuration équinoxiale à venir pour juin 2025. C’est un temps propice aux alliances supranationales à l’opposé du temps solsticial qui a été illustré remarquablement en 1989 avec l’effondrement dans la foulée, en 1991, de l’URSS. Il faut donc s’attendre à un esprit étranger à celui du Brexit (typique d’une phase solsticiale) et à un déclin des résistances face à un processus « fédéral ». JHB 12. 12 21

samedi 11 décembre 2021

Jacques Halbronn Retour sur ANEV (Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau 1979

Jacques Halbronn Retour sur ANEV (Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau 1979 Il y a un peu plus de 40 ans paraissait un ouvrage collectif, issu d'un Colloque tenu en septembre 1977, à Paris. Ces Actes de colloque (oragnisés avec la Revue de Roger Faloci, Lautre Monde-auront fait date quant à la qualité des contributeurs, dont certains n'avaient d'ailleurs pas participé à ces rencontres. Ce fut d'ailleurs un esquisse de nos Guides Astrologiques à partir de 1982, puisque chaque auteur avait fourniu une présentation de sa carrière. Il nous a semble intéressant d'examiner un tel corpus avec le recul de quelques décennies, ce qui est toujours une bonne chose, d'autant que nous avons quelque peu passé le cap fatidique de l'An 2000 qui occupait les esprits à l'époque. Mais commençons justement par donner une liste exhaustive des collaborateur, dans l'ordre de la "table des matières": Andrée Petibon, Jacques d'Arès, Robert Amadou, Fernand Schwarz, David Williams, Jean Charles Pichon, Christian Meier Parm, Jean Phaure, M. L. Chaterji, Hans Andersen, Gustave- Lambert Brahy, Jean Sendy, Julierre Du Rouchet, Jean Hoyoux, Michel Villeneuve, Catherine Aubier? Germaine Holley, Jacqueline Bony-Belluc, Krista et Hecto Leuck, André Delalande, Serge Hutin avec Henri Caillaud, Max Lejbowicz, Alexander Ruperti, Pierre Heckel, Blanca Hernandez Lupion, sans oublier Raymond Abellio. François Gibelin (Rossi), Paul Roland, R. Ripert, Jean Paul Bourre, Arnold Waldstein, Daniel Giraud plus une table ronde dirigée par nous même, avec Guy Leclercq, Jean Bromennac, Arthur Le Bau, André Gauthier Walter pour ne citer que ceux qui n'avaient pas été mentionnés par ailleurs. Cette table ronde nous apparait comme d'un intérêt tout particulier. Force est de constater certaines absences comme celle d'un André Barbault. On rapprochera ce Colloque de celui que nous tiendrons en 2004, entièrement filmé et accessible sur notre chaine You Tube Téleprovidence, 25 ans plus tard dont la liste des participants fut également imposante, même si l'on constate l'émergence d'une autre génération. ,Là encore, l'on remarque, en quelque sorte, des absences, comme celle de Barbault, une fois de plus, dont nou s étions la "bête noire"ce qui contribua à le marginaliser. On notera qu'une telle participation dans les deux cas diffère remarquablement des Colloques organisés par Yves Lenoble -et non filmés- entre 1990 et 2003 ne réunissant qu'une poignée de chercheurs face à une salle composée d'étudiants. Il est clair qu'un tel Colloque pouvait s'avérer dérangeant en ce qu'il touchait à des points essentiels de la doctrine astrologique/ Essayons de faire le point sur cette question sensible du Zodiaque. Pour commencer, l'on notera qu'André Barbault, en dépit de la publication des Editions du Seuil avec ses 12 livrets, avait totalement mis de côté un tel débat puisque, avec son frère ainé, Armand, il avait élaboré une astrologie qui entendait s'en émanciper à tous égards avec sa théorie des conjonctions planétaires, qui n'y accordait plus le moindre rôle, les aspects prenant la place des signes, en tant que facteurs structurants. N'y avait-il pas en effet double emploi même si le dispositif des Dignités planétaires figurant dans la Tétrabible de Ptolémée, reliait structurellement planétes et signes? A entendre Barbault, il convenait de ne pas s'encombrer du passage des planétes dans les signes, ce qui évitait et évacuait le débat sur la précession des équinoxes, pourtant à la base de la théorie des Ere précessionnelles, au coeur d'Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau. On ajoutera une mise à l'écart des étoiles fixes par dessus le marché par delà la question des constellations. Il ne restait plus en lice, dans l'astrologie selon Barbault, que les planétes, mais pas seulement celles connues de toute antiquité mais les "nouvelles", confortant l'idée d'une astrologie "moderne" au fait des avancées de l'astronomie. Tout cela permettait d'être en prise avec diverses critiques adressées à l'astrologie, quitte , au demeurant, à force, à la rendre impuissante. En tout cas, une telle astrologie avait le mérite stratégique de renouveler le débat et d'échapper aux attaques habituelles de la pârt notamment des astronomes comme Paul Couderc, auteur d'un Que Sais je (aux PUF) dans les années cinquante, sur l'Astrologie. Avec son indice cyclique Barbault irait encore plus loin en ne tenant plus ,compte de l'identité des planétes, toutes placées sur le même pied, indifféremment; en quelque sorte dépersonnalisées. Or, nos travaux sur le cycle de Saturne montreraient au contraire qu'il importait de regarder du côté de l'écliptique sinon du Zodiaque avec ces passages de Saturne autour du point vernal et non en faisant appel à un autre partenaire planétaire. En effet, avec Barbault, c'était toute la cyclicité astronomique qui se trouvait bousculée. D'une part avec le cycle Saturne Neptune qui ne respectait nullement les données numériques propres à l'agencement du