dimanche 24 juillet 2022

jacques Halbronn Epistémologie. Astrologire EXOLS L'équinoxialité : les empires et les génies face au déni solsticial.

Jacques Halbronn Epistémologie. Astrologie EXOLS L’équinoxialité: les empires et les génies face au déni solsticial On ne saurait se lancer en astrologie mondiale sans un certain bagage en sciences sociales ou en tout cas on ne saurait y poursuivre des recherches sans procéder à un certain nombre de mises au point structurelles. C’est ainsi que le passage d’une période équinoxiale à une période solsticiale exige d’apprendre à distinguer entre différents types de structures et donc de différences et bien entendu le chercheur en astrologie se doit d’expliciter sa méthodologie et ne saurait laisser son interlocuteur dans le vague. La question sera donc la suivante : quelles sont les structures qui seront mises en cause en phase équinoxiale et quelles sont celles qui le seront en phase solsticiale. Les structures fragilisées en phase solsticiale seront celles qui sont les plus contingentes, c’est à dire celles qui dépendent de l’arbitraire du politique, comme c’est le cas pour la fixation des frontières et le découpage des entités concernées., ce qui vise une multiplicité et une multiplication de subdivisions, de clivages, de cloisonnements de toutes sortes qui risquent fort de « sauter » en phase équinoxiale. Inversement, l’arrivée d’une phase équinoxiale a toutes les chances d’ébranler -sept ans durant, la perception et la conscience des structures les plus fondamentales à savoir les empires et les divisions du travail, telles que celles concernant la création. Très tôt, la question des empires nous apparut comme un sujet d’étude majeur pour la recherche astrologique (cf Clefs pour l’Astrologie, Seghers, 1976). Contrairement à une certaine idéologie anticolonialiste, anti-impérialiste, les empires sont une des manifestations les plus remarquables de la créativité politique et la solsticialité est le temps de l’ébranlement de toutes les formes d’empires au nom du « nationalisme ». L’ Historien ne peut qu’être fasciné par la dynamique « impériale » qui maintient et préserve une certaine unité du monde, c’est la constitution des empires qui marque le plus puissamment les esprits et qui place les créateurs d’empires au dessus de ceux qui en auront compromis l’existence. De nos jours, d’ailleurs, l’on reconnait toute l’importance à accorder aux ensembles les plus ambitieux à travers l’Histoire. L’astrologie mondiale a tout à gagner à s’atteler à la question de la formation des empires car c’est bien là un enjeu géopolitique de toute première importance, qu’il s’agisse de l’empire russe en Europe ou de l’empire français en Afrique, sachant que la période actuelle de par son caractère solsticiale en est une remise en cause, pour une période bien circonscrite dans le temps car jacqul’on aura trop souvent annoncé prématurément la fin de telle ou telle structure impériale au niveau horizontal.. De la même façon, ai niveau cette fois vertical, l’on assiste périodiquement à un déni utopique de la lutte des classes, d’une dialectique entre le monde d’en haut et le monde d’en base. Là encore, le rôle des leaders nous semble bien être une des constantes de l’Histoire de notre Humanité. Mais cela n’est pas sans rapport avec la question du masculin et du féminin, ce que les périodes solsticiales ont tendance à mettre en doute tout comme d’ailleurs la question des « races » dont la présence reste un des faits les plus manifestes à observer. On voit que l’on passe alternativement d’un mode de déni à un autre, d’un différencialisme à un autre, ce qui n’est pas sans impact au niveau théologique; En effet, la solsticialité fait la part belle à ce que les humains peuvent élaborer, constituer, inventer, modifier alors que l’équinoxialité est vouée à reconnaitre des constantes incompressibles et sur lesquelles nous n’avons guère prise. En termes de gauche et de droite, il nous apparait que la vocation de la gauche serait du coté de l’équinoxialité et celle de la droite du coté de la solsticialité mais une certaine confusion régne de nos jours dans les représentations politiques et autour de l’idée d’alternance. On siulignera en particulier que la reconnaissance de certains clivages n’implique pas pour autant leur acceptation, ce qui rend compte d’une certaine ambiguité des discours On pense notamment à la notion de lutte des classes voire de guerre des sexes.. La solsticialité tend à atténuer la conscience de tels clivages en mettant l’accent sur la nation censée dépasser de telles différences. C’est ainsi qu’un Eric Zemmour plaide en faveur d’une appropriation culturelle- sur la base d’un modéle français- qui viendrait abolir toutes les différences d’origines. En termes prévisionnels, le prochain passage de Saturne sur un axe équinoxial en 2025 devrait favoriser le renforcement des empires, des fédérations mais aussi creuser les clivages entre les élites et le peuple. JHB 24 07 22

