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mercredi 23 juillet 2025

:Jacques Halbronn La Vie Astrologique André Barbault, mythe ou réalité?

:Jacques Halbronn La Vie Astrologique André Barbault, mythe ou réalité? Comment qualifier le culte posthume rendu à André Barbault (décédé fin 2019)?On le qualifie volontiers, hagiographiquement, de « plus grand astrologue français du XXe siècle.(cf nos documents en annexe) On lui y sait gré, notamment, d’avoir rapproche l’Astrologie de l’Astronomie, en évacuant des techniques plus mathématiques que proprement astronomiques si ce n’est que les constellations à l’usage des astronomes posent de graves problémes du fait de la précession des équinoxes!Or, Barbault, dans son Astrologie Mondiale, ne s’intéresse gère au cycle saisonnier à la différence d’Halbronn (cf ses Clefs pour l’Astrologie, Seghers, 1976) Dans une notice qui lui sera consacrée « . il y a comme un bémol: » Force est de constater, cependant, que les années 1980, pourtant fortement marquées par le nombre de conjonctions et de concentrations planétaires, ne sauraient être mises sur le même plan que les deux guerres mondiales ». Décidément, Barbault se sera illustré, à la suite de son frère Armand (alias Rumelius) par le « tout astronomique » dont il est finalement victime, à la façon d’un Icare se brulant les ailes. Mais cela n’empêchera pas d’être présenté comme étant » à l’évidence un des plus grands astrologues français du XXème siècle. » Il est vrai que Barbault aura beaucoup publié, si tel est bien le critère quantitatif. Mais la question qui se pose à son sujet comme à celui de l’astrologie avec laquelle il est volontiers identifié, s’agit-il d’un mythe ou d’une réalité (cf Jacques Halbronn Les légendes dorées du prophétisme, de Nostradamus à André Barbault, La Grande Conjonction 2020, en ligne sur la plateforme SCRIBD) Dans nos travaux sur l’astrologie septénale, nous avons caractérisé le leader comme celui qui envisage un certain délestage, ce dont se chargea effectivement Barbault, si ce n’est que force est de constater que quinze ans après son décés, il n’aura guère été suivi. Il a aura certes réussi, jusqu’à un certain point, à ajouter, à greffer, de nouveaux outils mais non à évacuer les anciens. C’est ainsi qu’il n’entend pas situer ses cycles planétaires par rapport au Zodiaque et que peu lui importe dans quels signe telle conjonction a lieu, qu’en 1953, la conjonction Saturne Neptune ait lieu en balance et en 1989 en capricorne, 36 ans plus tard, cela ne compte pas. Quant à son indice cyclque, il ne distingue pas les planétes « lourdes » entre elles, ce qui là encore témoigne d’une volonté d’épuration de la dimension symbolique, mythologique propre à la tradition astrologique. Cela n’empêchera pas, il y a quelques mois, que se tienne un colloque consacré à Saturne-Neptune en Bélier et l’on peut supposer que Barbault ait pu se retourner dans sa tombe! Ce qui aura favorisé le couronnement de Barbault ne tient-il pas au caractère extrémement vague de ses prédictions mondiales sur le papier mais, en même temps, au service d’une certaine idéologie communiste, annonçant notamment à terme le triomphe de l’URSS. Doit-on pour ce faire « psychanalyser » Barbault pour décéler dans son esprit une telle attente, dans les années cinquante quand il pointe l’année 1989 dans sa Défense et Illustration de l’astrologie » (Ed Grasset, 1955) sur la base de la prochaine conjonction Saturne-Neptune? Or, que va-t-il se passer dans la réalité en 1989? Le début d’un certain démembrement du bloc euro-communiste dont 1989 n’est d’ailleurs que le prémisse de ce qui surviendra 3 ans plus tard. Croit-on sérieusement que Barbault n’ait pas été choqué par le cours des événéments, comme il l’avait été en 1983 quand la Troisiéme Guerre Mondiale n’avait pas été au rendez-vous? C’est dire que les années 80 ne furent pas une partie de plaisir pour Barbault si ce n’est qu’il va s’apercevoir que le milieu astrologique veut, à tout prix, en l’instrumentalisant, en faire son héros/héraut et qu’il se laissera faire tant l’enjeu est élevé. Quel dilemme: soit la déconfiture prévisionnelle, soit un couronnement. Combien d’astrologues n’ont -ils pas connu de telles affres? Une prévision erronée mais mal comprise et donc apparaissant comme ayant été « en plein dans le mille » L’astrologue n’a pas forcément « bonne conscience » mais la fin justifie les moyens. DOCUMENTS péchés sur le web Jacques Halbronn Les légendes dorées du prophétisme, de Nostradamus à André Barbault La Grande Conjonction 2020 https://fr.scribd.com/document/505436781/Jacques-HALBRONN-Les-Legendes-Dorees-De-Nostradamus-a-Andre-Barbault « Une légende dorée reléve de la construction d’un mythe autour d’un personnage emblématique et sacralisé, ce qui génère des enjeux qui font que la fin justifie les moyens et l’on a vite fait de reprocher aux critiques de « cracher dans la soupe ». On ne sait plus très bien, au final, si l’apologie qui se brode autour de ces vies jugées exemplaires n’a que faire de la véracité historique, d’autant que ces légendes dorées peuvent s’entretenir de siècle en siècle pour Nostradamus ou de décennie en décennie, pour André Barbault. Approche comparative : l’une se perdant dans les brumes du second XVIe siècle, l’autre, au contraire, se situant dans notre contemporanéité puisque André Barbault est décédé en 2019 – mais toujours en France. Malgré les décalages de temps, la question de la légende dorée se pose avec la même acuité comme elle se pose pour des périodes encore plus reculées comme dans le cas de la critique biblique, dont nous traitons dans d’autres cadres. Mais la méthodologie liée à la contrefaçon, à l’antidatation reste la même, toutes périodes confondues. » « André Barbault est un astrologue français du XXe siècle. Il est né le 1er octobre 1921 dans l’Yonne. Il a formulé les apports de la psychanalyse à l’astrologie (notamment dans l’ouvrage De la psychanalyse à l’astrologie, Éditions du Seuil, 1961) et renouvelé l’astrologie mondiale, en introduisant notamment un indice de concentration planétaire mesurant l’éloignement des planètes du système solaire entre elles. Force est de constater, cependant, que les années 1980, pourtant fortement marquées par le nombre de conjonctions et de concentrations planétaires, ne sauraient être mises sur le même plan que les deux guerres mondiales ». « André Barbault a innové en développant ses prévisions, tant au niveau de l’astrologie généthliaque (c’est-à-dire du thème de naissance) qu’en astrologie mondiale à partir de techniques plus directement liées que ses prédécesseurs à l’astronomie. En effet, là où ces derniers recouraient aux directions, aux révolutions lunaires et solaires ou aux lunaisons, il a utilisé les transits et les cycles planétaires » « Il a acquis une notoriété internationale, étant traduit en espagnol en italien en portugais[6] et en anglais[7], mais ses prédictions sont tournées en dérision, d’abord par Jacques Reverchon en 1973, un autre astrologue, et par Jacques Halbronn qui poursuit ces analyses jusqu’en 2013. André Barbault ignore alors la démarche qu’il dénonce comme étant « anti-astrologique ». En 1978, il est condamné pour diffamation pour ses propos à l’encontre de Halbronn » André Barbault : l’astrologie au cœur Edité par Studios Win Win. Grenoble – 2019 Date du film : 2019 Maze, Fabrice (1949-….). Metteur en scène ou réalisateur Barbault, André (1921-2019). Personne interviewée Maze, Fabrice (1949-….). Interviewer « André Barbault (1921-2019) est à l’évidence un des plus grands astrologues français du XXème siècle. Il a commencé dès les années trente à s’intéresser à l’astrologie grâce à son frère aîné Armand. Sa curiosité, ses questionnements et ses recherches l’ont conduit à expérimenter, découvrir et inventer de nouvelles techniques d’interprétation et à être l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages consacrés à l’astrologie. Il est le premier astrologue à avoir posé des passerelles entre l’astrologie et la psychanalyse et entre l’astrologie et l’informatique. Il est également le premier à avoir ouvert le vaste champ des prévisions mondiales et à théoriser les cycles planétaires. Il nous invite à partager les grandes étapes de sa vie d’astrologue. » JHB 23 07 25

mardi 3 juin 2025

jacques halbronn Périodes de grâce (Hessed) et de jugement (Din) en Astrologie Septénale le cas d'André Barbault

jacques halbronn Périodes de grâce (Hessed) et de jugement (Din) en Astrologie Septénale le cas d'André Barbault On ne saurait conserver une terminologie hébraïque quand on entend désenclaver l'astrologie car celle-ci doit être en résonance avec la culture ambiante. (cf nos travaux en anthropolinguistique) Résumons donc nos conclusions pour éviter tout malendtendu; D'abord, il doit être compris que les femmes sont portées par la phase de la Grâce et les hommes par celle du Jugement, phases qui alternent de 3 ans et demi en 3 ans et demi, le total de deux phases faisant 7, le quart du cycle sidéral de la planéte Saturne. Dans une précédente étude, nous avons montré que la phase de la grâce était périlleuse pour les leaders masculins de haut niveau et que la phase du jugement n'était pas propice aux leaders féminins , le passage d'une phase à l'autre pouvant être très marqué, d'où la nécessité d'une extréme précision dans les dates, au degré près! En d'autres termes, à l'approche d'un changement de phase, il importe de se préparer soigneusement en décidant soit de se mettre plus en avant , quand la phase qui advient est favorable,ce qui dépend- on l'a dit-du sexe, soit de ne pas trop s'exposer quand la phase qui se point ne l'est point. Ce sont là des conseils que les adeptes de l'astrologie septénale auront pour mission de fournir, en temps utile. Il faut comprendre que ce qui pouvait s'envisager au cours de telle période ne sera plus possible lors de l'autre période - puisque nous nous situons dans un schéma binaire : il faudra changer son fusil d'épaule. Or, force est de constater que la pratique astrologique actuelle n'a pas les moyens de suivre un tel programme car elle fonctionne sur des bases fausses et le dernier Colloque de Lille n'aura pu qu'illustrer (voir les vidéos) sur une seule journée une telle impuissance et incompétence. axée sur une prise en compte de tout le systéme solaire (tant en astrologie personnelle que mondiale), Depuis trente ans, nous militons pour une Astrologie selon Saturne et le rôle des colloques n'est-il pas de laisser la place au débat entre écoles ayant des approches différentes? Déroulé Accueil dès 8h30 9h Discours inaugural par Marc BRUN, Président de la FDAF 9h15 « Nouveaux modèles de coopération sociale et nouvelles dynamiques familiales » par Virginie HAMMELIN 10h00 « L’astrologue au sein d’une réalité de plus en plus virtuelle » par Frédérique DESPLECHIN 10h45 Pause détente et échanges 11h15 « Le pouvoir du visuel en Astrologie Humaniste » par Anine DE LATTRE 12h00 « Le basculement des éléments » par Michaël MANDL Déjeuner de 12h45 à 14h30 14h30 « Comment contribuer à l’harmonie du monde ? » par Emmanuel LEROY 15h15 « Comment va le monde : fin de règne ou restauration ? » par Jacques VANAISE 16h00 Pause détente et échanges 16h45 - Table Ronde Chaque conférence est suivie d’un temps de questions/réponses Fédération Des Astrologues Francophones - fdaf@fdaf.org - federation-astrologue La comparaison entre le colloque "régional" de Lille et notre grand Congrès nationale de novembre 2004, il y a 21 ans, se situe d'emblée au nombre de personnalités marquantes du milieu astrologique, fort limité à Lille. Or, si l'on s'en tient à notre modéle de phases de jugement et de grâce, le temps était venu de faire le ménage et de fuire la connivence. Cela aura donc été une faute de ne pas nous inviter alors que Saturne passe en bélier (début de phase de jugement). André barbault avait commis la même erreur en 1974, il y a 50 ans a lors que Saturne en trait en Cancer, soit un début de phase de jugement à l'instar du bélier, de la balance ou du capricorne. Alors que se profilait le Congrès ISAR, en septembre, à Paris (Porte Maillot), il nous éjecta du bureau du CIA, nous qui avions obtenu qu'un tel événement se tienne en France, et quelque mois plus tard naissait le MAU,Mouvement Astrologique Universitaire, une enceinte à laquelle il n'aura jamais accès, misant sur le mauvais cheval. En 1976, nous publiames Clefs pour l'Astrologie chez Seghers à sa place. Cela aura été une des pires fautes de sa carrière, ce qui nous conduit à penser qu'il était plus favorisé par la période de grâce que par celle de jugement. Il revient en effet à l'astrologue de déterminer quelle période est faste ou néfaste pour telle ou telle personnalité sachant que lorsque ce n'est pas pour X ou Y la bonne période, il vaut mieux ne pas trop en faire, mésaventure qui est arrivée à Emmanuel Macron quand en juin 2024, il décida la dissolution, en période de grâce alors que la période de jugement lui est plus propice. Il est clair que l'entrée de Saturne dans l'un des 4 signes cardinaux n'est pas une "bonne" période pour Barbault. En 1968, avec l'affaire Astroflash, il abandonne la Vice présidence du CIA. Saturne est entré en Bélier, en 1974-76, Saturne en Cancer, on l'a vu plus haut, ne l'aura pas épargné. Puis viennent les déconfitures prévisionnelles de 1982 (Saturne en balance) et 1989.(Saturne en capricorne) Dans le premier cas, c'est l'échec de l'indice cyclique qui avait conduit Barbault à prévoir une nouvelle Guerre Mondiale et dans le second, c'est l'échec du cycle Saturne Neptune car comment comparer 1917 et la Révolution d'Octobre conduisant à l'URSS avec 1989-1991 qui voit le démembrement du bloc communiste? Or selon nous, une régle d'or de l'astrologie mondiale est qu'une même configuration doit avoir des effets semblables et non contraires. La lecture du Pronostic Expérimental en Astrologie(Payot, 1973) est assez édifiante. D'une part, il y a annonce dans "Du même auteur": Clefs pour l'Astrologie Seghers qui nous sera finaement attribué. D'autre part, page 126, il écrit "De 1981 à 1984 nous avons soudainement 5 conjonctions en 4 ans (..) C'est la plus forte conjonction du siècle! " et p. 139, Barbault fait le point sur la conjonction Saturne-Neptune: "A la surprise du monde entier, Saturne meurt le 5 mars 1953, c'est l'inauguration d'une ère nouvele pour l'URSS et le comunisme (..) Fort de cette réussite, m'accordera-t-on plus de crédit si je prends au sérieux la prochaine conjonction Saturne-Neptune de 1989 comme l'annonce d'une nouvelle 'grande première' pour le destin de l'Union Soviétique ou du communisme mondial?" Etrangement, le milieu astrologique en France comme à l'étranger, célébrera 1989 comme une des réussites les plus éclatantes pour le bilan prévisionnel de Barbault. Ce faisant, ce mileu se discréditera! JHb 03 06 25