systéme solaire. Selon la planéte associée, Saturne changeait de durée de cycle : 36 ans pour Saturne Neptune, 20 ans pour Jupiter Saturne alors que son cycle était de 28 ans environ , ce qui la reliait aux 28 jours de la Lune (cf aussi la Loi de Bode) et par ailleurs, l'indice cyclique brouillait allégrement l'ordre des révolutions planétaires. On était donc loin, au final, avec Barbaut, d'une quelconque orthodoxie astronomique ou mythologique, ce qui le distinguait des recherches d'un Jean Pierre Nicola et sa théorie des Ages. Mais revenons à Aquarius et au débat lancé notamment dans la table ronde par Guy Leclercq. On butte selon nous, sur une question de méta-langage, c'est à dire à la terminologie utilisée par les astronomes et qui en elle même n'a aucune prétention scientifique pas plus que le nom des rues. Si les astronomes ont jugé bon d'emprunter au cycle des saisons la série des 12 signes zodiacaux, liés aux 12 rencontre soli-lunaires au cours d'une année terrestre, était ce une raison pour que les astrogues en tirent le parti que l'on connait et de même pour ce qui est du nom des planétes? Et en ce sens, André Barbault n'avait pas tort de n'y pas y attacher trop d'importance. Mais fallait-il, pour autant, jeter le bébé avec l'eau du bain et notamment le référentiel saisonnier à base des axes des équinoxes et des solstices, divisant l'année non pas en 12 mais en 4? Et d'ailleurs, la mise en évidence de la précession des équinoxes ne témoignait-elle pas d' un certain intérêt pour les dits axes? De la part de qui? Des astronomes ou des astrologues? A priori, les astronomes n'avaient que faire du cycle saisons et de la précession qui l'affectait. C'était donc une affaire pour les seuls astrologues. Cela nous renvoie à l'importance du 4: 4 saisons mais aussi 4 temps soli-lunaires marquant notamment le calendrier juif, avec la célébration du "premier du mois" lors de chaque nouvelle Lune (néoménie). Le 7 ressortait avec les 4 semaines et comme on a vu plus haut, ces mêmes chiffres se retrouvent avec Saturne et l'on pense au Songe de Pharaon avec 7 vaches maigres devorant 7 vaches grasses et selon l'interprétation de Joseph (Livre de l'Exode), cela signifiait deux périodes de 7 années, soit un demi- cycle de Saturne. L'on sait aussi que dans la Bible, existe un rapport entre le jour et l'année, qui est celui de la Lune et de Saturne.(cf aussi les directions secondaires en astrologie) C'est tout cela que nos travaux sur Saturne (15 ans après la sortie d'Aquarius) mettait en branle sur cette simple observation que certains événements marquants se produisaient avec Saturne passant dans la même région du ciel, abstraction faite de tout aspect avec une autre planéte. Le défaut des ères precessionnelles tient à l'importance acccordée aux constellations . En principe, on doit relier deux points entre eux : si l'on se sert du point vernal, la logique voudrait qu'on le mît en rapport avec un point stellaire. L'étoile fixe se combine fort bien, par ailleurs, avec une planéte et forme couple avec elle sans affecter le cycle naturel de la planéte. à la différence de ce qui se passe dans un cycle incluant deux planétes, où la planéte la plus rapide doit poursuivre la plus lente, ce qui casse, comme on a dit plus haut, l'harmonie générale du systéme. Quelles sont les raisons de ce refus d'associer une planéte avec une étoile? D'aucuns argueront du fait que l'étoile n'appartient pas à notre systéme solaire mais elle n'en est pas moins l'arrière-plan pouvant servir de repére et c'est ainsi que l'ont compris les astronomes eux mêmes en instaurant des constellations. Donc pourquoi être plus royaliste que le roi. En fin de compte, si l'on ne saurait souscrire à la connexion point vernal- constellation, on retiendra que l'idée de rechercher l'étoile correspondant au point vernal à telle ou telle époque, est bel et bien mise ici en exergue /Cette connexion cycle des saisons et cycle précessionnel est au coeur de la pensée astrologique et montre qu'il est vain d'opposer astrologie sidéraliste et astrologie tropicaliste. On notera que l'Histoire des Religions fut le lieu de l'essor de la théorie des ères et cela ne va d'ailleurs pas sans enjeu théologique. Déjà Albumasar avec sa théorie des grandes conjonctions Jupiter Saturne spécualait sur la durée de la religion musulman, en associant celle-ci à la triplicité d'eau, ce qui lui permettait d'en fixer le terme. De même, la prophétie des papes de Malachie (voire notre ouvrage Papes et prophéties, Ed Axiome, 2005) spéculait sur la durée de la papauté. En ce sens, la question de l'Ere du Verseau n'est pas sans impacter sur l'avenir reservé au Christianisme, à la fin de l'ère des Poissons. (cf le débat de l'une des commissions, lors de notre Colloque de 2004, en ligne sur notre chaine You Tube) Toutefois, ce qui diffère entre l'approche rétrospective et la prospective, c'est que, cette fois, l'on peut se demander à quel symbolisme l'on aura affaire. Car pour les ères précédentes, on avait droit carrément au symbole zodiacal correspondant, la question qui se pose est celle d'une influence consciente ou subconsciente du schéma zodiacal. Or, on entend le plus souvent que cette nouvelle Ere imposera son esprit "aquarien" à l'Humanité, il ne s'agirait donc pas d'une simple volonté de se conformer culturellement à la signalisation céleste. Cela fait penser au passage de l'Ancienne Alliance à la Nouvelle Alliance, de lois consciemment acceptées à des lois dictées à notre psychisme de façon subconsciente. JHB 10 12 21