jacques Halbronn Nostradamus et le passage de la prose au quatrain

jacques Halbronn Nostradamus et le passage de la prose aux quatrains Dans notre postdoctorat de 2007 (EPHE), « Le dominicain Jean Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle » (en ligne sur SCRIBD), nous avons montré, entre autres, que les quatrains nostradamiques, y compris ceux des almanachs (dits présages) étaient issus de la prose de ses prédictions et autres notations. Autrement dit les vers nostradamiques seraient un sous-produit, une émanation, une secrétion ludique et fantaisiste, après coup, de sa prose. (cf - Antoine Crespin et le quatrain VIII, 76 Plus Macelin que roy en Angleterre, texte en annexe). Selon nous, la langue française ne gagne rien à passer par la « poésie », rimée laquelle correspond plutôt à l’italien ou à l’espagnol, langues fortement marquées par la syllabisation. Une chanson d’Edith ¨Piaf comme « je ne regrette rien » ne correspond absolument pas îtàîla musicalité du français parlé, qui voudrait que l’on di « jen’r'grettrien ». A contrario Charles Aznavour respecte bien mieux le français oral dans son : on notera que l’oral du français aura en partie déteint sur l’écrit, par le biais des apostrophes mais dans bien des cas on est en face d’une régle non écrite: « C’est drôle c’que t’es drôle à regarder T’es là, t’attends, tu fais la tête Et moi j’ai envie d’rigoler » Dans le cas des Centuries, le carcan du quatrain l’aura emporté sur la liberté de la prose sans parler du fait que le quatraiin aura largement distordu voire transfiguré le message de la prose. Or, tout indique que Nostradamus n’avait cure de ce travail ancillaire de la versification, délégué à des collaborateurs de la maison d’édition et c’est donc une véritable trahison que de lui attribuer la série des quatrains, tant dans ses almanachs que dans ses « prophéties », en recourant notamment à de fausses éditions antidatées. Il ne semble pas que l’on ait suffisamment signalé un tel phénoméne (cf Anna Carlstedt, La Poésie oraculaire de Nostradamus : Langue, style et genre des Centuries, Edsbruk, Akademitryck AB (« Cahiers de la Recherche n° 28 » ), 2005 ) Annexe- Antoine Crespin et le quatrain VIII, 76 Plus Macelin que roy en Angleterre ( 2011. sur propheties.it) On sait que l’une des questions lancinantes concernant la genèse des quatrains centuriques tient au fait qu’Antoine Crespin, dans les deux éditions de ses Prophéties dédiées à la nation française et à la puissance divine, y a inscrit un grand nombre d’éléments qui recoupent des quatrains centuriques. Est-ce le signe que Crespin avait, au début des années 1570, eu sous les yeux une édition à 10 centuries, puisque les quatrains ainsi concernés se répartissent entre les deux premiers volets de l’ensemble centurique ou bien est ce l’indication que l’on aurait récupéré des textes de Crespin pour confectionner une partie des quatrains répartis entre les dix centuries ? Il apparait au réexamen d’un manuscrit insuffisamment exploité, dont le collectionneur de nostradamica Daniel Ruzo avait une copie, à savoir Les praedictions de l’almanach de l’an 1562, 1563 et 1564 (sic), daté du 20 avril 1561 repris dans une Reproduction très fidèle d’un manuscrit inédit (sic) de M. de Nostredame, dédié à S. S. le Pape Pie IV, Marienbourg, 1906. Robert Amadou s’est fortement intéressé au document dont il s’agit ici[10] dans une annexe de son « dossier » L’astrologie de Nostradamus’, Poissy, ARRC, 1992 (pp. 402-413) sous le titre « Nostradamus au Pape Pie IV. Lettre ouverte (1561) » Pour Robert Amadou, cette épitre-préface au Pape, en italien, est apocryphe : « Nous tenons pour apocryphe le texte, différent des deux précédents, d’une prétendue lettre de Nostradamus à Pie IV qui n’existe plus qu’en traduction italienne » . Amadou n’a pas vu qu’il ne s’agissait pas de l’épitre mais de la Préface, tronquée, qui lui fait suite… Quant à Robert Benazra il passe à côté de la « Préface », coincée entre l’épitre au pape et les prédictions pour 1562 (Les pronostications et almanachs de Michel Nostradamus, site CURA) : « Le XVIe siècle nous a transmis un manuscrit en français comportant plusieurs passages autographes de Nostradamus Les Praedictions de l’almanach de l’an 1562, 1563 et 1564 par M. Michel de Nostre dame Docteur en medicine. Faciebat M. Nostradamus. Salonae petreae provinciae. XX Aprilis 1561. Cette copie manuscrite de 222 pages est restée inédite. Les Prédictions sont dédiées au Pape Pie IV dans une épître, datée de « Salon de Craux en Prouence, ce XX avril 1561″. Malgré son titre, l’ouvrage porte essentiellement sur l’année 1562, avec quelques anticipations pour les années suivantes. Il ne semble pas que ce manuscrit destiné au pape lui fut envoyé, car on remarque dans le texte de nombreux espaces blancs, prouvant que Nostradamus n’avait pas entièrement revu son texte. On sait effectivement que le secrétaire de Nostradamus laissait des espaces blancs, à remplir plus tard, quand il n’arrivait pas à lire le texte original. Les troubles du printemps 1561 à Salon et la fuite de Nostradamus à Avignon expliquent sans doute ces particularités. » Or, la fortune de l’ouvrage en Italie précisément pour des années ultérieures prouve qu’il n’en est rien. L’éditeur du manuscrit qui, lui, a compris, le lien entre le texte français et le texte italien, écrit en marge « Macelin Boucher, v . Barozzi 1566, fol.. 9 verso », ce qui est pertinent puisque le manuscrit en question a été traduit, du moins partiellement, en italien, en ce qui concerne la fin de la « Préface », et que Francesco Barozzi en a fait un commentaire dans ses Annotationi au chapitre V de son Pronostico Universale, Bologne, 1566.(BNF V 1193) « Delli horibili specttacoli & avenimenti dell’anno 1567. On prendra pour exemple le cas du quatrain VIII 76 dont certains éléments se trouvent dans les Prophéties du dit Crespin. On ne peut s’empêcher de faire un rapprochement entre ce quatrain et un passage, situé à la fin de la « Préface » que Nostradamus consacre à la période allant jusqu’à l’an 1570, et qui fait suite à son épitre à Pie IV. En fait, l’ensemble ne va guère au-delà de 1567, comme d’ailleurs son almanach. Il faudrait vérifier si le dit almanach fait écho à de telles prédictions apocalyptiques. « Et ne veux rien mettre de l’an 1567 que dans le mois d’Avril naistra un (sic) de quelque grand Roy et monarque, qui fera sa fin cruelle et sanguinolente mais la ruine de son régne oncques ne fut pire ne plus sanguinaire. On le nommera MARCELLINUS mais on lui ostera de son nom l’R.’ » Si on enlève, le R de Marcellinus, on arrive à macellinus, ce qui nous renvoie à « macelin », boucher, Ce qui est à rapprocher du quatrain VIII 76 : En latin, le macellum est le « marché aux viandes » Le quatrain ne restitue pas le jeu de mots et ne fait sens que par référence au texte en prose. « Plus macelin que roi en Angleterre Lieu obscur nay par force aura l’empire Lasche sans foy, sans loy saignera terre Son temps s’approche si pres que je souspire » Ce quatrain est souvent utilisé pour qualifier Cromwell (Garencières, 1672) et plus tard Napoléon.. On trouve le premier vers chez Crespin : « A la maison de monsieur de Cursol Plus macelin que roy en Angleterre, lieu obscur nay par force aura l’empire, froid, siccite, danger vers les frontières, mesmes où l’oracle a pris commencement » On trouve le mot « boucherie » dans l’almanach de Nostradamus pour 1565 : « L’oracle qui est en apres présage de merveilleux ?????as par la mort de plusieurs par la inenarrable cruauté d’un qui sera cause d’une grande boucherie » Nous pensons que Nostradamus a fait un jeu de mot, il est passé de boucher, macelin, à Marcellinus. Dans les années 1560, un ouvrage joue un rôle important, sous le nom de Livre merveilleux contenant en brief la fleur et substance de plusieurs traictiez tant des Propheties et revelations qu’anciennes Chroniques, ouvrage lié au nom de Telesphore de Cosenze.[11]. et qui porte un nom très proche de celui qui sera associé au Mirabilis Liber, alors qu’il ne faut pas confondre les deux recueils de « prophéties et révélations » On y parle de Satan « mis hors de prison ». et qui va régner un temps mais « en l’an 1569, la terre changera de seigneur » (In Prophétie de l’abbé de Cambrézy, trouvée en un vieil exeplaire,laquelle commence au regne du Roy François, à la fin du recueil, Fol 52 verso). Certaines éditions portent l’année 1566 en page de titre. Par la suite, l’ouvrage sera doté d’une annexe lui permettant d’être en prise sur les années 1580. - Barozzi cite littéralement et mot à mot le passage de Nostradamus concernant un avenir très proche, puisque son texte parait en 1566, en le reprenant d’une traduction italienne parue depuis peu et dont a conservé plusieurs éditions : « L’anno 1567 nel mese d’April nascera un di cualche gran Re & Monarcha (..) & si chiamera Marcellino ma sara levato dal suo nome la R. » Barozzi pense qu’il doit s’agir d’un Antéchrist « tutto contrario » au Christ Il est étonnant que l’on n’ait pas fait le rapprochement avec le quatrain VIII 76, du fait de ce mot Macelin si particulier en français. Il est clair que Barozzi n’a pas connaissance, à l’époque, des Centuries et pour cause. Epilogue On nous dit que l’almanach de Nostradamus pour 1567 est introuvable bien qu’il ait été réédité – on en connait actuellement la seule page de titre, au début du XXe siècle. Heureusement, nous disposons de sa traduction imprimée en italien Almanach per l’anno DMLXVII composto per M. Michele Nostradamo Monte Regale; conservé à Cracovie (Pologne), daté du 15 juin 1566. C’est la continuation du programme de 1563 qui devait couvrir jusqu’en 1570- en fait il n’était pas allé plus loin que 1567. Cette fois, Nostradamus a en vue les années 1567, 1568 & 1569/1570/. On aura compris que selon nous, un certain nombre de quatrains des centuries sont composés à partir de prédictions en prose de Nostradamus et que cela ne se limite pas aux seuls quatrains des almanachs. En ce sens, Nostradamus serait bien l’auteur de quatrains centuriques mais de façon indirecte, c’est à dire que sa terminologie se serait maintenue mais non l’agencement de son discours. En ce qui concerne les épitres en prose figurant en tête des deux premiers « livrets », nous relèverons deux points. En ce qui concerne la Préface à César, le mot Préface pourrait se référer à l’almanach pour 1562, où ce mot figure à deux reprises. Que penser, par ailleurs, de ce passage (p. 138) « J’ai réservé à cette calculation et autres présages pour un petit opuscule apart où plus amplement j’ay mis par escrit ses significations « ? Ailleurs : « comme plus à plein je déclareray à la préface du présent présage » On rapprochera ces extraits de la fin de la Préface à César qui pourrait en dériver : « comme plus à plein i’ay rédigé par escrit aux miennes autres prophéties » et « espérant toy déclarer une chacune prophétie des quatrains ici mis ». Il est peu probable que les explications annoncées de Nostradamus se limitaient à des séries de quatrains. A l’évidence, Nostradamus, comme le montre l’almanach, dans sa version complète, pour 1562, nous montre au contraire un homme qui entend se faire comprendre sans détour. En ce qui concerne l’Epitre à Henri II, nous noterons que dans l’épitre au Pape, ce n’est pas au roi (mort en 1559) mais à la reine mère que Nostradamus déclare transmettre ses recherches : « laquelle préface au commencement de ma calculation je communiquay à la Sérénissime Maiesté de la Royne, Régente du Royaume, monarque d’incomparable débonnairité « Entendez par « préface » non pas l’épitre qui justement la précède et l’annonce mais une présentation d’ensemble. Nous découvrons un autre visage de Nostradamus, qui n’est celui du poéte qui se cache derrière un certain hermétisme se prétant à toutes les lectures, ni celui de l’astrologue ne considérant que l’année qui vient. A partir des années 1560, c’est un Nostradamus qui n’hésite pas à embrasser plusieurs années à la fois- ce qu’il faisait d’ailleurs dans ses consultations (cf Lettres Inédites, intr. J. Dupébe,Droz, 1983) – et à dire les choses de façon assez forte pour que tout le monde comprenne et se prépare. La connaissance des textes en prose est d’autant plus importante qu’elle sous-tend littéralement les quatrains qui en sont issus/ Quant à Crespin, peut-être a-t-il eu accès aux traductions italiennes du manuscrit, lui qui semble assez fortement marqué par l’Italie. Ainsi sa Pronostication générale est située en la cité de Messsine, Sicile , au 17 juin 1572. Mais quand il emprunte aux Prédictions pour 1562, cela ne peut se faire qu’en ayant eu accés au dit manuscrit, ce qui suppose bel et bien une proximité avec le cercle restreint familial et les documents dont le testament de 1566 leur a confié la garde.