mercredi 22 janvier 2025

Jacques halbronn La vie astrologique. Fin de l'ère Barbault. La descente, le déclin avec Saturne en Cancer en 1974

jacques halbronn La vie Astrologique Fin de l'ère Barbault. La descente, le déclin avec Saturne en Cancer en 1974. Le passage de Saturne en signe cardinal n'est guère favorable à André Barbault. En 1981, c'est son échec prévisionnel quant à une troisiéme guerre mondiale. Saturne était en bélier comme ce sera le cas dans les prochains mois. Déjà en 1975, Barbault n'avait pas été accepté pour rédiger les Clefs pour l'Astrologie.(Ed Seghers) et il perdra le procès qui s'en suivit pour diffamation par voie de presse Saturne était alors en cancer En 68, Saturne en bélier voit Barbault démissionner de son poste de Vice Président du CIA, du fait de son implication dans Astroflash. Ironié du sort, Barbault avait abandonné un tel repère zodiacal divisant chaque saison en 3, jetant le bébé avec l'eau du bain. Une chose était de refuser le symbolisme zodiacal, une autre d'abandonner le repère saisonnier (cardinaux, fixes, mutables) qu'il fit passer carrément à la trappe. De même, Barbault ne comprit pas la problématique des aspects qui d'ailleurs dérivait des quadrants saisonniers, pour ce qui était des carrés et de l'opposition. Il aurait du suivre l'exemple de Reinhold Ebertin qui considérait comme équivalents le carré, l'opposition et la conjonction et d'ailleurs, des signes appartenant à la même catégorie pouvaient ils être dissonants entre eux comme bélier et cancer ou taureau et scorpion? De même était-il concevable que deux signes relevant d'une seule et même planéte puissent entrer en conflit comme le Sagittaire et les Poissons, se partageant le même maître, Jupiter? Mais une telle impasse allait plomber son "indice cyclique", lequel distinguait nettement la conjonction (faisant descendre la courbe) de l'opposition (faisant monter la courbe) alors que ces deux aspects s'équivalent (cf la notion de syzygie). Dès lors, le dessin de son graphique ne pouvait faire sens. Comme nous l'avons déjà fait remarquer dans de précédents écrits, l'opposition aurait dû avoir les mêmes effets que la conjonction. Comment dès lors s'étonner du cuisant échec prévisionnel du début des années 80 (cf infra), présenté en fanfare en 1974 lors du Congrès de l'Hotel Méridien de la Porte Maillot, dont la presse de l'époque se fit l'écho? Examinons les textes parus dans la revue L'Astrologue (dir Barbault) à partir de 1985 Dans le numéro 80 (4e trimestre 1987) , Barbault , dans un article intitulé "La rencontre Saturne-Uranus-Neptune", écrit :" Maintenant , nous sommes donc à la veille de la reproduction d'une nouvelle conjonction Saturne- Neptune (1989. Nul doute qu'elle annonce une nouvelle étape cruciale concernant l'Union Soviétique, un cap de renouveau (...= Pour l'URSS s'impose donc immédiatement la question cruciale: faut-il prendre au sérieux la politique démocratique engagée par le nouveau maitre du Kremlin (Gorbatchev à partir de 1985) Lors d'un exposé sur la rencontre Saturne- Uranus- Neptune, présenté au congrès international de Zürich le Ier Mai 1987, je concluais (...) sur un régne mondial d'une duplice américano-soviétique d'un axe Washington -Moscou" En s'exprimant ainsi, Barbault reprenait son argument de la Crise Mondiale (Ed Albin Miche) où il annonçait pour 1971 un rééquilibrage entre les deux puissances. Or l'on sait qu'en 1989, c'est au contraire à une marginalisation et à une dislocation de l'URSS et du bloc de ses satellites auquel on assistera" Dans le numéro 8 (Ier trimestre 1990), Barbault écrivait dans son " Histoire d'une prévision. L'après communisme", En réalité, Barbault aura accordé trop d'importance à telle ou telle configuration alors que le monde est en constante mutation. C'est bien là le paradoxe d'une certaine idée de l'Astrologie qui en ferait l'annonciatrice d'événements "cruciaux" alors qu'elle a vocation à relativiser toute forme d'événementialité, à l'instar de la Nouvelle Histoire. Les temps changent! Tout est cyclique, temporaire. L'annonce d'une échéance des décennies à l'avance va à l'encontre de l'esprit de l'Astrologie (cf notre Astrologie septénnale). ll semble d'ailleurs que Barbault ait retourné sa veste au lendemain des événements: il n'aura pas l'occasion d'assister à l'invasion de l'Ukraine, en 2022 par la Russie.. En tout état de cause, l'astrologie signale des opportunités qui seront diversement exploitées d'une fois sur l'autre, puisque celles-ci se représentent tous les 7 ans dans les mêmes termes. Que dit Barbault dans L'Astrologie Mondiale. La prévision historique par la connaissance des rythmes du cosmos (Ed Fayard, 1979) à propos de l'échéance de 1989 à venir? Notons le sous-titre " Le grand déséquilibre planétaire de 1982-1984"? Tout y tourne autour de l'indice cyclique qui aura complétement éclipsé, noyé, la conjonction Saturne- Neptune. (pp. 277 et seq) C'est la tension entre un modéle simple et un modéle de synthèses qui traverse la production de Barbault.Quant au polyplanétarisme synthétique de Barbault avec son bouquet de 5 planétes (hérité de Gouchon), cela reléve là encore d'un nettoyage par le vide puisque ces astres ne sont plus du tout différenciés entre eux, réduits au statut de facteurs anonymes. Au lieu de comprendre que le systéme solaire avait pour centre astrologique la planéte Saturne (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994),passant d'un signe à l'autre, sur une base ternaire, Barbault ne vit pas de probléme à englober Neptune et Pluton pour confectionner son indice, ces deux planétes (et l'on sait le sort qui finalement sera réservé par les astronomes, à Pluton), deux astres non reconnus par la Loi de Bode qui ne vaut que jusqu'à Uranus. Barbault, en quelque sorte, téléscopait l'astrologie en ne respectant pas la division en 12 de l'écliptique, fondée sur les rapports soli-lunaire et notamment le cycle de 7 ans, lui même à découper en périodes de 2 ans et 4 mois, préférant une astrologie du long terme à une astrologie du court terme. C'est ainsi que Barbault se vantait d'avoir annoncé 1989 dès 1955 (dans Défense et Illustration de l'Astrologie, Ed Grasset) alors que l'astrologie doit oeuvrer à une échelle bien plus brève, ce qui permet des statistiques inconcevables pour le cycle Saturne- Neptune si l'on ne considère que les conjonctions n'ayant lieu que trois fois par siècle. Ainsi, Barbault n'aura pas su se protéger contre le passage de Saturne en signe cardinal en 1974, il n'avait pas prévu ce que cette phase allait engendrer, sinon il aurait agi autrement en s'affrontant à nous. C'était bien de l'imprévoyance caractérisée. En 1973, nous étions devenu Vice Président du CIA. Mais en 1974, Barbault prenait le pouvoir et nous évinçait de ce poste à la veille de la tenue d'un Congrès International prévu sur Paris quelques mois plus tard, le précédent ayant eu lieu vingt ans plus tôt! En 1975, nous fondions le Mouvement Astrologique Universitaire et amorcerions une longue série de Congrès. Or, Saturne était entré en cancer, signe cardinal. En 1976, paraitrait dans la célébre collection " Clefs pour" un volume de notre plume sur l'Astrologie (n° 47), Barbault devant se contenter de faire paraitre son projet sous le titre de "Connaissance de l'Astrologie" aux Editions du Seuil. En conclusion, Barbault refuse la dynamique de la trottinette (patinette), à savoir un pied fixe (axe saisonnier, zodiaque) et un pied mobile. (astre). Rappelons qu'Albumasar dans son étude sur les conjonctions Jupiter-Saturne attachait la plus grande importance à l'Elément du signe où se formait la conjonction car il reliait un Elémént à une religion et à sa domination. A la base d'une telle importance, démesurée, accordée par Babault à la conjonction, on a le rapport Soleil Lune qui détermine le début du mois dans certains calendriers décalés par rapport au cycle des saisons (cf le ramadan en Islam) alors que, dans la culture judéo-chrétienne, ce sont les équinoxes et les solstices qui importent.(Noël, Pâques) La nouvelle "ère" astrologique sera marquée par l'alliance entre Astrologie et Droit Constitutionnel et l'abandon du septennat aura été une erreur majeure alors même que la mort de Pompidou permettait providentiellement de raccorder ces deux plans. Quant à la constitution américaine, ses mandats de 4 ans recoupent le cycle de 7 ans, ce qui explique que Trump a pu être réélu 8 ans après son premier mandat, dans le même contexte cosmique. En France, le mandat de 7 ans sous Mitterrand n'a jamais pu fonctionner à plein régime ,ce qui explique les deux cohabitations de 1986 et 1993. JHB 22 01 25