Jacques Halbronn Méthodologie Chronéme/Choréme. Savoir à qui s'adresse un texte et de qui il émane

Jacques Halbronn Méthodologie Chronéme/Choréme. Savoir à qui un texte s’adresse et de qui il émane Il est essentiel de déterminer la destination d’un texte.. C’est notamment le cas des Dix Commandements et du « Ecoute Israel ». Force est de constater que les Juifs ont cru que certains commandements leur étaient destinés alors meme que cela visait une autre population qui leur était soumise, à savoir les « Israélites », les gens du Septentrion. Que nous dit notamment le commandement du Shabbat? Qu’il s’agit d’un jour de repos. Mais qui doit se reposer, se protéger de la charge de travail qui lui est assignée sinon l’esclave? On retrouve cette préoccupation sous le Front Populaire (1936)avec les « congés (vacances) payés », avec la semaine de ’40 heures. Dès lors, le respect du Shabbat ne saurait faire sens pour les employeurs qui ne partagent pas les mêmes préoccupations. Il en est de même pour la récitation du « Ecoute Israel » (Shema Israel) lequel, comme son nom l’indique, s’adresse à la communauté d’Israel qui n’est pas celle de Judée. Il suffit de lire les Livres des Prophétes pour noter que ceux ci s’adressent le plus souvent à la communauté du Nord, celle de la Maison d’Israel (Samarie, Galilée). Ces commandements – Mistwoth- renvoient d’ailleurs à la Nouvelle Alliance (Jérémie XXXI) laquelle vise les mauvais serviteurs, qui désobéissent à leur maitre. Autrement dit, il y aurait là une perte de conscience de dualité: savoir distinguer entre l’autre et soi même et ne pas tout confondre car cela fait désordre, cela sonne faux. C’est donc tout le rituel actuel en vigueur dans les synagogues qui serait à réaménager, y compris d’ailleurs en ce qui concerne la lecture annuelle du Pentateuque (Torah) qui comporte, notamment dans le Livre de l’Exode , un texte centré sur les « enfants d’Israel » ‘et ce, dès le premier verset. On peut se demander s’il n’y pas eu, à un certain stade, confusion (on pense au dernier film d’Almodovar, Madres paralelas) au sein d’une bibliothèque de textes, à une époque où l’hébreu s’était assez largement perdu. On aura confondu la littérature propre à la maison de Judah avec celle propre à la maison d’Israel. (cf notre mémoire sur la plateforme SCRIBD). Une telle confusion nous est par ailleurs familière avec le corpus Nostradamus au sein duquel auront fini par cohabiter textes authentiques et imitations, piratages. Par ailleurs, en ce qui concerne l’ensemble centurique, le premier volet fut réalisé au service de la Ligue et le second -et cela vaut pour l’Epitre à Henri II, imitation d’une première épitre (cf nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus. ed Ramkat, 2002) que l’on ne peut comprendre que comme annonçant le retour du protestantisme, pour la fin du xVIIIe siècle.