samedi 23 juillet 2022

jacques halbronn Le cycle de 7 ans et son fondement astrologique

Posté par nofim le 23 juillet 2022 jacques Halbronn Le cycle de 7 ans et son fondement astrologique. En astrologie, une chose es de remarquer une cyclicité, une autre de l’expliciter par le biais de l’astronomie. Autrement dit, les astrologues semblent plus à meme de s’entendre sur l’observation du monde que sur celle du Ciel. On peut très bien concevoir que l’on s’accorde sur l’existence d’un certain cycle de vie et ne pas s’entendre sur les fondements cosmiques du dit cycle, qu’il s’agisse d’un cycle de 7 ans ou de 15 ans ou de 30 ans..On peut même penser que ces cycles puissent faire sens en dehors du milieu astrologique, ce qui permettrait en quelque sorte de désenclaver l’astrologie. Quand Ruperti nous parle d’un cycle de 7 ans (Les cycles du devenir, Ed Rocher, 1981), il est fort possible que bien des gens aient eu l’occasion de noter une telle structuration du temps, en dehors même de l’astrologie et c’est d’ailleurs sur cette expérience que surfent certaines écoles d’astrologie.en tenant le discours suivant: vous avez noté une telle cyclicité eh bien, cela peut s’expliquer par l’astrologie! Une belle accroche, au demeurant. Il ne reste plus alors que de parler de la Lune et de ses phases de 7 jours qui deviennent 7 ans et au fond la Lune peut fort bien, pour beaucoup, jouer ce rôle dans l’esprit de beaucoup de gens. On a donc sous la main et le cycle de 7 ans et le cycle de la Lune, qui l’un et l’autre, donnent une image rassurante, familière de l’astrologie..Dont acte. De son côté,20 ans après, notre ami Roger Hequet, pour sa part, se sera beaucoup intéressé au cycle de 15 ans, soit grosso modo, le double d’un cycle de 7 ans et il en rend compte par le biais de son ACB (Astrochronobiologie), un dispositif au demeurant assez complexe, articulé sur le « temps sidéral ».( Ed. du Rocher, Le temps sidéral vécu – Essai d’astrochronobiologie, 2001). Dans nos deux exemples, l’on nous propose des observations relativement simples, à savoir ce qui se repéte à iutervalles réguliers et une grille astronomico-cosmographique qui s’en trouve en quelque sorte validée, ipso facto. C’est bien là tout le débat: C’est ainsi qu’André Barbault observe des récurrences dans l’ Histoire du communisme qu’il va connecter avec une certaine configuration à savoir le cycle Saturne-Neptune, lequel dure 36 ans. le probléme, c’est qu’il peut exister d’autres modes d’explication de tel ou tel phénoméne comme par exemple le passage de Saturne sur les axes équinoxiaux/solsticiaux, tous les 7 ans et 36 ans est bien proche de 35 ans (5×7) Un critère que nous avons mis en avant par ailleurs est celui du refus que nous opposons à toute combinatoire planéte-planéte, ce qui vaut aussi pour le processus soli-lunaire. En 1994, nous avons publie une Astrologie selon Saturne où nous nous contentions de noter dans quel secteur de l’écliptique Saturne revenait sans rechercher d’autre facteur planétaire, nous contentant de nous référer au point vernal, ce qui nous permettra de prévoir les mouvements sociaux de l’année suivante dont on n’aura pas vu beaucoup d’équivalent depuis mai 68, 27 ans plus tôt. En vérité, l’on peut imaginer que l’on s’accorde sur certains cycles sans chercher nécessairement à les étayer astronomiquement et ce ne serait déjà pas si mal que de naviguer ainsi de 7 ans en 7 ans ou de 15 ans en 15 ans. Il est d’ailleurs préférable de passer de 15 ans en 15 ans car on retrouve le même type de phase alors que de 7 ans en 7 ans, on a des phases en carré, qui correspondent à des événements de nature opposée, ce qui signifie que le carré est plus conflictuel que l’opposition. Or, il ne semble pas – du moins jusqu’à plus ample informé- que les tenants d’un cycle de 7 ans aient noté les tensions entre deux temps séparés de 7 ans. C’est là un point essentiel que de respecter une certaine dialectique au niveau prévisionnel, de façon contrastée. Car pour nous, l’écart de 7 ans annonce une alternance et non une répétition. Non pas que nous parlions ici d’aspect entre planétes mais du simple fait que les deux axes équinoxiaux et solsticiaux sont en carré: bélier et cancer, cancer et balance et ainsi de suite alors que l’opposition se situe sur un seul et même axe, équinoxial ou solsticial. Il y a là des fondamentaux à respecter JHB 23 07 22