lundi 9 décembre 2024

jacques halbronn Recherche en Astrologie Mondiale; Les revirements 1988-1991

jacques halbronn Recherche en Astrologie Mondiale. Les revirements 1988 -1991/ Il importe, en astrologie, d'être conscient de la rapidité des retournements, ce qui, ipso facto, relativise l'importance à accorder à tel ou tel événement dès lors que l'on sait qu'un autre événement en prendra sous peu le contre-pied. . Dans le cas de 1989, les astrologues, autour d'André Barbault, auront cru bon d'accorder la plus grande importance à la chute du Mur de Berlin alors même que la tendance va s'inverser assez vite.Se pose le probléme des modéles et des outils employés. Clairement, le cycle des conjonctions Saturne-Neptune apparait comme surdimensionné avec ses périodes de 36 ans alors que, selon nous, l'unité de mesure est de 3 ans et demi, soit dix fois plus brève ( de 45° en 45°) Qu'on en juge! A "La chute du mur de Berlin en novembre 1989 marque de manière symbolique la chute des régimes communistes en Europe et l'ouverture du rideau de fer. À juste titre la Pologne et la Hongrie revendiquent d'avoir ouvert la voie de ces révolutions pacifiques aux autres pays à partir de 1988." B "L'année 1991 est celle des grands bouleversements en URSS. Après la reconnaissance de l'indépendance des États baltes -Estonie, Lettonie, Lituanie- , en septembre, la Russie, l'Ukraine et le Belarus (Biélorussie) décident le 8 décembre 1991 de former la Communauté des États indépendants (CEI)." En 2 ans, la tendance se sera inversée, entre novembre 89 et décembre 91.Certes, l'on pourra soutenir que la création de la CEI vient confirmer l'ébranlement du Bloc communiste mais la lecture inverse est à nos yeux tout à fait recevable au prisme de notre "Astrologie STP." où chaque quadrant saisonnier est divisé en deux et non en trois temps: ier temps de 0° en signe cardinal à 15° en signe fixe et 2e temps de 15° en signe fixe à 0° en signe cardinal. Rappelons que le premier temps (de 45°) produit une différenciation des facteurs (1988-89) tandis que le second temps conduit à un dépassement des clivages.(1991-1992, cf supra) En février 1988 Saturne entre en signe cardinal, en l'occurrence le Capricorne et c'est le début de l'agitation dans les "pays de l'Est", en Pologne et Hongrie avant de toucher l'Allemagne de l'Est et notamment Berlin; fin 1989. La période de division est de 3 ans et demi et à terme, on passe à une période d'union de même durée. D'où la création de la CEI 'Russie, Biélorussie, Ukraine) fin 1991, avec Saturne passant progressivement, au delà du 15° degré du verseau, en poissons, ce qui correspond à la situation actuelle, à l'horizon 2025. Conclusion Il ne faudrait donc surtout pas valider un quelconque cycle long; d'autant que tout cycle long n'est que la résultante de cycles courts récurrents, ce qui n'est pas sans entretenir des illusions d'optique. ARCHIVES André Barbault et l’idée de conjonction en Astrologie Mondiale (Droit de réponse) Par Jacques Halbronn En 2004, il y a 9 ans, dans sa revue ‘ »L’astrologue », (n° 145, Ier trimestre), Barbault (né en 1921) publie « Une mascarade astrologique », texte qui nous met directement en cause sans nous nommer : « ’ Le même quidam s’échine stérilement à déconsidérer mon pronostic d’échéance capitale pour le communisme au tribunal du temps de la conjonction Saturne-Neptune de 1989. Prévision pourtant venue de loin et atteignant un cap historique grandiose (…) Ce discoureur malfaisant bafoue cette aventure en discréditant le résultat. Mais en tenant à me dessaisir du bénéfice (sic) de l’opération, c’est l’astrologie elle-même, en fonction dans une manifestation aussi exemplaire, qu’il dépouille d’un de ses plus beaux témoignages historiques ; N’est-ce pas là l’aboutissement pervers d’une obscure démarche à finalité anti-astrologique ? » Voilà donc Barbault déclarant que notre démarche est « anti-astrologique » sous prétexte que l’on ne souscrit pas à son t travail! Il y là certainement là matière à diffamation et donc récidive de A. B. à notre encontre puisqu’il fut condamné en 1978 pour des propos du même ordre par la Cour d’appel de Paris ainsi que cette même revue (du fait d’un texte paru en 1976 du dit Barbault). Cette fameuse conjonction Saturne-Neptune à laquelle il se réfère et à laquelle il s’accroche pose le problème général de la signification des conjonctions en astrologie et ce n’est pas un succès prévisionnel aussi remarquable (36 ans à l’avance !) soit-il qui suffira à légitimer l’idée que Barbault se fait des conjonctions. Il serait au contraire bien fâcheux que ce résultat spectaculaire engage pour longtemps l’astrologie dans une mauvaise direction. !..Autrement dit, résultat il y a mais est-ce du fait de la chance, d’une coïncidence ou bien en raison d’une véritable « loi » ? Cela pose d’ailleurs la question de la possibilité pour l’astrologue d’annoncer aussi longtemps à l’avance un « résultat » alors que bien souvent Barbault lui-même a pu échouer pour des échéances bien plus brèves comme il le reconnait lui-même. Il ne faudrait pas que ce » arbre » de la victoire prévisionnelle cachât la forêt des échecs. D’ailleurs dans le même article de l’Astrologue, Barbault note à propos des années soixante : « Ma plus grande erreur concerne le devenir de l’URSS (…) j’ai cru alors que les Soviétiques l’emporteraient sur les Américains dans la grande compétition engagée entre les deux systèmes » Etrangement, au compte de ses échecs, Barbault ne comptabilise pas la décennie 80, il est vrai sauvée in extremis par la divine surprise de la conjonction Saturne- Neptune venant à la rescousse de la « Grande Armée » de la « Loi Fondamentale de l’Astrologie Mondiale « à savoir l’indice de concentration planétaire qui est un énorme « machin » comme dirait De Gaulle (cf. L’almanach Chacornac 1976 chez les mêmes éditeurs que l’Astrologue) qui accouchera d’une souris. En 2008, au troisième trimestre (Astrologue n° 163), Barbault publie un texte intitulé « Pour une réhabilitation de l’Astrologie « On y trouve son bilan prévisionnel, près de 20 ans après l’épisode 1989 qui lui avait sauvé la mise in extremis et évité un Waterloo. Barbault emploie la formule « au bord d’une troisième guerre mondiale » pour décrire les années 80 dont il avait traité avec imprudence en 1967 quand il avait réactivé l’indice de concentration planétaire d’Henri Gouchon qui se révélera à terme comme une fausse bonne idée. Il se contente dans son « panorama » de raccorder les années 80 sur une valeur sûre « A l’automne 1974 s’installe la seconde crise économique du siècle qui à l’entrée des années 80 aboutira à une récession mondiale » On a signalé plus haut l’excessif optimiste de Barbault en ce qui concerne l’avenir de l’URSS, dans les années 60 (cf. La crise mondiale, Ed. Albin Michel 1963). Le grand absent du discours de Barbault –sauf erreur de notre part – c’est la crise de Cuba. A notre connaissance, s’il y a bien eu un risque majeur de guerre mondiale c’est bien en 1962 que cela eut lieu, sans parler de la crise de Suez de 1956 qui avait déjà failli dégénérer avec les menaces soviétiques sur la France et l’Angleterre. C’est la période 56-68 qui semble avoir été la plus menaçante au niveau mondial dans la seconde moitié du XXe siècle, avec les interventions russes à Budapest et à Prague. Par la suite, l’intensité baissera singulièrement comme l’ont d’ailleurs montré les événements de 1989 qui se déroulèrent dans un certain calme. Nous n’acceptons donc pas la présentation que Barbault donne de cette période des années Cinquante- Quatre Vingt et qui ne fait sens que du fait de sa volonté de défendre, à tout prix sa « Loi fondamentale ». L’ironie du sort aura voulu que cet article de 2008 parût à la veille de la crise mondiale de cette même année et apparemment Barbault qui préférait passer du plan militaire au plan économique n’a pas du tout vu venir. Car là encore, Barbault annonce des crises à contretemps, trop tôt ou trop tard, ce qui ne contribue pas vraiment à la « réhabilitation » de l’astrologie, à notre humble avis ! Les historiens ne diront pas autre chose. 84 4e trimestre 88 AB revient à l’astrologie mondiale !! Ouragan sur 1989-1990. Après 2008, on ne peut refréner une certaine perplexité à la lecture du passage suivant (« Ouragan sur 1989-1990 » in L’Astrologue 4e trimestre 88) ‘ »Dans la conjoncture actuelle la crainte la plus fortement ressentie est celle d’un krach (…) Certes, ce n’est pas obligatoirement cela qui nous attend car ces mêmes configurations peuvent signifier un état de crise différent, éclatement d’une autre sorte de perturbation générale, mais c’est la version de crise qui parait la plus probable ». Avec le recul, Barbault donne au contraire la preuve qu’il ne parvient pas à saisir la dimension des événements et que ceux-ci n’arrivent pas à point nommé. On ne saurait d’ailleurs s’en étonner car nous ne pensons pas que l’astrologie en soit capable (cf. infra), que ce n’est pas son rôle. Au demeurant, chaque fois qu’il y a échec, on note un certain silence de Barbault, un peu groggi, et une pause dans ses articles de l’Astrologue en Astrologie Mondiale. On peut l’observer après 1984 et c’est également vrai après 2008, ce qui peut s’interpréter comme une forme de dépression qui prend fin quand certains évènements encourageants surviennent. Barbault n’échappe pas au syndrome de fin de siècle voire de fin de millénaire. En 1978 dans « La nouvelle crise mondiale », dans l’Astrologue, il avait déclaré, donc à la veille de cette fameuse décennie 80 : « c’est une semblable grande mutation de l’humanité que nous devons vivre en cette fin de siècle »: Pour mémoire et avant d’aborder notre critique théorique sur les conjonctions, rappelons quelques textes de Barbault à propos de la première moitié des années 80 (cf. notre causerie sur le même sujet sur Teléprovidence) Voici donc quelques textes qui en disent long et que Barbault par la suite tentera de faire oublier. Dans L’*astrologue n°14 2e trimestre 71, cet article « La conjoncture mondiale de 1971-1972 » : « On sait que le diagramme général du XXe siècle est caractérisé par trois grandes chutes, trois immenses (sic) creux de vague en 1914- 1918, en 1940-1944 et en 1982-1983 » : Lors du Congrès ISAR-CIA de septembre 1974 dont nous avions été l’initiateur, soit dit en passant, Babul avait donné une conférence « Prospective cosmo-géopolitique » : qu’il reprendra dans l’Almanach Chacornac de 76 et déjà dans l’Astrologue n°28 (4e trimestre 74) sous le titre de « ‘ « J’ai conscience d’avoir posé là la loi fondamentale de l’astrologie mondiale. Les anciens ne disposaient pas des moyens pour l’établir : ils ne connaissaient que Jupiter et Saturne. Du moins la tradition nous a –t-elle légué la notion de cycle planétaire mais elle ne pouvait aller au-delà (…) Il fallait pour réaliser cette réunification de synthèse connaitre l’existence d’Uranus, de Neptune puis de Pluton. Cette acquisition décisive du pilier central de l’édifice de l’astrologie mondiale, dans la lignée de la tradition astrologique, ne pouvait donc qu’être l’œuvre d’un astrologue du XXe siècle (..) J’ai l’honneur de m’annoncer moi-même comme étant celui-là (…) Je serais curieux d’apprendre en quoi cette loi première pourrait être fausse ou inexacte et j’aimerais savoir en cette occasion par quoi l’on entendrait la remplacer » Et AB de « présenter un tableau prévisionnel général des dix prochaines années mondiales » donc jusqu’au milieu des années 80. Claude Ganeau, un autre chercheur résume bien l’état d’esprit de cette époque dans le milieu astrologique français : (« Le cycle de 498 ans de la concentration des 5 planètes lentes » L’Astrologue n°37 Ier trimestre 77) « Conclusion : « Cette étude a démontré qu’astronomiquement une concentration maximum des 5 planètes lentes en 60° du Zodiaque aura lieu en 1983-1984, terminant un cycle qui avait commencé il y a 498 ans en 1485. Il est ainsi possible de pronostiquer astrologiquement que plus la 3e grande crise mondiale du 20e siècle débutera tard après le 2e semestre 1977, plus cela en raccourcira la durée, puisque nous en connaissons l’échéance finale qui se situe sur le Ier semestre 1983 » (p. 47) Dans les années soixante-dix, les astrologues, s’étaient donc – et nous en faisions partie – donné – constat sociologique ou ethnométhodologique – comme ligne de mire consensuelle le début des années 80, autour de ce « diagramme » dont la lecture était d’une évidence extrême. Voyons à présent si les échecs ne sont pas liés à un défaut de conception puisque l’astrologie ne se réduit pas au fait de faire des pronostics mais qu’elle se doit de les étayer. Un échec peut éventuellement conduire à des corrections du modèle. C’est bien autour de l’idée de conjonction que toute cette effervescence prévisionnelle des années 60-80 s’élabore et il ne nous semble pas « anti-astrologique » de nous interroger sur la façon dont Barbault a « compris » la conjonction astrologiquement parlant. On aurait pu en vérité inverser son propos et considérer que les « hauts » de la courbe correspondaient aux conjonctions et les « bas » aux « disjonctions et autres oppositions car ce n’est pas un des moindres paradoxes que de faire de l’opposition un aspect de détente comme le proposent Gouchon, Barbault et quelques autres. Il est vrai que les « faits » semblaient aller dans ce sens puisque les deux Guerres Mondiales étaient bel et bien marquées par une croissance du nombre de conjonctions. Il fallait donc en tenir compte quitte à trahir éventuellement une certaine logique structurelle et conceptuelle mais le jeu en valait la chandelle et on avait là une tentation diabolique où l’on pouvait perdre son âme d’astrologue. Il faut dire que cette idée de conjonction à la Gouchon-Barbault est pour le moins insolite. On nous parle de plusieurs conjonctions qui se succèdent dans un même lieu du zodiaque, dans un orbe de quelques dizaines de degrés. Idée révolutionnaire, au demeurant mais qui est bien éloignée de la théorie médiévale des Grandes Conjonctions Jupiter-Saturne, sans parle du fait que e le diagramme englobée des planètes inconnues jusqu’à la fin du XVIIIe siècle voire jusqu’en 1930. Barbault nous explique d’ailleurs (cf. supra).que seul le XXe siècle pouvait accoucher d’un tel diagramme mais allait-à la hauteur de l’enjeu astrologique ! That is the question ! Mais pour mieux cerner l’idée que Barbault se fait de la conjonction, prenons le cas, justement (puisque c’était le motif de sa nouvelle diffamation à notre encontre), de Saturne- Neptune dont on nous explique que cela rend compte de l’ébranlement et du délabrement du bloc communiste. Sur un plan analogique, voilà donc une conjonction qui nous parlerait d’une dislocation ! Certes, les « faits « parleraient d’eux-mêmes. Il faudrait être pragmatique : si les faits montrent que la conjonction produit ceci ou cela, dont acte ! On se retrouve face à la même démarche intellectuelle que pour l’indice de concentration planétaire : les faits nous disent ce qu’il faut penser des configurations astrales ! Voire. Un tel raisonnement est faussé car il cherche à tout prix à expliquer les évènements de 89 par cette fameuse conjonction qui aura marqué le Barbault des années Cinquante qui vient à la rescousse du Barbault des années 70-80, 36 ans après, le temps d’un cycle Saturne-Neptune précisément. Or, on peut expliquer les évènements selon d’autres paramètres (phase B d’un cycle de 7 ans, en astrocyclologie) qui n’ont que faire de Saturne Neptune. Mais Barbault préfére forcer la conjonction à rendre compte d’une « disjonction » manifeste pour engranger le « bénéfice », comme il dit, de sa prédiction. Pour notre part, nous sommes très sceptiques sur la possibilité de l’astrologie de prévoir si longtemps à l’avance alors que des échéances comparables ont lieu régulièrement selon la théorie du cycle de 7 ans qui est selon nous la véritable « loi fondamentale de l’astrologie mondiale » et de l’astrologie tout court. Et on a vu que Barbault quelques années à peine avant les fameuses conjonctions du début des années 80 avait fait chou blanc. Alors 36 ans à l’avance, cela ne passe pas Et a reconnu s’être planté quelques années à l’avance pour la réélection (en 65) de De Gaulle- qu’il ne voyait pas ou de Kennedy (en 64) qu’il voyait alors qu’entre temps il avait été assassiné à Dallas.. Comme si la prévision réussie à long terme rachetait les fiascos à court terme !. Le drame de Barbault, avec le recul , tient au fait que la fin du XXe siècle aura été décevante comparée aux années 50-60 et à la première décennie du XXIe siècle. Ce sont les vaches maigres de l’Astrologie Mondiale. Quand en 1967, Barbault inaugure cette quéte pour les décennies à venir, il n’est pas conscient que la mystique des guerres mondiales est derrière lui. constat sociologique En fait, il parie sur une surenchère qui relativisera ses récents échecs concernant la cise de Cuba de 1962 (et tout ce qui précéde et suite entre 56 et 68),qui est son vrai échec inavoué et refoulé..Il rêve d’un super(-Cuba qui minimisera le dit échec par comparaison et le super Cuba ne sera jamais au rendez vous et donc la plaie Cuba ne pourra cicatriser ! Et cet échec, il va le faire payer à toute la communauté astrologique !Et pis encore, le XXIE siècle vient a contrario minimiser la gravité de ce que Barbault diagnostqiue pour les années 80 , en tablant sur ‘l’économie censée prendre le relais d’un politico-militaiire décevant. Et 2008 va être un coup de grâce rétrospectif qui n’efface aucunement les tatonements de l’après 1984. Barbault va faure ainsi la connaissance de trois décennies « molles » en, fort contraste avec les années 30-60 qui auront marqué sa première période astrologique. Comme avec la Ive République, la crise était devenue l’amie fidéle des astrologues..Elle ne se faisait jamais attendre très longtemps et là encore, la Ve République aura été pauvre en crises à part 1968 qui appartient encore à la période héroïque des années 50-60 (‘cf supra). L’après de Gaulle, l’après décolonisation, l’Union Européenne atténuent les tensions d’antan, comme déjà le laissait entendre le Traité de Rome de 1957 né sous une magnifique phase conjonctionnelle de Satune avec Antarés en sagittaire. La Guerre des Six Jours de 67 cloture cette période héroïque dont Barbault sera inconsolablement nostalgique d’ autant plus en raison de ses ratés des années 60 -car même ces années là de vaches grasses se terminent mal pour Barbault ! JHB 19 09 13