vendredi 10 décembre 2021

Jacques Halbronn Astrologie, lutte des classes, et Alliances ancienne et nouvelle

Jacques Halbronn Astrologie, lutte des classes et Alliances, ancienne et nouvelle. Pour bien comprendre et l’astrologie et la lutte des classes (selon Marx) et les alliances (selon le prophéte Jérémie), il convient de prendre la mesure de la dialectique Jupiter-Saturne. La relation entre le Royaume de Judée et la maison d’Israel est assez nettement exposée dans le récit qui est donné de ce qui aboutira à un schisme, plusieurs siècles durant, à la mort de Salomon. Wikipedia: « Le jour où Roboam se rend à la cité de Sichem pour se faire proclamer roi et succéder à son père, Jéroboam le rejoint avec le peuple d’Israël et demande au nouveau roi d’être moins dur que son père. Après trois jours de délibération, Roboam refuse et déclare qu’il sera plus sévère encore Alors dix tribus d’Israël se révoltent contre Roboam et sacrent Jéroboam nouveau roi d’Israël. Les deux tribus restantes, la tribu de Juda et la tribu de Benjamin, restent fidèles à Roboam et constituent ce que l’on appelle le royaume de Juda. Jéroboam choisit pour son nouveau royaume deux capitales, Sichem et Phanuel » On voit bien, à l’aune de ce récit que les 10 tribus ne se trouvaient pas sur un pied d’égalité avec les 2 autres. Il y avait pour le moins une relation de vassalité des unes par rapport aux autres, ce qui remet en question le mythe de 12 tribus issues des fils de Jacob, surnommé Israel par les scribes à la solde de la Maison d’Israel. On aurait donc affaire à une « lutte des classes », à un clivage entre gouvernants et sujets. Et l’idée d’Ancienne et de Nouvelle Alliance ne se comprend que dans un tel contexte. L’idée de Nouvelle Alliance est une sanction prise contre les dominés voire les esclaves qui refusent d’obéir. Désormais, par une opération s’apparentant à l’installation d’une « puce », ils suivront automatiquement toutes les opérations qui leur seront successivement demandées et cela s’apparente en fait à une détermination astrologique. C’est ce que nous avons décrit par ailleurs à propos de l’astrologie EQSOLS et l’alternance de ses phases d’équinoxialité et de solsticialité. Les Chrétiens ont récupéré cette idée de Nouvelle Alliance qui leur évite de dépendre de leurs maitres puisqu’ils dépendront des astres. Ont-ils de la sorte gagné au change? On peut en douter. Astrologiquement, la Nouvelle Alliance dépend de la planéte Saturne, la planéte ajoutée aux six d’origine, en rapport avec les Six Jours de la Création (rappelés dans la Guerre des Six Jours) et donc le Shabbat est liée à la maison d’Israel et non à celle de Judah, c’est un temps où les esclaves n’ont pas à travailler comme l’indiquent l’un des Dix Commandements. C’est d’ailleurs ce qui s’est maintenu jusqu’à nos jours avec le jour de repos obligatoire pour protéger les travailleurs. Quant aux tenants de l’Ancienne Alliance -on pense à la notion d’Ancien Régime sous la Révolution- ils ne sont pas astreints collectivement à subir le cycle de Saturne et dépendent de la dernière des six planétes, à savoir Jupiter et son cycle de 12 ans mais bien évidemment il leur faut tenir compte du cycle saturnien pour gouverner en connaissance de cause en sachant ce qui convient tant en phase équinoxiale qu’en phase solsticiale, comme il a été expliqué ailleurs. Dès lors que les gens de l’Ancienne Alliance – c’est à dire les Juifs- ne sont pas programmés pour obéir à Saturne, ils sont en mesure, éventuellement, d’intervenir quand les choses vont trop loin dans un sens ou dans l’autre, constituant ainsi un garde -fou. Dans le Talmud, il est d’ailleurs annoncé que certains Juifs ne relévent pas du « Mazal », ce qui désigne Saturne. Mais, pour des raisons que nous avons précisé ailleurs, le nom d’Israel aura fini par désigner le peuple juif, occultant ainsi la division sociale pourtant encore bien nette du temps de Jésus quand il déclare qu’il est venu avant tout pour les « brebis perdues de la maison d’Israel » et sera surtout présent au Nord, en Galilée, donc dans le territoire anciennenent dévolu à la maison d’Israel. Les Chrétiens auront d’abord été les descendants de la dite maison et non pas des paiens.