Jacques Halbronn Benjamin Duvshani sur la spécificité du judaisme( (...

Jacques Halbronn sur l'astrologie. Première Partis à la sortie de son ...

Jacques Halbronn Extrait de sa Soutenance de sa thèse d'Etat . Paris ...

vendredi 22 juillet 2022

jacques Halbronn L'enseignement des directions pour l'astrologie mondiale.

Jacques Halbronn L'enseignement des directions pour l'astrologie mondiale Nous prendrons comme référence l'ouvrage de François Guiraud sur les directions symboliques (Ed CEDRA) On observe que la traditions des directions a su sauvegarder les notions de prometteur et de significateur / Plan de l'ouvrage de Guiraud : Introduction 1 Définition et calcul des directions symboliques. Qu'est-ce qu'une direction ? Les directions symboliques. Principe des directions symboliques. Calcul. La correction de l'heure de naissance. Exemple concret de calcul. 5 Particularité des directions symboliques Le fixe et le mouvant. Aspect solaire et saturnien des directions symboliques. L'unité dans un thème. L'unité, le point et le degré. 11 Comment évaluer une direction ? Exemple. Les difficultés de l'astrologie. 15 Les significateurs Définition. Une planète peut avoir des significations contradictoires. Comment procéder ? Règles pour déterminer le principal significateur, pour chaque question. Exemples. 27 Les prometteurs Définition. Comment procéder pour déterminer l'événement promis ? Comment déterminer le prometteur d'un événement ? Premier exemple. Exemple pour le thème n°1. De quelques significateurs et prometteurs Cela dit, il semble que Guiraud ne distingue pas entre planétes vouées à la fonction de prometteur et celles vouées à celle de significateur. Rappelons que pour nous, les luminaires et Saturne aux deux extrémités du dispositif des domiciles (Tétrabible de ¨Ptolémée) sont des prometteurs alors que les 4 planétes ccentrales doivent servir de significateurs. On l(étrange impression qu'une planéte pourrait, selon les circonstances sservir de prometteur ou de significateur comme si l'on avait perdu à la longue la conscience d'une division entre deux statuts distincts. Pour nous, le Soleil est le type même du prometteur désignant par son passage un certain signe à un certain moment, ce qui permet de dire que telle personne est née sous tel signe/ On aura compris que cette dualité prometteur/significateur ne saurait être réservée à la seule technique des directions et doit servir au regard dde toute pratique prévisionnelle. Pour l'historien, force est de constater que ce distingo nous aura été conservé de la ssorte alors qu'il devrait servir bien plus largement. JHB 23. 07 22