dimanche 4 août 2024

Jacques halbronn Epistémologie. Bien voir donc bien prévoir. Le martyre de l'astrologue André Barbault (1921-2019

jacques Halbronn Epistémologie. Bien voir donc bien prévoir. Le martyre de l'astrologue André Barbault.(1921-2019 Il y a un temps pour élaborer une théorie explicative, une causalité et il y a un temps pour valider et évaluer celle-ci. Le premier temps est lié à un nombre forcément limité d'observations, sur un certain corpus alors que le second temps est soumis à l'épreuve d'un nombre indéfini sinon infini de vérifications de toutes sortes, a posteriori; En 1967, quand Barbault publie ses "Astres et l'Histoire "(Ed Pauvert), il soumettait un certain modéle à la critique, sous le nom d'indice cyclique, indique de concentration planétaire (en reprenant le travail de Gouchon au lendemaie de la Seconde Guerre mondiale) et donc en s'efforçant de la valider. En 1974, lors du premier congrès de la Porte Maillot (Hotel Méridien), le second ayant eu lieu Avenue Malakoff, dans les locaux de l'Association Nouvelle Acropole) et le troisiéme en 1991 au Palais des Congrès, jusqu'en 2003)., Barbault confirmait qu'il prévoyait une Troisiéme Guerre Mondiale pour le début de la décennies suivante.(cf https://fr.scribd.com/document/505436781/Jacques-HALBRONN-Les-Legendes-Dorees-De-Nostradamus-a-Andre-Barbault) laquelle n'aura pas lieu et donc échec de la prévision censée valider l'observation de départ à partir du modéle proposé. Ce qui est le plus surprenant dans le cas de Barbault, lequel ne décédera que bien plus tard en 2019,, est qu'il n'ait pas corrigé le dit modéle, entre temps! Il est vrai qu'à partir de 1989, Barbault sera revenu à son cycle Saturne-Neptune lié au destin de l'URSS. Autrement dit, Barbault était écartelé entre une approche "mondiale" de l'astrologie et une approche "régionale", n'ayant jamais cessé d'osciller entre les deux. Encore en 2011, on nous faisait observer : "Il se pourrait bien que nous soyons sérieusement menacés d’une nouvelle pandémie au cap de 2020-2021, à la pointe la plus basse de l’indice cyclique de tout ce XXIe siècle, avec le quintette des lentes rassemblées sur une centaine de degrés, une conjonction Jupiter-Saturne-Pluton pouvant plus particulièrement, et même spécifiquement, se prête au “tissu” de ce déséquilibre." (Aperçu sur les pandémies). Etrange mélange des genres: le jeune Barbault, rappelons-le, avait été "sauvé" par la mort de Staline en 1953, ce qui venait, selon lui, valider le cycle soviétique Saturne-Neptune qui y tenait alors sa conjonction et voilà qu'en 2011, on basculait à nouveau dans le domaine de la santé...prenant le relais du plan historico-politique! Notre expérience prévisionnelle se sera sensiblement intensifiée, ces dernières année, ce qui nous autorise à exprimer de sérieux doutes quant à la validation du dit modéle de l'indice cyclique dont le point de départ était précisément la succession des Guerres mondiales du XX siècle, donc sans le moindre rapport avec une quelconque pandémie. Avec le recul, les années 80 auront été bien moins menaçantes et "tendues" que les années 60 (crises de Berlin (1961, de Cuba, 1962 Guerre des Six Jours en juin 1967 etc); Il y a là comme un paradoxe dans la mesure où Barbault, en 1967, proposait son modéle au lendemain ou au moment des dites crises. En 1964 avait d'ailleurs publié (Ed Albin michel) une "Crise mondiale" et on y présentait alors la situation ainsi autour notamment de l'éclipse solaire du 30 mai 1965 propice à une troisiéme guerre mondiale qui joue l'Arlésienne: "Quelle connaissance avons-nous, en général des prévisions astrologiques ? Celle que nous donne la lecture distraite ou amusée de l'horoscope des journaux quotidiens. Ici, une tentative sérieuse est faite en vue de montrer ce qu'est réellement l'astrologie appliquée à l'étude des événements mondiaux. Le néophyte est introduit sans difficulté dans le secret d'une discipline qui vise à surprendre l'évolution des différentes sphères de la Société. Que nous réservent, en Afrique du Nord par exemple, les secousses de la mi-février 1964 ? Le rapprochement Est-Ouest sera-t-il définitif le 1er Mai 1964 ? La troisième guerre mondiale, comme le croient beaucoup d'astrologues, éclatera-t-elle au moment de l'éclipse solaire du 30 Mai 1965 ? Où va l'Europe des Six ? Le Gaullisme va-t-il vers son déclin ? Qui sera le prochain Président de la République ?... L'intérêt essentiel de 1964 - La crise mondiale de 1965 est que, à travers divers points de repère fixés d'une façon extrêmement précise et avec une assurance troublante, André BARBAULT entend nous introduire au sein d'un monde à la veille d'une nouvelle grande crise générale, en essayant de dégager le sens des bouleversements historiques qui se préparent". L'historien du prophétisme que nous sommes (thèse d'Etat, 1999) est habitué à un tel recyclage. Tout se passe en effet comme si Barnault, ayant échoué à annoncer les crises bien réelles de 1961-62, avait tenté d'en relativiser l'importance par une sorte de surenchère, ce qui le conduira à une impasse d'autant qu'en 1989, la crise annoncée ne se transforma pas en "guerre mondiale". En tout état de cause, l'astrologie n'a pas, selon nous, vocation, à annoncer une guerre mondiale mais bien plutôt à annoncer des événements similaires de par le monde, sans nécessairement de lien entre eux si ce n'est une seule et même cause. En 1967, Barbault avait visiblement évacué le cycle Saturne-Neptune dont l'opposition, 18 ans après 1953 (soit 36/2) n'avait rien donné de bien concluant, laquelle opposition aurait du, selon ses calculs, marquer le rattrapage de l'URSS sur les USA. C'est dire que Barbault aura arpenté, à ses dépens, le chemin de croix d'un astrologue, détenteur d'une pseudo martingale. JHB 04 08 24

lundi 17 juin 2024

jacques halbronn Réflexions sur le Mystère cosmique. 1948 d'Ad. Ferrière. et les couples planétaires selon André Barbault,