Jacques Halbronn Epistémologie et méthodologie de l'Histoire de l'Astrologie.

jacques Halbronn Epistémologie et méthodologie de l’Histoire de l’Astrologie L’Histoire de l’astrologie s’est vue cantonnée à des problématiques de réception et cela vaut en fait pour l’ensemble des études ésotériques, en milieu universitaire. Il n’était pas question d’aborder l’astrologie de l’intérieur avec les problématiques qui étaient les siennes. Il fallait se contenter de situer l’astrologie au sein de telle époque, de telle culture, telle aura été, nous semble-t-il, la condition de sa présence dans telle ou telle enceinte académique. Quand on examine les travaux consacrés à l’Histoire de l’Astrologie, force est de constater que les auteurs ont mieux à faire que de suivre le conseil de Bouché Leclercq, dans son Astrologie Grecque (1899) déclarant que l’on ne perd pas son temps à étudier comment certains auront perdu le leur. Mais d’une façon générale, il aurait semblé incongru d’aborder l’astrologie comme on l’aurait fait par exemple de la médecine comme s’il était clair que l’astrologie avait abouti à une impasse et qu’il n’y avait rien à attendre, l’astrologie contemporaine n’étant pas censée mettre en perspective celle des siècles passés en dépit de l’image d’un Kepler, « astrologue astronome », (cf Gérad Simon, Ed Gallimard, 1977), grand réformateur de l’astrologie et d’ailleurs, il n’était pas demandé à un historien de l’astrogie de s’impliquer outre mesure dans un tel débat quant à ce qui pourrait ou non être « sauvé » de son corpus. IL était tenu à un devoir de neutralité et dispensé d’essayer d’y voir clair. On ne lui en demandait pas tant! On ne s’étonnera donc pas qu’Hervé Drévillon (lire et écrire, ed Champvallon, 1996) n’ait pas jugé bon de s’intéresser à la nature des objections qu’un Pierre Gassendi pouvait adresser à l’astrologie quant à la cohérence de tel ou tel de ses dispositifs, de ses classements alors que précisément, de telles critiques avaient marqué toute une partie du XVIIe siècle et étaient certainement plus encourageantes que l’indifférence dont elle sera victime par la suite. Il y a là une erreur de perspective regrettable. Comment comprendre un Morin de Villefranche dans sa polémique avec son confrère Nicolas Bourdin sans traiter du fonds du débat (cf notre édition des Remarques Astrologiques, Ed Retz, 1975) comme si tout cela ‘ne pouvait être qu’anecdotique. Pas d’acharnement thérapeutique, n’est ce pas. Quand nous avons traité dans notre mémoire « post-doctoral en 2007 de la « naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle », nous avions pris le parti de resituer la dite critique -en 1656- au regard des recherches actuelles sur le sujet, puisqu’il y était question de la « naissance de la critique nostradamique », ce qui supposait, ipso facto, d’en étudier l’histoire jusqu’à nos jours. Il eut fallu pour cela réunir un jury composé d’épistémologues et de critiques des textes et non d’auteurs ayant traité du corpus Nostradamus aux seuls XVIe-XVIIe siècles, ce qui pose la question de la « modernité » des méthodologies en oeuvre. JHB 10 12 21 .