Jacques Halbronn Sur Dane Rudhyar et le cycle Lune Saturne de 28 ans

Jacques Halbronn Sur Dane Rudhyar et le cycle Lune- Saturne de 28 ans. Dans le cadre de notre enquéte sur les grandes figures de l’astrologie du XXe siècle, nous ouvrons ici le dossier Dane Rudhyar (Astrologie Humaniste) par le biais du cycle de la Lune progressée et de Saturne. Incontestablement, Rudhyar aura point l’importance du cycle de 7 ans mais il l’aura abordé d’une façon qui nous pose probléme, à plus d’un titre. A commencer par l’importance qu’il accorde au thème natal individuel, « personnel » , ce qui va l’entrainer à mettre en avant la « lune progressée », sachant que les chiffres de la Lune correspondent à ceux de Saturne, à savoir le nombre 28. Pour notre part, il n’est pas du tout nécessaire de passer par la Lune et l’on peut directement s’adresser à Saturne. Par ailleurs, le cycle de Saturne n’est pas , pour nous, un cycle articulé sur le thème natal mais reléve de l’astrologie mondiale. Dès lors, le « retour » de Saturne sur sa position natale ne nous semble pas significatif car nous sommes tous collectivement concernés par le passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, qui se produisent tous les 7 ans, en alternance. Il ne nous semble donc pas utile de préférer les aspects de Saturne à sa position radicale car cela (dé)multiplie à l’infini le processus cyclique saturnien au lieu de s’en tenir à un seul. Ce qui simplifie considérablement les choses, on l’avouera. Donc, l’idée de diviser la vie en période de 7 ans, à partir de la naissance devrait laisser la place à un découpage universel du temps terrestre, à partir du cycle mondial en rapport analogique avec 4 Saisons de 7 ans. Parfois, ce cycle universel peut coincider avec la position natale de Saturne, mais ce ne saurait être qu’un cas particulier quand quelqu’un a son Saturne natal sur l’un des deux axe: bélier/balance ou cancer.capricorne et c’est ce type de coincidence qui aura conduit André Barbault à valider le cycle Saturne-Neptune lequel aura coincidé au XXe siècle avec le passage de Saturne lors des conjonctions des dites planéte. Certains chercheurs ont opté pour le cycle d’Uranus lequel est aussi en mesure d’intégrer des périodes de 7 ans.(cf nos annexes ci dessous); 7 x 12 = 84. mais il est clair que cela ne donnera pas le même calendrier cyclique qu’avec Saturne. Or, nous avons suffisamment montré à quel point les phases de 7 ans selon Saturne recoupaient le cours des événements.(cf L’Astrologie selon Saturne, Pari, 1994) en alternant phases équinoxiales et solsticiales. En tout état de cause, la division du cycle en 4 périodes (Saturne) nous semble plus intéressante que celle en 12 périodes (Uranus) tant il est vrai que le 4 est un diviseur plus puissant que le 12, à commebcer par les 4 saisons et les phases de la Lune. Par ailleurs, Uranus est un astre qui n’aura été découvert qu’en 1781 et donc cela signifierait que les astrologues n’auront pas été en mesure de maitriser le cycle de 7 ans pendant la plus grande part de l’Histoire de l’Humanité, ce qui est contraire à une approche anthropocosmologique exigeant que nos sociétés puissent s’enrichir de la connaisance cyclologique Annexe: Chtristophe GUILLAUME VIVRE LE PREMIER RETOUR DE SATURNE AUTOUR DES 29 ANS (28/30 ANS) Voilà un thème qui angoisse souvent énormément le jeune amateur d’astrologie, que ce transit saturnien revenant sur ses pas natals et réputé pour le moins “compliqué”, mais est ce vraiment forcément impérativement toujours tant le cas que cela ? Christelle Firework Selon Dane Rudhyar le cycle de 84 ans pourrait être envisagé comme nombre archétypique du développement personnel individuel et spirituel de l’homme. C’est en tous cas la moyenne de la durée de vie auquel l’homme peut prétendre aujourd’hui. Nous connaissons, sans les énumérer ici, de nombreuses références au nombre 7. 88 ans est le temps de révolution complète d’Uranus autour du Soleil. En astrologie, Uranus est aussi la seule planète du système solaire à pouvoir revenir à sa position natale. Ce cycle peut être divisé en 7 périodes de 12 ans, (correspondant aux cycles de Jupiter), ou en 12 périodes de 12 ans. 84 peut encore être divisé en 3 périodes de 28 ans correspondant à peu près à trois cycles de Saturne (29,5 ans) en référence à trois périodes successives que sont l’hérédité (de 0 à 28 ans), l’individualité (de 28 à 56) et la spiritualité (de 56 à 84). Notons encore que ces trois périodes correspondent à trois cycles de Lune progressée. Or, comme en général, l’homme vit surtout dans la première phase héréditaire sans jamais vraiment parvenir à la phase individuelle ou spirituelle, Rudhyar met plutôt l’accent sur un cycle de vie de 70 ans (7 X 10) avec une période intermédiaire à 35 ans (7 X 5) que Ruperti a étudié de façon idéale dans son livre “les cycles du devenir”. Il considère deux hémicycles, l’un croissant de 0 à 35 ans et l’autre décroissant de 35 à 70 ans. AKALI astro Le nombre 28, le nombre 84 28 est un nombre parfait, c’est à dire un nombre dont la somme des diviseurs est égal à lui même. 28 se divise par 1, par 2, par 4, par 7 et par 14 : donc 1 + 2 + 4 + 7 + 14 = 28. D’après la Kabbale, le nombre 28 est la force qui amène le monde à la manifestation, qui fait passer du néant à l’être, avec à la fois la notion de voie, de splendeur et d’amour. 28, c’est aussi la « gloire » (addition pythagoricienne) du nombre 7 : 1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 = 28 Le nombre 84 correspond à la somme des additions des 7 premiers chiffres : 1 (1) + 3 (1 + 2) + 6 (1 + 2 + 3) + 10 (1 + 2 + 3 + 4) + 15 (1 + 2 + 3 + 4 + 5) + 21 (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6) + 28 (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7) = 84 Le cycle de 28 ans 28 ans, c’est approximativement la durée du cycle de la Lune progressée dans le thème, ainsi que la durée du cycle de Saturne en transit. JHB 22 07 22

Jacques Halbronn Interviewé dans le" Monde Inconnu " (RF0 Paris) e...