jacques halbronn Réflexions sur Le mystère cosmique. De la prescience par la science à la conscience par Ad. Ferrière, 1948 tome II de "Typocosmie" (Ed des Cahiers Astrologiques) Au chapitre des "Archétypes" (pp 124 et seq), on trouve des attributions planétes/signes distinctes de la tradition ptoléméenne et néo-ptoléméennes, issues de la production du Suisse Krafft, reprises par Marcelle Sénard dans son Zodiaque: Clef de L'ontologie, Appliqué À la Psychologie ( Edition de la colonne Vendôme ; E. Roth, Paris ; Lausanne, en cette même année 1948 Uranus y est associé au signe du bélier, Saturne aux Gémeaux, Mars au Lion, Vénus à la Balance, Jupiter au Sagittaire, Neptune au verseau soit aux seuls signes masculins, ce qui, par symétrie, donne les couples Uranus (Urane)-Neptune, Jupiter-Saturne et Mars- Vénus. On retrouve ces mêmes trois couples dans la série dirigée par André Barbault, dans les années cinquante. Urane est défini par Krafft en 1935, dans ses Cours sur Lausanne, "Impulsion première", Saturne par Condensation, Mars par Individuation, Vénus par Rapprochement, Jupiter par Synthèse intuitive, et Neptune par Sagesse, perfection, (pp 131-132) Un tel dispositif ne permet pas d'intégrer, à partir de 1930, Pluton, ce que fera , dans les années soixante, un Jean Pierre Nicola avec le" RET' (Représentation, Existence, Transcendance) comportant trois groupes: Soleil, Mercure, Vénus, puis Mars, Jupiter,Saturne et Uranus-Neptune Pluton. En fait, Mercure est le dindon de la farce alors qu'il aurait du être en couple, il a été délogé par Saturne qui est un astre à part, comme la Lune Barbault n'aura donc pas traité de la dialectique Mercure Jupiter, pourtant fortement marquée dans la maitrises planétaires avec les polarités Gémeaux Sagittaire et Poissons Vierge! Barbault a présenté un couple lune Soleil qui n'avait pas de raison d'être, le Lune étant à l'évidence en couple avec Saturne avec ses 28 jours face aux 28 ans de Saturne. Autrement dit, Barbault sera passé à côté de l'axe Mercure- Jupiter et aura mis en avant de faux couples Soleil Lune et Jupîter Saturne dont a émergé une dialectique expansion/rétraction au niveau morphopsychologique.https://astrologiepassion.blogspot.com/2012/07/morphopsychologie-de-louis-corman.html selon Corman. Pour Krafft (p. 144), les six signes féminins déterminent une polarité pour les six astres ou "archétypes" (Jung) Urane va avec le Scorpion, Saturne avec le Capricorne, Vénus avec le Taureau, Jupiter avec le Cancer et le Taureau et Neptune avec Cancer et vierge. Pour Krafft et sa Typocosmie, Uranus du Bélier "représente par excellence l'Enrgie Universelle" alors que la Vénus du Taureau "représente 'la forme qui reçoit l'énergie'. A propos de cette apparition de la planéte Pluton (p. 257), on nous rappelle que ce nom trainait déjà en 1897 dans le Manuel de Fomalhaut (cf notre ouvrage La Vie astrologique, il y a cent ans, Ed Trédaniel, 1992) Le traitement du systéme solaire par la typocosmie est tout à fait révélateur de sa polysémie. C'est ainsi que le couple Mars- Vénus peut aussi bien indiquer un principe de succession qu'un principe de symétrie avec la Terre comme axe/ Krafft aura opté pour la succession et barbault à sa suite, d'où ses ouvrages Jupiter' Saturne, Uranus Neptune, sans parler de Soleil Lune alors que dans la Tétrabible de Ptolémée, on a certes l'opposition Mars- Vénus mais aussi Mercure-Jupiter et Lune Saturne. JHB 16 06 24

samedi 16 mars 2024

jacques halbronn Sur la technique des aspects et des cycles en Astrologie. Une para-épi astronomioe, Conjonction/Co,nstellation/ Horoscope. Le cas Barbault

jacques halbronn La technique des aspects et des cycles en astrologie, une para-épi-astronomie/ Conjonction/constellation/horoscope Le cas Barbault Il apparait que l'astrologie francophone des années soixante flirtait tant avec la psychanalyse qu'avec l'Histoire, sous la houlette d'André Barbault, auteur d'une part De la psychanalyse à l'astrologie (Seuil, 1961) et des Astres et l'Histoire (Ed pauvert 1967) Or, avec le recul, on est amené à penser que ce faisant, elle s'égarait doublement. Nous pensons, en effet, que l'épistémologie de l'Astrologie se situerait bien plutôt dans le champ de la sociologie et de la politique, au sens de gouvernance de la Cité; Par ailleurs, l'astrologie aurait eu plus à gagner d'une alliance avec la Religion qu'avec une "Science" dure, telle que l'Astronomie. L'on comprend assez bien pourquoi les choses ont évolué de la sorte, cela tient probablement au bagage délivré à l'école, avec l'accent mis sur le narratif et le roman, ce qui conduit à former une culture de base, historique et psychologique. Le cas le plus remarquable est probablement celui de l'histoire de l'astronomie laquelle fascinera et excitera les astrologues quand on découvrire en l'espace de 150 ans, trois "nouvelles" planétes, à savoir Uranus (1781), Neptune (1846) et Pluton (1930), constituant ainsi les bases de l'astrologie "contemporaine". Or, pour nous, en tant qu'historien (thèse d'Etat Université Paris X, 1999), l'Histoire n'est jamais qu'un épiphénoméne assez aléatoire et il aura été mal venu pour l'astrologie de chercher à s'y appuyer! Mais reconnaissons que le mariage des dates relevées par l'histoire avec celles fournies par l'astronomie peut être tentant; Mais de quelles dates l'astronomie nous gratifie-t-elle? A cette question, André Barbault répond que les rencontres entre planétes peuvent servir de matériau, à commencer par les "conjonctions", quand deux astres se trouvent à une même longitude sur l'écliptique, à tant de degrés de tel signe zodiacal. En ce sens, astronomie et Histoire se partagerait un même langage "chronologique". Il est vrai que de telles informations sont relativement faciles à rassembler et à amasser. Par ailleurs, en matière de dates, on dispose également de celles des naissances, conservées par l'état civil et là encore, l'on peut étudier la disposition du ciel à ces moments là, en vue d'une étude psychologique. Face à une telle accumulation de données "objectives", la sociologie apparait comme un parent pauvre, somme toute assez démuni, se rapprochant plus de l'abstraction de la philosophie avec ses catégories, ses structures sociales, mises en évidence par un Karl Marx. La sociologie ne dispose pas de la même précision chronologique que l'Histoire événementielle et la Nouvelle Histoire d'un Marc Bloch se sera d'ailleurs rapprochée de la Sociologie. Certes, la politique fournit-elle des calendriers électoraux qui varient d'un pays à l'autre, ces calendriers se projettent dans le futur, sur la bases des diverses constitutions avec des mandats variant le plus souvent entre 4 et 7 ans. Il est clair, pour nous, que les aspects planétaires relévent d'une para/épi-astronomie puisque les rapports planéte-planéte ne font guère sens pour la science astronomique à la différence des rapports planété-étoile, Soleil Lune, ou soleil-axes saisonniers. On peut certes, observer le moment d'une Nouvelle Lune, soit la conjonction des luminaires qui sert à marquer le début des mois dans certains calendriers. En fait, les conjonctions de planétes sont des constructions aussi arbitraires que les constellations ou ensemble d'étoiles. . sur Internet Les conjonctions "Les conjonctions sont simplement dues à notre perception, mais elles ne possèdent pas de symbolique en particulier (même si l’astrologie peut leur en attribuer, mais ce n’est pas une science). On peut les décrire comme une « rencontre » ou un « rapprochement » d’astres, toutefois ce n’est qu’apparent". Sur Internet Les constellations "Par une belle nuit d’été à la campagne, il est surprenant de constater combien le ciel est couvert d’étoiles: il y en a des milliers! Malgré ce fait, il est possible d’identifier la plupart de ces étoiles grâce à l’apprentissage des constellations. "Il y aurait environ 7646 étoiles visibles pour les deux hémisphères et donc, pour notre hémisphère, la moitié de ces étoiles serait visible. Toutefois, l’on ne voit que 2600 étoiles à cause de la forte absorption de la lumière des astres près de l’horizon et à cause également de la pollution lumineuse. "Mais de quoi sont donc constituées les constellations et à quoi ressemblent-elles? Ce sont tout simplement des groupements d’étoiles reliées par des lignes imaginaires. On a donné des noms aux constellations selon leur forme d’humain, d’animal ou d’objet et ces noms proviennent très souvent de la mythologie grecque." Dès 1976, dans Clefs pour l'Astrologie, nous avons refusé de combiner les planétes entre elles et opté pour les rapports planéte-axes saisonniers qui étaient bel et bien opérationnels du moins en ce qui concerne le Soleil. En 1979; dans Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros) s'était posé la question du rapport entre le point vernal de l'hémisphère nord et la série des constellations dites zodiacales, car articulées par rapport à l'écliptique. Mais nous rejetions également le thème natal, considérant que la "carte du ciel" était également une fiction articulée sur la disposition des astres à un moment donné. Certes, dans ces trois cas de figure, il y a bien visuellement une certaine forme de réalité mais l'astrologie courante lui accorde une importance tout à fait indue car l'on peut tout à fait envisager une astrologie qui n'y aurait point recours. Dans le cas de Barbault, ces différentes combinaisons sont au centre de son travail, de ses recherches à tel point que l'on pourrait définir une telle astrologie comme une combinatoire planétaire tant en astrologie mondiale qu'en astrologie individuelle. Il s'agit là d'une déviance par rapport à la science astronomique qui étudie les astres séparément sans chercher à les mélanger même si l'on sait qu'il y a une interférence gravitationnelle laquelle aura présidé à la découverte d'une planéte comme Neptune. (1846) Sur Internet "La découverte de Neptune est la première découverte d'un objet céleste réalisée grâce au calcul mathématique avant de l'être par l'observation. Longtemps objet de débats quant à sa paternité, elle est aujourd'hui attribuée sans conteste à l'astronome français Urbain Le Verrier, qui a prédit mathématiquement l'existence et la position de la planète. Les résultats de Le Verrier, publiés fin août 1846 après deux ans de calculs à partir de la trajectoire et des caractéristiques d'Uranus, conduisent l'astronome allemand Johann Gottfried Galle, assisté par son compatriote Heinrich Louis d'Arrest, à observer dans la nuit du 23 au 24 septembre 1846 à l'Observatoire de Berlin la planète à moins d'un degré de la position théorique déterminée par Le Verrier." Pour notre part, on l'aura compris, vouloir bâtir une astrologie sur les aspects entre planétes est une tentation à laquelle l'astrologie contemporaine n'aura pas su résister. Par conséquent, l'indice cyclique traite d'un ciel artificiel, en porte à faux avec le phénoméne de la révolution sidérale. Sur Internet "Dans le système solaire, la période sidérale d'un astre désigne couramment la période de révolution sidérale, c'est-à-dire le retour à la même position sur l'orbite solaire relativement aux étoiles, notion distincte de la période de rotation sidérale définie ci-dessus." Il s'agit donc ici d'une conjonction planéte/étoile et quand on parle du temps de révolution d'une planéte, il s'agit du retour de celle-ci par rapport à un point du ciel fixe, à savoir une étoile dite "fixe". Or, quand Barbault note qu'il faut 36 ans pour qu'une nouvelle conjonction se forme entre Saturne et Neptune, il substitue en quelque sorte celle ci à la vraie révolution de 28 ans propre à Saturne! Lu sur le site Echelle Humaine "Prenons le cas du cycle Saturne – Neptune. Plaçons-les au même endroit sur un cercle. Tandis que Saturne effectue son cycle de 30 ans, Neptune, plus lent d’une centaine d’années (;..) , chemine a son allure. Lorsque Saturne revient à sa position initiale, Neptune est un peu plus avancé dans le cycle. Il faudra quelques années à Saturne, 6 ans, pour rattraper Neptune à un autre point du zodiaque et former ce qu’on appelle une nouvelle conjonction. À ce moment-là, un cycle de 36 ans est terminé. Les astrologues, qui observent ces cycles en les rapportant aux événements terrestres, constatent que ce manège correspond à des évolutions géopolitiques mondiales." JHB 16 03 24

vendredi 29 décembre 2023

jacques halbronn Astrikoigie, La tentation des repères socio-professionnels chez Gauquelin et André Barbault