Jacques Halbronn Astrologie. La grande convergence 2025-2026

Jacques Halbronn La GRANDE CONVERGENCE 2025-26 Yves Lenoble déclarait dans une récente interview avec Laura Winckler dans la revue Acropolis à propos d'André Barbault:. "S’il avait annoncé bien longtemps à l’avance que 2020 serait la pire année du XXIe siècle, il a annoné que la plus belle période du XXIe siècle est 2025-2026. Espérons qu’il voit aussi juste de ce côté-là"" Lenoble fait probablement ici référence à la pandémie, thème abordé en 2011 par Barbault. Il nous semble qu'il accorde une importance totalement disproportionnée à ce phénoméne au prisme de l'Histoire de l'Humanité et quant au XXIe siècle, il est à peine commencé. Mais c'est là le travers de ces astrologues qui se croient capables, pour les besoins de la cause, à n'importe quel prix, d'accorder de l'importance à tout ce qui viendrait confirmer une prévision qui entre dans leurs vues. Tout est question d'interprétation, n'est ce pas... Quant à déclarer que "la plus belle période du XXIe siècle" couvre les années 2025-2026, c'est vraiment beaucoup s'avancer, cette terminologie "la pire" ou 'la plus belle" nous paraissant, en tout état de cause, pour le moins inadéquate voire puérile. Cela dit, nous sommes tout à fait d'accord, pour pointer les années 2025-2026, qui correspondent au passage de Saturne sur l'axe équinoxial, en bélier mais aussi, pour les tenants du cycle Saturne-Neptune à une conjonction dans ce même signe, forcément. On se dispensera de ces jugements à l'emporte pièce car l'astrologie se situe en amont et non en aval (comme la voyance avec sa boule de cristal) et l'usage que les hommes feront de telle ou telle configuration si l'on peut en annoncer les moyens, ne nous permet pas d'en déterminer les résultats, au final. Question de déontologie. Quand nous parlons de "grande convergence", nous n'entendons pas, comme le font la plupart des astrologues actuels, quelque conjonction ou concentration de planétes. Car nous ne souscrivons pas à une telle représentation des choses décalée par rapport à la matrice saisonnière, au niveau analogique. Le pari de Barbault aura été de détacher, de délester totalement l'astrologie du référentiel zodiacal, bref de n'en tenir aucun compte, préférant connecter les planétes entre elles que de les situer zodiacalement (signe/constellation) C'est probablement ce que Lenoble appelle dans le même interview, de "modernisation" de l'astrologie. Cela a donné chez Barbault aussi bien l'étude du cycle Saturne-Neptune que la mise en place d'un indice "cyclique" à partir de cinq planétes au delà de Mars dont trois inconnues durant des millénaires même si l'on a pu -les astronomes en l'occurence- leur conférer des noms de dieux appartenant au meme ensemble mythologique que les planétes dites du Septénaire, ce qui aura apparemment suffi à leur intégration! D'ailleurs, si l'on remonte à Albumasar, les conjonctions Jupiter- Saturne s'articulaient bel et bien selon la classification des signes selon les 4 Eléments, avec une succession de "triplicités". Pour notre part, nous n'avons pas d'inclinaison à dramatiser la prévision astrologique outre mesure et nous pensons que tous les 7 ans et donc tous les 15 ans, des tournants significatifs se présentent. Toutefois, nous accordons la plus grande importance au prochain rendez-vous de 2025-2026 non point au regard de l'Histoire de l'Humanité mais à celui de l'Histoire, plus humblement, de l'Astrologie. C'est bien là un rendez vous majeur à ne pas manquer car l'avenir de l'astrologie est en jeu. Ce sera le moment où jamais pour l'astrologie de marquer des points. André Barbault avait cru que ce serait le cas quand il pointait il y a 40 ans, les années 1981-82, sur la base de son 'indice cyclique" Mais cela avait fait pschitt! Il est vrai que cet indice était assez bancal et constituait une étrange synthèse de cinq cycles en un seul et même graphique sans périodes de même durée. A ce propos, il nous semble qu'Yves Lenoble mélange