Jacques Halbronn Dès 1990; le poids des imitateurs de Nostradamus abordé

Jacques Halbronn en réponse à Pierre Brind'amour face à la critique no...

jeudi 21 juillet 2022

Jacques Halbronn Le malentendu Gauquelin et la confusion significateurs/prometteurs en astriologie

jacques Halbronn Le malentendu Gauquelin et la confusion significateurs/prometteurs en astrologie Le projet de Gauquelin -dans ses grandes lignes, tel qu’il se détermina dans son esprit dès la fin des années 40 consistait à prouver la validité des attributions mythologiques aux planétes du Septenaire en passant par l’Astrologie, d’où une corrélation assez remarquable – cerise sur le gâteau — entre signification des dites planétes et catégories socioprofessionnelles. Or, nous avons récemment montré que les astronomes avaient emprunté aux astrologues leurs associations des dieux et des signes zodiacaux pour les appliquer aux planétes. Quiproquo : les dieux en question servaient à préciser le rôle de chaque significateur, occupant un secteur fixe. Or, en accordant aux planétes des significations respectives, l’on transformait des significateurs en prometteurs, ce qui n’est pas sans rappeler la dialectique saussurienne des signifiants et des signifiés. Manilius dans son poéme Latin proposait, au Ier siècle de notre ère les correspondances suivantes: (Astronomicon; p. 136- 137 dans la Collection Bibliotheca Hermetica, dir. René Alleau, 1970): « Pallas protége le Bélier,, la déesse de Cythère (Vénus)le taureau, Apollon, les aimables Gémeaux, Vous présidez, Mercure à l »Ecrevisse (Cancer) et vous Jupiter , vous vous unissez à la mère des dieux pour gouverner le Lion. La Vierge avec son épi appartient de droit à Cérés et la balance à Vulcain qui l’a forgée, le scorpion belliqueux s’attache à Mars, Diane (Lune) protége le chasseur, moitié homme et moitié cheval (sagittaire centaure), Le Capricorne rétréci est attribué à Vesta. Le verseau, astre de Junon est opposé à celui de Jupiter; Neptune revendique au ciel les poissons comme originaires de son empire » (traduction Pingré) Un tel dispositif diffère singulièrement de celui que l’on trouve au siècle suivant dans la Tétrabible de Ptolémée avec le recours à uniquement 7 astres (dont les luminaires) et non 12. Si les dieux reconnus par la Tétrabible correspondent aux appellations planétaires de son temps, ce n’est nullement le cas chez Manilius dont certains dieux ne trouveront leur demeure qu’au XIXe siècle : Neptune, Vesta, Cérés, Junon, Pallas ( Minerve), Vulcain ayant été associé, à la fin du dit siècle, à un astre supposé se situer entre Mercure et le Soleil. En fait, la Tétrabible, oeuvre d’un astronome, enterrinait déjà une tel malentendu et il faut donc se situer en amont de cet ouvrage pour comprendre que le tableau des domiciles qui s’y trouve comportait, en son axe, les luminaires en tant que prometteurs et en son centre 4 divinités, Mars, Vénus, Mercure et Jupiter, qualifiant les 4 saisons, découpant l’écliptique ( les 12 signes ne faisant que subdiviser les saisons) Il ne convenait donc pas d’utiliser ces appellations au niveau des planétes alors que celles-ci visaient des secteurs de 90° Si Gauquelin avait pris conscience d’un tel glissement qui n’avait d’ailleurs aucune importance pour les astronomes, -on est dans le méta-langage- il ne se serait probablement pas lancé dans une telle entreprise. Le drame, c’est que par le biais des statistiques, Gauquelin (cf L’influence des astres, Ed Dauphin 1955) allait prétendument valider de telles attributions de 4 significateurs zodiacaux à 4 prometteurs planétaires. Gauquelin n’avait pas compris que des planétes devaient rester « neutres », en tant que curseurs et se contenter de pointer des significateurs, à mesure qu’elles passaient sur leurs territoires respectifs! Nous nous trouvons donc en quelque sorte obligés de rejeter l’ensemble des résultats Gauquelin batis sur des bases épistémomologiquement fausses et ce d’autant plus que ce sont les astronomes qui ont provoqué une telle confusion, tant leur instrumentalisation de l’astrologie était sans importance et d’autant plus que pour l’astrologie antique la mythologie servait à illustrer et baliser le parcours des curseurs qu’étaient les luminaires (voire l’Ascendant) et nullement à qualifier les dits curseurs puisque ceux ci par leur mobilité se comportaient comme des caméléons, passant successivement par 4 tonalités correspondant aux 4 divinités évoquées. Bien pis , Gauquelin, en s’intéressant à Saturne, mettait dans le même sac 3 significateurs et un curseur. En effet, Saturne aura été intégré dans le dispositif des domiciles pour faire pendant aux luminaires, dans les signes opposés et c’est bel et bien Saturne qui est le super curseur, avec son cycle de 28 ans, soit 4 x 7 ans.. Dans l’esprit de Gauquelin, tout se passe comme si une planéte était à la fois prometteur (curseur) et signficateur(ce qui explique bien le sens du mot « signe ») sans chercher à qualifier les secteurs/maisons traversés. On retrouve là une certaine désinvolture que nous avions signalé chez André Barbault, polarisé sur les seules planétes sans considération pour les secteurs occupés lors des configurations étudiées. En la même années 1955, Barbault publiait une Défense et Illustrations de l’Astrologie (Grasset) où il traitait notamment du cycle Saturne-Neptune. c JHB 21 07 22

jacques Halbronn Méthodologie. Le chercheur doit s'appuyer sur des ...