Jacques halbronn Astrologie. La tentation des repères socioprofessionnels, sociohistoriques chez Gauquelin et André Barbault Il est assez patent que ce qui aura guidé la travail d'un Michel Gauquelin, des décennies durant passe par la référence à des clivages socioprofessionnels traditionnels qu'il s'agissait de retriouver tout comme d'ailleurs sur le plan des catégories mythologique, autre référentiel à l'arrière plan de toute son oeuvre. L'importance accordée à l'heure de naissance (cf La pensée astrologique, in Histoire de l'Astrologie de Serge Hutin, Ed Artefact, 1986) privilégie une hyperprécision des données alors que selon nous, l'astrologie a vocation à oeuvrer sur des périodes d'une certaine durée et sur des comportements collectifs. De même, en ce qui concerne Barbault (à la sute de Gouchon) s'agissait-il d'ancrer l'astrologie sur les deux guerres mondiales mais l'on pourrait rappeler l'implication de ce chercheur en ce qui concerne le mouvement communiste comme mode de validation de ses recherches. Nous avons mis en cause les travaux de ces deux chercheurs majeurs du siècle dernier. D'une part en reprochant à Gauquelin (retenant Lune Vénus, Mars, Jupiter et Saturne mais ni Mercure, ni Jupiter) de ne pas avoir compris que la diversité ne dépend pas tant de l'émetteur que des récepteurs, tout comme un homme peut faire des enfants à plusieurs femmes, chacune d'entre elle impactant différemmént sa progéniture. D'autre part, en reprochant à Barbault d'avoir mobilisé, recruté des planétes transsaturniennes, trois astres sur les cinq retenus, Uranus, Neptune et Pluton et notamment de ne pas avoir respecté (avec son indice cyclique, un principe de périodes égales et strictement récurrentes, se coupant ainsi de toute une tradition ignorant les dits astres invisibles à l'oeil nu. . Certes, nous objectera-t-on, il faut bien que la recherche astrologique (RA) s'appuie sur quelque référence "objective"...Pourquoi pas le critère professionnel, pourquoi pas le critère événementiel? Où est le piège? Il est tapi dans le langage courant. Or, il existe toutes sortes de guerres et il revient justement à l'astrologie de savoir les distinguer, les différencier. Une guerre civile n'est pas une guerre interétatique et la première guerre mondiale n'a nullement le même profil que la seconde. Or, l'on voit Barbault, à partir de la fin des années soixante du XXe siècle annoncer une prochaine "guerre mondiale", sur la base d'un certain graphique, pour le début des années quatre vingt alors même qu'il aura raté la crise mondiale du début des années soixante (Berlin, Cuba), la dernière en date, jusqu'à ce jour, la crise de 1989-1991 ayant été une crise interne au monde communiste et non une confrontation de bloc à bloc! Il eut été préférable d'établir un modéle cohérent, ergonomique sur le plan structurel, respectant notamment une structure à base 4 (les saisons) en opposant le temps équinoxial et le temps solsticial - ce que la décolonisation des années soixante aura mis en évidence (cf nos Clefs pour l'astrologie. 1976, 1993) en dialectique avec la formation d'empires. Mais on est là otage d'une vision universelle de l'astrologie, prétendant tout expliquer par le seul mouvement des astres alors que nous devrions plutôt nous situer dans le cadre d'une anthropocosmologie prenant en compte non seulement le plan des astres mais aussi celui des sociétés. Un critère crucial est le sexe, ce qui est le grand absent du champ couvert par Michel Gauquelin et son épouse Marie-Françoise Schneider Gauquelin; ce point aveugle étant commun à tous les tenants du thème natal, partant du principe que ce sont les astres -mêmes qui feraient loi et foi Nous avons en ce sens, développé la question des "topiques sensorielles" (à partir du modéle freudien du ça et du Surmoi) qui constituent une détermination majeure pour la réussiste dans telle ou telle profession, sans rapport aucun avec une configuration astrale quelle qu'elle soit. Il est d'ailleurs étonnant que le couple Gauquelin familier des questions psychologiques -(cf leur bibliographie) ait en quelque sorte cru pouvoir ainsi révolutionner la recherche psychologique par le biais de l'astrologie de sorte que leur travail ne prendrait tout son sens que par rapport à la psychologie plutôt que par rapport à une astrologie ainsi instrumentalisée. En fait, Gauquelin aurait ainsi exhumé une astrologie antérieure à l'intervention divine, n'obéissant à aucun plan d'ensemble, à aucun dessein intelligent et donc ne pouvant servir à la mise en oeuvre d'une quelconque politique à l'échelle d'une société. JHB 29 12 23

samedi 16 septembre 2023

Jacques halbronn L'astrologie mondiale d'André Barbault. L'indice cyclique et la dialectique Tension Détente

jacques halbronn L’astrologie mondiale d’André Barbault. L’indice cyclique et la dialectique Tension/détente Le graphique de l’indice cyclique avec la courbe qui monte et qui descend (sur la base des conjonctions au sein d’un bouquet de 5 planétes, de Jupiter à Pluton) a été présenté ( Les astres et l’HIstoiure, 1967) comme faisant alterner périodes de tension et de détentte. Sur Intenet « En astrologie mondiale, l’indice cyclique peut-il être un paramètre astronomique pertinent pour apprécier et prévoir les périodes de tension et de détente à l’échelle mondiale?’ Or, selon nos recherches, il n’y a pas une seule forme de détente pas plus qu’il n’y a qu’une seule forme de tension et d’ailleurs, tout concept est voué à une telle dualité. Nous avons ainsi pu montrer qu’en phase « solsticiale », il y avait détente à l’intérieur des entités politiques et tension entre celles-ci et que c’était l’inverse qui se produisait en phase « équinoxiale ». Il n’est donc guère pertinent de parler d’une alternance de détente et de tension sans autre précision. En revanche, l’on peut prévoir une aggravation des tensions internationales durant telle période (de 7 ans ) ou au contraire, une baisse de tension, ce qui est déjà en soi une indication précieuse en géopolitique. Mais on n’oubliera pas qu’au niveau intérieur de chaque pays, l’équation s’inversera. On sait que l’unité nationale est de rigueur quand un pays est en guerre alors que cette unité bat de l’aile quand les clivages sociaux à l’échelle mondiale sont nettement perceptibles et donc ne peuvent faire l’objet d’un déni. On connait la formule « Prolétaires de tous les pays unissez-vous! »Les luttes sociales ne s’arrêtent pas aux frontières. Le cas de 1848 est bien connu: Sur Internet : Eric Anceau « 1848, le Printemps des peuples européens » ‘En 1848, une vague révolutionnaire ébranle l’ordre conservateur qui a présidé aux destinées de l’Europe depuis la chute de Napoléon et le congrès de Vienne de 1815. Des insurrections chassent les souverains ou les contraignent à octroyer une constitution, instaurent de nouveaux régimes fondés sur la souveraineté nationale et les libertés fondamentales. C’est le « printemps des peuples ». La dimension européenne de l’événement est à la fois indéniable, mais doit se discuter dans sa forme comme dans son contenu ». Si l’on considère, par exemple, le cas actuel de l’Iran en 2023, force est de constater que ce pays n’est pas condamné au niveau international à l’isolement alors même qu’il vit sous tension à l’intérieur. On aurait bien tort d’ignorer la récurrence d’un tel paradoxe apparent qui en fait obéit à le doxa astrologique. On peut lire ainsi sur Internet « Les BRICS intégreront six nouveaux membres en 2024 : l’Iran, l’Argentine, l’Egypte, l’Ethiopie, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis » Il est en effet fréquent que la politique étrangère d’un pays contraste avec ce qui se joue en son sein. On dira même que c’est la régle. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Dès lors, annoncer un temps de tension laisse par trop de marge de manoeuvre à une prévision astrologique car on est sûr que tension, quelque part, il y aura. On ne joue pas ici à pile ou face! JHB 16 09 23

mercredi 24 mai 2023

Jacques Halbronn Le RET de Jean Pierre Nicola et la fixation sur le ternaire.

Jacques Halbronn Le RET de Jean Pierre Nicola et la fixation sur le ternaire Nicola avec sa Condition Solaire ( 1964) aura privilégier à sa façon une structure doublement ternaire puisque chacun des trois groupes qu'il croit pouvoir repére au sein du systéme solaire est constitué de trois astres En cela, Nicola se démarquer d'une astrologie paire, du 2 et du 4 pour aller vers une astrologie de l'impair/ Pour y parvenir, Nicola propose une certaine lecture du systéme solaire qui lui parait plus pertinente. Le RET est notamment en phase avec certaines modéles philosophiques contemporains (Husserl et d'autres): Représentation, Existence, Transcendance (cf notre article à ce sujet sur NOFIM.unblog) avec la répartition suivante: Soleil/ Mercure Vénus, avec des révolutions inférieures à celle de la Terre, Mars, Jupiter, Saturne qui se situent au delà de l'orbite terrestre et enfin les trois transsaturniennes, inconnues de la Tradition astrologique, non répertoriées par elle, avant le début du XIXe siècle. Tout comme André Barbault entendait se fonder sur les conjonctions planétaires (autour de Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et ¨Pluton) pour son indice cyclique (1967), Nicola pensait valable, heuristique, que de repenser l'astrologie en incluant les trois transsaturniennes; Selon nous, ces deux maitres à penser iconoclastes et disruptifs de l'astrologie de la seconde moitié du XXe siècle auront égaré celle-ci mais heureusement notre Astrologie EXOLS aura sauvé la mise en ce nouveau siècle en promouvant l'uniplanétarisme saturnien articulé sur le modéle saisonnier à base 4 ou 2, si l'on considére deux axes. Ils auront favorisé l'émergence d'une astrologie surdimensionnée en remplacement d'une astrologie à base 7, beaucoup plus raisonnable en ce qu'elle favorise les récurrences sans se laisser séduire par les sirénes d'une astronomie à la dérive. JHB 24 05 23

lundi 22 mai 2023

jacques halbr(onn Méthodologie. La mauvaise exploitation des échecs et des réussites prévisionnels en milieu astrologique