délibérément deux paramétres : celui de l'indice cyclique et celui du cycle Saturne Neptune, passant allégrement de l'un à l'autre, à l'avenant. Car la désignation de l'échéance 2025-2026 reléve de Saturne Neptune alors que la question de, 2020, chez Barbault, dépend de l'indice cyclque, la dite conjonction ayant, selon Barbault, vocation, du moins au départ, à couvrir l'aire géopolitique russe, d'où l'écho à l'échéance de 1989 qui là encore faisait coincider le cycle Saturne-Neptune et le passage de Saturne sur l'axe solsticial. Autrement dit, nous avons ici affaire à pas moins de trois paramétres, excusez du peu. Donc, pour en revenir au rendez -vous de 2025-2026, nous commencerons par renvoyer à 2011, 14-15 ans plus tôt, à savoir au "printemps arabe" qui fit tâche d'huile en un rien de temps. L'on peut certes parler ici d'épidémie en astrologie quand un phénoméne s'étend au niveau socio-politique et c'est autrement plus sérieux que la "pandémie" que nous traversons actuellement et qui ne concerne aucunement le plan propre à l'astrologie quoi qu'en pense Yves Lenoble. En tout cas, c'est ce type de contamination qui nous intéresse et non celui de quelque virus. L'astrologie est tombée bien bas! Ce que nous entendons ici par "grande convergence" est lié à la notion d'équinoxialité ( cf l'Astrologie EQSOLS), une telle phase se représentant tous les 15 ans environ. On retrouve une telle phase en 1940 lorsque l'Europe continentale fut placée sous la férule nazie sans rencontrer du moins avant le passage en phase solsticiale, car tout a une fin , de résistance vraiment substantielle. 15 ans plus tard, ce sera la mise en place de la Communauté Européenne, également caractéristique d'une remarquable voire improbable convergence et Barbault, embarqué dans son trip "russe" n'a pas compris que le passage de Saturne sur l'axe équinoxial, n'avait pas grand chose à voir avec la mort de Staline: Décidément, Barbault aurait tendance à tout voir sous l'angle médical! Quand nous déclarons que l'astrologie ne doit pas pas manquer un tel rendez vous, cela signifie qu'il va y jouer plus que jamais son crédit pour l'avenir et il importe donc qu'avant cette date, les astrologues parviennent à "converger" à ce propos encore que nous soyons encore en phase solsticiale. C'est l'occasion de préciser le rôle de Jupiter face à Saturne. Si Saturne traite des mouvements sociaux comme nous l'avions fort bien déterminé en 1994 dans 'L'astrologie selon Saturne" dont la réussite prévisionnelle ne bénéficia pas d'un succés mérité, faisant ainsi perdre 30 ans à la communauté astrologique, en revanche, Jupiter, la planéte de l'élite n'obéit pas, n'est pas soumise au cadre EQSOLS, ce qui lui permet de prendre de la hauteur, c'est ce qui permettra à De Gaulle, en 1940 d'échapper au climat équinoxial alors en vigueur. Il reste que nous nous présentons avec dans notre bagage cette belle réussite pour 1995 et ce n'était pas là une étude rétrospective mais prospective alors que tout l'indice cyclique de Barbault reposait exclusivement sur une approche a posteriori, fondée sur l'étude de deux événements bien connus, à savoir les Deux Guerres Mondiales, d'où sa projection, son extrapolation vers une Troisiéme. En outre, cette prévision attestée pour 1995 reste valable trente ans après puisque lorsque' l'on aborde la question des grands mouvements sociaux, on traite dans la foulée 1968 et 1995. Car il est un peu facile de commenter l'actualité à chaud! cf "1968, 1995, jeu d'échelles inversées" de Michelle Zancarini-Fournel/ Espace Temps Année 1997 64-65 pp. 42-53 Fait partie d'un numéro thématique : Construire un événement. Mouvement social, sciences social). Cette année 1995 a acquis une dimension historique dans la mémoire collective, ce dont Barbault ne saurait se tarquer avec ses prédictions mondiales pour le début des années 80 du siècle dernier qui avaient entrainé toute une génération d'astrologues dans le mur. JHB 10 12 21

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