iPierre Brind'amour nostradamus et l'astrologie .Archives 1991

mercredi 20 juillet 2022

jacques halbronn Commentaires sur lles documents audio d'il y a trente ans Nostradamus et Judaisme

jacques Halbronn Commentaires sur les documents audio d’il y a 30 ans: Nostradamus et Judaisme Que penser de nos exposés à trente ans d’intervalle sur ces deux sujets: le corpus Nostradamus d’une part et la question juive de l’autre? L’exposé de Pierre Brind’amour (décédé en 1995) fait suite à la parution, par nos soins, en 1990, du Répertoire Chronologique Nostradamique de Robert Benazra. Le chercheur québécois ne semble pas vouloir mettre en doute la paternité de Michel de Nostredame sur les Centuries au point d’insister sur son prophétisme assumé par delà les exigences astronomiques au point de soutenir que Nostradamus se serait déchargé de certaines corvées sur des collaborateurs plus ou moins consciencieux. Pour nous, la période de la Ligue aura été déterminante, post mortem, de la production centurique, ce qui nous conduira à considérer les Centuries comme une contrefaçon antidatée. En ce qui concerne notre présentation du CERIJ et de ses « Cahiers », à la meme époque, (Centre d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive); nous reléverons d’abord l’idée d’instaurer des espaces de libre discussion – ce qui vaut aussi pour l’astrologie- visant à élever le niveau des débats. Trente ans après, il s’agit d’observer une certaine évolution à savoir que nous sommes passés, pour notre part, à l’idée selon laquelle il importait de repenser la théologie judaique. Autrement dit, la laicité juive serait le symptome d’une crise théologique. JHB 20 07 22

jacques Halbronn L'astrologie mondiale est saturnienne et ne relévé pas du thème natal

jacques halbronn L’astrologie mondiale est saturnienne et ne reléve pas du thème natal. Selon nous, l’astrologie généthliaque n’a rien à voir avec le Zodiaque et les cycles planétaires qui parcourent l » ecliptique. En ce sens, elle a pu se former bien plus tôt puisqu’elle n’exigeait pas le même niveau de connaissance astronomique mais s’inscrivait dans le ponctuel, dans le court terme. C’est cette astrologie des « maisons » qu’explora un Michel Gauquelin, statisticien (décdé en 1991), depuis les années cinquante du siècle dernier et non pas l’astrologie des « saisons ».(cf le Colloque La raison des maisons (1988), sur notre chaine Youtube, télé de la subconscience) Or, les astrologues pratiquent un syncrétisme combinant allégrement ces deux astrologies. D’ailleurs, l’astrologie des saisons n’a pas besoin de la connaissance des données de naissance car elle s’intéresse au « destin » collectif, par delà les problématiques personnelles. On notera que Gauquelin n’aura aucunement validé les combinatoires planétaires. Le probléme posé par une astrologie « gauquelinienne » tient néanmoins aux diverses fonctions planétaires, ce qui va à l’encontre de ce que nous entendons par « prometteurs », à savoir que l’astre prometteur voit son champ d’action circonscrit par les secteurs qu’il traverse et non du fait de son essence propre. Selon nous, c’est le significateur qui donne une coloration au prometteur et non l’inverse tout comme le Soleil pointe tel ou tel signe, tout en restant « neutre » Or, chez Gauquelin, l’astre joue un rôle de significateur, puisqu’il est censé déterminer un certain créneau socio-professionnel. Inversement, chez Gauquelin, les « maisons » ne sont pas porteuses de significations particulières, à la différence de la pratique astrologique. D’ailleurs, en astrologie généthliaque classique, tout se passe comme si tant les maisons que les planétes étaient des significateurs à tel point qu’il y a comme un manque de « prometteurs »! Bien pis, tous ces facteurs se combinent au niveau des planétes par le biais des aspects sur la base des intervalles de degrés. Or, selon nous, à la lecture, notamment, de la Tétrabible, ce sont les signes qui sont en aspect et non point les planétes. En fait, le systéme décrit par Gauquelin est à base 4, sur la base de l’axe de l’horizon et de l’axe du méridien, ce qui constitue un paralléle avec les axes équinoxiaux et solsticiaux dans l’autre astrologie. si ce n’est que Gauquelin (cf notre postface à ses Personnalités PLanétaires, parue après sa mort, Paris, Trédaniel, 1992) n’introduit pas de changement entre l’impact du passage d’une planéte sur l’un ou l’autres des axes horizon/Meridien., ce qui serait un service minimum. Autrement dit, les secteurs chez Gauquelin ne sous-tendent même pas de significations particulières! C’est une astrologie rudimentaire, une proto-astrologie à la Gauquelin en comparaison de notre astrologie EXOLS avec des prometteurs chargés de significations et des significateurs qui en sont dépourvus.