Jacques halbronn Méthodologie. La mauvaise exploitation des échecs et des réussites prévisionnels en milieu astrologique. La communauté astrologique souffre de deux maux inverses et complémentaires: elle n'aura su ni tirer les vraies,les bonnes (right) leçons des échecs d'André Barbault et pas plus de ses réussites, ce qui concerne notamment les années 80 du siècle dernier. En ce qui concerne le dossier 1989 où l'on voulut relier les événements qui virent le démantélement, la dislocation du bloc communiste depuis le mur de Berlin jusqu'à la dissolution de l'URSS, en quelques années, cela aurait du être une excellente opportunité de comprendre à quel point l'astrologie avait effectivement pour vocation de traiter de la composition et de la décomposition des empires, ce qui était d'ailleurs au coeur de notre vision en Astrologie mondiale telle qu'exposée en 1976 dans Clefs pour l'Astrologie (Ed Seghers) autour des sigles "M" pour Multiplicité et " U" pour Unicité. Il est tout de même étrange que les commentateurs ne se soient pas demandé quelle configuration exerçait les effets opposés à ceux observé en 1989-1991 en ne restant pas nécessairement scotchés à la conjonction Saturne-Neptune. Rappelons qu'en 1994 dans l'Astrologie selon Saturne (Ed la Grande Conjonction), nous avions consacré tout un dossier (depuis 1789 jusqu'à 1995) sur le passage de Saturne aux abords du point vernal, ce qui nous avait permis d'annoncer les mouvements sociaux qui marquèrent mémorablement la fin de l'année 1995 en France. Si l'on avait effectué les travaux qui devaient découler de cette période 1989-1994 dus à André Barbault et à nous mêmes, on aurait pu mettre en place un grille performante permettant de baliser le passé comme le futur, à commencer par l'annonce du Brexit en 2016, correspondant à une configuration analogue à celle de 1989, à un cycle de Saturne de distance. Et cela aurait permis, en sens inverse, de prévoir le Printemps Arabe de 2011, avec Saturne au carré des positions de 1989 et 2016, le carré indiquant ici le contre pied de la conjonction et de l'opposition. Ce qui nous permet d'aborder la question de l'échec de Barbault quant à une Troisiéme Guerre mondiale pour le début de la décennie 80. Là encore, il eut été bon d'en tirer des leçons et de comprendre les raisons d'un tel échec, fondé sur une polarisation sur les conjonctions se formant au sein d'un groupe de 5 planétes "lentes", de Jupiter à Pluton. Selon nous, il y avait d'entrée de jeu dans l'indice cyclique (de concentration planétaire) censé rendre compte des deux Guerres Mondiales. Car tout se passe comme si Barbault avait mis d'un côté les conjonctions et de l'autre les autres aspects, à commencer par l'opposition qui est ici un point aveugle. Quel est donc en effet le statut de l'aspect d'opposition lequel semble devoir faire remonter la courbe quand celui de conjonction la fait descendre. Selon nous, la conjonction et l'opposition sont analogues et devraient donc dans les deux cas faire descendre la courbe alors que le carré devrait la faire remonter, ce qui évidemment ne donnerait pas le même profil au graphique (initié par Gouchon) Autrement dit, on aura voulu à tout prix trouver une explication astronomique aux deux Guerres et pour ce faire, on aura faussé la doctrine astrologique, en se polarisant sur les seuls conjonctions tout comme un Léon Lasson dans son Astrologie Mondiale, en 1937, en se fondant sur les éclipses, annonçait" Quinze ans de paix sur l'Europe" (Ed de la revue Demain). Mais avec Barbault, il ne s'agit pas simplement d'une prévision ratée mais d'une explication astrologique défectueuse et biaisée a posteriori des dites Guerres Mondiales, ce qui ne pouvait guère assurer une réussite prévisionnelle. Là se situe le piége: on construit une théorie pour rendre compte de deux événements censés être analogues. Or, il est très discutable que l'on puisse trouver des similitudes entre les Deux Guerres, et notamment pour ce qui est de la France. Là encore, on construit sur des bases fausses. Deux occasions manquées, l'un de partir d'un bon pied avec 1989 et l'autre en se leurrant sur le binome artificiel des Deux Guerres Mondiales accouchant d'une troisiéme fantomatique alors même que l'on avait été sur le bord d'une telle éventualité dans les années 1961-62 que Barbault n'avait pas vu venir, même à la veille des événements!. Mais nous même n'avons nous pas fait preuve de quelque incurie en n'exploitant pas pleinement notre résultat prévisionnel pour 1995. il eut fallu s'intéresser au passage de Sature tous les sept ans sur les axes saisonniers et ne pas en rester à un sondage opéré tous les 30 ans environ, ce que nous avions d'ailleurs réalisé dans nos Clefs pour l'Astrologie, en leurs deux éditions de 1976 et 1993. Et par ailleurs, la notion de mouvement social associé à Saturne à 'l'approche de l'équinoxe de printemps aurait mérité d'être approfondie car si l'on ne remonte pas aux causes premières, l'on risque de s'arrêter aux symptomes, aux conséquences lesquelles sont peu ou prou aléatoires. Une réussite prévisionnelle risque de nous piéger quand on ne va pas plus loin. Ainsi les deux grandes réussites astrologiques de la période 1989-1997 n'auront pas porté tous leurs fruits. Pour notre part, afin de mettre en perspective notre travail, il eut fallu en prendre le contre pied et dégager les périodes allant en sens inverse. Revenons à l'objection de Popper. Dans "Karl Popper et l'horoscope" Michel Eltchaninoff écrit: "L’astrologie est-elle une science ? Pour le philosophe viennois Karl Popper, la réponse est non. Car, pour être scientifique, une théorie doit pouvoir être réfutée, contredite par l’expérience" En effet, le chercheur en astrologie se doit de montrer qu'il existe une dualité, que telle période tend à "réfuter" telle autre. Ainsi, aurions-nous du rechercher les configurations de Saturne conduisant à des effets opposés à ceux que nous avions décrits, ce qui posait le probléme des aspects: quel est l'aspect qui contredit les effets de la conjonction? D'aucuns diront que c'est l'aspect d'opposition, d'autres l'aspect de carré à moins que l'on place ces deux aspects sur le même pied. Selon nous, l'opposition équivaut à la conjonction: on y trouve des signes de même genre: deux signes masculine ou deux signes féminins alors que le carré connecte des signes de genre différents. Nous aurions donc, par acquis de conscience, aller voir ce qui se passait 90° en amont et en aval, ce qui nous aurait d'ailleurs amené à mieux préciser la nature de ces deux situations. Quel est le contraire d'un "mouvement social"? Est-ce l'absence de manifestation? Certes, il était heureux de relier une série d'événements se succédant sur 2 siècles environ, comme nous l'avions fait, avec des rapprochements entre 1789 et 1848, à 60 ans de distance ou 1936 à 1995 en passant par mai 68 (120 ans après 1848). mais l'on restait néanmoins sur sa faim. Avec le recul, la dialectique Equinoxialité-Solsticialité (l'équinoxe est au carré du solstice) avait été précisé par nous dès 1976, 28 ans plus tôt, avec les notions respectives d'Unité et de Multiplicité; ce que nous avions repris dans la réédition de 1993. Autrement dit, notre étude L'astrologie selon Saturne devait être reliée à notre ouvrage paru quelques mois plus tôt si ce n'est que la notion de mouvement social ne s'articule pas si aisément avec celle d'Unité/Multiplicité/ On notera aussi que dans la foulée, en 1997, l'on eut droit en France à une cohabitation Chirac - Lionel Jospin, jusqu'en 2002 Mais en 2000, on passerait en phase solsticiale, d'où la déconfiture de Jospin en 2002 lors de l'élection présidentielle laissant face à face Chirac et Jean Marie Le Pen. Toute phase ne se constitue-t-elle pas d'ailleurs par rapport à la phase précédente, ce qui vient confirmer la nécessité d'une approche duelle? Dans notre liste de dates, la première était probablement celle qui donnait le ton aux suivantes, à savoir celle de la Révolution Française avec son abolition des priviléges et son refus des corporations. C'est un fil conducteur pour les périodes équinoxiales que la condamnation des clans, des cliques, des chapelles, des paris, autant de constructions qui tendent à prosperer en phase solsticiale, en alternance. C'est dire qu'il ne fut pas de bonne méthode de ne pas pousser plus avant une fois la validation confirmée pour 1995 et par voie de conséquence pour toute la liste. En ce sens, notre approche comportait une dimension statistique assez heureuse qui manquait à André Barbault avec son cycle des conjonctions Saturne Neptune qui ne comportait qu'un très faible nombre d'occurrences. Qu'on en juge au delà de 1917 et de la Révolution d'Octobre, il ne disposera plus que de 1953 et 1989, ce qui constitue un matériau bien pauvre avec point d'autre échéance à venir que 36 ans après 1989, date qu'il n'aura pu atteindre de son vivant, bien qu'ayant connu une rare longévité. Si encore, Barbault avait cherché à mettre en évidence une phase inverse, à savoir l'opposition ou le carré, il aurait ainsi augmenté les possibilité de recoupement. Encore eut il fallu qu'il distinguât clairement entre ces deux aspects. Or, en ce qui concerne son indice cyclique, il recourt à une image assez grossière à savoir que quand les astres ne se répartissent pas également sur l'écliptique, cela crée un déséquilibre. (cf notre étude sur le site ramkat.free.fr "La tentation localisante en astrologie mondiale,d’André Barbault à Charles Ridoux" Ce faisant Barbault ne pouvait que considérer l'aspect d'opposition que comme un facteur équilibrant: plus il y aurait d'oppositions entre planétes lentes (de Jupiter à Pluton), plus le monde serait en paix. Or, paradoxalement, l'opposition, en astrologie, a le plus souvent été perçue comme un facteur de tension! Notre sondage sur un moteur de recherche est formel. "l'opposition. : angle de 180° (une opposition exacte met en relation deux facteurs astrologiques situés dans des signes de même modalité mais de nature élémentaire complémentaire) plus ou moins 10° d'orbe ; selon la Tradition, une opposition est un aspect de tension." L'Opposition 180° : antagonisme et objectivité Passion-Astrologue https://passion-astrologue.com › Les Aspects "L'Opposition est un Aspect majeur très puissant qui marque la dualité, la séparation, l'Individuation, le conflit, la lutte, l'antagonisme des énergies" Nous dirons en conclusion que les divisions qui s'expriment au sein d'un milieu donné peuvent à terme se révéler une chance pour celui-ci en ce qe sous une forme nouvelle, l'on peut s'attendre à un impact nouveau, comme nous l'avons montré dans le rapport entre judaisme et christianisme.(cf nos textes sur NOFIM) JHB 22 05 23

mardi 14 mars 2023

jacques halbronn André Barbault . Son astrologie mondiale impactée par une perversion idéologique du marxisme centrée sur la Russie

jacques halbronn « André Barbault, son astrologie mondiale impactée par une perversion idéologique du marxisme centrée sur la Russie » L’intérét manifesté par Barbault pour la Russie n’a rien d’anecdotique si l’on a compris que la Russie (et l’URSS) est perçue par certains comme le fer de lance de la cause « communiste ». On sera ainsi passé de la Lutte des Classes interne à chaque pays, à chaque société à une confrontation entre blocs, ce qui ne va évidemment pas sans quelque ambiguité, avec une oscillation entre ce qui concerne la Russie, en tant qu’Etat et ce qui concerne l’expansion du communisme dans le monde. wikipedia « L’expression bloc de l’Est désigne l’ensemble des régimes communistes instaurés après la Seconde Guerre mondiale dans les pays d’Europe placés sous le contrôle plus ou moins direct de l’Union soviétique et situés à l’Est du Rideau de fer. D’autres désignations sont aussi utilisées, les plus courantes étant pays de l’Est, mais aussi bloc soviétique, bloc communiste ou camp socialiste. Pour leur part, les partis communistes emploient l’expression « démocraties populaires » visant à accréditer l’idée que ces régimes permettent aux peuples de mieux exprimer leur souveraineté que les régimes parlementaires d’Europe occidentale. Les Occidentaux les qualifient de manière péjorative de « pays satellites de l’URSS ». Cela conduit à deux visions opposées de l’Astrologie Mondiale, celle défendue par Barbault et celle que nous incarnons. La lecture de l’ouvrage 1964. La crise mondiale de 1965. Prévisions astrologiques (Ed Albin Michel, 1963) indique nettement quelle est l’orientation de l’auteur, à savoir la relation URSS-USA. bien plus que la sociologie des mouvements sociaux, pays par pays Crise Mondiale; pp. 96 -97 « Il y a quelques années, Khrouchtchev, moqué par l’Occident, annonçait que la production soviétique; par tête d’habitant atteindrait celles des USA et que les pays de bloc communiste fabriqueraient la moitié de la production industrielle du monde (…) En engageant une bataille décisive avec le capitalisme, Krouchtchev dispose de forts atouts (..) Tout donne finalement à penser qu’arrivée à l’opposition de 1971-72(de Neptune) l’URSS vivra (…) un temps de dépassement en ayant « doublé » les USA ». C’est ainsi que Barbault adoptait une idéologie de bloc par delà une idéologie de classe, ce qui constituait une double déviance, tant au regard du marxisme que de l’astrologie. En ce sens, Barbault nous apparait comme le Cheval de Troie du communisme de bloc au sein du milieu astrologique. Or, selon nous, l’astrologie a une vocation de verticalité et non d’horizontalité, entendons par là qu’elle n’a pas à étudier les rivalités d’Etat à Etat mais celles de classe à classe, les unes étant conjoncturelles, les autres structurelles. C’est pourquoi à partir de 1993-1995, nous avons orienté la recherche astrologique vers l’étude des mouvements sociaux, ce qui revet une véritable dimension universelle puisque chaque société, de par le monde, est concernée à sa façon/.

jeudi 30 décembre 2021

Jacques Halbronn André Barbault et son narratif en Astrologie Mondiale.

jacques Halbronn André Barbault et son narratif en Astrologie Mondiale. Revue L’Astrologue 1981-1984 n° 53 Ier trimestre 1981 A. B. « De l’automne 1980 au printemps 1981 « La chronique d’observation d’astrologie mondiale (…) Le cap de l’automne 1980, saison que depuis des années j’avais située comme le tournant ultime du passage de l’état aigu de la crise mondiale 1975-1984. A ce jour du début de février 1981 où j’écris, il est permis de dire que ce passage d’automne 1980 n’a pas apporté de « choc » historique (…) Le prochain passage à surveiller est celui de fin Mars-début avril 1981″ n°60 4e trimestre 1982 « La conjonction Jupîter Uranus 1983 » Ma lointaine crainte de Troisiéme guerre Mondiale pour ces présentes années s’est peu à peu dissipée depuis deux ans pour laisser la place à l’appréhension d’une autre espéce de perturbation (..)Il faut attendre (…) qu’un renom historique particulier puisse s’attacher à cette année 1983 n°66″ 2e trimestre 1984 » Jean Cuypers : « 1984, la fin de la crise ? » Apparemment l’année 1983 a été nettement plus clémente que ce qu’on pouvait logiquement espérer du fait de la présence d’importantes conjonctions planétaires » Apparemment, le Belge Cuypers gère le dossier Mondiale. Nous avons déjà noté l’absence du dossier Mondiale dans la réédition en 1981 de « Connaissance de l’Astrologie » (Ed du Seuil) Début 1982, dans La prévision de l’avenir par l’astrologie. Ed Hachette, on ne trouve pas trace de l’indice cyclique lequel aurait du triompher alors. Les Astres et l’histoire, chez Pauvert, qui exposaient pour la première fois, en 1967, la courbe en question n’est pas mentionnée dans les oeuvres « du même auteur » En 2004, paraitra l’ Introduction à l’astrologie mondiale. La prévision historique par la connaissance des rythmes du cosmos. Ed du Rocher 2004 qui reprend textuellement le sous titre de 1979 chez Fayard « »La prévision historique par la connaissance des rythmes du cosmos », ce qui est assez inhabituel!. » Mais Barbault s’en explique « Depuis la parution initiale de cet ouvrage, il y a plus de 20 ans etc… » Que dit Barbault en 2004 du « creux » de l’indice cyclique): « On est frappé par l’impressionnant « plongeon » de la courbe vers les années quatre-vingt » ayant incité à la prévision pessimiste. Or, dans le creux de cette vague , une lame de fond emportait la société mondiale (…) Bref un effondrement de société »(p. 13) Barbault, entre temps, est devenu sociologue, écologiste et économiste, l’Histoire l’ayant quelque peu déçu. En 1978, dans L’astrologie. Entretiens avec Michéle Reboul (Ed Pierre Horay), André Barbault parlait ainsi de l’indice cyclique: (pp. 93 et seq): » Vous n’avez pas de mal à voir que les deux grandes guerres mondiales se logent dans les anses inférieures (..) Depuis 1975, la courbe est à nouveau baissante (…) Vous voyez que l’indice est en chute libre pour les années qui viennent et bat un record de réduction, de concentration, pour les années 1982-1983 qui seront surement hautement critiques au sens plein du mot(cf J. Halbronn, »Pierre d'Ailly: des conjonctions planétaires à l'Antéchrist" JHB 30 12 21

samedi 18 septembre 2021

Jacques Halbronn 1979 et l'attente prévisionnelle d'André Barbault dans sa revue L'Astrologue

Jacques Halbronn 1979 et l’attente prévisionnelle d’André Barbault dans sa revue L’Astrologue Le numéro 48 de la revue L’Astrologue (4e trimestre 1979) comportait un texte inttulé « Les premières doriphories de la crise mondiale ». (p.100). On sait que le terme « crise mondiale » avait déjà fait l’objet d’un ouvrage de Barbault, une quinzaine d’années auparavant, en 1963 : La crise mondiale 1964-1965 (Ed Albin Michel)., au lendemain d’une vraie crise mondiale celle des années 1961-62 qui avec le recul nous apparaissent comme le moment le plus proche de l’idée d’une crise mondiale -crise de Berlin, crise de Cuba.. Signalons qu’en 1989, à la veille de la conjonction Saturne Neptune, la revue l’Astrologue ne jugera pas nécessaire de préparer les esprits à une échéance annoncée depuis les années cinquante par le même Barbault. Ironie de l’Histoire, c’est justement en 1989 que Barbault connaitre le gout du succés qui lui avait été refusé au cours de la décennie qui était en train de se terminer. Etudions donc la tonalité des propos de Barbault en cette fin de 1979 qui précéde une « décade » vouée à être mémorable selon ses dires, celle des années 80 alors juste en train de se profiler. « »Depuis 1975 nous sommes entrés dans le processus qui nous achemine vers une nouvelle grande crise mondiale » Et de se référer à son étude du 23 février 1977 « Relisons un texte de Barbault paru dans le numéro 42 de sa revue sous le titre « Tradition et révolution de l’astrologie mondiale », 2e trmestre 1978 « J’ai maintenant l’absolue conviction que ce que découvriront les futurs historiens de l’astrologie, penchés sur nos travaux actuels, leur apparaitra comme une véritanle et même éclatante révolution de l’astrologie mondiale » Reconnaissons que Barbault aura effectivement « révolutionné’ l’astrologie mondiale, ce qui n’est pas rien, en tout état de cause et est un signe de vitalité en soi. Quant .à la valeur intrinséque de la dite révolution, c’est une autre paire de manches. Barbault fait déjà une prévision sur le regard qui sera porté sur son oeuvre : »Elle apparaitra à nos successeurs comme ayant été accomplie etc » (Communication faite aux Rencontres 1978 de la S.F.A. le 5 février 1978) En 2021, avec le recul, le texte de Barbault datant de 1979 semble symboliser le destin de l’astrologie, toujours en quête d’une reconnaissance toujours remise à plus tard/ Revenons sur le cycle Saturne-Neptune qui correspond à la période précédant celle de l’indice cyclique. En 1979, c’est déjà de l’histoire ancienne dans son rapport à l’astrologie et il a renoncé à « parier » sur le rattrapage soviétique qui avait été son cheval de Bataille depuis son article de janvier 1953 dans le périodique communiste L’Yonne Républicaine. (cf son Pronostic Expérimental en Astrologie, Payot, 1973) On sait qu’à partir de 1990, au lendemain de la fin du Mur de Berlin, il y reviendra, et ce d’autant plus que l’indice cyclique s’était révélé décevant et embarrassant. Mieux valait avoir deux fers au feu. Arrêtons nous un instant, tout de même, sur la « Mort de Staline », titre d’un article de Barbault dans son bulletin « Astrologie Moderne » (du mois d’Avril 1953). Certes, cette mort aura eu des conséquences significatives mais il reste qu’en elle même, astrologiquement, c’est un fait tout à fait contingent et qui ne saurait relever d’une quelconque dialectique cyclique. La mort d’un empire, oui, la mort d’un homme, non car les deux morts ne se situent pas sur le même plan. La période de 7 ans ouverte par le passage de Saturne en signe équinoxial- car la conjonction Saturne Neptune de 1952-53 eut lieu en signe équinoxial - aura enclenché la communauté charbon acier puis le traité de Rome et l’on voit bien que l’on est loin d’une histoire de maladie et de mort d’un leader aussi important soit-il. A ce propos, la conjonction Saturne Neptune de 1988-89 eut lieu en signe solsticial et Barbault ne fut pas en mesure de distinguer la différence d’impact des deux conjonctions, ce qui rendait son pronostic singulièrement flou car l’astrologie a vocation à mettre en évidence des polarités, car c’est par le jeu des polarités que son propos fait sens, faute de quoi il reste vain, En l’occurrence, la phase équinoxiale eut certainement des effets favorables à tout processus fédéraliste , favorable à une démarche impériale, coloniale et cela ne dépendit pas de l’état de sante du Camarade Stalin. C’est là une fausse causalité qui réduit l’astrologie à une forme de divination! En 1954, dans ce climat équinoxial, la France n’entend pas renoncer à l’Algérie et il faudra l’arrivée de Saturne en Capricorne pour qu’elle change son fusil d’épaule. De même en 1956, l’URSS interviendra en Hongrie., toujours dans le contexte de la même phase équinoxiale et là encore, le facteur mort de Staline n’est qu’un épiphénoméne qui ne saurait être au coeur d’une recherche astrologique digne de ce nom. D’ailleursn Barbault le savait bien et son indice cyclique vise un tout autre registre événementiel, d’une toute autre dimension. En fait, son article nous apparait comme une remise en cause de tout son travail sur Saturne-Neptune, après la déconvenue de l’opposition saturne Neptune de 1971. En fait, Barbault en 1979 avait renoncé à parier sur le cheval du communisme pour « prouver » l’astrologie mondiale. Mais dix ans plus tard, en 1989, il est rattrapé par le cycle en question, d’autant que tout le milieu astrologique applaudit à une prévision faite si longtemps à l’avance mais qui aurait d’ailleurs pu être validée aussi bien par l’effondrement du bloc communiste comme ce fut le cas que par son expansion. Une prévision à double entente. Rappelons pour mémoire que les phases équinoxiales favorissent le dépasement des frontières, des clivages historiques alors que les phase solsticiales viennent renforcer le poids d’un passé refoulé. JHB 17 09 21

mercredi 11 août 2021

jacques Halbronn La répartition des conjonctions dès 1963 dans l'astrologie mondiale d'André Barbault

La répartition des conjonctions dès 1963 dans l'astrologie mondiale d'André Barbault par Jacques Halbronn Notre enquête sur les sources de l'indice cyclique de Barbault nous avait déjà permis de nous intéresser à l'article "Répartition" du Dictionnaire Astrologique de Gouchon en 1935 voire à sa version de 1934 sous le titre Les Secrets du Zodiaque (avec Robert Dax). Cela nous avait mis sur la piste d'Eugéne Caslant et de Hoene Wronski (cf dans les années cinquante l'ouvrage de Marie Thérése Herboulet, Ed du Nouvel humanisme) Etrangement, Barbault s'il mentionne des brochures annuelles de Gouchon (que nous n'avons pas retrouvées à ce jour) dans les Astres et l'Histoire (Ed Pauvert, 1967) ne se réfère pas au dit Dictionnaire. Mais nous apportons ici une nouvelle pièce au dossier, à savoir le chapitre "Vers une nouvelle crise mondiale" de son ouvrage paru en 1963 (quatrième trimestre) : "1964. La crise mondiale de 1965" Ed Albin Michel (pp 24-30). En effet, dans ce chapitre, nous trouvons déjà un exposé substantiel de ce qui sera publié dans Les Astres et l'Histoire et nous en reproduisons les passages les plus significatifs:d'entrée de jeu, le quintet planétaire de Jupîter à Pluton est posé et l'accent est mis sur l'aspect central de la conjonction entre deux planétes du dit quintet. "Le conjonction des planétes lentes est la configuration clef de notre devenir terrestre (...) il importe en tout premier lieu d'être fixé sur la répartition de toutes ces espèces de conjonction, au long des années." Barbault propose de couvrir la période 1900- 1971. "On en compte au total vingt huit mais on remarque, écrit-il, qu'elles sont réparties inégalement dans le temps" Barbault reléve la "concentration" de conjonctions pour les deux guerres mondiales et des "vides" pour des périodes moins troublées. Reprenons le propos de Barbault à partir de la Seconde Guerre Mondiale: "Apparait une nouvelle concentration de cinq conjonctions durant les six années de la deuxième guerre mondiale", de 1940 à 1945. C'est ensuite le rertour d'une période peu occupée: on note en effet six conjonctions non groupées durant les dix neuf années qui vont de 1946 à 1964;" Pour celui qui observe le XXe siècle, qui de la Crise de Cuba de 1962????? Que nous dit l'article Wikipedia? "La crise des missiles de Cuba est une suite d'événements survenus du 14 octobre au 28 octobre 1962 et qui ont opposé les États-Unis et l'Union soviétique au sujet des missiles nucléaires soviétiques pointés en direction du territoire des États-Unis depuis l'île de Cuba. Cette crise a mené les deux blocs au bord de la guerre nucléaire. Moment paroxystique de la guerre froide, la crise de Cuba souligne les limites de la coexistence pacifique, et se solda par un retrait des missiles par l'URSS en échange d'un retrait de certains missiles nucléaires américains de Turquie et d'Italie, et par une promesse stipulant que les États-Unis n'envahissent plus jamais Cuba (1961, Débarquement de la baie des Cochons, tentative américaine d'envahir l'île) sans provocation directe. Cet accord entre le gouvernement soviétique et l'administration Kennedy, certes contraignant pour la future politique extérieure des États-Unis, a permis au monde d'éviter un conflit militaire entre les deux puissances qui aurait pu mener à un affrontement nucléaire et à une troisième Guerre mondiale. Un « téléphone rouge » reliant directement la Maison-Blanche au Kremlin fut également installé après la crise afin de pouvoir établir une communication directe entre l'exécutif des deux superpuissances et éviter qu'une nouvelle crise de ce genre ne débouche sur une impasse diplomatique." Certes, on peut arguer du fait qu'une nouvelle guerre mondiale a pu être évitée. de justesse mais le provbléme - si l'on peut dire - c'est qu'aucune crise plus aigue n'aura eu lieu jusqu'à ce jour, soit durant 60 ans./ Barbault ne va pas jusqu'aux années 1982 qui seront au coeur des Astres et l'Histoire et dont on sait que cela n'aura même pas pris la dimension de 1962! Tout se passe comme si Barbault s'était polarisé sur l'année 1971 qui est celle de l'opposition Saturne-Neptune, 18 ans après 1953 et dont il reconnaitra en 1973 dans le Pronostic Expérimental en Astrologie (Payot, 1973) que cela n'avait rien donné de très percutant.. Mais ce qui nous frappe ici c'est le fait que rétrospectivement - il publie fin 1963- il ne dise pas un mot sur la toute récente crise de Cuba, forcément dans toutes les mémoires. Nous y voyons comme une sorte de déni de réalité. Une chose est de ne pas annoncer une crise, une autre de la passer sous silence après coup! Inversement, quand nous avions annoncé un mouvement social majeur pour 1995, avec une configuration analogue à celle de 1968, au vu de la position de Saturne autour du point vernal, (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994), Barbault n'a pas daigné commenté la chose. A nouveau, recourons à Wikipedia "Les grèves de 1995 en France contre le plan Juppé de 1995 furent à leur époque les plus importantes depuis celles de Mai 682. Le nombre moyen annuel de jours de grève en 1995 a été six fois supérieur à celui de la période 1982-19943. Du 24 novembre au 15 décembre, des grèves d'ampleur ont eu lieu dans la fonction publique et le secteur privé contre le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale. Le mouvement social de l'automne 1995, souvent réduit à la grève des transports publics, très visible et fortement médiatisée, a concerné également les grandes administrations (La Poste, France Télécom, EDF-GDF, Éducation nationale, secteur de la santé, administration des finances, ...)." JHB 11 08 21